Coupe du Monde féminine U17. Le Maroc enchaîne une 2e défaite face à l’Italie (1-3)

Pour cette deuxième journée du groupe A de la Coupe du monde U17, le Maroc n’a pas pu résister à l’Italie (1-3), ce mardi 21 octobre au stade olympique de Rabat.

Une défaite qui annihile quasiment toutes chances de qualification des joueuses d’Anwar Mghinia, avant même qu’elles affrontent le Costa Rica lors de la dernière journée, vendredi 24 octobre.

Et pour cause, l’équipe nationale féminine U17, 4e avec aucun point au compteur, ne pourra presque plus dépasser son prochain adversaire au classement afin d’espérer se qualifier pour les huitièmes parmi les quatre meilleures troisièmes. La victoire est donc impérative.

Classement Groupe A - Coupe du Monde U17 Féminine
Classement du Groupe A. Italie en tête suivie du Brésil, le Costa Rica et le Maroc en dernière position

Pourtant, on sentait que le Maroc avait appris des leçons par rapport à la défaite contre le Brésil. Moins de naïveté avec une ligne défensive plus basse, ainsi qu’une patience dans la construction des actions.

En revanche, elles n’ont pas réussi à gommer leur manque d’attention ni élevé le curseur en termes de combativité. Une passivité coupable qui a permis à Giulia Galli de se présenter seule dans la surface de réparation et de mystifier Ahlam Boukhorb (5’).

Une ouverture du score qui a quelque peu plombé le moral des Marocaines. Elles n’ont pas pour autant baissé les bras. Cependant, leurs lacunes techniques étaient criantes face à une équipe italienne qui aura certainement son mot à dire jusqu’à un stade avancé de la compétition.

D’autant qu’elles ont exploité la moindre erreur marocaine, comme ce dégagement complètement raté sur un corner, converti par Galli qui signe un doublé (14’).

À l’image de la précédente rencontre, Kautar Azraf a été derrière l’occasion la plus dangereuse de son équipe en première mi-temps. Mais sa tentative dans la surface de réparation a fui le cadre de Matilde Robbioni (20’).

Elle a certainement eu de la peine pour son homologue marocaine qui s’était trouée sur une sortie aérienne, offrant le 3e but sur un plateau à Rachele Giudici.

Mayssa Baha aurait pu donner le change si sa reprise n’avait pas été trop molle.

Beaucoup moins vivante que la première, la seconde mi-temps a tout de même été plus à l’avantage du Maroc, qui a multiplié les tentatives, notamment par l’intermédiaire d’Inaya Kahlaoui (46’, 50’), Mayssa Baha (51’) et Kautar Azraf (63’), mais sans succès.

Il a fallu attendre la fin de la rencontre pour voir l’équipe nationale faire trembler les filets adverses pour la première fois de la compétition.

À peine rentrée en jeu à la place de Mayssa Baha, Dounia El Yakout a réduit l’écart après avoir subtilisé le ballon à la défense italienne et trompé de près Robbioni.

Si cette réalisation compte, il est peu probable qu’elle pèse dans la balance pour la 3e place, surtout que le Maroc devra faire un véritable carton face au Costa Rica, vendredi 24 octobre, pour espérer se qualifier au second tour.

Le Maroc sacré « Meilleure destination touristique partenaire 2025 » par Welcome Travel Group

À la faveur de la convention annuelle de Welcome Travel Group (WTG), le Maroc s’est vu décerner le prix de la « Meilleure destination touristique partenaire 2025″, remis à Achraf Fayda, directeur général de l’ONMT par le président du WTG, indique un communiqué de l’ONMT.

Le prix salue à la fois la qualité de l’offre touristique marocaine, la constance de l’engagement de l’ONMT et la solidité du partenariat tissé avec l’un des plus puissants opérateurs du secteur en Italie.

Avec quelque 1.500 participants, la conférence du Welcome Travel Group rassemble les plus influents acteurs du tourisme italien : dirigeants d’agences, tour-opérateurs, compagnies aériennes, agences MICE, et partenaires stratégiques.

Selon l’ONMT, cet événement constitue une opportunité exceptionnelle pour mettre en lumière les atouts du Maroc, notamment auprès des agences qui ne proposent pas encore la destination. Il vise également à renforcer la présence marocaine dans les catalogues des voyagistes italiens, tout en positionnant le Royaume comme une référence pour les événements MICE (Meetings, Incentive, Conferences, Exhibitions) en Méditerranée.

Pour rappel, Welcome Travel Group est le leader italien de la distribution touristique, avec un réseau de 2.492 agences réparties à travers le pays. Détenu par deux géants du secteur, Alpitour World et Costa Cruise, WTG représente à lui seul 44% du marché des agences de voyages en Italie.

Mercato d’hiver. Les principaux transferts des joueurs marocains

Le mercato hivernal, qui s’est clôturé le lundi 3 février dans les principaux championnats européens, a été loin de battre des records, mais il aura permis à certains clubs d’ajuster leurs effectifs et à plusieurs joueurs marocains de changer d’air pour donner un coup de fouet à leur carrière.

À commencer par Hakim Ziyech. L’ancien capitaine de l’équipe nationale semble avoir renoncé au football de très haut niveau, où il n’avait plus son rond de serviette (330 minutes disputées en 2024-2025), en optant pour un championnat moins exigeant, où il aura bien plus de temps de jeu, avec à la clé un dernier gros contrat.

Même si la valeur marchande de l’international marocain est estimée à 5 millions d’euros, Galatasaray (Turquie) a accepté de libérer Hakim Ziyech pour se délester d’un gros salaire, de l’ordre d’environ 400.000 euros par mois. Le gaucher s’est engagé dans la foulée avec Al-Duhail qui a dû mettre la main à la poche pour offrir à Ziyech une prime à la signature ainsi qu’un salaire au moins aussi important que celui que percevait le Marocain en Turquie. Un investissement que l’attaquant a commencé à rentabiliser dès sa première apparition.

À quelques centaines de kilomètres de distance, Tarik Tissoudali découvrira lui aussi un nouveau championnat au crépuscule de sa carrière. L’avant-centre de 31 ans, qui avait fait les beaux jours de l’équipe nationale sous les ordres de Vahid Halilhodžić notamment, évoluera désormais avec le maillot du club émirati Khor Fakkan, qui a obtenu son prêt du PAOK Salonique (Grèce).

Justement, en citant le championnat grec, ce sera la prochaine destination de Hamza Mendyl, qui a disparu des radars de l’équipe nationale et qui s’est engagé en faveur de l’Aris Salonique. Le gaucher de 27 ans a rompu son contrat avec le club belge de Louvain pour donner un nouvel élan à sa carrière chez le 6ᵉ de la Super League.

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Le championnat d’Arabie saoudite n’est pas en reste, puisque le club Al-Taawoun a validé l’arrivée en prêt de l’international marocain Abdelhamid Sabiri, dont la trajectoire est quelque peu décevante. Promis à un bel avenir après une Coupe du monde 2022 réussie, le milieu offensif n’a jamais pris son envol, enchaînant les prêts sans pouvoir s’imposer.

Pour sa part, Réda Belahyane poursuit sa progression linéaire en signant dans l’un des plus grands clubs en Italie, la Lazio de Rome, en provenance du Hellas Vérone. Les pensionnaires du Stadio Olimpico ont dû ferrailler pour attirer le néo-international marocain dans leurs filets.

Pressenti à Lens, Monaco ou encore en Espagne, le milieu de terrain de 20 ans n’a finalement eu qu’à parcourir les 500 km qui séparent Vérone de Rome pour franchir un palier dans sa carrière. Malgré un entrejeu fourni, les Biancazzurri, 4ᵉ de Serie A, n’ont pas hésité à mettre 10 millions d’euros sur la table pour attirer le jeune Marocain.

Le technicien italien Marco Baroni a sans doute été séduit par la finesse technique (73 % de passes réussies dans les 30 derniers mètres) et l’activité de Réda Belahyane au milieu de terrain (6,7 ballons récupérés par match). À peine moins âgé, Adam Aznou (18 ans) est quant à lui parti s’aguerrir dans le championnat espagnol, sous les couleurs du Real Valladolid.

Le latéral gauche, adoubé par le sélectionneur national Walid Regragui, était barré par la concurrence en Allemagne, où il n’a disputé qu’une quinzaine de minutes avec l’équipe première du Bayern Munich. C’est quasiment un retour aux sources pour le natif de Barcelone, dans un pays où le rythme des rencontres et le style de jeu correspondent à ses qualités.

De ce côté-ci de la Méditerranée, plusieurs transferts ont également fait grand bruit, à l’image de celui d’Achraf Bencharki, qui signe son retour à Al Ahly (Égypte) dans le cadre d’un transfert libre après une expérience de deux ans à Al-Rayyan SC (Qatar). Il devient ainsi le 4e joueur marocain dans l’effectif du dernier vainqueur de la Champions League, après Achraf Dari, Yahya Attiat-Allah et Réda Slim.

Au Maroc, la rubrique transferts a principalement été animée par les mouvements des gardiens de but. Pendant que le Raja de Casablanca perdait son portier emblématique, Anas Zniti (Al-Wasl FC), sans pour autant le remplacer, le WAC a de son côté fait de la place à l’international marocain El Mehdi Benabid.

Après avoir prêté Abdelali Mhamdi au club saoudien d’Al-Batin pour 182.000 euros, selon TransferMarkt, le Wydad a déboursé une somme légèrement inférieure afin de s’attacher les services de Benabid, qui avait perdu sa place aux FAR de Rabat au profit de Ayoub El Khayati, le meilleur gardien en termes d’arrêts en Ligue des champions africaines (3,6 par match).

Par ailleurs, le Wydad Casablanca s’est également attaché les services du latéral droit Fahd Moufi, qui évoluait jusque là au Hajduk Split (Croatie). Les Rouge et Blanc ont été particulièrement actifs lors de ce mercato, enregistrant notamment les arrivées de neuf arrivées pour 12 départs, dont celui de Sidi Bouna Amar, qui a rapporté 480.000 euros au WAC, en signant en Lybie, à Al Ittihad.

Le gouvernement examine l’accord sur la reconnaissance mutuelle des permis de conduire entre le Maroc et l’Italie

Cet accord présenté par le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, vise à faciliter la circulation routière sur le territoire des deux pays, en reconnaissant, conformément à la législation nationale de chaque partie, les permis de conduire nationaux valides et non provisoires émis par l’autre partie, comportant toutes les informations permettant d’identifier le conducteur, à condition que le titulaire du permis de conduire remplisse l’exigence d’âge légal définie par chaque partie pour l’obtention de la catégorie concernée par l’échange.

Cet accord permet au titulaire d’un permis de conduire délivré par l’une des deux parties de conduire des véhicules motorisés correspondant aux catégories de permis obtenues dans l’État qui l’a délivré, pour une durée d’un an à compter de la date d’obtention de la résidence sur le territoire de l’autre État.

L’accord précise également, pour les citoyens s’installant à des fins de résidence, la nécessité d’échanger leur permis de conduire national contre un permis de conduire équivalent délivré par l’autre État, sans passer d’examen théorique ou pratique, sauf dans des cas particuliers concernant les conducteurs ayant des besoins spécifiques, qui sont dans l’obligation de passer un examen pratique.

La coopération sécuritaire au centre d’entretiens entre Hammouchi et le DG de la sécurité publique italienne

Les deux parties ont passé en revue les différentes menaces sécuritaires et les crises internationales actuelles et leurs répercussions potentielles sur la sécurité du Royaume du Maroc et de la République d’Italie, ainsi que les dangers de la criminalité transfrontalière, y compris la traite des êtres humains, la migration irrégulière, le trafic de drogue, le blanchiment d’argent et des revenus d’activités criminelles.

Cette rencontre a été l’occasion d’évaluer le bilan de la coopération entre les deux pays dans les différents domaines sécuritaires et d’évoquer les différentes questions d’intérêt commun se rapportant à la police.

Partant de leur volonté conjointe de renforcer la coopération dans le domaine de sécurité, le directeur général de la Sûreté nationale et de la surveillance du territoire a examiné avec M. Pisani les moyens et les outils de renforcement de la coordination bilatérale tant sur le plan de la coopération opérationnelle que dans le domaine d’échange d’expertise et d’assistance technique.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la consolidation des mécanismes de coopération sécuritaire internationale avec les organes de sécurité des pays frères et amis, et de la dynamisation des canaux de coopération bilatérale et multilatérale en vue de neutraliser les dangers terroristes et lutter contre les différentes formes de la criminalité transfrontalière.

(Avec MAP)

Naufrage d’un bateau de migrants en Méditerranée, 41 disparus selon l’ONU

Les agences des Nations unies pour les réfugiés (HCR), l’enfance (Unicef) et les migrations (OIM) déplorent dans un communiqué commun diffusé ce mercredi 9 août ce « terrible naufrage survenu entre le jeudi 3 et le vendredi 4 août en Méditerranée ».

L’embarcation en fer se serait retournée « face à des conditions météo rendant très dangereuses les traversées sur ces petits bateaux en fer inadéquats pour naviguer », selon le communiqué.

« Cela démontre le manque absolu de scrupules des trafiquants qui, de cette façon, exposent les migrants et les réfugiés à des risques très élevés de mort en mer », dénoncent les trois agences onusiennes.

Selon des chiffres compilés par les Nations unies, plus de 1.800 personnes ont déjà péri depuis janvier dans des naufrages en Méditerranée centrale, la route migratoire la plus meurtrière au monde, soit plus du double de l’an dernier. Les quatre rescapés, dont un mineur non accompagné de 13 ans, une femme et deux hommes, ont été secourus par un navire marchand et débarqués mercredi sur la petite île italienne de Lampedusa, située entre la Tunisie et la Sicile.

Face à cette nouvelle tragédie, les trois agences de l’ONU « réaffirment la nécessité de mécanismes coordonnés de recherche et de secours et continuent à demander aux Etats d’augmenter les ressources et les capacités pour faire face efficacement à leurs responsabilités ».

Près de 94.000 migrants sont arrivés sur les côtes italiennes depuis le début de l’année, plus du double que sur la même période l’an dernier, selon les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur.

L’italien Eni lance un projet gazier en Libye pour 8 milliards de dollars

Les compagnies pétrolières libyenne NOC et italienne Eni ont signé, ce samedi 28 janvier, un accord gazier de 8 milliards de dollars. Il a été conclu lors de la visite de la première ministre italienne, Giorgia Meloni, dans la capitale libyenne Tripoli, où elle s’est entretenue avec des officiels du gouvernement d’Abdulhamid Dbeibeh sur plusieurs questions, notamment les dossiers de l’énergie et de l’immigration, qui comptent parmi les plus importants pour l’Italie et l’Union européenne.

Le PDG d’Eni, Claudio Descalzi, a ainsi signé un accord d’une valeur de 8 milliards de dollars avec le chef de la compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC), Farhat Bengdara, pour l’exploitation de deux gisements de gaz offshore.

L’accord inclut le développement des deux gisements gaziers dans le bloc offshore NC41, au nord de la Libye.

La compagnie pétrolière italienne Eni a déclaré, dans un communiqué, que l’extraction du gaz des deux gisements devrait commencer en 2026, à un volume estimé à 21,23 millions de mètres cubes par jour.

Dans le même communiqué, Claudio Descalzi a déclaré que « cet accord permettra d’importants investissements dans le secteur énergétique libyen, contribuant au développement local et à la création d’emplois tout en renforçant le rôle d’Eni en tant qu’opérateur de premier plan dans le pays ».

L’année dernière, la Libye a exporté 2,63 milliards de mètres cubes de gaz vers l’Italie via le gazoduc Greenstream. Ce volume est bien inférieur aux niveaux annuels de 8 milliards de mètres cubes exportés vers l’Italie avant la crise de 2011.