Partenariat entre Laprophan, l’USMBA et l’ANPMA pour valoriser les plantes médicinales et aromatiques du Maroc

Dans le cadre de la promotion et de la valorisation des plantes médicinales et aromatiques du Maroc, une convention-cadre de partenariat en recherche et développement a été signée ce mardi 26 novembre à Taounate entre l’Agence nationale des plantes médicinales et aromatiques (ANPMA), représentée par sa directrice générale le Pr Dalila Bousta, l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah (USMBA) de Fès, représentée par son président le Pr Mustapha Ijjaali, et le laboratoire pharmaceutique Laprophan, représenté par son vice-président Reda Bennis, précise-t-on dans un communiqué.

Cette convention s’inscrit dans la lignée de l’alliance entre Laprophan et l’USMBA pour la recherche biomédicale, initiée en avril 2021, poursuit la même source.

Ce partenariat stratégique réunit à travers ces trois institutions le monde académique, la recherche scientifique et l’industrie pharmaceutique pour développer des solutions innovantes et renforcer la souveraineté sanitaire du Royaume, avec pour ambition de développer de nouveaux produits de haute qualité à base de plantes, qu’il s’agisse de compléments alimentaires, de cosmétiques ou de médicaments, en substituant les produits importés par des alternatives 100% marocaines, ajoute-t-on.

Les trois institutions se sont ainsi engagées à mener des recherches novatrices sur les plantes médicinales possédant des propriétés alicamentaires ou nutraceutiques. Ces travaux contribueront à la création de produits sûrs et efficaces répondant aux besoins de santé dans les meilleures normes internationales. Le partenariat inclut également l’élaboration et l’amélioration des protocoles de bonnes pratiques pour la culture, la transformation et le contrôle des matières premières, afin de garantir une qualité optimale des produits finis.

Une autre priorité de cette convention est la sensibilisation à l’utilisation raisonnée des plantes médicinales et aromatiques en tant qu’alternatives thérapeutiques. Des congrès, séminaires et journées scientifiques seront organisés conjointement, accompagnés de programmes de formation continue destinés aux professionnels de la santé, aux pharmaciens et aux chercheurs.

Cette initiative vise, selon la même source, à positionner le Maroc comme un acteur de référence dans le domaine des plantes médicinales et aromatiques, notamment par l’émergence de phyto-médicaments compétitifs à l’échelle internationale. Elle permettra également de promouvoir les études précliniques et cliniques, tout en renforçant l’échange de compétences et la réflexion autour des innovations phytothérapeutiques, conclut-on.

Laprophan en passe d’acquérir Botanic Pharma

Cette expansion permet au groupe Laprophan d’élargir son portefeuille de produits dans les marchés européens et africains, tout en élargissant sa capacité à exporter des produits de santé innovants et de haute qualité, peut-on lire dans un communiqué du Groupe.

« Cette acquisition soutient également l’ambition du Groupe de devenir un acteur majeur dans le secteur des compléments alimentaires, un domaine en pleine expansion mondiale », poursuit la même source.

« Nous sommes ravis à l’idée d’accueillir Botanic Pharma au sein du groupe Laprophan. Cette acquisition renforce notre capacité à innover et à fournir des solutions de santé de pointe. Elle s’inscrit parfaitement dans notre mission d’améliorer la qualité de vie à travers des compléments alimentaires naturels de haute qualité », a déclaré Reda Bennis, vice-président du groupe Laprophan, cité dans le communiqué.

« Rejoindre le groupe Laprophan, pionnier de la R&D au Maroc, nous offre une formidable opportunité d’accélérer notre développement et d’innover encore davantage. Ensemble, nous allons créer une valeur ajoutée significative pour nos patients et nos partenaires », souligne Amine Tahiri Hassani, pharmacien fondateur de Botanic Pharma.

Botanic Pharma a obtenu toutes les certifications nécessaires pour le développement de produits à base de cannabis au Maroc. Botanic Pharma accueillera également les efforts de recherche et développement ainsi que les lignes de produits de Laprophan pour les compléments alimentaires à base de cannabis, ouvrant de nouvelles perspectives thérapeutiques.

Créé en 2012 par Amine Tahiri Hassani, Botanic Pharma est spécialisé dans le domaine des compléments alimentaires naturels. Avec des marques comme Maniez24, Phyxol et IBS, Botanic Pharma propose des solutions naturelles allant des complexes vitaminiques aux probiotiques, en passant par des solutions buvables à base de plantes médicinales.

Laprophan se lance sur le marché pharmaceutique européen avec Europhan

Le groupe Laprophan annonce la création d’Europhan. Dans un communiqué diffusé lundi 13 mai dans la soirée, le groupe explique que cette initiative, qui s’inscrit dans le rachat du site stratégique de Monts en France, marque une première introduction significative dans le marché pharmaceutique européen et témoigne de l’évolution du groupe en tant que conglomérat pharmaceutique international.

Europhan, reflétant les aspirations internationales du groupe Laprophan, est établi comme une entité pharmaceutique européenne indépendante, visant à apporter une contribution substantielle à la santé mondiale. Tout en étant membre du Groupe de sociétés Laprophan, Europhan bénéficie d’une autonomie opérationnelle, permettant une focalisation sur les spécificités du marché européen.

Europhan apportera sa participation à la souveraineté sanitaire européenne par la relocalisation de médicaments essentiels en pénurie ou en tension constatées depuis la période du Covid-19, notamment grâce à son expertise dans les antibiotiques et les solutions injectables, et aux nombreux brevets mondiaux que détient le groupe, en tant que pionnier de la R&D en Afrique.

L’acquisition du complexe industriel de Monts, précédemment détenu par Recipharm, représente une étape cruciale pour Laprophan. Cela succède à l’acquisition d’Amanys Pharma, qui a significativement élargi la portée internationale du groupe.

Europhan commencera ses opérations dans une région française pionnière en matière de santé et de R&D.

Confiant dans le potentiel du complexe industriel de Monts, la qualité de son personnel et la coopération avec les autorités centrales et régionales, Europhan est prête à piloter la prochaine phase de la stratégie internationale du Groupe Laprophan.

Le Dr Farid Bennis, président du groupe Laprophan, a exprimé son optimisme : « Cette expansion stratégique illustre l’engagement de notre Groupe à innover et à fournir des solutions adaptées aux défis de santé publique à l’échelle mondiale, marquant ainsi la naissance d’Europhan une présence significative en Europe. »

Bataille Laprophan/Unilever autour du dentifrice Fluocaril

Unilever vient de subir un revers au tribunal de commerce de Casablanca. Le géant mondial a reçu un jugement actant la « nullité » de l’enregistrement de sa marque de dentifrice Fluocaril au Maroc.

La décision date du 11 mars 2024. Tout en constatant la nullité du dépôt, le tribunal a ordonné la radiation de la marque enregistrée le 15 juillet 2023 auprès de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC).

Il s’agit d’un jugement de première instance. Ce n’est pas mentionné dans le prononcé du jugement publié sur Mahakim.ma, mais la radiation n’est généralement effective que lorsqu’une telle décision est confirmée en appel. Elle devient alors exécutoire.

La sentence a été prononcée à l’issue d’un procès opposant Unilever à Laprophan, poids lourd marocain du secteur pharmaceutique. L’entreprise dirigée par la famille Bennis invoque ses droits sur le Fluocaril, marque de soins bucco-dentaires qu’elle fabrique au Maroc depuis sa création, il y a près de soixante-dix ans, par le laboratoire français Goupil.

Quant à la multinationale néerlandaise, elle fait, elle aussi, valoir ses droits sur la marque de dentifrice qu’elle avait rachetée en 2019 à l’américain Procter & Gamble.

Pour l’heure, les parties n’ont pas eu accès à la copie du jugement afin d’en consulter les motivations.

La lecture du prononcé permet, pour autant, de conclure à un dossier à rebondissements. Pour rappel, c’est Unilever qui avait initialement introduit l’action judiciaire contre Laprophan. D’abord visé par l’action en tant que défendeur, le laboratoire pharmaceutique s’est transformé en demandeur et a eu gain de cause à la suite d’une demande reconventionnelle initiée durant le procès. Une sorte de contre-attaque qui a mené à la décision contre Unilever.

Le Conseil de la concurrence approuve le rachat de AIF Pharma Maroc par Laprophan

Cette opération a été approuvée lors d’une réunion de la Commission permanente du Conseil, tenue le lundi 26 février 2024, pour examiner les dossiers qui lui sont soumis par les services d’instruction du Conseil.

En décembre dernier, le Conseil de la concurrence avait été notifié de ce projet de concentration qui concerne la prise du contrôle exclusif, par Laprophan, de la société AIF Pharma Maroc, à travers l’acquisition de 100% de son capital social et de ses droits de vote.

Laprophan est une société anonyme de droit marocain active dans le secteur pharmaceutique, et opérant au Maroc dans les domaines de l’étude, de la recherche, de la préparation, de la fabrication, de la distribution, de l’exportation, de l’importation et du commerce de médicaments.

AIF Pharma Maroc est une société anonyme de droit marocain qui détient la totalité du capital et des droits de vote de la société Amanys Pharma, société de droit marocain active dans l’industrie pharmaceutique.

Laprophan envisage d’acquérir la société AIF Pharma Maroc

Le Conseil de la concurrence a été notifié du projet de concentration qui concerne la prise du contrôle exclusif, par Laprophan, de la société AIF Pharma Maroc, à travers l’acquisition de 100% de son capital social et ses droits de vote.

Laprophan est une société anonyme de droit marocain active dans le secteur pharmaceutique et opérant au Maroc dans les domaines de l’étude, de la recherche, de la préparation, de la fabrication, de la distribution, de l’exportation, de l’importation et du commerce de médicaments.

AIF Pharma Maroc est une société anonyme de droit marocain qui détient la totalité du capital et des droits de vote de la société Amanys Pharma, société de droit marocain active dans l’industrie pharmaceutique.

Laprophan acquiert Amanys Pharma

Laprophan et Amanys Pharma ambitionnent de former un groupe pharmaceutique diversifié au Maroc et en Afrique, construit autour de pôles spécialisés et complémentaires, peut-on lire dans un communiqué conjoint.

« Depuis son acquisition en 2020, SPE Capital et Proparco ont soutenu le management d’Amanys Pharma, avec comme principaux objectifs la croissance soutenue de l’entreprise, l’extension de ses capacités industrielles, et l’amélioration des standards de gouvernance », poursuit le communiqué.

Laprophan apportera son expertise industrielle et de R&D afin d’instaurer une nouvelle dynamique. Grâce à ce rapprochement, Laprophan et Amanys Pharma seront en mesure d’agir en synergie afin de mieux répondre aux besoins croissants de la santé au Maroc et sur le continent, ajoute la même source.

« Je suis convaincu que ce rapprochement entre deux acteurs pharmaceutiques présentant de véritables synergies permettra de mieux servir les intérêts des patients au Maroc et plus largement en Afrique », a déclaré Farid Bennis, président directeur général de Laprophan, cité dans le communiqué.

« Nous sommes ravis de ce partenariat qui permettra d’assurer la poursuite du développement de notre groupe tout en exploitant les différentes complémentarités industrielles et commerciales existantes entre Amanys et Laprophan », a souligné de son côté Younous Elalamy, directeur général d’Amanys Pharma.

https://medias24.com/2023/10/04/laprophan-et-mascir-vint-developper-des-produits-cosmetiques-et-therapeutiques-issus-de-camelides/

Laprophan et Sinopharm s’allient pour conquérir le marché africain

Le président des laboratoires Laprophan, le Dr Farid Bennis, et le vice-président de Sinopharm International, Pet M. Yan Bing, ont signé ce mercredi 1er novembre à Casablanca un mémorandum d’entente afin d’élargir et d’amplifier leur coopération au reste de l’Afrique. Cette cérémonie s’est déroulée sous la présidence de Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du commerce.

Laprophan et Sinopharm ont convenu de coopérer dans la fabrication, l’importation et la vente de médicaments, de principes actifs pharmaceutiques, de dispositifs et de consommables médicaux ainsi que d’équipements médicaux destinés au marché africain, plus particulièrement en Afrique de l’Ouest, en Afrique centrale et dans certains pays d’Afrique du Nord.

Aussi, un fort accent sera donné à des actions communes de recherche et développement au Maroc, notamment à travers des solutions thérapeutiques faisant appel aux plantes médicinales africaines.

Pour rappel, un mémorandum signé en février 2023 unit déjà Laprophan et Sinopharm.

Laprophan et MAScIR vont développer des produits cosmétiques et thérapeutiques issus de camélidés

Ce lundi 2 octobre, la fondation MAScIR, relevant de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), ainsi que les laboratoires Laprophan ont procédé à la signature d’une joint-venture au siège de l’UM6P à Foum El Oued, à Laâyoune. 

Cet accord, qui a été signé par Hicham El Habti, président de l’UM6P et de la fondation MAScIR, et Farid Bennis, président de Laprophan, vise aussi à contribuer au développement des provinces du Sud. 

Cette joint-venture marque le lancement d’une entité commune appelée IbylTech (Ibyl pour « chameau » en arabe), qui a pour objectif de développer des nano-anticorps issus de camélidés pour des indications cosmétiques et médicales.

« Un grand potentiel thérapeutique »

« Les camélidés offrent la possibilité d’avoir de nouveaux médicaments (des nano-anticorps) ayant un meilleur ciblage pour des traitements thérapeutiques », indique à Médias24 Othmane Boumaalif, directeur des opérations marketing, vente, promotion et affaires médicales à MAScIR.

« Ces traitements offrent des propriétés pharmacologiques intéressantes et un meilleur ciblage par rapport aux anticorps monoclonaux classiques », poursuit-il. « Ces traitements ont un grand potentiel pour l’oncologie, l’infectiologie, les maladies auto-immunes et les maladies rares« , précise-t-il. 

Un premier prototype  (de produit cosmétique) est prévu dans un an à un an et demi, indique encore Othmane Boumaalif.

Un premier prototype cosmétique 

De son côté, Hassan Aït Benhassou, directeur du centre de prévention thérapeutique à la fondation MAScIR, nous confirme que cette joint-venture a une portée thérapeutique.

Si le premier prototype sera bien d’ordre cosmétique, sur le front médical en revanche, il précise que « dans un premier temps, [leur] objectif est de cibler une infection virale pour laquelle [ils vont] développer un médicament ». Les médicaments peuvent nécessiter jusqu’à vingt-ans d’essais cliniques, tandis que les essais pour les produits cosmétiques sont, eux, plus courts. 

Cette cérémonie s’est déroulée en présence de Nawal Chraibi, directrice générale de la Fondation MAScIR, Elisabeth Moreno, administratrice de Laprophan, des consuls accrédités à Laâyoune ainsi que des élus de la région. 

Laprophan est une entreprise pharmaceutique nationale qui opère dans le secteur du médicament depuis 1949. Elle détient cinq produits commercialisés brevetés à l’international (correspondant à 500 brevets enregistrés dans plus de 100 pays) et dispose d’un portefeuille de plus de 400 médicaments couvrant plusieurs aires thérapeutiques.

Pourquoi Mediterrania Capital Partners investit dans Laprophan

Le 21 février, le laboratoire pharmaceutique Laprophan a annoncé un protocole d’investissement de 750 MDH avec un consortium d’investisseurs menés par Mediterrania Capital Partners. Il s’agit de la première ouverture de capital à des membres ne faisant pas partie de la famille Bennis, fondatrice du groupe.

Contacté sur le sujet, Hatim Ben Ahmed, managing Partner et cofondateur de Mediterrania Capital Partners, nous explique les objectifs et motivations de cet investissement. « C’est la première fois que la société ouvre son capital en dehors de la famille fondatrice. C’est vraiment le type d’aventure que nous aimons réaliser, à savoir accompagner des familles qui ont développé une industrie sur plusieurs générations. En l’occurrence, Laprophan a été le premier opérateur marocain de laboratoire », souligne-t-il.

« Nous sommes dans un cas de figure classique, nous aimons travailler avec un dirigeant ayant de très fortes ambitions. Nous avons pour objectif d’effectuer un accompagnement financier et en termes de savoir-faire. Le plan de développement du dirigeant Farid Bennis s’articule autour de deux axes principaux que sont le développement de parts de marché au Maroc en proposant les meilleurs produits au meilleur prix, et le renforcement de la présence du groupe sur la scène internationale avec un développement à l’export. »

« Nous avons investi 750 MDH, mais il faut préciser que cette prise de participation n’a pas encore eu lieu, car sous réserve des accords règlementaires usuels. Une fois que ces accords seront obtenus, nous investirons ce montant pour un pourcentage minoritaire non disclosé« , ajoute Hatim Ben Ahmed.

Il s’agit du second investissement de fonds dans le secteur de la santé au Maroc après Akdital, un secteur attractif pour le fonds. « Pour nous, la santé est un secteur d’investissement prioritaire. Nous avons déjà investi en Egypte dans le domaine de l’imagerie médicale avec notre précédent fond. »

Au Maroc, il y a de nombreuses raisons d’y investir. Le pays a démontré sa forte résilience et offre d’importantes perspectives de croissance, notamment dans le cadre de la généralisation de l’Assurance maladie obligatoire (AMO) et de l’accroissement de l’accès aux soins à tous les Marocains. Les métiers de la santé vont être amenés à se développer quel que soit le positionnement sur la chaîne de valeur. L’écosystème sera amené à croître, conclut-il.

Décès de Ali Bennis, président des laboratoires Laprophan

Fils de Abderrahim Bennis, fondateur de Laprophan en 1949, Ali Bennis a contribué à faire de Laprophan un acteur majeur de l’industrie pharmaceutique. Il a également joué un rôle clé dans la création de l’Association marocaine de l’industrie pharmaceutique (Amip). 

Outre sa carrière de dirigeant, Ali Bennis a mené dans de nombreuses missions diplomatiques, à des postes divers: consul honoraire de Monaco à Sainte-Lucie, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, ou encore conseiller auprès de la délégation permanente des Îles Salomon à l’Unesco. 

Said Benbachir nommé président du Conseil supérieur de contrôle des finances des Habous publics

M. Benbachir, qui succède au défunt Ahmed Ramzi, avait exercé en tant que professeur de droit administratif à la faculté de droit (université Mohammed V) et à l'Ecole nationale d'administration et en tant que directeur de cet établissement en 1972.

Il a également occupé le poste de secrétaire d'Etat à l'enseignement supérieur et à la recherche scientifique en 1977 avant d'être nommé ministre des Affaires culturelles en 1981.

Expert onusien dans les affaires administratives auprès du Centre africain de formation et de recherche administratives pour le développement, le nouveau président du Conseil supérieur de contrôle des finances des Habous public avait aussi exercé en tant que professeur itinérant aux universités Paris-Descartes et Paris-Sorbonne.

Le Conseil supérieur de contrôle des finances des Habous publics a été instauré après la constitution du code des biens habous par Dahir N.1.09.236 du 23 février 2010.

Ce Conseil est chargé de contrôler les finances des Habous ainsi que toutes les affaires juridiques les concernant.

(Avec MAP)