« Next Gen Employer », un label dédié aux entreprises engagées envers les jeunes talents

Lors de leur première édition, les RH Awards, organisés par Campus Mag, ont consacré 12 entreprises marocaines pionnières, sélectionnées pour leur engagement envers des pratiques RH exemplaires.

« Nous avons remarqué un véritable engouement autour de cette première édition, qui a mis en lumière les DRH les plus visionnaires. Le lancement du label Next Gen Employer© est une réponse naturelle à cette dynamique, pour offrir aux entreprises un tremplin stratégique et une reconnaissance durable », explique Omar Layachi, co-initiateur de ce projet, cité dans un communiqué.

Un label pour guider les jeunes diplômés

Le label Next Gen Employer ambitionne, selon ses initiateurs, de créer un lien renforcé entre les entreprises et les jeunes talents. Cette distinction se veut un outil de communication et un repère précieux. « Ce label est avant tout une boussole pour les futures recrues. Il leur permettra d’identifier les entreprises qui adoptent les meilleures pratiques RH et s’engagent pour des environnements de travail inclusifs, innovants et bienveillants », ajoute Youssef Ziraoui, architecte de ce projet, également à l’origine du label Top School in Morocco, unique classement des meilleures business school et d’ingénieurs au Maroc, qui sert le même objectif.

En répondant aux attentes croissantes des nouvelles générations, ce label positionne les entreprises comme des employeurs de référence. Il s’inscrit dans un mouvement de valorisation des initiatives qui favorisent l’épanouissement professionnel des jeunes diplômés, tout en stimulant leur engagement et leur fidélité, souligne le communiqué.

Une méthodologie fiable et collaborative

Après une phase de candidature ouverte jusqu’au 15 décembre 2024 sur la plateforme dédiée, les dossiers seront examinés par un comité scientifique d’experts en éducation et ressources humaines. Les finalistes seront ensuite soumis au vote des grandes écoles et universités marocaines partenaires.

« Ce processus garantit une évaluation équitable et représentative, tout en renforçant les passerelles entre le monde académique et le monde professionnel », précise Omar Layachi.

Les entreprises lauréates bénéficieront d’une visibilité accrue auprès des jeunes diplômés et des recruteurs, consolidant leur image en tant qu’acteurs innovants et avant-gardistes.

La cérémonie de remise des prix aura lieu en avril 2025. « Le label Next Gen Employer© incarne une nouvelle vision des ressources humaines, où l’humain et l’innovation convergent pour bâtir des environnements de travail durables. Nous espérons que cette initiative inspirera une nouvelle ère d’engagement envers les talents de demain », conclut Omar Layachi.

Seuls 25% des Marocains font entièrement confiance au « made in Morocco » (étude)

L’enquête s’est déroulée entre le 25 décembre 2021 et le 31 janvier 2022, auprès d’un échantillon de 4.600 personnes âgées de 18 à 65 ans, issues de différentes régions du Royaume. Objectif : appréhender les facteurs comportementaux qui interviennent dans le choix des produits de consommation et comprendre le comportement du consommateur face aux produits marocains.

Il s’agit aussi d’évaluer l’impact de la consommation marocaine sur la relance économique afin de dégager des recommandations pour la promotion des produits locaux.

Consommer les produits locaux, c’est contribuer à l’essor de l’économie nationale

59% des personnes sondées se déclarent partiellement confiantes vis-à-vis des produits fabriqués et 25% affirment faire entièrement confiance au « made in Morocco ». En revanche, 16% se disent non confiantes.

Concernant les secteurs pour lesquels les Marocains ont une préférence pour le « made in Morocco », les participants citent en premier lieu les produits alimentaires (36,5%) suivis des produits automobiles (29,3%) et des textiles (26,2%).

La majorité des sondés affirment consommer les produits locaux afin de contribuer à l’essor de l’économie nationale. Ils citent en second lieu le prix des produits, tandis que la qualité vient en dernier.

De plus, 35,6% des interrogés préfèrent consommer les produits étrangers, contre 30,5% déclarant une préférence pour la consommation des produits locaux.

45,2% des sondés jugent que les prix des produits marocains et étrangers se valent. Parallèlement, 37,9% estiment que les produits locaux sont plus chers alors que 16,9% jugent qu’ils le sont moins.

Le « made in Morocco » n’a pas encore atteint la notoriété suffisante

Le label « made In Morocco » créé en 2011 n’a peut-être pas encore acquis la notoriété suffisante pour qu’une majorité de consommateurs le reconnaissent, estime la Fédération nationale des associations du consommateur (FNAC).

Selon l’étude, 68% jugent un tel label utile pour choisir leurs produits ; ce taux atteint 76% parmi les consommateurs qui affichent la volonté de privilégier les produits « made in Morocco ».

Ce sondage démontre avec force que le concept de label local constitue un levier très important à construire et à inculquer dans la mentalité et la culture du consommateur marocain à travers les médias, la communication et le renforcement du rôle des associations, estime la FNAC.

Lancement d’un label national “sans gluten”

Les règles fixant les critères et modalités d’attribution de ce label ont été élaborées en concertation avec l’Association marocaine des intolérants et allergiques au gluten (Amiag) et autres parties prenantes. Elles sont destinées aux opérateurs du secteur de l’agroalimentaire souhaitant rassurer les consommateurs sur l’authenticité de leurs déclarations quant à l’absence de gluten dans leurs produits, indiquent l’Amiag et l’Institut marocain de normalisation (Imanor) dans un communiqué conjoint.

Le cahier des charges qui sous-tend le label “sans gluten” a pour objectif de mettre en place un cadre normatif unifié au niveau national, visant à assurer la conformité des produits concernés aux exigences sanitaires requises tout au long de la chaîne alimentaire, allant de la production primaire à la consommation finale.

Le gluten est présent dans toutes les denrées à base de blé, comme le pain et les pâtes, et dans une grande partie des produits issus de l’industrie agroalimentaire, notamment les plats cuisinés, les entremets, les desserts ainsi que les additifs contenant du gluten et utilisés comme agent de texture ou de stabilité.

La FISA met en garde contre l’usurpation de labels agricoles

La vente des produits agricoles sur internet sous des appellations biologiques et des labels agricoles usurpés a augmenté, selon un communiqué de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA). Une situation qui fait planer des risques sur la santé du consommateur. 

De ce fait, la FISA rappelle, dans un communiqué, que “la production et la commercialisation des produits sous label agricole ou appellation biologique doivent se faire suivant des démarches réglementaires spécifiques définies par les lois en vigueur”.

En effet, la réglementation est portée par deux lois :

1- La loi 25-06 relative aux signes distinctifs d’origine et de qualité des denrées alimentaires, ainsi que des produits agricoles et halieutiques.

2- La loi 39-12 relative à la production biologique des produits agricoles et aquatiques.

Dans ce cadre, les vérifications opérées sont conformes à des cahiers des charges homologués par le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, publiés au Bulletin officiel.

Lors de la phase de production, veiller au respect des dispositions du cahier des charges est une tâche qui revient aux organismes de certification et de contrôle agréés par le ministère de l’Agriculture.

S’agissant du contrôle de la conformité des produits bénéficiant du label agricole ou appellation biologique au niveau de la commercialisation, “il est du ressort de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA)” rappelle la FISA dans son communiqué.

La Fédération avertit que la commercialisation de produits avicoles sous label agricole ou appellation biologique, en l’absence du cahier des charges et de la certification réglementaire y afférente, est considérée par la loi comme une fraude de nature à induire le consommateur en erreur sur les caractéristiques du produit mis en vente.

Ces agissements sont passibles de sanctions prévues par les articles 37 et 38 de la loi n° 25-06, et par les articles 32 et 33 de la loi n° 39-12.

Tamyiz, nouveau label de l’excellence service client

Lancé lundi 21 février, le label Tamyiz by FCS-CGEM vise à promouvoir l’excellence service client et à accompagner et valoriser les entreprises qui placent le client au centre de leurs priorités, explique la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) dans un communiqué.

Permettant d’adopter une démarche de progrès continu orientée client, ce label mettra à la disposition des entreprises et organismes une feuille de route pour valoriser leur relation client, via des engagements clairs et évaluables, afin de renforcer la confiance et la satisfaction du consommateur.

Ce label s’articule autour de 8 axes liés, notamment, aux délais contractuels, à la disponibilité, à l’accessibilité des points de contacts, à la protection des droits et intérêts des clients et à la maîtrise du parcours et de l’expérience client. Il donne également l’occasion aux organismes d’évaluer leur degré d’intégration et de valorisation de la relation client.

Le label Tamyiz by FCS-CGEM est octroyé pour une durée de trois ans. L’entreprise labellisée peut effectuer une demande de renouvellement à la fin de cette période. Une évaluation de suivi doit être réalisée à 18 mois de la date d’obtention du label.

S’exprimant lors de la cérémonie de lancement du label, le président de la CGEM, Chakib Alj, a souligné que « Tamyiz » vient renforcer l’offre de la CGEM en termes de services à forte valeur ajoutée pour les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs. L’objectif est de leur permettre d’être plus performantes et plus compétitives, notamment à la lumière des changements engendrés par la pandémie de Covid-19 et la montée en puissance du digital.

« Construit autour d’un référentiel solide, conçu avec des partenaires reconnus, notre ambition est que Tamyiz devienne l’un des labels Excellence Client de référence en Afrique et au-delà », a-t-il ajouté.

Pour sa part, la présidente de la Fédération du commerce et services (FCS), Bouchra Outaghani, a affirmé que « plusieurs études internationales montrent que les entreprises qui offrent une meilleure expérience client obtiennent des revenus supérieurs à leur marché ».

« Ainsi, en plus d’être un label distinctif, Tamyiz propose une véritable feuille de route structurante pour l’entreprise, afin de lui permettre d’adopter une démarche orientée client et basée sur un référentiel réalisable, mesurable et finalisé avec des opérations pilotes », a-t-elle fait valoir.