Sommet du Caire : Nasser Bourita réaffirme le soutien constant du Roi à toutes les initiatives en faveur des droits légitimes du peuple palestinien

Dans une déclaration à la presse en marge de la session extraordinaire du Conseil de la Ligue arabe, consacrée aux derniers développements de la question palestinienne, M. Bourita a affirmé que la vision du Roi concernant la cause palestinienne a toujours été claire et trouve son fondement dans des constantes, d’autant plus qu’elle est placée au même rang que la cause nationale du Royaume et que le Souverain soutient toutes les initiatives à même de garantir les droits légitimes du peuple palestinien.

Ce sommet, qui se tient dans une conjoncture délicate, marquée par les répercussions de l’agression israélienne contre Gaza pendant près d’un an et demi de destructions et de tueries, mais aussi dans la foulée de l’annonce du cessez-le-feu, bien qu’il soit fragile, transgressé et confronté à plusieurs difficultés, a-t-il ajouté.

Il a, en outre, précisé que le sommet du Caire se tient dans un contexte où une série d’idées et d’initiatives sur l’avenir de Gaza sont sur la table, alimentant une certaine confusion quant à la situation dans la région et ouvrant la voie à de nombreuses pressions.

À cet égard, le ministre a souligné que les paramètres de la position marocaine telle que définie par le Roi reposent sur plusieurs points, précisant à cet égard que Gaza, tout comme la Cisjordanie, fait partie du territoire palestinien et qu’il revient donc au peuple palestinien de décider de son avenir.

Le ministre a expliqué que, puisqu’il s’agit de territoires palestiniens, ce sont le peuple palestinien et l’Autorité palestinienne qui doivent avoir l’initiative d’en déterminer l’avenir, soulignant qu’avant d’arriver à la phase de la reconstruction, il est impératif de consolider le cessez-le-feu, de permettre l’acheminement de l’aide humanitaire, de passer aux étapes suivantes dans l’accord de cessez-le-feu et, enfin, de progresser vers une cessation durable des hostilités.

Relevant l’importance des aspects technique et financier de la reconstruction et de la réhabilitation à Gaza, M. Bourita a noté que cette opération doit se déployer dans le cadre d’une vision et d’un accompagnement politiques, assortis d’un engagement de tous les acteurs régionaux et palestiniens pour garantir son succès.

La réussite de la reconstruction est aussi tributaire de la projection d’un horizon politique, de l’arrêt des agressions et des discours de haine, tout en faisant prévaloir la logique de paix, a poursuivi le ministre, affirmant que la combinaison de ces facteurs permettra d’atteindre les résultats escomptés de la reconstruction de Gaza.

Il a d’autre part fait observer que la situation à Gaza ne devrait aucunement détourner l’attention de ce qui se passe en Cisjordanie et à Al-Qods, rappelant la position constante du Roi, Président du Comité Al-Qods, en faveur de la préservation du statut juridique et historique de la Ville sainte en tant que lieu de coexistence et de soutien à la résilience de ses habitants, particulièrement en ces circonstances difficiles.

À cet égard, il a souligné que le communiqué final du sommet extraordinaire met en valeur le rôle du Comité Al-Qods, présidé par  le Roi Mohammed VI, et se félicite de l’action de l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif.

Après avoir rappelé l’adoption par le sommet d’un plan de reconstruction et de réhabilitation présenté par l’Égypte, le ministre a affirmé qu’il est désormais nécessaire de passer à l’action, de convaincre les partenaires, de promouvoir ce plan et de mobiliser l’appui nécessaire pour sa mise en œuvre.

M. Bourita a, par ailleurs, signalé que, sur hautes instructions du Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, le Maroc a pris part aux travaux de la session extraordinaire du Conseil de la Ligue arabe.

(Avec MAP)

Ligue arabe : sommet extraordinaire avec la participation du Maroc

Le Roi Mohammed VI est représenté à cette réunion par le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

La délégation marocaine comprend également Mohamed Ait Ouali, ambassadeur du Maroc en Égypte et représentant permanent du Royaume auprès de la Ligue des États arabes, et Abdelali Al-Jahed, chef de la division des organisations arabes et islamiques au sein du ministère des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

L’Égypte avait annoncé l’organisation d’un sommet arabe extraordinaire consacré aux derniers développements de la question palestinienne, après concertation avec le Royaume de Bahreïn, qui assure la présidence actuelle du Conseil de la Ligue des États arabes au niveau du sommet, ainsi qu’avec le Secrétariat général de la Ligue et les États arabes.

Ce sommet, qui se tient à la demande de l’État de Palestine, vise à examiner les derniers développements de la question palestinienne et les moyens de soutenir le peuple palestinien, en plus d’unifier la position arabe sur cette question et d’élaborer un plan d’action pour faire face aux défis actuels.

Les ministres arabes des Affaires étrangères avaient tenu, lundi, une réunion à huis clos en préparation de ce sommet.

Avec la chute d’Assad, Alger et le polisario perdent l’un de leurs derniers alliés (Experts)

Si le résultat de l’offensive-éclair contre le régime de Bachar Al Assad a surpris la plupart des observateurs politiques de la planète, l’heure est désormais à la prospective pour imaginer comment se positionnera la Syrie à l’avenir dans le monde arabe après son rapprochement avec l’Iran et l’Algérie qui l’avait fortement éloigné de pays comme le Maroc qui n’a jamais apprécié leur soutien au polisario.

 « Une bonne nouvelle pour les Syriens et … les Marocains »

Au-delà des risques sécuritaires pour la région, l’ancien ambassadeur Ahmed Faouzi relève que la chute du régime syrien est une bonne nouvelle pour son peuple dont une douzaine de millions de personnes avaient été obligées de fuir la guerre civile et de se réfugier dans des pays voisins à l’instar de la Turquie qui accueille depuis 2011 près de 4 millions de réfugiés.

“C’est également une excellente nouvelle pour la cause sacrée du Maroc qui a toujours été combattue par la dynastie autocratique Al Assad qui n’a jamais caché son amitié pour les régimes militaires comme celui de l’Algérie”, explique le chercheur en rappelant que le parti Baath syrien a depuis les années 70 été un fervent supporter du polisario alors que son pendant irakien a de son côté toujours défendu la marocanité du Sahara.

« Une redistribution des cartes qui renforcera le tropisme marocain du monde arabe »

L’occasion de rappeler que contrairement à la majorité des pays de la Ligue arabe et du Conseil de coopération du Golfe qui ont toujours soutenu l’intégrité territoriale du Maroc, « la Syrie était le seul porte-fanion arabe du polisario avec son mentor algérien ».

Et de prédire que quand les représentants de la nouvelle Syrie seront élus au sein de la Ligue arabe, l’Algérie va de facto se retrouver seule et bien plus isolée que dans le passé.

À la question de savoir si la dynamique post-Bachar allait aboutir à la fin du soutien et de la reconnaissance syrienne du polisario, le chercheur se veut optimiste en rappelant les images édifiantes d’une vidéo de rebelles brandissant le portrait du Roi Mohammed VI au moment d’entrer à Damas.

« Alger a perdu son seul soutien dans le monde arabe »

S’il faudra attendre que le pays s’apaise et qu’un gouvernement légal s’y installe pour être fixés sur la nouvelle doxa diplomatique, Ahmed Faouzi avance que « les futurs dirigeants ne pourront pas être pires que leurs prédécesseurs Hafez et Bachar Al Assad ».

« Ce changement constitue en effet un coup vraiment terrible pour l’Algérie », analyse l’ancien ambassadeur en ajoutant qu’il ne restera au voisin du Maroc que l’Iran qui vient de perdre de sa sphère d’influence en moins d’une semaine le Liban puis la Syrie.

Ainsi, si le soutien affiché au désormais défunt régime syrien provenait essentiellement des généraux algériens, des mollahs iraniens et de Moscou, l’Algérie a fini par se fâcher avec tous les pays de la région y compris avec du Golfe en maintenant ouvertement son soutien jusqu’au jour de la fuite de Bachar Al Assad.

Dubitatif face au curriculum vitae des rebelles qui n’ont pas encore déclaré leurs intentions, notre interlocuteur table cependant sur une disparition irrémédiable de l’axe Damas-Téhéran-Alger  générée par la chute du régime de Bachar Al Assad qui ne pourra qu’être renforcée par l’arrivée au pouvoir du président américain Donald Trump. 

“De plus, la marginalisation croissante de l’Algérie sera renforcée par le fait que la Chine et la Russie sont en train de repenser leur positionnement par rapport à l’intégrité territoriale du Maroc”, conclut Faouzi pour qui le changement de contexte géopolitique avec la chute du régime syrien va affaiblir la diplomatie algérienne et renforcer la position géostratégique du Royaume.

« Un scénario de retombées positives pour le Maroc dans les prochains mois n’est pas à exclure »

Tout en se disant prudent sur la façon dont vont évoluer les choses, le criminologue Xavier Raufer nous confirme que l’Algérie va se retrouver de plus en plus seule face à la dynamique actuelle du monde arabe qui soutient l’intégrité territoriale du Royaume.

« Sachant que nous sommes à la veille d’un énorme bouleversement géopolitique comme il y a pu en avoir après la deuxième guerre mondiale ou lors de la chute du mur de Berlin, on peut imaginer qu’avec l’arrivée prochaine du président Trump et la chute du régime syrien, les vents sont désormais être favorables pour le Maroc », estime le géographe et spécialiste des conflits armés qui n’exclut pas « une bonne surprise avec la fin prochaine du conflit du Sahara ».

Et de conclure qu’il faudra attendre que la poussière de la sidération actuelle soit retombée dans quelques mois avant d’avoir confirmation de retombées géopolitiques positives pour la cause du Maroc.

Le Maroc poursuit ses efforts pour la défense de la sacralité d’Al Qods (Bourita)

Intervenant lors de la 162e session du Conseil de la Ligue arabe au niveau des ministres des Affaires étrangères,  Nasser Bourita a indiqué que le Roi accorde une attention particulière à la défense des sacralités, et à leur tête Al Qods Acharif, en alliant action politique et diplomatique et travail sur le terrain, à travers l’Agence Bayt Mal Al Qods, bras exécutif du Comité Al Qods, qui s’attèle à l’exécution de plans et de projets concrets visant essentiellement la préservation du statut juridique de la Ville Sainte, la sauvegarde de son identité civilisationnelle et le soutien à la résistance des Maqdissis.

Par ailleurs, le ministre a affirmé que « nous avons tant besoin plus que jamais d’adopter une vision arabe d’avenir, réconciliatrice et constructive pour développer des relations arabo-arabes naturelles, qui transcendent les complexes du passé et dépassent les obstacles politiques et les divergences bilatérales entravant la marche de relance et de développement ».

Le monde arabe a besoin d’orienter ses partenariats futurs avec les différents blocs régionaux vers la mise en place d’un environnement intellectuel, culturel et médiatique sain, afin d’assurer la cohabitation et la coopération entre ses peuples en vue de permettre l’intégration générationnelle et la consécration des valeurs de tolérance et d’acceptation de l’Autre, loin des stéréotypes et des approches d’exclusion, qui génèrent conflits et dissensions, a relevé le ministre.

M. Bourita a, en même temps, souligné le « besoin pressant » de développer des relations équilibrées avec les partenaires traditionnels, « sur la base de normes et critères clairs susceptibles de garantir le succès et la continuité de ces partenariats, sans porter atteinte à la sécurité et à la souveraineté de nos pays et à leur intégrité territoriale ».

Les dangers qui guettent le monde arabe et les évolutions rapides à tous les niveaux font de ce dernier « un chiffre d’une équation internationale complexe », a indiqué le ministre, notant qu’en l’absence d’une solution appropriée, « nous nous trouverons à la croisée des chemins ».

Dans ce contexte, le Maroc aspire que des mesures concrètes et pratiques soient prises pour accélérer la réforme de la Ligue Arabe, dans un climat consensuel afin que cette organisation puisse s’acquitter de son rôle de mécanisme visant la consécration de la solidarité arabe et le développement de l’action commune et de l’unité arabes, a relevé M. Bourita, ajoutant que travailler main dans la main demeure la seule option pour tous afin d’atteindre cet objectif.

Outre M. Bourita, la délégation marocaine comprend notamment l’ambassadeur du Maroc en Egypte et son représentant permanent auprès de la Ligue des Etats arabes, Mohamed Ait Ouali, le chef de division des organisations arabes et islamiques au ministère des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Abdelali El Jahid, et le représentant permanent adjoint du Royaume auprès de la Ligue arabe, Hicham Ould Essallay.

(Avec MAP)

Nasser Bourita prend part à la réunion du Conseil de la Ligue arabe au Caire

A cette occasion, Nasser Bourita a participé à la réunion de l’instance de suivi de la mise en œuvre des décisions et engagements au niveau ministériel et à la réunion du comité ministériel arabe chargé de l’action internationale face aux politiques et mesures israéliennes illégales à Al-Qods occupée.

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger tiendra également plusieurs entretiens bilatéraux, notamment avec le ministre des Affaires étrangères, de l’immigration et des affaires des Egyptiens à l’étranger, Badr Abdel Ati.

Nasser Bourita avec son homologue égyptien, M. Badr Abdelatty

Lors de cet entretien, les deux ministres ont passé en revue les moyens de renforcer les relations bilatérales, conformément aux orientations du Roi Mohammed VI et du président de la République Arabe d’Égypte, M. Abdel Fattah Al-Sissi, en droite ligne des liens forts de fraternité unissant les dirigeants des deux pays et peuples frères, ainsi que de leur solidarité mutuelle constante, communauté de destin et objectifs communs.

Ils ont, par la même occasion, convenu de renforcer la coordination et les consultations entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays, à travers la tenue dans les meilleurs délais de la quatrième session du Mécanisme de dialogue, de coordination et de consultation politique et stratégique, ainsi que l’intensification des échanges de visites entre les responsables des deux pays, dans l’objectif d’insuffler une nouvelle dynamique aux relations de coopération entre le Maroc et l’Égypte.

Au cours de cet entretien, les deux ministres ont échangé leurs points de vue au sujet des différentes questions d’intérêt commun sur les scènes arabe, continentale et internationale.

Le Conseil économique et social de la Ligue arabe adopte des projets de résolution présentés par le Maroc

Lors de cette réunion, au cours de laquelle le Maroc était représenté par une délégation présidée par l’ambassadeur du Royaume en Égypte et son représentant permanent auprès de la Ligue arabe, Mohamed Ait Ouali, le Conseil a adopté un projet de résolution sur la stratégie arabe pour l’apprentissage tout au long de la vie.

À cet égard, le Conseil a décidé de charger le secrétariat général de la Ligue arabe de coordonner avec le Maroc, en tant qu’initiateur du projet de cette résolution, l’Organisation arabe pour l’éducation, la culture et la science (ALECSO), l’Organisation arabe du travail (OAT), l’Académie arabe pour la science, la technologie et le transport maritime (AASTMT) et l’Union des universités arabes (UUA), afin de préparer le projet de la stratégie arabe pour l’apprentissage tout au long de la vie en vue de sa communication aux États membres, en vue de sa présentation au Conseil économique et social lors de sa prochaine session.

Le Conseil a également adopté un projet de résolution sur l’expérience du Royaume dans le secteur postal, et a décidé d’exprimer ses remerciements au Maroc pour le plan d’action et son expérience avec l’indice intégré de développement postal de l’Union postale universelle en 2023. Dans ce cadre, le secrétariat général de la Ligue arabe a appelé à la généralisation de cette expérience dans les pays arabes.

Aussi, il a appelé les pays arabes, le souhaitant, à bénéficier des formations organisées par Barid Al Maghrib en coordination avec l’Union postale universelle dans le domaine de la sécurité postale, des délits internationaux en matière de propriété intellectuelle et des marchandises dangereuses transportées par courrier.

Le dernier projet de résolution adopté par le Conseil porte sur le rôle du soutien social dans la réalisation de l’équité et de l’égalité des chances dans l’apprentissage. Dans ce cadre, le Conseil a décidé de transmettre la proposition au Conseil des ministres arabes des Affaires sociales, en vue de l’examiner et de prendre une décision à cet égard, tout en présentant le sujet au Conseil économique et social lors de sa prochaine session.

(Avec MAP)

Aziz Akhannouch s’entretient avec le président irakien

Au cours de cette entrevue, qui s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, l’accent a été mis sur l’excellence des relations entre le Maroc et l’Irak, ainsi que sur les moyens de les promouvoir davantage dans les divers domaines.

Les deux parties ont émis le souhait de voir les relations bilatérales propulsées à un niveau plus élevé pour répondre aux attentes des chefs d’Etat des deux pays, le Roi Mohammed VI et le président irakien, Abdel Latif Jamal Rachid.

Akhannouch est arrivé plus tôt mercredi dans la capitale bahreïnie pour représenter le Roi Mohammed VI aux travaux de la 33e session du Conseil de la Ligue arabe au niveau du Sommet.

(Avec MAP)

Akhannouch à Manama pour représenter le Roi Mohammed VI au 33e Sommet arabe

Aziz Akhannouch a été accueilli à l’aéroport international de Bahreïn par Cheikh Nasser Ben Hamed Al Khalifa.

La délégation marocaine à ce Sommet comprend notamment le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Le Sommet de Manama discutera d’une série de questions relatives à l’action arabe commune dans ses dimensions politique, économique, sociale, culturelle et sécuritaire, en plus de la coopération des pays arabes avec d’autres blocs régionaux.

L’accent sera également mis sur la question palestinienne, la sécurité dans la région arabe et la situation dans nombre d’Etats membres.

(Avec MAP)

Nasser Bourita participe à une réunion préparatoire du Sommet arabe

L’instance est composée de la Troïka du sommet (Arabie Saoudite, Algérie et Bahreïn), et de la Troïka du Conseil de la Ligue arabe au niveau ministériel (Royaume du Maroc, Mauritanie et Yémen).

Au cours de cette réunion, l’Instance a approuvé le rapport du secrétaire général de la Ligue arabe qui lui a été soumis. Ce rapport met en avant les efforts déployés par l’Agence Bayt Mal Al-Qods, relevant du comité Al Qods, sous la présidence du Roi Mohammed VI.

Elle met aussi l’accent sur l’opération humanitaire ordonnée par le Souverain, le 12 mars 2024, au profit des Palestiniens dans la bande de Gaza et à Al-Qods Acharif, et composée de plus de 40 tonnes de denrées alimentaires pour un budget total de 1 million de dollars.

Cette opération humanitaire d’envergure, qui a bénéficié à 2.000 familles maqdessies, a porté sur 22 produits de base et permis la distribution de 1.000 repas chaque jour dans la bande de Gaza. Elle a, en outre, permis la remise d’équipements complets à l’hôpital « Le Croissant Rouge » à Al Qods, ainsi que d’un lot de médicaments et d’équipements médicaux à l’hôpital Al Maqassid.

L’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif va également lancer un programme de microcrédit, en coopération avec le gouverneur d’Al-Qods et d’autres projets sociaux pour une enveloppe budgétaire de 200.000 dollars américains.

(Avec MAP)

Le Maroc participe à Doha au 3e Forum économique et de coopération arabe avec les pays d’Asie centrale et l’Azerbaïdjan

Le Maroc a été représenté à cette rencontre par une délégation conduite par l’ambassadeur du Royaume en Égypte, représentant permanent auprès de la Ligue arabe, Mohamed Ait Ouali.

S’exprimant à l’ouverture de ce Forum, Ait Ouali a indiqué que cette réunion constitue un « maillon supplémentaire dans la coopération arabe avec les pays d’Asie centrale et la République d’Azerbaïdjan, basée sur les liens historiques de coopération fructueuse, le dialogue, la non-ingérence dans les affaires internes des pays, et l’engagement à respecter la souveraineté des États, leur indépendance et leur intégrité territoriale pour un avenir prometteur sur tous les plans, répondant aux aspirations des peuples à davantage de développement, de prospérité et de stabilité ».

Mettant en avant les mutations rapides et les grands défis sur la scène internationale, avec leur lot de répercussions sur la région arabe, les pays d’Asie centrale et de la République d’Azerbaïdjan, il a insisté sur la nécessité d’appréhender ce Forum en tant qu’opportunité d’échanger les points de vue sur les questions d’intérêt commun, d’impulser davantage la coopération économique, culturelle et sociale et de renforcer les relations commerciales.

Dans ce sens, Ait Ouali a précisé que le Royaume veille à donner une forte impulsion à la coopération avec ces pays, à travers le renforcement des échanges commerciaux, l’encouragement de l’investissement, l’adhésion du secteur privé à la création d’opportunités de coopération, et l’échange des expériences et d’expertises dans plusieurs secteurs. Il s’agit aussi de tirer profit des expériences réussies accumulées par le Maroc dans plusieurs domaines, notamment dans les énergies renouvelables, l’agriculture et l’économie verte, a-t-il poursuivi. Par ailleurs, il a souligné que le Forum se tient dans une conjoncture marquée par la situation douloureuse que vit le peuple palestinien, notant que le règlement de la cause palestinienne, conformément aux résolutions de la légalité internationale et dans le cadre de la solution à deux États, demeurera la clef de voûte pour une paix globale, juste et durable dans la région du Moyen-Orient.

Le Royaume du Maroc, dont le Souverain le Roi Mohammed VI préside le Comité Al-Quds, n’a eu de cesse de réitérer la nécessité de se départir de la logique de conflit pour faire prévaloir la paix, qui passe par une solution juste à la cause palestinienne, a-t-il relevé. A cet égard, il a rappelé que le Roi Mohammed VI, président du Comité Al-Qods, a souligné, à plusieurs reprises, l’importance de préserver le statut juridique et historique de la Ville sainte, et le rejet catégorique des mesures unilatérales.

(Avec MAP)

Nasser Bourita s’entretient au Caire avec le secrétaire général de la Ligue arabe

Ces entretiens ont porté sur le bilan de la présidence marocaine du Conseil de la Ligue arabe au niveau ministériel, à la lumière des derniers développements de la situation extrêmement complexe et dangereuse dans la région, consécutive à la poursuite par Israël de son offensive contre la bande de Gaza.

Les discussions ont également examiné les moyens de renforcer l’action arabe commune et le développement des mécanismes d’action collective pour accompagner les mutations rapides que connaît la scène internationale.

(Avec MAP)

A Casablanca, les travaux du parking souterrain de la Ligue arabe bientôt lancés

Le parking sera construit en deux sous-sols et d’une capacité approximative de 500 places, peut-on lire sur les documents relatifs à ce marché. Un aménagement paysager de surface sera réalisé, y compris l’aménagement des accès et les raccordements aux voies existantes.

Le futur parking s’étend sur une superficie d’environ 7.000 m², située au coin délimité par le boulevard Brahim Roudani et la rue Ali Bnou Abi Taleb.

Ce marché porte sur :

– les études d’avant-projet (AP) ;
– les études d’exécution complètes du projet (EXE) et permis de construire (PC) ;
– l’établissement des dossiers de consultation des entreprise (DCE) et d’assistance à la passation et à l’établissement des contrats de travaux (ACT) ;
– le visa des études et plans d’exécutions établis par les entreprises (VISA) ;
– la direction de l’exécution des contrats de travaux (DET) ;
– l’assistance aux opérations de réception (AOR) et certificat de conformité (CC) ;
– le building Information Management (BIM).

Le délai global prévisionnel d’exécution du présent marché est de 14 mois dont 8 mois de travaux effectifs pour la réalisation du parking, pour un coût de 5,1 millions de DH.

Dans le même sillage, un second appel d’offres a été émis pour le contrôle, l’optimisation des études techniques et le suivi des travaux relatifs au projet de construction du parking.

Les prestations de cet appel d’offres comprennent :

– la production de la notice de sécurité incendie ;
– l’appréciation et l’analyse des données de base constituant les hypothèses prises en compte (sol, charges appliquées, destination de l’ouvrage, etc.) ;
– l’appréciation des principes prévus pour la réalisation ;
– la recherche des dispositions ou conceptions incorrectes ;
– le contrôle et vérification des plans des dossiers d’exécution ;
– la vérification de calcul de la résistance et de stabilité ;
– le contrôle des travaux sur chantiers ;
– les réceptions provisoires et définitives des études et participation aux réceptions provisoires et définitives des travaux et aux essais nécessaires ;
– le contrôle de solidité des ouvrages et des éléments d’équipement indissociables ;

– le contrôle de sécurité des personnes dans les constructions.

Le délai global de ces prestations est estimé à trois 3 mois. Le coût prévu pour ce marché est de 500.000 DH.