Aïd al-Adha : grâce royale au profit de 1.526 personnes

Voici le texte du communiqué :

« À l’occasion de l’Aïd al-Adha de cette année 1446 H – 2025 G, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu perpétue sa gloire, a bien voulu accorder sa grâce à un ensemble de personnes condamnées par différents tribunaux du Royaume. Ces personnes sont au nombre de 1.511 et se présentent comme suit :

* Les bénéficiaires de la grâce royale qui sont en détention sont au nombre de 1.305 détenus se répartissant comme suit :

– Grâce sur le reliquat de la peine d’emprisonnement ou de réclusion au profit de 72 détenus.

– Remise de la peine d’emprisonnement ou de réclusion au profit de 1.229 détenus.

– Commutation de la peine perpétuelle en peine à temps au profit de 4 détenus.

* Les bénéficiaires de la grâce royale qui sont en liberté sont au nombre de 206 personnes se répartissant comme suit :

– Grâce sur la peine d’emprisonnement ou son reliquat au profit de 71 personnes.

– Grâce sur la peine d’emprisonnement avec maintien de l’amende au profit de 6 personnes.

– Grâce sur la peine d’amende au profit de 115 personnes.

– Grâce sur la peine d’emprisonnement et d’amende au profit de 12 personnes.

– Grâce sur la peine d’amende et le reliquat d’emprisonnement au profit de 2 personnes.

En cette heureuse occasion, Sa Majesté le Roi, que Dieu le préserve, a bien voulu accorder sa grâce à des détenus condamnés dans des affaires d’extrémisme et de terrorisme, qui ont obtenu l’approbation royale après avoir officiellement exprimé leur attachement aux constantes et aux sacralités de la Nation et aux institutions nationales, révisé leurs orientations idéologiques et rejeté l’extrémisme et le terrorisme. Ils sont au nombre de 15 personnes, se répartissant comme suit :

– Grâce sur le reliquat de la peine privative et de la peine d’amende au profit de 5 détenus.

– Remise de la peine privative au profit de 10 détenus. Puisse Dieu garder Sa Majesté le Roi, source de clémence et de miséricorde, perpétuer Sa gloire et préserver Son Altesse royale le prince héritier Moulay El Hassan ainsi que tous les membres de la famille royale ».

Le Roi accomplira la prière de l’Aïd al-Adha à la mosquée Hassan II à Tétouan

Voici la traduction de ce communiqué :

« Le ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu l’assiste, accomplira, demain samedi 10 Di Al Hijja 1446 de l’Hégire correspondant au 7 juin 2025, la prière de l’Aïd al-Adha béni à la mosquée Hassan II de la ville de Tétouan.

La prière de l’Aïd sera diffusée en direct sur les ondes de la radio et à la télévision à partir de 11 h 00 ».

Le Maroc décide de rouvrir son ambassade en Syrie

Dans une déclaration à la presse en marge de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, le chef de la diplomatie syrienne a qualifié de « très bonnes » les relations entre le Maroc et la Syrie.

« Nous remercions Sa Majesté le Roi et le gouvernement marocain pour l’intérêt accordé au développement de ces relations que nous aspirons à rendre distinguées sur le plan économique et en matière d’investissements dans le monde arabe », a-t-il souligné.

Pour sa part, M. Bourita a réitéré, lors de cette entrevue, la décision du Roi Mohammed VI annoncée dans le discours adressé par le Souverain au 34ᵉ Sommet Arabe, dont les travaux se sont déroulés samedi à Bagdad.

Dans son discours, le Roi a annoncé la décision du Royaume portant sur la réouverture de son ambassade à Damas, fermée en 2012, soulignant que « ce pas permettra d’ouvrir de plus larges perspectives dans les relations historiques entre nos deux pays et nos deux peuples ».

À cette occasion, le Souverain a réaffirmé la position historique immuable du Royaume du Maroc vis-à-vis de la Syrie, exprimée auparavant dans la lettre adressée par le Roi au président Ahmed Acharaa, faisant part du soutien au peuple syrien frère dans sa quête de liberté, de sécurité et de stabilité, ainsi que de l’attachement à la préservation de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale de la Syrie.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la décision royale, M. Bourita a fait savoir qu’une délégation technique se rendra la semaine prochaine en Syrie pour faire le point sur les préparatifs liés à l’ouverture de l’ambassade, qui servira de canal de communication et de coordination dans les divers domaines.

M. Al-Chaibani a également annoncé l’envoi d’une équipe technique pour l’ouverture de l’ambassade de Syrie à Rabat.

https://medias24.com/2025/05/17/le-roi-mohammed-vi-adresse-un-discours-au-34%E1%B5%89-sommet-arabe/

Le Roi Mohammed VI reçoit plusieurs ambassadeurs étrangers

Il s’agit de :

– M. Mustafa Ilker Kiliç, ambassadeur de la République de Turquie ;

– Mme Isabelle Valois, ambassadrice du Canada ;

– M. Hassan Adoum Bakhit Haggar, ambassadeur de la République du Tchad ;

– Mme Shakilla Umutoni Kazimbaya, ambassadrice de la République du Rwanda ;

– M. Khalid Ben Salem Ben Ahmed Bamakhalif, ambassadeur du Sultanat d’Oman ;

– M. Alberto Alejandro Rodriguez Aspillaga, ambassadeur de la République du Chili ;

– M. Shahabudeen Bin Adam Shah, ambassadeur de Malaisie ;

– M. Sami Bin Abdullah Bin Othman Al-Saleh, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite ;

– M. Enrique Ojeda Vila, ambassadeur du Royaume d’Espagne ;

– M. Roberto Victorio Fernández, ambassadeur de la République de Cuba ;

– M. Fafré Camara, ambassadeur de la République du Mali ;

– Mme Tessa Katapodis, ambassadrice de la République hellénique ;

– M. Omar Sherif Abdoelrahman, ambassadeur de la République du Suriname ;

– Mme Le Kim Quy, ambassadrice de la République socialiste du Vietnam ;

– M. Yoon Yeonjean, ambassadeur de la République de Corée.

Cette audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et du chambellan du Roi, Sidi Mohamed El Alaoui.

Eau. Comment l’accélération inédite de la politique des barrages depuis 2000 a permis au Maroc d’éviter le pire

La politique des barrages s’est imposée comme un levier majeur du développement hydraulique au Royaume. Bien qu’on l’associe souvent à la vision stratégique du Roi Hassan II, c’est sous l’impulsion du Roi Mohammed VI qu’elle a connu un tournant décisif.

En effet, la gestion de l’eau est l’une des priorités du Souverain. Il en a fait une urgence nationale, en réponse aux enjeux liés au changement climatique et à la raréfaction des ressources hydriques.

Le bilan des deux dernières décennies illustre d’ailleurs les avancées réalisées depuis le début de son règne, et témoigne d’une anticipation constante, visant à sécuriser les ressources hydriques du Royaume.

Les barrages, pierre angulaire de la sécurisation des ressources hydriques

Conscient des enjeux stratégiques qu’elle représente pour le développement durable, la question de l’eau a été inscrite par le Roi Mohammed VI au cœur des priorités nationales, et ce depuis son accession au Trône en 1999. Bien plus qu’une ressource, l’eau constitue aujourd’hui un levier essentiel de sécurité alimentaire et un facteur de stabilité sociale.

Cette vision s’est concrétisée à travers une stratégie hydrique globale, mettant l’accent sur des leviers clés, avec les barrages en tête. C’est la pierre angulaire de l’aménagement et de la sécurisation des ressources.

En effet, un total de 62 barrages ont été réalisés sous son règne. 14 autres grands barrages, totalisant une capacité d’environ 4,8 MMm3, sont en cours de réalisation au niveau de six régions, tandis que sept nouvelles infrastructures sont programmées au-delà de 2027. La capacité de ces dernières s’élèvera à 3,36 MMm3.

Ces projets porteront le nombre total des barrages à plus de 170 à travers le Royaume, avec une capacité d’environ 29 MMm3, qui permettra de sécuriser davantage l’approvisionnement en eau potable et en irrigation, particulièrement dans les zones arides et semi-arides.

D’autres projets de barrages de taille moyenne et de retenues collinaires sont pour leur part également en cours de réalisation ou prévus dans les prochaines années. Cette nouvelle génération d’infrastructures répondra, pour sa part, aux besoins spécifiques des territoires enclavés, favorisant ainsi le développement agricole local.

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La capacité actuelle dépasse 20 milliards de m3

Comme expliqué ci-haut, depuis les premières années du règne du Roi Mohammed VI, un total de 62 barrages ont été édifiés au Maroc, augmentant la capacité de stockage du Royaume de plus de 6,35 MMm3, pour atteindre aujourd’hui un volume de plus de 20 MMm3.

56% de ces 62 barrages contribuent à l’approvisionnement du Royaume en eau potable. L’irrigation reste prioritaire, avec une part de plus de 72%, contre à peine 11,3% pour la production d’énergie.

Les régions Béni Mellal-Khénifra (8 barrages), Marrakech-Safi (8 barrages), l’Oriental (7 barrages), Rabat-Salé-Kénitra (7 barrages) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (7 barrages) arrivent en tête en termes d’unités. En termes de capacité de stockage, la région Rabat-Salé-Kénitra (plus de 1,6 MMm3) se classe en première place, suivie de Drâa-Tafilalet (plus de 1,18 MMm3), et de Fès-Meknès (plus de 1 MMm3). Leurs ressources sont principalement destinées à l’approvisionnement en eau potable et d’irrigation. 

Les grands barrages réalisés sous le règne du Roi Mohammed VI

Parmi les principales infrastructures réalisées par le Roi Mohammed VI, citons le barrage Tidass, pour lequel une enveloppe budgétaire de 867 MDH a été mobilisée.

Situé dans la région Rabat-Salé-Kénitra, dans la province de Khémisset, à 70 km au sud-oued de la capitale administrative, ce barrage illustre pleinement la stratégie nationale de valorisation et de sécurisation des ressources hydriques.

Mis en service en 2022, ce barrage, édifié sur l’Oued Bouregreg, est d’une capacité de 507 Mm3. Il joue un rôle important dans la sécurisation de l’approvisionnement en eau potable des villes d’Oulmes, Zhiliga, Brachoua, Maaziz et les centres liés, soit une population estimée à 141.000 habitants.

Le barrage Tiddas, qui s’impose comme un maillon essentiel du dispositif hydraulique régional, contribue aussi à l’irrigation de 4.627 ha, dans les périmètres de Béni Zoulit, Aït Zaghou, Aït Boumska, ainsi qu’à la régulation des apports du bassin de l’oued Bouregreg et à l’atténuation des risques d’inondations dans sa vallée.

La surélévation du barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah est également l’un des projets phares réalisés durant le règne du Roi Mohammed VI, avec un budget conséquent de 570 MDH.

Achevé en 2007, ce barrage constitue aussi un projet hydraulique structurant de la région Rabat-Salé-Kénitra. Situé dans la préfecture de Rabat, il a vu sa capacité plus que doublée, passant de 446 Mm3 à 1 MMm3.

Edifié également sur l’oued Bouregreg, le barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah contribue aujourd’hui à l’alimentation en eau potable de plus de 10 millions d’habitants, et joue un rôle clé dans le transfert de l’eau à partir du bassin de Sebou vers le bassin d’Oum Er-Rbia. Par ailleurs, en plus de ces fonctions vitales, il contribue aussi à la protection de la vallée de Bouregreg contre les crues.

Outre ces deux grands barrages, d’autres infrastructures de grande taille ont été construites depuis 1999, notamment celui d’Ahmed El Hansali, sur l’oued de l’Oum Er-Rbia.

D’une retenue d’eau d’une capacité de 740 Mm3, ce barrage a été mis en service en 2002. Il se situe dans la région Béni Mellal-Khénifra, au niveau de la province de Béni Mellal. Il contribue à la fois à l’approvisionnement des zones avoisinantes en eau potable, à l’irrigation de 36.000 ha dans la plaine de Béni Amir et à la création d’énergie. Il est donc d’une importance capitale, en particulier pour les deux provinces de Tadla et Doukkala.

Mis en service en 2024, le barrage M’dez, dans la région Fès-Meknès (province de Sefrou), est également un projet d’envergure. Avec une capacité totale d’environ 700 Mm3, cette infrastructure, encore récente, joue déjà un rôle clé dans l’approvisionnement en eau potable des régions avoisinantes.

Relié à l’oued M’dez, affluent de l’oued Sebou, il contribue aussi à l’irrigation de 30.000 ha dans la plaine du Saïss et à la protection contre les inondations, notamment du barrage Allal El Fassi.  Rappelons que sa réalisation a nécessité une enveloppe budgétaire de près de 1,6 MMDH.

Le Roi Mohammed VI lance les travaux du barrage Oued Martil, aux environs de Tétouan (mai 2008).

L’autre barrage essentiel pour le Royaume, et en particulier pour la région Rabat-Salé-Kénitra, construit sous le règne du Souverain : Ouljet Essoltane. Il fait partie du bassin de Sebou, l’un des plus importants versants du Maroc.

Située au niveau de la province de Khémisset, sur l’oued Beht, cette infrastructure a été mise en service en 2018. D’une capacité globale de 510 Mm3, elle contribue à l’approvisionnement en eau potable des villes de Khémisset et Tiflet, à l’irrigation du périmètre du Beht, à la création d’énergie hydroélectrique notamment, mais aussi à la protection de la plaine du Gharb contre les inondations.

14 grands barrages en cours de réalisation

Outre ces infrastructures déjà en service dans les différentes régions du pays, 14 grands barrages sont actuellement en cours de réalisation. Quatre d’entre eux se situent dans la région de l’Oriental. Il s’agit des barrages :

Kheng Grou (Figuig), d’une capacité de 1,07 MMm3. Ce barrage, qui sera le plus grand de la région, et le cinquième plus grand du Maroc une fois finalisé, est destiné à l’approvisionnement en eau potable, à l’irrigation agricole et à la protection contre les inondations. En raison de la crise hydrique, les travaux de ce barrage se sont intensifiés. Leur achèvement est prévu pour juillet 2026, au lieu de mars 2027.

La surélévation du barrage Mohammed V (Taourirt) : une fois achevée en septembre 2026, ce barrage deviendra un pilier central pour sécuriser les ressources en eau dans la région de l’Oriental, grâce à sa capacité de stockage qui s’élèvera à 980 Mm3.

Construit en 1967 sur l’oued Moulouya à environ 55 kilomètres au nord de la ville de Taourirt et à 65 kilomètres au sud de la ville de Nador, le barrage Mohammed V a joué un rôle essentiel dans l’approvisionnement en eau potable des populations de la région de l’Oriental, ainsi que dans l’irrigation et la production d’énergie hydroélectrique.

Cela renforcera sa capacité à répondre aux divers besoins en eau, notamment pour garantir l’approvisionnement en eau potable pour les habitants de la région, fournir de l’eau pour l’irrigation dans la basse Moulouya, soutenant ainsi le secteur agricole et contribuant à la durabilité de la production agricole, protéger les zones avoisinantes contre les inondations en réduisant les risques de crues soudaines, et produire de l’énergie hydroélectrique, renforçant ainsi les sources d’énergie propre dans la région.

Targa Ou Madi (Guercif) : d’une capacité globale de 287 Mm3, ce barrage contribuera à l’approvisionnement des régions avoisinantes en eau potable, à l’irrigation et à la production d’énergie.

Béni Azimane (Driouch) : d’une capacité de stockage de 44 Mm³, cette infrastructure contribuera à approvisionner la région en eau potable, mais aussi à l’irrigation des terres avoisinantes et à protéger la zone contre les inondations.

Trois autres sont en cours de construction dans la région Fès-Meknès :

Retba (Taounate) : avec une capacité de stockage de 1,009 MMm³, son achèvement est prévu pour 2028. Il s’agit du deuxième plus grand barrage du bassin de Sebou, après celui d’Al Wahda.

Sidi Abbou (Taounate) : avec une capacité de 200 Mm3, ce barrage est construit sur l’oued Leben, au niveau du bassin hydraulique du Sebou. Il a pour objectif l’irrigation d’un périmètre d’environ 4.600 hectares, le renforcement de l’approvisionnement en eau potable de plusieurs petits centres urbains et ruraux, la protection contre les inondations, la production hydroélectrique d’une puissance d’environ 5 MW et la diminution des pertes vers la mer en offrant une possibilité d’interconnexion avec d’autres bassins hydrauliques.

Ribat El Kheir (Sefrou) : la capacité de stockage de cette infrastructure est d’environ 124 Mm³. Son achèvement est prévu pour 2029. Il contribuera à l’approvisionnement en eau potable, à l’irrigation et à la production d’énergie.

Deux autres grands barrages sont en cours dans la région Sous-Massa :

– La surélévation de Mokhtar Soussi à Taroudant : ce barrage relève du bassin hydraulique de Souss-Massa. Sa surélévation permettra d’atteindre une capacité globale de stockage des ressources de 280 Mm³. Ses travaux ont atteint environ 60%.

Tamri (Adadir Ida Ou Tanane) : la capacité de ce barrage s’élève à 204 Mm³. Les travaux de construction de cette infrastructure ont atteint environ 62%.

Dans la région Marrakech-Safi, les barrages en cours de réalisation sont :

le barrage d’Ait Ziat (Al Haouz) : relevant du bassin de Tensift, il dispose d’une capacité de stockage de 185 Mm³. Ce projet est prévu pour être achevé en 2026.

le barrage de Boulaaouane (Chichaoua), qui relève également du bassin de Tensift, et qui dispose d’une capacité de stockage de 66 Mm3. Il est prévu d’être achevé en 2026, pour contribuer au développement de l’irrigation dans la plaine de Mejjat, au renforcement de l’approvisionnement en eau potable de la ville d’Imintanoute et à la protection contre les inondations des zones situées en aval.

Deux autres barrages sont en cours de construction dans la région Béni Mellal-Khénifra :

Le barrage sur l’Oued Lakhdar à Azilal, au niveau du bassin hydraulique de l’Oum Er-Rbia, d’une capacité de stockage de 150 Mm³. Il contribuera à l’approvisionnement en eau potable et en eau d’irrigation. Ce projet est prévu pour être achevé en 2027.

Taghzirt (Béni Mellal) : sa capacité de stockage s’élève à 85 Mm³. Il servira notamment à approvisionner la zone en eau potable et à la production hydroélectrique. Ce projet est prévu pour être finalisé en 2027.

Le dernier projet de cette série de 14 infrastructures en cours de réalisation se situe quant à lui dans la région Laâyoune-Sakia El Hamra. Il porte sur la reconstruction du barrage sur l’oued Saquia El Hamra, avec une capacité de 113 Mm3. Cet ouvrage hydraulique a pour objectif la protection de la ville de Laâyoune contre les inondations et la recharge de la nappe de la ville.

Notons que ce barrage a été réalisé en 1995. À la suite des inondations exceptionnelles de novembre 2016, qui avaient causé d’importants dégâts, notamment l’enclavement de la ville pendant plusieurs jours ainsi que la rupture du barrage existant, il a été décidé de le reconstruire après des investigations de terrain et des missions d’expertise.

Sept barrages programmés au-delà de 2027

Le Souverain entend par ailleurs poursuivre cet élan, à travers de nouvelles infrastructures en projet pour les années à venir, dans, au moins, cinq régions du Royaume, à savoir :

La région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, avec la construction des barrages :

La région Béni Mellal-Khénifra, avec la construction du barrage Tioughza, dans la province d’Azilal. D’une capacité de 204,6 Mm3, il contribuera à l’irrigation.

La région Drâa-Tafilalet, avec la construction du barrage Tadighoust, dans la province d’Errachidia, d’une capacité de 60 Mm3.

Le site de ce barrage est l’un des sites les plus intéressants en matière de ressources en eau de surface. Il contribue, à lui seul, à 34% des apports naturels du bassin du Rhéris, avec un apport annuel de 60 Mm3/an. Les apports de ce bassin se caractérisent par un régime d’écoulement sous forme de crues plus ou moins fréquentes et plus ou moins violentes.

Le barrage Tadighoust permettra ainsi l’irrigation des terres situées en aval par épandage de crues, l’amélioration de la recharge des nappes souterraines et la protection contre les inondations.

La région Fès-Meknès, avec la construction du barrage amont El Wahda dans la province de Taounate, d’une capacité de 1,8 MMm3. Il contribuera à l’approvisionnement en eau potable, à l’irrigation et à la protection contre les inondations.

La région Marrakech-Safi, avec la construction du barrage Bouidel dans la province d’Al Haouz. D’une capacité de 200 Mm3, il contribuera à l’irrigation.

Dans une approche prospective, le Souverain a également donné une impulsion décisive à des projets structurants, notamment le programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027. Doté de plus de 115 MMDH, il englobe, outre les barrages, la mobilisation des ressources en eaux non conventionnelles, le dessalement de l’eau ainsi que la réutilisation des eaux usées traitées.

Dans le cadre d’un round up, Médias24 poursuivra la publication d’articles sur les barrages les plus récents ou en cours de réalisation.

https://medias24.com/2025/05/02/le-barrage-sidi-mohammed-ben-abdellah-un-pilier-de-la-politique-de-leau-au-maroc/

Laylat Al Qadr : le Roi Mohammed VI présidera une veillée religieuse, le jeudi 27 mars à Rabat

Voici un communiqué du ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie :

« Le ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L’assiste et Le glorifie, présidera une veillée religieuse en commémoration de Laylat Al Qadr bénie, jeudi soir 26 Ramadan 1446 de l’Hégire, correspondant au 27 mars 2025 au Palais Royal de Rabat.

Compte tenu de certaines contraintes et difficultés liées à certains mouvements et positions, consécutives à l’opération chirurgicale que le Souverain avait subie au niveau de l’épaule gauche, Sa Majesté le Roi, Amir Al Mouminine, que Dieu Le préserve, et en application du verset coranique « Qui, debout, assis, couchés sur leurs côtés, invoquent Allah », accomplira, s’il plaît à Dieu, la prière d’Al-Icha et les Tarawih en position assise.

Cette veillée religieuse sera retransmise en direct sur les ondes de la radio et à la télévision à l’heure de l’appel à la prière d’Al-Icha.

Puisse Dieu préserver Sa Majesté le Roi, perpétuer sur Lui les bienfaits de la santé et du bien-être et Le combler en les personnes de S.A.R. le Prince Héritier Moulay El Hassan, de S.A.R. le Prince Moulay Rachid et de l’ensemble des membres de l’Illustre Famille Royale. Dieu L’Audient exauce les vœux de ceux qui L’implorent ».

Réformes et continuité : les choix du Roi pour trois institutions clés

Le Roi Mohammed VI a nommé, ce lundi 24 mars, trois nouveaux dirigeants à la tête d’importantes institutions constitutionnelles.

Le Conseil économique, social et environnemental, l’Institut du Médiateur et l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC) doivent connaître une « nouvelle dynamique dans leurs missions et renforcer leur interaction avec les différentes institutions nationales, dans le suivi des différentes réformes et grands chantiers que connait le Royaume ».

Des nominations qui ne pouvaient pas attendre

Nommé depuis plusieurs mois pour représenter le Maroc auprès de l’Union européenne, Ahmed Réda Chami devait quitter les fonctions qu’il remplissait toujours à la tête du Conseil économique, social et environnemental (CESE) pour se consacrer pleinement à ses nouvelles missions, surtout dans l’actuel contexte international.

Ahmed Réda Chami quitte donc le CESE, mais fallait-il le remplacer sur le champ ? Le Roi a choisi de le faire pour que les travaux de cette institution ne soient pas gelés.

Pour remplacer le président partant, le Roi a fait appel à Abdelkader Amara, plusieurs fois ministre ayant eu la charge de départements stratégiques comme le commerce et l’industrie, l’énergie et les mines ou encore l’équipement. L’ex-ministre et désormais président du CESE sera appelé à travailler indépendamment de ses convictions politiques. D’ailleurs, pourrait-on lui attribuer des accointances avec le PJD dont il a démissionné en 2023, préférant prendre ses distances avec une formation politique dans laquelle il ne se reconnaissait plus ?

Aujourd’hui, on attend du CESE de consacrer la démocratie participative et de prêter une attention particulière au domaine de la protection sociale, aux jeunes, au dialogue social et aux disparités territoriales.

Comme cadeau de bienvenue, Abdelkader Amara va prochainement présider un CESE totalement remanié avec le renouvellement de ses membres (certains des membres actuels ont été nommés en 2011) et une arrivée en force des femmes et des Marocains de la diaspora.

L’INPLCC : mettre l’accent sur la prévention et l’anticipation

Me Mohamed Benalilou succède à Mohamed Bachir Rachdi à la tête de l’INPLCC. Ce dernier a le mérite d’avoir mis l’instance sur les rails. Aujourd’hui, l’instance a besoin de sang neuf pour accompagner ses nouvelles et larges prérogatives.

La lutte contre la corruption nécessite un travail pédagogique de longue haleine, avec une préférence pour une approche proactive avant de recourir aux mécanismes juridiques.

Pour ce qui est de l’approche juridique, Me Benalilou est l’homme indiqué pour une coopération globale avec les différentes instances judiciaires et de manière directe, lui qui a passé de longues années au ministère de la Justice à la tête de divers services et directions.

Son expérience l’habilite aussi à conserver l’indépendance de cette instance. Et n’oublions pas que, de par son expérience à l’Institution du Médiateur, il a acquis de solides connaissances en ce qui concerne les relations entre les citoyens et l’administration. N’oublions pas aussi le rôle que ce haut commis de l’État a joué pour dénouer la crise des grèves des étudiants en médecine.

À l’Institution du Médiateur, c’est Hassan Tariq qui remplace Me Benalilou. Il est attendu du nouveau responsable de chercher à améliorer davantage les relations entre les citoyens et les administrations, et de sonder de nouveaux mécanismes et de nouveaux rôles en matière de médiation. L’académicien et ancien diplomate est aussi appelé à moderniser les mécanismes de travail de l’institution au service de la médiation dans sa large acceptation.

Ce sont donc trois profils divers, venus d’horizons variés, qui ont été choisis pour diriger les trois institutions. À eux de faire leurs preuves à présent.

Le Roi Mohammed VI se recueille sur la tombe de Feu le Roi Mohammed V

Cette cérémonie intervient à l’occasion de la commémoration de l’anniversaire de la disparition du Père de la Nation, que Dieu l’entoure de son infinie miséricorde, qui coïncide avec le 10ᵉ jour du mois sacré du Ramadan.

Sommet du Caire : Nasser Bourita réaffirme le soutien constant du Roi à toutes les initiatives en faveur des droits légitimes du peuple palestinien

Dans une déclaration à la presse en marge de la session extraordinaire du Conseil de la Ligue arabe, consacrée aux derniers développements de la question palestinienne, M. Bourita a affirmé que la vision du Roi concernant la cause palestinienne a toujours été claire et trouve son fondement dans des constantes, d’autant plus qu’elle est placée au même rang que la cause nationale du Royaume et que le Souverain soutient toutes les initiatives à même de garantir les droits légitimes du peuple palestinien.

Ce sommet, qui se tient dans une conjoncture délicate, marquée par les répercussions de l’agression israélienne contre Gaza pendant près d’un an et demi de destructions et de tueries, mais aussi dans la foulée de l’annonce du cessez-le-feu, bien qu’il soit fragile, transgressé et confronté à plusieurs difficultés, a-t-il ajouté.

Il a, en outre, précisé que le sommet du Caire se tient dans un contexte où une série d’idées et d’initiatives sur l’avenir de Gaza sont sur la table, alimentant une certaine confusion quant à la situation dans la région et ouvrant la voie à de nombreuses pressions.

À cet égard, le ministre a souligné que les paramètres de la position marocaine telle que définie par le Roi reposent sur plusieurs points, précisant à cet égard que Gaza, tout comme la Cisjordanie, fait partie du territoire palestinien et qu’il revient donc au peuple palestinien de décider de son avenir.

Le ministre a expliqué que, puisqu’il s’agit de territoires palestiniens, ce sont le peuple palestinien et l’Autorité palestinienne qui doivent avoir l’initiative d’en déterminer l’avenir, soulignant qu’avant d’arriver à la phase de la reconstruction, il est impératif de consolider le cessez-le-feu, de permettre l’acheminement de l’aide humanitaire, de passer aux étapes suivantes dans l’accord de cessez-le-feu et, enfin, de progresser vers une cessation durable des hostilités.

Relevant l’importance des aspects technique et financier de la reconstruction et de la réhabilitation à Gaza, M. Bourita a noté que cette opération doit se déployer dans le cadre d’une vision et d’un accompagnement politiques, assortis d’un engagement de tous les acteurs régionaux et palestiniens pour garantir son succès.

La réussite de la reconstruction est aussi tributaire de la projection d’un horizon politique, de l’arrêt des agressions et des discours de haine, tout en faisant prévaloir la logique de paix, a poursuivi le ministre, affirmant que la combinaison de ces facteurs permettra d’atteindre les résultats escomptés de la reconstruction de Gaza.

Il a d’autre part fait observer que la situation à Gaza ne devrait aucunement détourner l’attention de ce qui se passe en Cisjordanie et à Al-Qods, rappelant la position constante du Roi, Président du Comité Al-Qods, en faveur de la préservation du statut juridique et historique de la Ville sainte en tant que lieu de coexistence et de soutien à la résilience de ses habitants, particulièrement en ces circonstances difficiles.

À cet égard, il a souligné que le communiqué final du sommet extraordinaire met en valeur le rôle du Comité Al-Qods, présidé par  le Roi Mohammed VI, et se félicite de l’action de l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif.

Après avoir rappelé l’adoption par le sommet d’un plan de reconstruction et de réhabilitation présenté par l’Égypte, le ministre a affirmé qu’il est désormais nécessaire de passer à l’action, de convaincre les partenaires, de promouvoir ce plan et de mobiliser l’appui nécessaire pour sa mise en œuvre.

M. Bourita a, par ailleurs, signalé que, sur hautes instructions du Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, le Maroc a pris part aux travaux de la session extraordinaire du Conseil de la Ligue arabe.

(Avec MAP)

Rétrospective. Ces années où les Marocains ont été invités à s’abstenir du rituel du sacrifice de Aïd al-Adha

Dans une conjoncture difficile où le cheptel national va très mal et où le pouvoir d’achat ne se porte pas mieux, le Souverain s’est adressé au peuple marocain l’invitant à s’abstenir d’accomplir le rituel du sacrifice de Aïd al-Adha. Une initiative pour éviter au pays des séquelles économiques et sociales dont il pourrait payer le prix sur une longue période.

Dans une récente déclaration, Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, a révélé que le cheptel national a reculé de 38% par rapport à 2016.

Dans le passé, le Maroc avait fait face à de telles situations : le cheptel national qui dépérit à cause de longs cycles de sécheresse et le souci d’aménager le pouvoir d’achat des citoyens. Lors de toutes ces années où les Marocains ont été invités à ne pas procéder au rituel du sacrifice pendant les célébrations de Aïd al-Adha, tout s’est passé dans un climat de sérénité, à l’exception de l’année 1981.

L’effort de guerre en 1963 et les mouvements sociaux en 1981

L’Aïd al-Adha de l’année 1963 avait coïncidé avec la Guerre des Sables, premier conflit armé du Maroc indépendant avec l’Algérie. L’économie marocaine ne passait pas par une phase glorieuse et il fallait orienter les (maigres) ressources disponibles à l’effort de guerre, conflit qui, heureusement, n’a pas trop duré. Selon les témoignages de l’époque, tout s’est passé dans le calme et la sérénité.

À l’inverse de l’Aïd de l’année 1981, année marquée par plusieurs mouvements de protestation et de grèves contre des politiques jugées impopulaires.

Feu Hassan II avait décrété qu’il n’y aurait pas de sacrifice. Certains citoyens, dans plusieurs villes, avaient bravé la consigne, et le zèle de quelques agents et auxiliaires d’autorité avaient mis le feu aux poudres, notamment dans des localités enclavées comme Goulmima et ses environs, avec des dizaines d’arrestations après la découverte de deux chiens égorgés et suspendus à l’entrée de deux ksour. Des faits d’arrestations arbitraires et de tortures documentés et consignés, plus de deux décennies plus tard, par l’Instance équité et réconciliation (IER).

Derrière les portes closes

Moins de tensions avaient accompagné une décision similaire de feu Hassan II en 1996. Cette année faisait également partie d’un long cycle de sécheresse, et il fallait préserver le cheptel et le pouvoir d’achat des Marocains. Les pouvoirs publics disposaient d’un précieux outil de sensibilisation avec la télévision, et Hassan II avait dépêché Abdelkébir Alaoui Mdaghri, ancien ministre des Habous et des affaires islamiques, pour expliquer aux Marocains la portée d’une telle décision. Ce qui fut fait avec des références religieuses, mais aussi avec des statistiques qui indiquaient qu’il y avait péril en la demeure. En 1996, expliquait l’ancien ministre sur les ondes, les Marocains avaient besoin de 4,7 millions de têtes d’ovins et de caprins pour les célébrations de l’Aïd. Or, le cheptel était estimé à seulement 3 millions de têtes. Équation très difficile qui n’avait qu’une seule et unique solution : s’abstenir du rituel du sacrifice.

Des témoignages d’époque ne rapportent pas d’incidents significatifs, mais plutôt quelques péripéties anecdotiques : certains citoyens avaient pris toutes les précautions possibles pour égorger le mouton et en dissimuler les traces. D’autres avaient quitté leur domicile pour un séjour rural afin de savourer leur boulfaf loin des yeux et du nez des auxiliaires d’autorité. D’autres encore avaient choisi d’anticiper ou de retarder le sacrifice pour ne pas être inquiétés, sachant toutefois qu’aucune sanction n’était prévue contre eux.

2025 : « Merci Majesté », répondent les Marocains

Le 26 février 2025, le Souverain a appelé les Marocains à s’abstenir du sacrifice. Dès cette annonce, les réseaux sociaux ont été inondés de messages de remerciements au Roi. Car, si les chennaka (intermédiaires et spéculateurs) râlent parce qu’ils vont rater l’occasion de se remplir les poches, les pères de familles modestes sont soulagés de ne pas devoir débourser des sommes d’argent inconsidérées ou de s’endetter davantage pour acquérir un mouton. Sans parler des autres dépenses qui ne sont pas moins conséquentes : épices, accessoires, charbon…

« L’année dernière, j’ai déboursé 6.000 dirhams pour acheter le mouton, alors que ma retraite mensuelle est de 5.300 DH. Cette année, je suis soulagé car je n’en achèterai pas et je ne serai pas dans la gêne vis-à-vis de ma famille », nous confie ainsi un père de famille habitant Tamansourt, dans la banlieue de Marrakech. Un exemple parmi tant d’autres.

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Les activités du Roi Mohammed VI seront revues pendant le mois de Ramadan

Voici un communiqué du ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie :

« Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, poursuit Sa rééducation fonctionnelle, à la suite de l’intervention chirurgicale sur son épaule gauche.

Le processus de rééducation impose des contraintes à certains mouvements et positions, comme la position assise prolongée et le passage à la position debout.

En conséquence, les activités de Sa Majesté le Roi, que Dieu Le préserve, durant le mois sacré du Ramadan seront revues en considération de ces exigences.

Sa Majesté se porte bien. Puisse Dieu préserver Sa Majesté le Roi et Le combler des bienfaits de la santé ».

(Avec MAP)

Message de félicitations du Roi Mohammed VI à l’Empereur du Japon

Dans ce message, le Souverain exprime ses chaleureuses félicitations et ses meilleurs vœux de santé et de bonheur à l’Empereur du Japon ainsi qu’aux membres de sa famille impériale, souhaitant davantage de progrès et de prospérité au peuple japonais ami.

À cette occasion, le Roi réitère sa satisfaction des liens d’amitié et de coopération distingués unissant les deux pays, soulignant sa ferme détermination à continuer à œuvrer, de concert avec l’Empereur du Japon, pour les renforcer, au service des deux peuples amis.