Annulation de marchés publics du ministère de la Santé : les explications de Tahraoui

Le ministre a souligné que ces décisions reposent sur des critères objectifs liés à la pertinence pratique et technique des projets concernés. « Il est de ma responsabilité de veiller à une gestion rigoureuse et d’éviter tout gaspillage de fonds publics. Je ne peux, en tant que ministre, signer un contrat de cette ampleur en l’espace d’une semaine sans avoir une compréhension claire de ses finalités et de ses destinataires », a-t-il déclaré lors de la séance plénière du lundi 6 janvier.

L’un des marchés annulés concerne le projet de numérisation du dossier du « patient partagé » (DPP), initié sous le mandat de Khalid Aït Taleb.

Amine Tahraoui a précisé que ce projet fera l’objet d’une analyse technique approfondie afin d’assurer une meilleure transparence et de garantir la sécurité des données de santé des citoyens marocains.

Un député du Parti de la Justice et du Développement (PJD) a exprimé des préoccupations concernant ces annulations, notamment un marché estimé à 180 millions de DH. Il a évoqué la possibilité de modifications des cahiers des charges qui pourraient, selon lui, favoriser certaines sociétés.

Amine Tahraoui n’a pas directement répondu aux « allégations de favoritisme », mais a insisté sur la nécessité de procéder à une évaluation rigoureuse des marchés en cours pour garantir une gestion optimale des ressources publiques.

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Khalid Aït Taleb va remettre sa blouse de chirurgien

Khalid Aït Taleb, ancien ministre de la Santé (SAP), envisage de reprendre le chemin des blocs opératoires, apprend Médias24 de sources sûres. « Il va reprendre dans un établissement de santé à Rabat ou à Fès après trois à quatre mois de repos », affirment nos sources.

« Ce que vous ne savez pas, c’est qu’il lui est arrivé d’opérer des proches, des amis ou des cas urgents même quand il était en poste », révèlent les mêmes sources.

Khalid Aït Taleb, remplacé le 23 octobre par Amine Tahraoui (RNI), a exercé les fonctions de ministre de la Santé au sein du gouvernement El Othmani II (2019 à 2021), puis au sein du gouvernement Akhannouch I (2021-2024). Il a eu de ce fait à gérer des situations sanitaires critiques pour le pays et surtout la crise du Covid 19.

Âgé de 58 ans, l’ancien ministre de la Santé compte parmi les meilleurs praticiens nationaux spécialistes en chirurgie viscérale. En 2009, il avait pris la direction du CHU Hassan II de Fès à l’ouverture de cet établissement de santé où il dirigeait en même temps le service de  chirurgie viscérale. Dix ans plus tard, il a été appelé à assurer l’intérim au secrétariat général du ministère de la Santé en remplacement de Hicham Nejmi.

En tant que ministre de tutelle (aux côtés de son ancien collègue à l’Enseignement supérieur), il a aussi eu à gérer la crise des études médicales et une série de mouvements de protestation des personnels de son département.

« De toutes les manières, il part la conscience tranquille après le travail colossal qu’il a fourni au ministère et les réformes qu’il a contribué à mettre en chantier », affirment ses proches.

Médicaments : voici ce que l’on sait sur la prochaine baisse des prix promise par Aït Taleb

Lundi dernier, le ministre de la Santé et de la protection sociale, en réponse à une question orale des élus du Mouvement populaire (MP, opposition), avait annoncé la prochaine baisse des prix de 169 médicaments. Khalid Aït Taleb avait ajouté que cette baisse pouvait atteindre jusqu’à 59% pour des médicaments prescrits pour soigner des maladies chroniques.

De sources sûres, Médias24 apprend que l’arrêté du ministre de la Santé était en train de subir les touches finales au Secrétariat général du gouvernement (SGG) avant une publication imminente au Bulletin officiel.

Nos sources ajoutent que cette baisse sera déclinée comme suit :

Quant aux maladies chroniques contre lesquelles ces médicaments sont prescrits, il s’agit d’un large spectre de pathologies aux traitements onéreux comme le cancer, l’hypertension artérielle, l’hépatite B, le psoriasis, le Crohn, la sclérose en plaque, l’épilepsie et la schizophrénie.

Cette énième révision des prix s’inscrit aussi bien dans le cadre de l’accompagnement du chantier royal relatif à la généralisation de la couverture médicale pour l’ensemble de la population marocaine, que dans la lignée des actions de la politique pharmaceutique nationale visant à assurer une meilleure accessibilité des patients aux médicaments et aux produits de santé, affirment nos sources.

La transition numérique du système marocain de santé exposée au Gitex Global à Dubai

Dans une allocution lue en son nom par Aziz Mrabti, directeur des Médicaments et de la pharmacie, lors d’une session de haut niveau sur « La transition numérique dans le secteur de la santé : renforcement des compétences et amélioration de l’accès aux soins grâce aux nouvelles technologies », Khalid Ait Taleb a souligné que l’innovation technologique constitue une « partie intégrante de la stratégie nationale de développement du système de santé national ».

Le ministre a souligné l’importance des nouvelles technologies pour améliorer l’accès aux soins, en particulier dans les régions reculées. Il a également rappelé que, sous la conduite du Roi Mohammed VI, le Maroc s’engage dans une transformation profonde de son système national de santé.

Il a noté, à cet égard, que « les services de télémédecine et les unités médicales mobiles équipées des dernières technologies fournissent des services de santé spécialisés aux patients dans les zones éloignées, ce qui constitue un pas majeur vers la réalisation de l’équité en matière d’accès aux soins de santé ».

Par ailleurs, Khalid Ait Taleb a abordé les défis liés à la transition numérique, insistant sur la nécessité d’assurer la complémentarité et la sécurité des systèmes d’information de santé, ainsi qu’une meilleure protection des données.

De même, il a signalé que l’Intelligence artificielle (IA) a opéré une transformation majeure dans les soins de santé, en permettant de fournir des diagnostics précis et des soins personnalisés, citant, à titre d’exemple, les projets expérimentaux en cours dans les domaines de l’oncologie et de la radiologie.

Le ministre a souligné l’importance de la collaboration entre les secteurs public et privé pour accélérer la transition numérique dans le secteur de la santé, en mobilisant les ressources financières, scientifiques et humaines nécessaires. Il a également salué le rôle des start-up marocaines dans le domaine de la santé numérique qui, grâce à des investissements locaux et internationaux, développent des solutions innovantes pour améliorer la qualité des soins.

En outre, Khalid Ait Taleb a réaffirmé l’engagement du Maroc, conformément aux directives royales, à renforcer la coopération technologique et l’échange d’innovations avec d’autres pays, en mettant l’accent sur le partage de technologie et le renforcement des capacités professionnelles dans le domaine de la santé comme étant des priorités nationales.

La session de haut niveau, qui a été marquée par la participation de responsables gouvernementaux, d’experts, d’entreprises et de représentants d’organisations internationales, a abordé des thématiques liées notamment au rôle de l’IA dans le secteur de la santé, la télémédecine, l’Internet des objets, la cybersécurité et la protection des données.

(Avec MAP)

Les prix de 169 médicaments seront revus à la baisse

De passage le lundi 14 octobre à la Chambre des représentants, le ministre de la Santé et de la protection sociale, Khalid Ait Taleb, a indiqué que les prix de 169 médicaments supplémentaires seraient revus à la baisse.

Le ministre a précisé que la baisse sera actée après la publication de la liste dans le Bulletin officiel, ajoutant que le pourcentage de la baisse des prix atteindra près de 59% pour certains médicaments liés au traitement de maladies chroniques.

Le ministre a également relevé que les prix de l’ensemble des médicaments ont connu une baisse à la suite de leur exonération de la TVA intérieure et à l’importation, précisant que les prix de quelque 4.500 médicaments génériques ont baissé, et que cette mesure avait été menée de concert avec les fabricants.

 

Le CHU de Laâyoune à 65% d’avancement, les travaux de construction seront achevés fin 2025

Les travaux de construction du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Laâyoune seront achevés fin 2025, a fait savoir, mardi 1er octobre à Laâyoune, le ministre de la Santé et de la protection sociale, Khalid Ait Taleb

La réalisation de cette structure de santé avance à un rythme soutenu, a assuré M. Ait Taleb en marge d’une visite de terrain effectuée au chantier de ce projet d’envergure, notant que toutes les entreprises chargées de la construction se sont mobilisées pour accélérer la cadence de mise en place de cet établissement hospitalier

D’une capacité de 500 lits, le CHU de Laâyoune sera un véritable pôle médical qui servira la population des régions du Sud du Royaume, a-t-il souligné, ajoutant que ce projet qui s’inscrit dans le cadre d’une cartographie sanitaire régionale et dans le sillage de groupements sanitaires territoriaux, « sera doté des ressources humaines qualifiées et contribuera à tirer vers le haut les indicateurs de la santé ».

Par ailleurs, le ministre a indiqué que le CHU de Laâyoune sera une destination pour les professionnels de santé en provenance des pays de l’Afrique subsaharienne, et ce dans le cadre de la coopération Sud-Sud prônée par le Roi Mohammed VI.

Pour sa part, le représentant de la Direction régionale Laâyoune-Oued Eddahab de l’Agence nationale des équipements publics (ANEP), Belkhir El Assri, a fait savoir que les travaux de réalisation du CHU Laâyoune ont atteint 65% et avancent à grand pas, notant que ce projet qui s’étend sur une superficie de 180.000 m2, dont 95.000 m² couverte, mobilise une enveloppe budgétaire estimée à 1,2 milliard de DH.

Cette infrastructure sanitaire de cinq étages abritera de nombreux services spécialisés, notamment un pôle dédié à la mère et à l’enfant, un pôle médico-chirurgical et un pôle médical, ainsi qu’un hôpital du jour.

Cet établissement hospitalier universitaire dispose également du service des urgences, d’un bloc de soins intensifs et de réanimation, d’un bloc opératoire, et d’un bloc obstétrical, ainsi que d’un hôpital psychiatrique.

(Avec MAP)

Mpox: Khalid Ait Taleb réunit le comité scientifique

Lors de cette réunion, l’efficacité du système de veille et de surveillance épidémiologique adopté au Maroc a été examinée et évaluée. Ce système a prouvé son efficacité dans la détection précoce des cas importés et a permis une intervention immédiate et efficace. Le ministre a souligné la nécessité de continuer à renforcer ce système, en droite ligne avec les recommandations émises par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), indique un communiqué du ministère.

Dans ce contexte, le protocole de traitement adopté pour faire face à la variole du singe (Mpox) a été discuté. Selon la même source, il a été souligné l’importance du respect strict des mesures thérapeutiques prévues et de la fourniture de tous les équipements médicaux nécessaires, afin d’assurer le traitement des cas potentiels selon les normes de sécurité sanitaire les plus élevées.

Le comité scientifique a salué le succès du protocole thérapeutique actuel au Maroc, qui a permis de traiter les cas enregistrés sans entraîner de complications de santé graves.

La réunion a également abordé l’importance d’intensifier les efforts de sensibilisation et d’éducation au profit de l’ensemble des citoyens, en fournissant les conseils médicaux préventifs nécessaires pour limiter la propagation de l’infection, relève le ministère.

Dans ce cadre, le ministre a appelé à renforcer les canaux de communication avec tous les acteurs du secteur de la santé, afin de garantir la continuité de la coordination efficace et la réactivité immédiate face à tout développement potentiel de la situation épidémiologique.

Le ministre a conclu la réunion en réaffirmant l’engagement du ministère de la Santé et de la protection sociale à poursuivre le travail et la coordination avec les différents partenaires et organismes nationaux et internationaux, afin de garantir la protection de la santé publique et de limiter la propagation de cette épidémie.

Le ministère de la Santé et de la protection sociale renouvelle son appel à tous les citoyens à faire preuve de responsabilité et de vigilance, en respectant les directives et conseils sanitaires adoptés, et en s’en tenant aux sources d’information officielles, conclut le communiqué.

L’accord avec les syndicats de la santé toujours en attente d’une décision du chef du gouvernement

De passage à la Chambre des conseillers, ce mardi 16 juillet, Khalid Ait Taleb a rappelé que des contacts ont été établis avec les partenaires sociaux sur instruction du chef du gouvernement, et « une offre gouvernementale concernant leurs revendications, comprenant plusieurs points, a été présentée ».

Le ministre a précisé qu’à l’issue de nombreuses réunions, 54 au total, un accord avait été atteint.

Il a ajouté que le chef du gouvernement « a reçu la réponse des partenaires sociaux, et nous sommes en train de l’examiner à nouveau », exprimant son optimisme quant à la résolution prochaine de cette question qui pose de nombreuses difficultés dans le secteur.

Khalid Ait Taleb a affirmé que « toutes les revendications de nature symbolique ont été satisfaites », tout en préservant les acquis et avantages actuels, en plus des avantages spécifiques introduits par la loi sur la fonction publique de la santé.

Il a considéré que cette étape représentait « un saut qualitatif et une réponse très significative », confirmant que le gouvernement « travaille à surmonter les divers obstacles ».

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Plus de 1,45 MMDH pour de nouveaux projets de développement à Tata

Ces conventions portent sur la lutte contre les incendies et la réhabilitation des oasis de Tata, le développement des produits du terroir, la création d’une ferme expérimentale pour le développement de nouvelles cultures alternatives et le développement territorial (domaines de l’éducation et des sports, de la santé et de l’eau potable).

En marge de la cérémonie de signature de ces conventions, Aziz Akhannouch, qui préside une délégation gouvernementale, a assisté à la présentation des projets de gestion durable des écosystèmes oasiens (ProGreen), de renforcement de l’irrigation au niveau des oasis, de mise en place des ouvrages de protection (seuils de dérivation et murs de protection), de réhabilitation des pistes rurales et de développement des filières arboricoles et de l’élevage, ainsi que du programme transversal de développement de la direction provinciale d’agriculture 2024-2027.

« La province de Tata que le Roi Mohammed VI ne cesse d’entourer de sa haute sollicitude est dotée de potentiels importants », a déclaré le chef du gouvernement qui, à cette occasion, a visité plusieurs projets réalisés ou en cours d’études et qui seront lancés prochainement avec un investissement de plus de 1,45 milliard de dirhams.

Dans le cadre de cette visite de terrain dans la province de Tata, le chef du gouvernement a pris connaissance de l’avancement de plusieurs projets.

Génération Green, barrages, centre de santé…

A cette occasion, le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Mohamed Sadiki a fait savoir qu’une enveloppe budgétaire de 534 millions de DH a été allouée à plusieurs projets dans le cadre de Génération Green.

Intervenant sur le volet de l’eau, le ministre de l’Equipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a souligné que dans le cadre des hautes orientations royales visant la recherche de nouvelles ressources hydriques, un nouveau barrage sera lancé prochainement dans la commune de M’Salit, qui permettra de mobiliser 30 millions de m3.

Ces ressources seront utilisées essentiellement pour satisfaire les besoins en eau des douars de la province, renforcer la nappe phréatique et assurer la pérennité des oasis et des eaux potables pour la population, a-t-il dit.

Le ministre a fait savoir aussi que dans le cadre d’un partenariat avec la région, un barrage souterrain sera construit à Akka-Issil qui aura un rôle majeur dans la préservation des oasis.

Sur le volet de l’éducation, le ministre de tutelle, Chakib Benmoussa a affirmé que cette visite a permis d’échanger sur la mise en œuvre des écoles pionnières dans certaines provinces dont Tata.

Chakib Benmoussa a relevé que cette visite a été l’occasion aussi de s’arrêter sur l’état des lieux du programme d’infrastructures sportives dans la province, précisant que ce programme s’articule autour des terrains de proximité avec le programme gouvernemental qui prévoit plus de 45 terrains dans les deux prochaines années et plusieurs équipements de base, notamment des piscines avec une enveloppe budgétaire de plus de 100 millions de DH.

Par ailleurs, la délégation gouvernementale a visité le centre hospitalier provincial de Tata, qui permettra de prendre en charge les cas critiques sur place. « La province dispose maintenant de services de réanimation et d’urgences ainsi que d’un laboratoire pouvant satisfaire les besoins des citoyens dans ce domaine », s’est félicité Khalid Ait Taleb, ministre de la Santé et de la protection sociale.

Dans le domaine culturel, le ministre de la Jeunesse, de la culture et de la communication, Mohamed Mehdi Bensaïd, a expliqué que le lancement du parcours du circuit du Bibliobus à Tata en perspective de sa généralisation ambitionne de rapprocher la culture des enfants et jeunes des villages et douars ne disposant pas de bibliothèques conventionnelles. « L’ambition est de permettre aux jeunes dans les différentes régions du Royaume d’accéder au livre pour rapprocher la culture des citoyens », a-t-il dit.

(Avec MAP)

Marché des masques sanitaires. Somepharm vs ministère de la Santé : le verdict

Le tribunal administratif a rejeté l’action de Somepharm qui souhaitait engager la responsabilité du département de Khalid Ait Taleb pour le blocage d’un important marché de masques sanitaires en 2020.

Le jugement a été rendu le 24 juin 2024 par le tribunal administratif de Rabat. Il rejette la demande de dédommagement initiée deux ans plus tôt par Somepharm, et ce, en lien avec le marché avorté dont la valeur totale est estimée à 125 MDH.

Le conflit concerne un accord conclu en 2020 pour l’importation de plus de 20 millions de masques chirurgicaux. Le marché avait été rompu à la suite d’une circulaire du ministère de l’Industrie – alors dirigé par Moulay Hafid Elalamy – actant l’interdiction de l’import-export de masques sanitaires. Une décision survenue en juillet 2020, au moment où le contrat était déjà en cours.

Le dossier a été examiné sur plusieurs volets, impliquant, en plus du ministère de la Santé, l’administration douanière qui avait refusé de dédouaner la marchandise en invoquant la circulaire d’interdiction. Ce volet, qui faisait l’objet d’un litige parallèle entre la Douane et Somepharm, a été gagné par l’entreprise qui a eu gain de cause en cassation.

Mondial 2030 : les préparatifs des services de santé discutés entre Khalid Ait Taleb et son homologue espagnole

L’entretien, qui s’est déroulé en marge de la 77e Assemblée mondiale de la santé, a porté sur les préparatifs conjoints en vue de l’organisation de la Coupe du monde, notamment sur les défis sanitaires potentiels lors de l’événement sportif mondial et sur l’importance d’une coordination préalable pour veiller à l’état de préparation des services de santé et d’urgence.

La ministre espagnole de la santé a exprimé « la pleine disposition de son pays à coopérer avec le Maroc afin d’assurer un événement sportif mondial sûr et réussi », qualifiant le partenariat entre les deux pays de « base solide pour atteindre les résultats souhaités ».

Les échanges ont également porté sur la poursuite de la mise en œuvre de l’accord conjoint signé à Rabat le 2 février 2023, lors de la 12e session de la réunion de haut niveau Maroc-Espagne, notamment en ce qui concerne l’échange d’expertise et la coopération dans le domaine de la médecine préventive et des soins de santé primaires.

Par ailleurs, les deux ministres ont souligné l’importance de poursuivre la mise en œuvre des dispositions de cet accord en vue de tirer le meilleur profit de la coopération bilatérale, de contribuer à l’amélioration de la qualité des services de santé et d’assurer la fourniture des meilleures normes de soins de santé primaires dans les deux pays.

(Avec MAP)

Entretiens maroco-tchèques pour renforcer la coopération dans le domaine de la santé

Cette entrevue a été l’occasion d’examiner les perspectives de coopération et les moyens de consolider les relations entre le Maroc et la République tchèque, notamment dans les secteurs de la santé et de la protection sociale, pour la concrétisation des aspirations communes des deux pays en la matière.

Au cours de cette rencontre, les échanges ont porté sur les principaux axes du partenariat bilatéral entre les deux pays dans le domaine de la santé, a indiqué à la presse Ait Taleb. Le Maroc et la République tchèque entretiennent une relation historique de plus de 58 ans, couronnée par la visite du Roi Mohammed VI à Prague en mars 2016.

Ce partenariat vise à « relever les défis auxquels sont confrontés les pays dans le contexte de la mondialisation et du développement technologique, qui a engendré un saut qualitatif dans le secteur de la santé, notamment durant la période post-Covid », a-t-il poursuivi. Il a notamment appelé à œuvrer de concert en matière de formation de ressources humaines hautement qualifiées, notamment dans certaines spécialités « menacées par l’intelligence artificielle », et dans les domaines liés aux outils biomédicaux et à la santé numérique.

De son côté, le ministre tchèque de la Santé a relevé que ces entretiens visent à créer des ponts de communication et de dialogue pour asseoir les bases d’une coopération constructive entre les deux pays dans les domaines de la santé et de la protection sociale, dans le but d’assurer aux citoyens un meilleur accès aux traitements médicaux.

Le Maroc dispose d’atouts remarquables dans le domaine de la santé et de compétences médicales importantes et hautement qualifiées, a également relevé Válek. Il a souligné la nécessité d’échanger les expériences sur le plan de la formation en vue de consolider les ressources humaines, notamment dans certaines spécialités importantes comme l’oncologie, la chirurgie et la santé maternelle et infantile.

Cette rencontre, la première du genre, a abouti à la signature d’un mémorandum d’entente entre le Maroc et la République tchèque consacré à la coopération dans le domaine de la santé et de la protection sociale. Il témoigne de l’engagement des deux pays à renforcer leur partenariat dans le domaine de la santé publique, en établissant un cadre de coopération technique dans des secteurs d’intérêt commun.

Ce mémorandum d’accord vise à échanger des informations, partager les meilleures pratiques et encourager les deux parties à bénéficier des expériences et de l’expertise dans le domaine de la santé.

La coopération entre le Maroc et la République tchèque dans le domaine de la santé repose sur des bases solides, notamment après la signature d’un protocole d’accord entre les gouvernements des deux pays à Prague le 26 octobre 2023.