Exercice naval conjoint Maroc-France pour renforcer la sécurité maritime

Le Maroc et la France ont coorganisé l’exercice maritime conjoint Sea Border 25 du 10 au 20 juin  à Toulon.

Cet entraînement multinational couvre plusieurs volets opérationnels : surveillance des espaces maritimes, lutte contre les trafics illicites et assistance aux navires en difficulté.

L’exercice s’inscrit dans le cadre de l’initiative 5+5 Défense, qui réunit huit pays riverains de la Méditerranée occidentale : Maroc, France, Tunisie, Mauritanie, Libye, Italie, Malte et Espagne.

L’objectif de ces manœuvres est de renforcer la coordination, de développer une culture commune de la sécurité en mer et d’accroître l’interopérabilité des forces navales face aux menaces transfrontalières en Méditerranée.

Le Maroc reprend la main sur la cartographie de ses eaux maritimes

L’ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier par délégation du ministre français des Armées, et Abdellatif Loudiyi, ministre délégué chargé de l’Administration de la Défense nationale du Maroc ont signé un nouvel accord de partenariat en matière d’hydrographie, d’océanographie et de cartographie marine.

Cet accord, conclu à l’issue d’un processus d’accompagnement initié en 2008, transfère la responsabilité de production et de diffusion des cartes marines des eaux marocaines, du Shom, service national français d’hydrographie et d’océanographie, à la Marine royale marocaine, explique un communiqué de l’ambassade de France au Maroc. Laurent Kerleguer, directeur général du Shom, assistait à la signature.

Cet accord est l’aboutissement d’une coopération sur la durée engagée entre le Shom et la Division d’hydrographie, d’océanographie et de cartographie (DHOC) rattachée à la Marine royale marocaine.

En pratique, de 2008 à 2024, le Shom a accompagné la DHOC :

– en formant des hydrographes et cartographes marocains dans son école de Brest,
– en apportant une assistance technique et pédagogique à l’occasion de la construction en France par le chantier naval Piriou (Concarneau) du Bâtiment hydrographique et océanographique marocain Dar El Beida mis en service par la Marine royale marocaine en 2018,
– en partageant régulièrement, au travers de rencontres, expertise et savoir-faire.

Au total, ce processus a permis de co-publier 18 cartes de navigation électroniques et 17 cartes marines papier entre 2009 et 2024, -avec une première carte co-produite de Sidi Al Hachmi à Mohammedia et une dernière sur le port de Tanger Ville.

Avec la signature de cet accord qui transfère officiellement la responsabilité cartographique de la France au Maroc, la DHOC va produire et diffuser, de façon autonome, les cartes marines des eaux sous juridiction marocaine.

Après une nécessaire passation des cartes marocaines du Shom vers la DHOC, les services d’hydrographie et d’océanographie français et marocain, unis par des liens privilégiés, sont appelés à poursuivre leurs collaborations autour de sujets d’intérêt commun.

Deux navires étrangers à la dérive à Mohammédia : les membres d’équipages sains et saufs

Les cinq membres des équipages de deux navires étrangers qui ont enduré des moments pénibles au large et près de la côte de Mohammédia sont sains et saufs.

Les cinq travailleurs, apprend Médias24 de sources informées, ont reçu les soins nécessaires à l’hôpital de la ville et ont pu quitter l’établissement de santé. Il s’agit de trois ressortissants chinois et de deux Libériens qui ont fait les frais des dures conditions climatiques de la journée du 28 janvier, avec une mer particulièrement houleuse.

Les opérations de secours ont été menées par la Marine royale, appuyée par la Gendarmerie royale, la Protection civile et les autorités locales.

Il s’agit des équipages du cargo Linden, battant pavillon de Saint-Kitts-et-Nevis. Victime d’une panne de moteur à 2,5 kilomètres au sud-est du port de la ville, il a fini par s’échouer sur la plage Monica.

Le cargo Linden se trouve toujours sur la plage Monica à Mohammédia.

Selon nos informations, ce cargo de 72 mètres de longueur pour une largeur de 12 m est entré en service en 1983. Il a été vidé du carburant qu’il contenait pour des mesures de sécurité, et se trouve actuellement sous la surveillance des autorités en attendant de voir le sort qui lui sera réservé.

Quant au tanker chinois Tai Hua Wan, il a été construit en 2018 pour le compte du géant Cosco Shipping. D’une longueur de 115 mètres pour une largeur de 20 m, il est arrivé au port de Mohammédia, le 26 janvier, en provenance d’Agadir.

Au moment de la rédaction de ces lignes, le Tai Hua Wan se trouve toujours au port de Mohammédia où il a été remorqué.

À Mohammédia, la Marine royale porte assistance aux équipages de deux navires étrangers à la dérive

Un cargo baptisé Linden a été victime dans la matinée d’une panne de moteur au large de Mohammédia, à 2,5 kilomètres au sud-est du port de la ville, indique mardi un communiqué de l’état-major général des Forces armées royales, soulignant qu’à la réception du signal de détresse, la Marine royale a rapidement dépêché un hélicoptère pour évacuer deux membres de l’équipage du navire, qui se trouvaient dans un état critique.

Une unité navale a également été mobilisée sur place pour surveiller le navire sinistré et apporter le soutien nécessaire, fait savoir le communiqué.

Le même jour et non loin du lieu de l’incident, la Marine royale a reçu un autre signal de détresse indiquant la présence de trois éléments dans un état de santé critique à bord d’un cargo chinois dénommé Tai Hua Wan, ajoute la même source, notant qu’un autre hélicoptère de la Marine royale a été rapidement dépêché pour évacuer les trois blessés.

 

 

Les deux opérations ont été menées en étroite coordination avec la Gendarmerie royale et le Centre de coordination des recherches et du sauvetage. Les patients évacués ont été remis aux éléments de la Protection civile pour fournir l’assistance médicale nécessaire, conclut le communiqué.

(Avec MAP)

Ivan Gren, bâtiment de guerre russe, est arrivé au port de Casablanca

Comme l’annonçait Médias24 en exclusivité, le bâtiment de guerre russe, Ivan Gren, est arrivé ce mardi 24 septembre au port de Casablanca pour une escale technique de trois jours.

Selon des sources sûres, et au moment où nous mettons en ligne, ce navire manœuvrait au large de Casablanca avant de jeter l’ancre à la base navale de la Marine royale, la première et plus grande base navale du Royaume. D’ailleurs, un imposant dispositif sécuritaire a été déployé aux alentours de cette base navale.

Si rien n’a filtré sur l’escale du navire russe à Casablanca, des sources sûres ont affirmé à Médias24 que des rencontres allaient être tenues entre des responsables des marines des deux pays pour un échange d’expériences.

Le navire Ivan Gren est le premier bâtiment d’assaut et de débarquement de l’histoire moderne de la Russie. Il a été construit dans les chantiers de Kaliningrad sur la côte baltique.

Entré en service en juin 2018, ce navire est capable de transporter 13 chars d’assaut ou 36 véhicules blindés de l’infanterie, deux hélicoptères d’attaque et un système d’artillerie. Pour les équipages, il peut recevoir jusqu’à 300 éléments de la marine russe.

Cette escale a été minutieusement préparée par les autorités des deux pays pendant près d’un mois, affirment nos sources.

Le navire Ivan Gren, pièce maîtresse de la marine russe, attendu au port de Casablanca

Selon des sources sûres, cet imposant bâtiment de la marine russe jettera les amarres au port de Casablanca le mardi 24 septembre et quittera le 27 du même mois.

Nos sources précisent que des tractations pour préparer cette escale ont duré près d’un mois entre les autorités russes et marocaines.

« Il s’agit d’une escale technique pour permettre à l’équipage de se reposer et pour les besoins de ravitaillement », précisent nos sources.

Ce vendredi 20 septembre, une réunion est prévue au port de Casablanca entre des diplomates russes et des responsables marocains pour mettre la touche finale à cette escale.

Lors de sa halte au port de Casablanca, l’équipage du bâtiment russe aura des échanges et des rencontres de travail avec des responsables de la Marine royale. Des visites à bord ne seraient pas exclues et bénéficieraient plutôt aux membres de la communauté russe installée au Maroc.

Le navire Ivan Gren est le premier bâtiment d’assaut et de débarquement de l’histoire moderne de la Russie. Il a été construit dans les chantiers de Kaliningrad sur la côte baltique.

Entré en service en juin 2018, ce navire est capable de transporter 13 chars d’assaut ou 36 véhicules blindés de l’infanterie, deux hélicoptères d’attaque et un système d’artillerie. Pour les équipages, il peut recevoir jusqu’à 300 éléments de la marine russe.

La Marine royale porte assistance à 47 migrants subsahariens

Les personnes secourues, qui comptaient se rendre aux Îles Canaries, ont reçu les soins nécessaires avant d’être remises aux éléments de la Gendarmerie royale pour les procédures administratives d’usage, rapporte la MAP en citant une source militaire.

La Marine Royale porte assistance à 23 marins pêcheurs au large de Casablanca

Le sardinier marocain, dénommé DOHA 2, se trouvait en grande difficulté suite à une importante voie d’eau qui a entraîné son naufrage au bout de 15 minutes, précise-t-on.

L’ensemble des marins secourus ont été ramenés sains et saufs au port de Casablanca, selon la même source.

Clôture au port de Casablanca de l’exercice maritime Chebec

Le 25e exercice maritime annuel Chebec entre le Maroc et la France s’est achevé avec une escale des unités participantes au port de Casablanca.

L’édition de cette année a été marquée par la participation de deux officiers de la marine sénégalaise en tant qu’observateurs dans le cadre du programme de coopération maritime tripartite entre le Maroc, la France et le Sénégal.

Rappelons que la fréagte Mohammed VI, plus importante unité de la marine marocaine, était en escale à Toulon pour participer aux exercices annuels Chebec.

Deux nouveaux avions King Air 350ER pour la Marine royale

Les deux aéronefs rejoindront la Marine royale pour créer le noyau du premier escadron, rapporte le Forum des FAR. D’autres avions les rejoindront dans le but de renforcer les capacités du Royaume en matière de surveillance des côtes et de lutte contre le crime maritime.

Les nouveaux appareils ont été équipés par la société Leonardo des dernières techniques de surveillance et de suivi, notamment le radar Seaspray de type AESA d’une autonomie de plus de 350 km.

La Marine royale en patrouille au Sénégal

La frégate Mohammed V a participé à ces exercices aux côtés du patrouilleur français LV Le Hénaff et du Fouladou de la Marine sénégalaise.

Plusieurs exercices de manœuvre et d’entraînement aux opérations de visite ont été conduits, rapporte le site spécialisé Colsbleus.

Les trois bâtiments ont patrouillé en coopération dans la zone économique exclusive sénégalaise, en lien avec le centre opérationnel de la Marine de Dakar.

La semaine s’est achevée avec une évolution tactique des trois bâtiments survolés par l’avion de surveillance maritime Falcon 50 de la Marine nationale détaché à Dakar.

Le porte-hélicoptères français Mistral en escale à Agadir

Ce navire est l’un des plus importants engins maritimes multi-missions dont dispose la Marine nationale française, aux côtés de deux autres porte-hélicoptères, ainsi que du porte-avions Charles de Gaulle.

« C’est la première fois depuis plus de huit ans, qu’un navire militaire français fait escale au port d’Agadir », a fait savoir dans une déclaration à la presse, le capitaine-commandant de vaisseau,Vincent Sebastien, commandant du bâtiment.

Cette escale, a-t-il expliqué, s’inscrit dans le cadre de la continuité d’une coopération très riche entre la Marine royale marocaine et la Marine nationale française, notant que cette coopération s’effectue de façon régulière, et prend plusieurs formes tout au long de l’année.

Le capitaine-commandant Sebastien a dans, ce sens, rappelé que ce porte-hélicoptères a participé récemment à deux opérations de coopération bilatérale, à savoir des exercices en septembre 2018 avec la participation de la frégate marocaine Allal Ben Abdellah, puis en janvier dernier avec la frégate Mohammed V.

D’une longueur de 199 m sur 32 m de largeur et d’une hauteur de 57 m, le porte-hélicoptères « PHA L 9013 Mistral », d’un poids de 21.600 tonnes, compte un équipage de 200 personnes, et permet le décollage de six hélicoptères en simultané, avec une capacité de transporter 16 hélicoptères en sus de 110 véhicules blindés.

Le navire est doté d’un véritable hôpital aux normes les plus modernes avec 2 blocs opératoires, une salle de radiologie et 69 lits.

(Avec MAP)