Le groupe scolaire Jacques Chirac inaugure son nouveau lycée à Rabat

Cet espace, qui se déploie sur 4.000 m², portant la superficie globale du groupe à 18.000 m², a été conçu pour enrichir la vie scolaire de 500 lycéens supplémentaires, tout en étoffant les infrastructures sportives pour tous les élèves.

Le nouveau lycée promet une préparation « solide » pour le baccalauréat français avec, en prime, des options telles que le parcours pour le baccalauréat français international arabe et la possibilité d’un double cursus intégrant le High School Diploma américain.

Avec cette extension, l’école atteindra sa pleine capacité et pourra accueillir 1.500 élèves répartis sur quatre cycles.

 

Dans une déclaration à la presse en marge de l’inauguration, Claude Chirac, la fille cadette de l’ancien président français, feu Jacques Chirac, a souligné « l’attachement profond que son père avait pour le Maroc ». Elle a mis en avant l’importance de l’éducation pour l’avancement de la société, évoquant un dicton de son père : « On ne s’élève dans la vie que par la connaissance et par l’éducation ».

Dans une déclaration similaire, le directeur général du groupe Hayan, maison mère du GSJC, Ali Guedira, a fait état de l’avancement du projet du groupe scolaire, soulignant que l’établissement, porté sur le multilinguisme, le digital et l’innovation, s’est progressivement frayé un chemin au cœur de l’offre éducative de la capitale.

La cheffe d’établissement du GSJC, Carole Soulagnes, s’est félicitée, quant à elle, du progrès réalisé par le groupe scolaire, affirmant que les premiers bacheliers du lycée seront diplômés en 2025.

Basé à Rabat et partenaire de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) depuis 2019, le groupe scolaire Jacques Chirac dispose d’un corps enseignant composé de 75% d’enseignants internationaux et de 25% de Marocains.

 

Vidéo. Le Prince héritier Moulay El Hassan aux obsèques de Jacques Chirac

Une cérémonie officielle a été organisée aux Invalides, en hommage au défunt président, décédé jeudi 26 septembre à l’âge de 86 ans, en présence de nombreuses personnalités étrangères.

Le Prince Héritier Moulay El Hassan a également pris part, au Palais de l’Elysée, au déjeuner offert par le président français, Emmanuel Macron en l’honneur des chefs d’Etat et de gouvernement présents aux obsèques.

Ce lundi est décrété journée de deuil national en France, avec une minute de silence dans les administrations et les écoles.

Dimanche, un hommage national populaire à été organisé aux Invalides pour honorer la mémoire de Jacques Chirac, homme d’Etat hors pair qui a marqué de son empreinte l’histoire récente de la République française.

Chirac. Le Roi « salue la mémoire du grand homme d’Etat et grand ami du Maroc »

Dans son message, le Roi Mohammed VI « salue la mémoire de ce grand homme d’Etat qui dédia sa vie à la politique avec détermination, noblesse et une préoccupation constante du bien-être de ses concitoyens ».

« Le Maroc gardera précieusement le souvenir d’un grand ami qui a activement contribué à la consolidation des relations d’amitié entre nos deux pays en les érigeant en un partenariat d’exception. Ce partenariat, unique en son genre, constitue désormais la référence de notre coopération ».

La disparition du Président Chirac ne touche pas seulement la France qu’il servit avec ferveur, mais aussi toute la communauté internationale qui reconnaissait en lui un homme de dialogue et de convictions, profondément attaché au respect du droit international et de la justice à l’échelle mondiale, souligne le Roi dans ce message.

Le Souverain a également adressé un message de condoléances à Bernadette et Claude Chirac.

« Le Président Chirac fut un être chaleureux et modeste, attaché de longue date au Maroc. Ses séjours passés au Royaume et l’admiration qu’il lui vouait sont le témoignage d’une vieille et solide amitié », a souligné le Souverain dans ce message.

« Me reviennent à la mémoire le souvenir de nos rencontres et, particulièrement, la bienveillance qu’il témoignait indéfectiblement. Il a sans cesse œuvré à approfondir les excellentes relations qui unissent nos deux pays », ajoute le message.

Jacques Chirac est décédé ce jeudi 26 septembre matin à l’âge de 86 ans.

Jacques Chirac: le « non » de la France à la guerre d’Irak en 2003

En février 2003, Hans Blix, responsable des inspecteurs de l’ONU, remet son nouveau rapport sur les armes de destructions massives en Irak et préconise de nouvelles inspections. Au Conseil de sécurité de l’ONU, Colin Powell, secrétaire d’Etat américain, affirme que Saddam Hussein ne joue pas le jeu des inspections.

Convaincu qu’une guerre déstabilisera la région, souhaitant que les inspections se poursuivent, M. Chirac confie à Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères du gouvernement Raffarin, le soin de mener la bataille diplomatique à l’ONU (vidéo ci-dessous).

C’est à travers un vibrant plaidoyer de son ministre que la France fait entendre, le 14 février, son opposition à la guerre. Son virulent réquisitoire lui vaut d’être applaudi, pratique assez rare dans cette institution.

« Dans ce temple des Nations unies, dit Dominique de Villepin, ce proche parmi les proches du président, nous sommes les gardiens d’un idéal, nous sommes les gardiens d’une conscience. La lourde responsabilité et l’immense honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix. Et c’est un vieux pays, la France, un vieux continent comme le mien, l’Europe, qui vous le dit aujourd’hui, qui a connu les guerres, l’Occupation, la barbarie… ».

Le 18 mars, M. Chirac déclare: « L’Irak ne représente pas aujourd’hui une menace immédiate telle qu’elle justifie une guerre immédiate. La France en appelle à la responsabilité de chacun pour que la légalité internationale soit respectée (…). S’affranchir de la légitimité des Nations Unies, privilégier la force sur le droit, ce serait prendre une lourde responsabilité ». Le chef de l’Etat bat tous ses records de popularité, avec trois quarts des Français se déclarant satisfaits de son action.

La seconde guerre d’Irak débute le lendemain, déclenchée par les Etats-Unis alliés à la Grande-Bretagne. Les relations avec les Etats-Unis s’en ressentiront durant plusieurs années mais M. Chirac a gagné par ce refus une aura indéniable dans de nombreux pays.

Jacques Chirac est mort

« Le président Jacques Chirac s’est éteint ce matin au milieu des siens. Paisiblement », a déclaré l’époux de Claude Chirac.

L’Assemblée nationale et le Sénat ont aussitôt observé une minute de silence.

L’ex-chef de l’Etat était un des grands fauves de la droite française dont la longévité, entre succès brillants et échecs cuisants, a démontré une exceptionnelle capacité de rebond.

Celui qui n’apparaissait plus en public depuis plusieurs années fut président de la République pendant douze ans (1995-2007), deux fois Premier ministre, trois fois maire de Paris, créateur et chef de parti et ministre à répétition.

Ses mandats élyséens resteront marqués par son « non » à la deuxième guerre d’Irak, la fin de la conscription militaire, la reconnaissance de la responsabilité de l’Etat français dans les crimes nazis, le passage au quinquennat, le cri d’alarme (« notre maison brûle ») face à la dégradation de l’environnement, une première victoire importante sur l’absurde mortalité routière.

Jacques Chirac était parvenu à conquérir l’Elysée, rêve d’une vie pour ce fils unique, en 1995 après deux défaites (1981 et 1988).

En 2007, affaibli par un accident vasculaire cérébral qui l’a frappé deux ans plus tôt, il doit voir triompher Nicolas Sarkozy pour lequel il est loin de manifester la ferveur indéfectible de son épouse Bernadette.

« Perte de mémoire », « absences », surdité: Jacques Chirac apparaîtra ensuite de plus en plus rarement en public.

Ci-dessous, en images, quelques moments forts de l’actualité de Chirac et notamment ses relations fortes avec le Maroc et comment il a été un défenseur des droits palestiniens ainsi que son opposition déterminée à l’invasion de l’Irak par George W. Bush:

Syrie: réunion de l’OIAC sur les armes chimiques de Damas

«La réunion du conseil exécutif où doit être discutée la décision sur l’élimination des armes chimiques en Syrie aura lieu ce soir à 22H00 (20H00 GMT) au siège de l’OIAC à La Haye», a indiqué celle-ci dans un communiqué.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, la Russie et les Etats-Unis sont parvenus à l’ONU à un accord sur un texte encadrant la destruction des armes chimiques de Bachar al-Assad.

Le projet de résolution prévoit la possibilité pour le Conseil de prononcer des sanctions à l’encontre du régime Assad si le plan de désarmement chimique n’est pas respecté.

Cependant, le texte ne précise pas quelles sont les mesures envisagées et n’impose pas de sanctions automatiques. En cas de violation des engagements, il faudrait une deuxième résolution, ce qui laisse à Moscou, allié de Damas, un droit de regard et une possibilité de blocage.

L’OIAC doit donner son feu vert au plan de démantèlement mis au point le 14 septembre à Genève par les Russes et les Américains, avant qu’un vote ne soit effectué à l’ONU sur ce projet de résolution.

Cette réunion avait été reportée à plusieurs reprises, les 41 pays membres du Conseil exécutif de l’OIAC ayant besoin de temps pour se mettre d’accord sur le texte.

Les ministres des cinq grandes puissances (Etats-Unis, France, Royaume uni, Chine, Russie) doivent se retrouver vendredi soir à New York avec le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et son médiateur en Syrie Lakhdar Brahimi.

Selon des experts en armement qui ont présenté un rapport confidentiel à la Maison Blanche, cités par le Washington Post, l’arsenal syrien est en grande partie «inutilisable» en l’état et pourrait par conséquent être détruit plus rapidement que prévu.

Selon ces experts, la Syrie possèderait plus de 1.000 tonnes d’armes chimiques, dont 300 tonnes de gaz moutarde.

L’accord russo-américain de Genève, élaboré tandis que Washington menaçait de recourir à une action militaire en réponse à l’attaque chimique du 21 août près de Damas, stipule que la Syrie doit remettre l’intégralité de son arsenal chimique, qui devra être détruit d’ici à la mi-2014.

L’attaque du 21 août, près de Damas, avait fait, selon Washington, 1.500 morts.

(Par AFP)

Attijari Wafa Bank / BIA-Togo: c’est fait

Depuis mardi 24 septembre 2013, le Groupe Attijari wafa Bank est officiellement devenu actionnaire majoritaire de la BIA –Togo, après la cession par l’Etat togolais de 55% de sa part du capital.

L’Etat du Togo conserve 22% des actions, tandis que le reste est détenu par des investisseurs togolais.

Mercredi, une conférence de presse à Lomé a permis au premier groupe Attijari d’échanger avec les médias togolais, par la voix de Mounir Oudghri, directeur général adjoint du groupe.

Présente dans 22 pays Attijariwafa bank est le premier groupe bancaire et financier du Maghreb, avec 6,2 millions de clients et 16.000 collaborateurs issus d'une trentaine de pays.

Afriquia Gaz fait preuve de résilience dans un contexte difficile

À fin juin 2013, les tonnages d’Afriquia Gaz sont demeurés quasi stables par rapport à la même période de l’année précédente (-0.3%). En effet, le groupe a écoulé 463.000 tonnes, maintenant la cadence des ventes au dessus de la barre psychologique des 460.000 tonnes, grâce notamment à une «forte mobilisation commerciale», selon la direction du groupe.

Le résultat net demeure dans les mêmes proportions qu’au premier semestre 2012 et s’affiche à 194,1 millions de DH contre 195,3 un an plus tôt,  soit un recul de 0.6%. Une stabilisation due à une amélioration des résultats financiers et non courants.

L’on remarque néanmoins, dans les comptes de résultat, un fléchissement  de 5.8% du résultat d’exploitation qui a affiché près de 273,4 millions de DH au 30 juin 2013 contre 290,1 millions de DH au 30 juin 2012. Un recul tempéré par la maîtrise des charges compressibles.