Province de Jerada : SNTRO construira le barrage de Guelta pour 22,6 MDH

La SDR Oriental Services S.A, maître d’ouvrage, a tranché. Le marché de construction de ce barrage a été confié à SNTRO pour 22,6 MDH, alors que le coût estimé lors du lancement de l’appel d’offres était de 18,8 MDH.

Ce barrage sera édifié sur une superficie qui avoisine les 18 hectares pour une capacité de stockage de 610 millions m³.

Les travaux incluent :

– l’aménagement des accès et la réalisation des installations de chantier ;

– la construction du barrage en remblai et ses ouvrages annexes (fouilles, bétons, remblais, coffrage, ferraillage…) ;

– la mise en place des dispositifs d’auscultation des ouvrages ;

– la remise en état des lieux.

Le délai d’exécution global du marché est fixé à 14 mois.

Un nouveau barrage en projet dans la province de Jerada

Les travaux de ce barrage, dont l’aire avoisinera les 18 hectares et dont la capacité de stockage atteindra 610 millions de m3, comprennent :

– l’aménagement des accès et la réalisation des installations de chantier ;

– la construction du barrage en remblai et ses ouvrages annexes (fouilles, bétons, remblais, coffrage, ferraillage…) ;

– la mise en place des dispositifs d’auscultation des ouvrages ;

– la remise en état des lieux.

Les équipements électromécaniques, qui ne font pas partie de cet appel d’offres, seront confiés à d’autres entreprises.

Le délai d’exécution global du marché est fixé à 14 mois.

Plusieurs projets pour la valorisation durable des ressources naturelles à Jerada

Il s’agit du projet de réhabilitation du Parc naturel de « Chekhar », qui débutera en 2025 avec un budget de 80 millions de DH, et inclut la réintroduction d’espèces protégées et la création d’infrastructures éco-touristiques, renforçant ainsi l’économie locale, tout en préservant la biodiversité.

Parmi les actions lancées dans le cadre de ce projet figurent la réintroduction d’espèces menacées, telles que la gazelle de cuvier et le mouflon à manchettes, ainsi que la conservation et la restauration des habitats essentiels à la biodiversité.

Dans la zone de Mahsser, une délégation présidée par le gouverneur de la province de Jerada, Mabrouk Tabet, et le directeur général de l’Agence nationale des eaux et forêts (ANEF), Abderrahim Houmy, a visité un projet de plantation de caroubier, qui s’étend sur une superficie de 330 hectares pour un investissement de 7,3 MDH, et associe des coopératives locales à une gestion collaborative.

Selon ses promoteurs, ce modèle permet la valorisation des terres tout en assurant des revenus aux coopératives, via l’exploitation exclusive des ressources naturelles. Un chèque de 204.000 dirhams a été remis à cette occasion à la coopérative « Khairat » du Douar Mssaada pour encourager ses efforts.

Renforcer le développement durable et la résilience écologique de la région

Il s’agit également du projet de promotion de l’aquaculture en milieu désertique, à travers l’appui au développement de l’aquaculture intégrée. Il a pour objectif de développer des productions aquacoles en ayant recours, d’une part, à l’intégration de l’élevage de poissons au niveau des bassins d’irrigation de la province, et d’autre part, par la promotion de la culture de la spiruline ou autre produit aquacole au profit des jeunes et des femmes.

Doté d’un budget de 25 MDH sur trois ans, ce projet s’articule autour de quatre composantes principales, à savoir:

– la mise en place d’un centre d’excellence de production aquacole et de formation aux métiers de l’aquaculture désertique,

– l’appui au développement de systèmes socio-économiques de production aquacole résilients en environnement désertique,

– la promotion de l’entrepreneuriat aquacole,

– la promotion de l’écotourisme halieutique.

Parmi les initiatives lancées figure aussi un projet d’un montant de 121,61 MDH visant la protection, la réhabilitation et la valorisation des nappes de romarin et d’alfa. Ce projet implique les coopératives forestières locales dans la gestion durable de ces ressources naturelles.

Par la même occasion, un programme axé sur la réhabilitation des forêts dégradées et la lutte contre la désertification a également été dévoilé. Il prévoit la plantation de 6.800 ha sur trois ans, avec un budget de 115 MDH. Une première tranche de 1.580 ha est lancée en 2024.

Ce budget couvre les travaux de régénération des écosystèmes forestiers et de lutte contre l’érosion du sol, ainsi que la compensation pour les mises en défens au profit des populations locales.

En marge du lancement de ces différentes initiatives, trois mémorandums d’entente et six conventions de partenariat ont été signés, visant à soutenir le développement durable des communautés locales.

Par ailleurs, un drone multi-usages de haute performance a été remis à la Direction régionale de l’ANEF de l’Oriental, afin de renforcer sa capacité à surveiller, gérer et inventorier les ressources des écosystèmes forestiers de manière plus efficace et précise.

Jerada: le Fonds d’appui aux porteurs de projets désormais opérationnel

Le Fonds a été créé dans le cadre de la convention-cadre de partenariat relative à la réalisation du Programme de développement de la province pour la période 2018-2020.

L’accent a été mis à cette occasion sur les projets d’investissement lancés dans le cadre de ce Programme de développement, d’un montant global d’environ 900 millions de DH.

Le gouverneur de la province, Mabrouk Tabit, a expliqué dans ce sens que les projets en cours de réalisation sont au nombre de seize, faisant savoir également que les travaux d’équipement de la première partie des superficies mobilisées pour la création de périmètres irrigués et de plantations sur une superficie de 3.000 ha seront lancés dans les prochains jours.

Le directeur du Centre régional d’investissement de l’Oriental (CRI-Oriental), Mohamed Sabri, a quant à lui passé en revue les étapes de création et d’opérationnalisation des services du Fonds d’appui aux porteurs de projets, prévu dans le cadre du Programme triennal de développement. Les missions du fonds s’articulent autour de quatre produits (Taghyir, Nachaa, Tajmie et Dafaâ). Il cible les personnes, coopératives et auto-entrepreneurs, auto-entrepreneurs arrivant à maturité et TPME.

La méthodologie qui a prévalue dans le choix des projets sélectionnés pour bénéficier d’un appui du Fonds repose sur des approches qui prennent en considération la durabilité, l’encouragement des métiers ciblés dans les plans de développement de la province (approche professionnelle), l’encouragement de l’agrégation (approche financière), l’encouragement des femmes en situation de précarité et des diplômés de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle (approche sociale), en plus de la prise en considération de l’approche territoriale.

La cellule d’accompagnement social, a-t-il précisé, a déjà entamé son travail d’accueil des premiers groupes de candidats sélectionnés en vue d’approfondir le diagnostic au sujet des besoins en équipements et en formation pour mieux renforcer les capacités de gestion des projets et assurer leur pérennité.

L’accompagnement des projets individuels ou collectifs devrait permettre la création de quelque 5.000 postes d’emploi, sachant que la période d’approfondissement du diagnostic va se poursuivre tout au long de ce mois de juillet.

La rencontre a été marquée par ailleurs par la signature de sept conventions de partenariat avec des porteurs de projets qui vont bénéficier d’un appui financier du Fonds dans le cadre du produit « Dafaa » (coup de pouce).

Le volume global des investissements pour les sept projets s’élève à 38,2 millions de DH avec un apport du Fonds de l’ordre de 9,1 MDH, et les postes d’emploi envisagés sont au nombre de 1.390.

(Avec MAP)

Jerada: Nouveaux projets de développement lancés

Une zone d’activités économiques, d’un coût de 27 millions de DH, a été inaugurée mardi dans la ville de Jerada.

Etalée sur une superficie de 10 ha, cette zone répartie en 42 lots de terrain. Il s’agit d’un partenariat entre les ministères de l’Intérieur et de l’Industrie, et le Conseil de la région.

Il a également été procédé à l’inauguration d’une unité de décorticage et valorisation de crevettes pour un coût global de 11 MDH dont une contribution de 2,5 MDH de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), de 5 MDH du Conseil de la région de l’Oriental et de 3,5 MDH de la société chargée de la production.

Ce projet, dont la durée d’exécution s’est étalée sur 6 mois, comprend notamment cinq entrepôts frigorifiques, un laboratoire, une cantine, et des dépendances sanitaires et permettra d’exporter les produits vers les pays du bassin méditerranéen et ceux de l’Afrique.

« Ce projet à forte valeur ajoutée économique et sociale, est à même d’améliorer les revenus de la population et devrait générer quelque 1.500 emplois », a souligné le président de la région, Abdenbi Bioui, annonçant d’autres projets dans les mois à venir.

Par ailleurs, un marché a été inauguré cette même journée. Destiné à recaser les marchands ambulants de la ville (6,5 MDH), il bénéficiera à quelque 200 marchands.

La délégation officielle présente à ces inaugurations s’est ensuite rendue au Centre d’accueil de Jerada où des explications ont été fournies par le directeur du Centre régional d’investissement (CRI) de l’Oriental, Mohamed Sabri concernant notamment le fonds d’appui aux porteurs de projets.

Le fonds est doté d’un budget de l’ordre de 150 MDH étalé sur trois ans, et vise à soutenir les porteurs de projets et promouvoir l’employabilité dans la province et le développement de l’entrepreneuriat, de l’auto-entrepreneuriat et des TPME.

(Avec MAP)

Le tour du monde des innovations marketing signées Coca-Cola

-En collaboration avec Ogilvy & Mather New York, Coca-Cola a lancé l’opération The Wearable Movie (le film habillé). L’idée consiste à envoyer à des fans un t-shirt imprimé en un seul et unique exemplaire. A eux d’inventer une histoire à partir de cet objet.

A travers une application dédiée, ces fans sont invités à se prendre en photo. Les clichés sont ensuite rassemblés et montés en succession, ce qui aboutit à un court-métrage où deux personnages tentent vainement de rendre le sourire à une bouche, jusqu’à ce qu’ils lui offrent une bouteille de Coca-Cola.

 

-Fini les bouteilles vides dans les poubelles ou sur les plages de Colombie ! La boisson ne laisse que du bonheur derrière.

Avec talent, Coca-Cola a créé des bouteilles de glace. Tellement glacées qu’elles sont servies enveloppées d’un bracelet de caoutchouc signé Coca-Cola, et que les consommateurs peuvent porter en guise de souvenir.

Les bouteilles de glace sont faites avec de l’eau micro-filtrée versée dans des moules en silicone, puis congelée à -25°, pour ensuite être remplies de soda.

265 bouteilles ont été vendues par heure en moyenne, bien qu’elles étaient 90% plus chères.

 

-La marque a créé des machines distributrices à enlacer. A Singapour, plus besoin de payer pour se rafraîchir, un câlin suffit pour obtenir une boisson.

 

-Des distributeurs automatiques high-tech de Coca-Cola, baptisés Small World Machine, ont été installés dans deux centres commerciaux, l'un à New Delhi, en Inde et l'autre à Lahore, au Pakistan. C’est un portail de communication digital et interactif 3D, qui relie des personnes de ces deux nations voisines mais divisées par des décennies de guerre, afin de promouvoir la compréhension interculturelle et la paix.

C’est l’une des plus émouvantes initiatives du marketing.

 

-Action inattendue et émotionnelle à l'Université St John à New York : tournesols, animaux en forme de ballons, Coca-Cola, pizza chaude et sandwich géant, tous sortis de la Hapiness Machine (machine de bonheur). A moindre coût et avec une large portée virale, une initiative qui a agréablement surpris.

 

 

-En  Asie, Coca-Cola a créé une canette qui peut être divisée en deux et partagée. Idée simple qui transforme la contrainte de l'emballage de la canette et optimise son utilisation.

 

 

Croissance en hausse grâce à l’agriculture

D’après les derniers chiffres communiqués par le Haut commissariat au plan (HCP), la croissance économique a affiché une hausse de 4.8% lors du premier trimestre de 2013 contre 2.7% en 2012. Cette augmentation est due principalement au redressement de 16.4% de la valeur ajoutée agricole et une décélération des activités  hors agriculture (3.3% contre 4.4% en 2012).

Pour le deuxième trimestre de 2013 le HCP prévoit un taux de croissance de 5.8% du PIB, grâce à une bonne compagne agricole et une légère amélioration attendue des activités non-agricoles.

L’activité agricole a connue une croissance remarquable grâce notamment à une pluviométrie abondante et bien répartie. Dans cet environnement favorable, la situation de la plus part des cultures s’est amélioré. Pour leur part, les activités de l’élevage profiteraient de l’effet conjugué de l’amélioration des fourrages et la baisse des prix des aliments de bétail.

Pour le secteur de la pêche,  il garde toujours sa tendance haussière avec une augmentation de 30.9% en 2013 au lieu de 24.3% en 2012.

Le ralentissement du rythme  des activités hors agriculture résulte essentiellement de la baisse de la  valeur ajoutée minière et énergétique de 3.1% et 3.8% respectivement, une contraction de 6.5% de la valeur ajoutée du secteur des bâtiments et travaux publics et une légère croissance de 0.5% pour le secteur de l’industrie de transformation.

Pour le commerce extérieur, le niveau des exportations a connu une baisse de 3.8% due à la diminution de la demande en provenance de la zone Euro. Les exportations ont affiché, quant à elles, une  baisse de 14.4% sous l’effet du repli des achats extérieurs. La baisse plus marquée des importations par rapport aux exportations a entrainé une amélioration du taux de couverture de 5.7% pour se situer à 51.8%, et un allégement du déficit commercial de 23.5%.

Les prix à la consommation ont poursuivi leur tendance haussière, mais à un rythme en léger ralentissement par rapport au trimestre précédent (0.4% contre 0.6%), la principale contribution à ce ralentissement provient des prix des produits alimentaires (0.4% au lieu de 1.1%). Les produits non alimentaires ont marqués  une progression de 0.5% et devrait ralentir de 0.4% au cours du deuxième trimestre. Par contre une légère accélération des prix des produits alimentaires est anticipée au deuxième trimestre (1.7%). Pour  sa part  l’inflation sous-jacente a marqué une hausse de 0.9% au lieu de 0.6% lors du dernier trimestre.