Marjane ouvrira un hypermarché à Dakhla et un supermarché à Smara

Le groupe Marjane ne compte pas arrêter l’extension de ses activités à la ville de Laâyoune, chef-lieu du Sahara marocain. Il prévoit des ouvertures d’un hypermarché à Dakhla et d’un supermarché à Smara.

Selon une source autorisée, Marjane ouvrira un hypermarché et une galerie commerciale à Dakhla au quatrième trimestre de 2025.

« Le problème de l’assiette foncière et du financement a été surmonté et les travaux ont déjà commencé à Dakhla. Cela prendra une dizaine de mois de travaux et l’hypermarché ouvrira ses portes au 4ᵉ trimestre de l’année en cours », souligne notre source.

Quant à Smara, des études de faisabilité sont toujours en cours par les équipes de Marjane, mais tout porte à croire qu’il serait question de l’ouverture d’un supermarché dans cette ville marocaine, la plus proche des camps de Tindouf en Algérie (près de 80 km).

Smara est au-devant de l’actualité ces derniers temps en raison de l’ouverture imminente d’un nouvel axe routier qui va connecter le Royaume, depuis cette ville, avec la Mauritanie à travers plusieurs postes frontaliers.

Pour rappel, Marjane dispose déjà d’un hypermarché à Laâyoune, depuis mars 2024, et y a inauguré, le 26 février 2025, un impressionnant retail park. Ce dernier projet, pour le volet social, va créer quelque 1.000 emplois directs et indirects avec une priorité à l’embauche pour les jeunes de la ville.

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Inauguration de Mazeej Mall, premier retail park de Marjane Group à Laâyoune

Géré par Marjane Reim, la filiale en charge de la gestion des actifs immobiliers commerciaux du groupe, ce projet représente un investissement de plus de 260 millions de DH. Il s’étend sur une superficie totale de 60.000 m², dont 30.000 m² couverts, indique un communiqué du groupe.

Mazeej Mall accueille un hypermarché de 11.000 m², une importante offre d’ameublement sur 5.400 m² et 34 boutiques sur plus de 13.000 m², une aire de jeux extérieure pour enfants de 1.500 m², ainsi qu’un espace loisirs intérieur de plus de 700 m².

Mazeej Mall propose aussi un parking gratuit de 555 places et une station-service sur 1.300 m².

L’offre commerciale de Mazeej Mall réunit des enseignes locales, nationales et internationales couvrant des secteurs divers et variés tels que la mode, l’électronique et l’électroménager, l’ameublement, la cosmétique et la beauté, les services ainsi que les produits du terroir sahraoui, précise le communiqué.

Parmi les marques nationales présentes figurent Electroplanet, Inwi, Attijariwafa bank, Yasmine Fun Park, Kounouz, Rosabella, Razana, Marwa, Olga, Carly, Giomi, Faydoul Tours, Locamed, Les Drugstores du Maroc, Wojooh, Afriquia, Keito, Gorena… Côté enseignes internationales, Celio, Yves Rocher, Bayt Alqurachi, Alain Afflelou, Lee Cooper, Gotcha et Mieivic font partie des grandes marques disponibles à Mazeej Mall.

Avec la création d’environ 1.000 emplois directs et indirects, le projet ambitionne de contribuer significativement à la dynamisation du marché du travail à Laâyoune et dans ses environs. Ces emplois couvriront divers secteurs, de la gestion commerciale à l’entretien, en passant par la sécurité et les services aux clients.

Une architecture intégrée à son environnement

Mazeej Mall s’intègre harmonieusement dans le paysage urbain de la ville en tant que véritable lieu de convergence, s’inspirant des anciens souks et caravansérails sahariens. Son architecture met en valeur l’identité locale à travers des espaces ouverts et aérés. Des structures en toiles tendues, évoquant la culture nomade et la fonction de la tente, assurent une protection contre les éléments – vent et soleil – tout en offrant un cadre agréable et rafraîchissant, décrit le groupe.

Mazeej Mall a été conçu en intégrant des solutions écoresponsables pour réduire son empreinte environnementale. Les murs épais et l’exposition optimisée du bâtiment permettent une réduction de la consommation d’énergie pour le chauffage et la climatisation. L’ombrage des façades et de la rue commerçante contribue également à cette économie d’énergie tout en offrant un confort accru aux visiteurs, explique Marjane Group.

Le projet connaîtra également l’installation de panneaux photovoltaïques pour diminuer la consommation électrique, et ce, dans le cadre d’un vaste projet mené par Marjane Group, pour l’alimentation de ses hypermarchés en énergies renouvelables.

Marjane City : une expansion ambitieuse, avec 40 à 45 ouvertures par an

Le groupe Marjane poursuit son développement en misant notamment sur le concept Marjane City, un réseau de supérettes de proximité. Cette stratégie vise à répondre aux nouveaux besoins des consommateurs tout en se différenciant des modèles classiques de la grande distribution et des chaînes d’hyper proximité.

Après déjà six magasins ouverts à Rabat et Casablanca, Marjane ambitionne d’en ouvrir un total de 40 à 45 par an dans les différentes villes du Royaume, apprend-on de sources sûres.

Contrairement à BIM et Kazyon, qui entrent en concurrence directe avec les épiciers de par leur modèle d’hyper proximité axé sur l’agroalimentaire, les magasins Marjane City se concentrent principalement sur les produits frais (fruits, légumes, viandes…), s’appuyant sur l’expertise développée à travers la « filière M« .

Ces supermarchés ultra-urbains de petit format, avec une surface commerciale moyenne de 350 m2, permettent d’effectuer des courses rapides pour répondre aux besoins du quotidien et proposent une offre marché forte pour une clientèle de plus en plus exigeante. Le premier Marjane City a été inauguré en novembre 2023 à Rabat. Après deux ouvertures à Casablanca, le groupe ambitionne d’ouvrir, d’ici la fin de l’année, six nouveaux magasins dans la métropole.

« Le métier de la grande distribution est particulièrement complexe, notamment sur les produits frais », confient nos sources. « Le taux de démarque, c’est-à-dire les produits retirés de la vente, peut avoir un impact considérable. Dans une grande enseigne comme Marjane, ces pertes peuvent être absorbées, mais pour un petit magasin, cela représente un défi majeur ».

Nos sources assurent par ailleurs que le groupe, à travers l’enseigne Marjane City, offre un modèle différent par rapport à l’épicier, qui représente un tissu social important à préserver, d’autant que ce dernier ne vend pas de produits frais, ni de pâtisserie.

Le groupe Marjane prévoit de mettre en service sa plateforme de frais en 2025

Dans un secteur déstructuré, le groupe Marjane prévoit de passer à la vitesse supérieure pour apporter davantage de valeur ajoutée à sa clientèle. Après la « filière M« , qui lui permet d’assurer en amont l’approvisionnement de ses surfaces de produits frais contrôlés, l’opérateur a mobilisé un investissement d’environ 100 millions de DH pour construire sa plateforme de frais complète, apprend-on de source sûre.

Mise en service prévue vers février-mars 2025

Selon nos informations, la construction de cette plateforme a démarré en février 2024 pour une opérationnalisation prévue en février ou mars 2025. La durée des travaux est fixée à une année.

Il s’agit, concrètement, d’une plateforme de centralisation complète des produits frais (fruits, légumes, viandes rouges, poisson…), pour garantir le respect de la chaîne de froid sur tout le circuit.

Ces produits seront directement transportés depuis les champs jusqu’à ladite plateforme en camions frigorifiques, pour les y entreposer avant de les livrer aux magasins du groupe, dans le respect des normes en vigueur et, spécifiquement, de la chaîne de froid.

Outre la vente de ces produits frais à l’état brut, cette plateforme servira également pour leur transformation et la création de valeur ajoutée. Elle permettra notamment d’accompagner l’expansion des magasins de proximité du groupe, à savoir les Marjane City lancés en novembre 2023. Ils seront fournis directement de barquettes et de sous-vides de viande d’abats par exemple, ou encore de saucisses fabriquées dans les ateliers Marjane…

En effet, le chiffre d’affaires de ces magasins de petite taille ne leur permet pas de supporter les frais supplémentaires d’un boucher sur place, comme on le voit au niveau des supermarchés et hypermarchés du groupe Marjane.

Une plateforme pour gérer 20.000 tonnes de fruits et légumes par mois

Cette plateforme est basée à Casablanca. Selon nos sources, elle est attenante à l’entrepôt logistique du groupe qui se trouve à Sapino, l’objectif étant de mutualiser les ressources et la logistique.

Marjane pourrait également mobiliser, au départ de cette plateforme, des camions bi-températures avec deux compartiments, un réfrigéré et un autre non réfrigéré, qui pourront, à la bonne fréquence, alimenter les villes éloignées telles que Tanger, Laâyoune ou Guelmim.

La mise en service de cette plateforme bénéficiera également au consommateur. Grâce à cette logistique optimisée, ce dernier bénéficiera de produits frais livrés fréquemment, ce qui garantit une fraîcheur et une qualité constantes. Les magasins de Tanger seront par exemple livrés tous les jours, dans le respect de la chaîne de froid. Les économies d’échelle permettront par ailleurs au groupe de réduire ses coûts, rendant les produits plus accessibles.

En termes de quantité, le groupe prévoit d’y gérer près de 20.000 tonnes de fruits et légumes par mois, et 26.000 carcasses de viande par an.

Bien que la plateforme traitera l’ensemble des produits frais (fruits, légumes, viandes, poissons), la « filière M » occupera une place prépondérante.

Ce projet novateur marque une avancée majeure dans le secteur du frais et de la grande distribution au Maroc. Alliant transformation, logistique et respect des normes les plus strictes, cette plateforme devrait transformer durablement l’expérience consommateur et le paysage de la distribution.

Marjane inaugure son premier hypermarché à Laâyoune

Avec cette expansion dans le sud du Maroc, Marjane Group compte désormais 171 magasins tous formats confondus, répartis dans près de 40 villes à travers le Royaume.

Ce nouvel hypermarché ouvrira ses portes le samedi 2 mars 2024, annonce le groupe dans un communiqué.

Il est d’une surface totale de 12.500 m² dont 5.500 m² de surface de vente, et a nécessité un investissement de 210 millions de DH.

« Pendant cette phase de construction, près de 220 personnes ont été mobilisées afin de garantir une livraison dans un délai réduit de 7 mois », explique le communiqué de Marjane.

A son ouverture, l’hypermarché Marjane Laâyoune emploie 210 collaborateurs, dont 80% ont été recrutés localement. Les équipes, recrutées depuis quelques mois déjà, ont suivi près de 34.000 heures de formation théorique et pratique.

Implanté en centre-ville, dans la phase 1 du parc d’activité commerciale Mazeej Mall, cet hypermarché apporte une offre variée de plus de 25.000 références de produits.

Marjane et Atlas Hospitality créent « Flavors Food Company » destinée à la restauration grand public

Ce partenariat vise à apporter au paysage de la restauration au Maroc de nouvelles adresses en combinant les métiers des deux partenaires, indique un communiqué conjoint. Flavors Food Company prévoit de lancer une variété de concepts de restauration, ouverts sur la jeunesse et les familles et répondant aux goûts et aux attentes spécifiques de la clientèle marocaine tout en permettant de satisfaire les besoins de consommation de la nouvelle génération, et ce tout au long de la journée, poursuit la même source.

Dans cette perspective, l’entreprise envisage d’établir une présence stratégique dans des emplacements clés, notamment les centres de vie de Marjane Group, les hôtels urbains et de prestige, ainsi que d’autres sites à haute fréquentation.

Un développement progressif en deux phases

Dans un premier temps, Flavors Food Company mettra l’accent sur le déploiement de franchises de renommées nationales et internationales rigoureusement sélectionnées. À moyen terme, l’entreprise orientera ses efforts vers la création et le développement de concepts uniques, modernes et enracinés dans la richesse de la culture marocaine et méditerranéenne.

L’ensemble des phases vont permettre de créer de l’emploi avec une politique de formation et d’insertion pour les jeunes intéressés par le secteur de la restauration.

Reportage. Comment Marjane s’approvisionne éco-responsable auprès de producteurs locaux

En 2019, Marjane a mis en place une stratégie de production responsable, qui s’est matérialisé en 2021 par le lancement de sa marque « Filière exclusive M ». Cette marque permet de distinguer les produits agricoles dont l’origine et la filière ont été tracées et contrôlées par Marjane. 

D’une trentaine de producteurs locaux de produits frais (fruits, légumes, viandes, poissons, etc.) sélectionnés sur la base d’un cahier des charges, l’enseigne de la grande distribution compte désormais plus de 60 producteurs et 110 produits certifiés. 

Comment ces producteurs sont-ils sélectionnés ? Quelles sont les conditions de partenariat ? Qu’est-ce que l’agriculture raisonnée prônée par Marjane et ses partenaires ? Quels sont les résultats de cette stratégie ?

Réponses dans ce reportage où Médias24 a accompagné les 23 et 24 janvier trois producteurs Filière M de Marjane : Redouane Fhamni, producteur de fruits rouges, Mohammed Bouhdidi, éleveur et producteur de viande rouge, et Housni Chadli, éleveur et producteur de poissons.

Producteur de fruits rouges depuis quatorze ans, Redouane Fhamni collabore avec la filière M depuis quatre ans. Il nous a accueilli dans sa ferme nichée dans le douar de Oulad Ghmari à Larache ; un site qui fournit jusqu’à 300 tonnes de fraises Filière M annuellement.

Une agriculture raisonnée 

« Grâce aux incitations offertes par Marjane, nous avons pu nous focaliser sur le marché national. Marjane reconnaît la qualité et lui attribue le prix en conséquence. Nous prônons une culture zéro résidus de pesticide. Notre fraise est naturelle. Elle provient de la source. Nous œuvrons à maintenir cet aspect naturel tout au long du processus », se félicite Redouane Fhamni.

« C’est une initiative inédite au Maroc. Auparavant, le consommateur ignorait les composants des produits qu’il achetait. Marjane s’est démarqué avec sa Filière M qui garantit aux consommateurs la traçabilité de ses produits. Nous travaillons avec un cahier des charges, que nous avons mis en place avec les ingénieurs agronomes de Marjane, lequel repose sur des normes internationales. Le producteur, seul, ne s’intéressera qu’au rendement, contrairement au distributeur qui, pour fidéliser ses clients, insistera sur la qualité ».

Les légumes et les fruits certifiés Filière M reposent sur le concept de l’agriculture raisonnée.

« Trois types d’agriculture sont à distinguer, notamment l’agriculture biologique (bio), où les pesticides ne sont pas utilisés. Elle représente à peine 5% de la production nationale. Il y a également l’agriculture conventionnelle, qui ne suit pas un raisonnement consensuel sur la partie phytosanitaire, sur la partie fertilisation ou encore sur la partie choix de semence. Avec Marjane, nous sommes dans l’agriculture raisonnée, qui se définit comme une agriculture qui respecte le sol, l’utilisation de semences certifiées, les méthodes et doses de traitement phytosanitaire, ainsi que le délai de récolte« , explique Yassir Traich, ingénieur agronome et responsable qualité filière chez Marjane.

« Les produits de la filière M ne dépassent pas la limite maximale de résidus »

« Au moment de la récolte, le produit doit être sain, ne contenant pas de résidus et respectant la réglementation. Les produits de la Filière M ne dépassent pas la limite maximale de résidus. Au-delà des contrôles internes, nous disposons d’un cabinet de certification externe accrédité par l’Etat, qui effectue un deuxième contrôle pour garantir la neutralité et la transparence », poursuit l’ingénieur agronome.

Au delà de s’appuyer sur des cahiers des charges et des contrôles internes et externes rigoureux, la Filière M favorise également les méthodes de production durables, assurant la préservation de l’environnement et le bien-être animal, précise-t-il.

Aujourd’hui, 60% des légumes et fruits et la totalité de la viande (hors produits transformés) proposés dans les rayons de Marjane ont été certifiés « Filière M ». Elle compte désormais plus de 60 producteurs de tout le Maroc (producteurs de viande, producteurs de fruits et légumes, producteurs de produits de terroir), dont 40% proviennent de petites exploitations, qui sont sélectionnées et accompagnées par les équipes d’ingénieurs agronomes de Marjane.

Le chiffre d’affaires de la filière M a augmenté de 70% depuis son lancement

La Filière M a connu une croissance notable, avec une hausse du chiffre d’affaires de 70% depuis son lancement et le développement de plus de 110 produits contre 5 au démarrage.

Les producteurs partenaires sont d’abord identifiés par le groupe de grande distribution. Des visites de terrain sont effectuées avant que le partenariat ne soit approuvé. La maturité du producteur, son aptitude à se plier aux exigences du cahier des charges, la maîtrise de techniques et la disponibilité d’installations sont autant de critères examinés.

« Marjane s’engage avec ces producteurs sur des volumes à l’année, ce qui les sécurise par rapport à leur pérennité. Nous ne les empêchons pas de produire par ailleurs, à condition que ce ne soit pas sur des terres réservées à Marjane. Les sites de production, objet du partenariat, appartiennent aux fournisseurs partenaires, mais les produits qui y sont développés sont destinés exclusivement à Marjane. L’enseigne ne finance pas les producteurs, mais s’engage avec eux sur les volumes produits qui sont absorbés entièrement par le groupe de distribution ».

Pas de coût supplémentaire pour le consommateur 

« Le prix d’achat est fixé avec le producteur partenaire en début d’année. Nous négocions les enveloppes avec les producteurs selon le calibrage des produits et selon des critères commerciaux. La même démarche est appliquée à tous les producteurs. Les prix négociés dépendent du marché. Les prix des fruits et des légumes sont négociés chaque semaine. La négociation pour le poisson se fait sur une année, tandis que les prix d’achat de la viande se négocient mensuellement. Les chiffres d’affaires de nos producteurs partenaires progressent avec le temps. Il faut signaler que ces efforts ne génèrent pas un coût supplémentaire pour le consommateur« , précise Marjane.

« Dans la croyance générale, l’agriculture raisonnée et l’agriculture bio coûtent systématiquement plus cher. Cela n’est pas automatique. Comme il n’y a pas d’intermédiaire entre le producteur partenaire et Marjane, les coûts n’augmentent pas. Nous proposons par ailleurs une réduction de 10%, sur toute l’année, sur les produits Filière M pour les consommateurs disposant de la carte fidélité de Marjane ».

Viande rouge et loup bar 

Mohammed Bouhdidi est l’un des trois producteurs de viande rouge partenaires de la Filière M. Il témoigne au micro de Médias24 de son expérience avec Marjane.

« Notre collaboration avec Marjane a démarré depuis le lancement de la Filière M. Nous sommes passés d’un fournisseur normal de viande à un partenaire qui a accepté un cahier des charges qui respecte l’animal. Notre partenariat avec la Filière M n’a pas seulement révolutionné notre approche de l’élevage, mais a également stimulé notre croissance passant de deux bêtes par semaine à 200. Nous étions au tout début quelque 50 fournisseurs. Aujourd’hui, nous ne sommes que trois fournisseurs validés par Marjane à avoir accepté de nous aventurer dans ce domaine », raconte Mohammed Bouhdidi.

« La production de viande de qualité repose essentiellement sur les bonnes pratiques en matière d’élevage de l’animal, notamment les bœufs, à travers le respect de l’alimentation et du bien-être animal ; le stress étant un facteur nuisant à la bonne qualité de la viande. Nous cherchons la rentabilité moyennant des races à viande qui ont été particulièrement bien sélectionnées, soit produites au Maroc, soit importées de l’étranger mais élevées au moins pendant six mois dans nos centres de multiplication et d’engraissement. Ces animaux sont par la suite transférés vers notre abattoir pour entamer un nouveau round de contrôle hygiénique et de qualité. Nous produisons aujourd’hui une viande dont la meilleure couleur et la tendreté sont recherchées. La traçabilité et la certification de l’animal, transporté en fin de chaîne dans les plateformes de Marjane, sont exigées », souligne notre interlocuteur.

Médias24 s’est également plongé, à Mdiq, au cœur de la ferme aquacole de Housni Chadli (Aqua Mdiq), où est élevé le loup bar certifié Filière M.

Pêche réalisée par choc thermique  

« Notre ferme a été créée en 1998. Elle est spécialisée dans l’élevage de poissons marins dans des cages en mer, en l’occurrence le loup bar. Nous disposons de 14 cages, en plus des cages de pré-grossissement ; une cage peut obtenir jusqu’à 20 tonnes de poissons. Le site que nous exploitons est autorisé à travers une concession avec l’Etat marocain Nous réalisons des opérations d’élevage depuis des petits alevins de 3 grammes jusqu’à ce qu’ils atteignent la taille minimale de commercialisation qui est de 400 grammes, destinée au marché local. La capacité de notre production est de 220 tonnes, vendue en majeure partie aux grandes surfaces, aux restaurants et aux hôtels », fait savoir Housni Chadli.

« Nous avons commencé la livraison de nos poissons à Marjane en 2009. Notre loup bar a été l’un des premiers produits certifiés Filière M. Nous sommes fiers de ce partenariat qui promeut la qualité. Le cahier des charges est très exigeant. Il dépasse même la réglementation nationale par rapport aux exigences de qualité, celles liées à l’élevage, de densité, de bien-être animal et de protection de l’environnement« , se félicite le producteur.

« La durée de l’élevage du loup bar est de vingt mois. Notre plan de production est conçu de manière à ce que les poissons soient disponibles chaque semaine. La pêche se fait par choc thermique. Notre loup bar ne meurt pas d’asphyxie, mais plutôt par changement de température, étant donné que le poisson ne régule pas sa température. Tout cela a des répercussions sur la qualité du poisson. La pêche par choc thermique empêche le dégagement d’enzymes de défense qui rendent la chair molle. Le poisson est livré dans un délai maximal de 24 heures aux plateformes de Marjane à Casablanca. Il est livré directement dans les hypermarchés Marjane de Tanger et de Mdiq, vu leur proximité avec notre ferme », conclut notre interlocuteur.

À l’avenir, le groupe Marjane vise à se fournir quasi exclusivement auprès de producteurs Filière M. Actuellement, il œuvre à l’intégration des légumineuses, des pois chiches, des lentilles et de la betterave à sa liste de produits certifiés.

Marjane remporte le titre de « Service client de l’année Maroc 2024 »

Cité dans un communiqué, Mhamed Chlyeh, directeur général délégué de Marjane, a déclaré : « Cette reconnaissance renouvelée est une fierté pour nous. Elle est la résultante de notre engagement continu à offrir une expérience client omnicanale personnalisée et de la mobilisation et du dévouement de nos collaborateurs à offrir une assistance continue à nos clients au quotidien. »

L’engagement constant d’écoute active des clients et la réactivité de Marjane ont permis d’atteindre un taux de satisfaction client qui dépasse les 91%, témoignant ainsi de l’efficacité de cette approche de proximité, poursuit la même source.

Selon le communiqué, le leadership de Marjane dans le secteur du service client repose sur trois piliers stratégiques fondamentaux :

Séisme. Marjane verse les bénéfices liés aux aides des sinistrés au Fonds de solidarité

Le groupe Marjane annonce, dans un communiqué, qu’aucun bénéfice ne sera réalisé sur les ventes liées à l’aide aux sinistrés. Les bénéfices liés à ces ventes seront intégralement versés au Fonds de solidarité du séisme.

De plus, Marjane a contribué en nature et de manière directe, dès le lendemain de la tragédie, à travers :

– le don aux autorités locales de tout son stock de tentes, soit 1.200 tentes, qui permettra d’abriter 4.000 personnes ;

– la préparation et la remise de kits d’urgence, assemblés dans son entrepôt central de Casablanca et acheminés jusqu’aux chefs-lieux des provinces concernées. Il s’agit de : 90.000 kits de denrées alimentaires prêtes à la consommation, 23.000 kits alimentaires de produits de première nécessité et 15.000 couvertures.

Par ailleurs, dès le lendemain du séisme, Marjane a procédé à la mise en place de canaux de collecte de dons pour les citoyens, résidant au Maroc ou à l’étranger, via :

ses magasins : en mettant des dispositifs dédiés à la collecte dans tous ses hypermarchés et plus d’une trentaine de supermarchés répartis à travers tout le Royaume ;

sa plateforme digitale ouverte aux citoyens du Maroc et du monde.

Ces circuits permettent le dépôt de dons en magasins dans des espaces réservés, et le versement de dons en espèces en caisse ou sur son application digitale. Marjane se charge de toute la logistique des points de collecte jusqu’à la remise sur place aux provinces destinataires, précise un communiqué du groupe.

Questionnements autour de la salubrité des pastèques marocaines : Pesticides et conformité en débat

Depuis quelques semaines, la salubrité des pastèques marocaine est remise en question au sein de l’opinion. Il y a en tous les cas de nombreuses interrogations, voire quelques doutes. En cause, des alertes sur la présence de matières actives et de pesticides non autorisées dans certains lots de pastèques destinées aussi bien au marché national qu’à l’exportation. 

Il y a moins d’un mois, l’Espagne a évoqué la présence d’un pesticide non autorisé, notamment le méthomyl, dans un lot de pastèques originaires du Maroc. La notification espagnole auprès du Système européen d’alerte rapide sur les produits destinés à l’alimentation humaine et animale (RASFF), en date du 14 juillet, a été suivie d’une seconde sur le sol national. 

Dans un document daté du lundi 7 août 2023, l’Office national de la sécurité sanitaire et alimentaire (ONSSA) signale avoir identifié et fait retirer des pastèques « insalubres » sur les étals d’une grande surface. Après analyses, les deux matières actives visées sont le Flonicamid et le Triadimenol.   

Entre temps, le flou s’épaissit et le doute s’immisce dans les esprits au sujet de la salubrité des pastèques vendues aux quatre coins du pays. Contacté par Médias24, l’Office national de la sécurité sanitaire et alimentaire apporte plusieurs éclaircissements ci-dessous.  

Destruction de 168 tonnes de pastèques non conformes

Les pastèques commercialisées actuellement sur le marché national ont été semées en mars et récoltées entre juin et juillet. Pendant ce laps de temps, « la qualité et la salubrité de la pastèque commercialisée a été contrôlée strictement afin d’examiner sa conformité », assure l’ONSSA.

Les agents de l’Office mènent ces opérations de contrôle et d’échantillonnage dans les exploitations agricoles, les stations de conditionnement et les circuits commerciaux (marchés de gros et grandes surfaces). 

Outre les 3.000 prélèvements d’échantillons effectués à partir des produits agricoles importés au niveau des postes frontaliers, 5.000 prélèvements d’échantillons supplémentaires sont prévus en 2023 par les services de l’ONSSA. L’objectif est de détecter des résidus de pesticides dans les fruits, légumes et aromates. 

Jusqu’à présent, 3.500 prélèvements ont été réalisés, dont environ 12% dédiés à la pastèque (299 échantillons). « Les résultats des analyses ont montré que le nombre d’échantillons conformes et sains représente 95% du total des échantillons au niveau du marché national », ajoute la même source. 

Un agent de l’ONSSA effectue des prélèvements dans un champ de pastèques.

A contrario, une quinzaine d’échantillons se sont révélés non conformes, donnant lieu aux mesures suivantes :

– Transmission au parquet des procès-verbaux pour entamer les procédures judiciaires ;

– Destruction de 168 tonnes de pastèques non conformes au niveau des stations de conditionnement ;

– Réalisation de 14 visites d’inspection des stations de conditionnement ;

– Envoi de 5 notifications de non-conformité aux responsables des Marchés de Gros et Grandes et Moyennes Surfaces pour retrait immédiat des lots concernés et des stocks  ;

– Suspension de 5 autorisations sanitaires des stations de conditionnement concernées par les non-conformités ;

– Suspension de la certification sanitaire des exportateurs concernés.

Opération de destruction de lots de pastèques non conformes.

14 produits phytosanitaires autorisés

L’alerte lancée par l’Espagne mi-juillet 2023 se base sur un échantillon prélevé le 3 juillet, montrant que la quantité de résidus de méthomyl observée dans les pastèques marocaines (0.38+/-0.19 mg/kg – ppm) dépasse le plafond autorisé (0.015 mg/kg – ppm). 

A l’époque, l’Office national de la sécurité sanitaire et alimentaire (ONSSA) a affirmé avoir interdit l’usage du méthomyl dans toutes les cultures depuis le 26 septembre 2022. Des sanctions ont d’ailleurs été prises suite à ce signalement. En tout, 14 produits phytosanitaires, dont des fongicides, des acaricides et autres insecticides sont homologués pour la production de pastèque. Après vérification, aucun n’est composé de méthomyl : 

– AGRIKAR (Fongicide) ;  

– STAR APOLLO 50 (Acaricide) ; 

– SC BAROQUE 10 (Acaricide) ;  

– SC BENEVIA (Insecticide) ;

– CONCORD 100 EC (Insecticide) ; 

– DYNAMEC 018 EC (Insecticide-Acaricide) ;

– SESAMIN EC (Nématicide) ;

– TACHIGAREN 30 L (Fongicide) ; 

– TALENDO (Fongicide) ; 

– TRIACT 90 EC (Fongicide) ; 

– VERIMARK (Fongicide) ; 

– VERTIMEC (Insecticide-Acaricide) ; 

– VYDATE 10 L (Nématicide) ; 

– VYDATE L (Nématicide) ; 

Aucune trace non plus de Triadimenol ou de Flonicamid, substances définies comme interdites par l’ONSSA dans sa note sur les pastèques insalubres commercialisées à Agadir. A noter que le Flonicamid est autorisé pour un traitement phytosanitaire de plusieurs autres cultures, à travers l’insecticide Teppeki. 

Comment se fait-il que cette matière active soit interdite pour la culture de pastèques alors qu’elle est homologuée pour d’autres cultures ? « Pour les sociétés de commercialisation de produits phytosanitaires, il n’est pas intéressant de faire un dossier d’homologation sur une culture mineure. Le parfait exemple est la menthe. De nombreux pesticides sont utilisés sur d’autres cultures mais ne sont pas autorisés dans le cas de cette dernière », nous explique une source professionnelle. 

L’exposition pour l’homme doit être acceptable

« L’autorisation d’un pesticide pour un usage donné repose sur l’étude scientifique des données propres à l’usage en question après une demande préalable déposée par la société détentrice du produit en question », corrobore l’ONSSA. 

S’agissant du Flonicamid, « l’évaluation des données scientifiques soumises à l’autorité compétente a permis l’homologation d’un seul pesticide pour des usages sur certaines cultures », poursuit la même source. Cette évaluation est la clé de voute du processus d’homologation. 

La mise sur le marché d’un pesticide, sur la demande d’une société détentrice du produit, est fondée sur les données d’études scientifiques, comprenant l’évaluation biologique des pesticides sur la culture en question, notamment en termes d’efficacité, de sélectivité et innocuité des pesticides, de résistance et de rendement. En sus de la qualité des végétaux ou produits végétaux, de la phytotoxicité et des effets secondaires.

Il s’agit aussi de données scientifiques ayant trait aux résidus dans la culture ou la culture représentative, ainsi que l’évaluation de l’exposition des consommateurs. En bout de chaîne, le produit doit démontrer un niveau d’efficacité acceptable contre la cible visée et ne pas présenter de danger pour l’homme (applicateurs et consommateurs). 

Une fois homologué et ajouté à l’index phytosanitaire de l’ONSSA, le produit est mis sur le marché. Il peut être utilisé pour un ou plusieurs usages. « L’usage est défini comme étant la combinaison d’une culture et d’un ravageur ou d’une maladie », souligne l’office garant de la sécurité sanitaire et alimentaire. 

Et de préciser : « Dans le cadre de la commission nationale des pesticides à usage agricole, nos services procèdent régulièrement au réexamen des matières actives qui entrent dans la composition des pesticides à usage agricole, dans l’optique de renforcer la sécurité sanitaire des produits alimentaires ». La dernière mise à jour est d’ailleurs récente. Elle date du vendredi 11 juillet 2023. 

Des traitements phytosanitaires nécessaires

En dépit de ce dispositif, certains lots non conformes passent encore sous le radar. L’idéal serait de produire des pastèques sans utiliser de pesticides. Néanmoins, il s’agit d’un mal nécessaire. 

Par exemple, dans la zone du Lokkos, « la pastèque est sous la pression de nombreuses maladies et ravageurs, notamment l’oïdium, le mildiou, les mineuses et les acariens, qui peuvent réduire considérablement le rendement et la qualité », nous expliquait dans un précédent article, Mohamed Benicha, directeur de recherche en chimie analytique et de l’environnement, spécialisé dans les résidus des pesticides au Centre régional de Tanger de l’Institut national de recherche agronomique (INRA)

« La culture de la pastèque reçoit des traitements préventifs et curatifs pour lutter contre ces nuisibles et améliorer la qualité et la quantité de ce fruit, par une diversité de matières actives, surtout les fongicides, qui représentent plus de 46% des traitements appliqués », ajoute-t-il.  

Mohamed Benicha fait partie d’un groupe de chercheurs marocains, auteurs d’une étude sur la culture de la pastèque dans le Loukkos. L’étude conclut à une amélioration de l’usage des pesticides, « en grande partie grâce aux efforts fournis par l’Office national de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA), aussi bien sur le volet réglementaire et du contrôle que sur celui de la sensibilisation et de la formation des agriculteurs », dit-il. 

A l’évidence, les traitements phytosanitaires sont utilisés d’une manière plus raisonné de nos jours. Mais ils demeurent incontournables. Il y va de la survie des cultures et des agriculteurs. Autant d’enjeux socio-économique menacés par les ravageurs et autres virus.

A ce titre, la sensibilisation des exploitants pour adopter de bonnes pratiques culturales est capitale. Car il ne suffit pas d’utiliser des produits homologués, encore faut-il les utiliser pour les usages autorisés. Suivre les bonnes pratiques agricoles pour chaque usage (doses, nombre d’applications maximum, intervalle entre les applications, délai avant récolte…). Des règles incontournables pour garantir « le niveau d’efficacité et la protection de la santé humaine animale et l’environnement », conclut l’ONSSA. 

Pastèques insalubres. Les éclaircissements du groupe Marjane

« Le groupe Marjane grâce à son système de contrôle routinier, qui s’appuie sur des contrôles internes et externes, a effectué des analyses sur un lot de pastèques approvisionné auprès du marché de gros », précise un communiqué du Groupe Marjane.  

« Deux échantillons ont été prélevés. Le premier échantillon a révélé des produits non conformes. Dès lors, il a été immédiatement retiré de l’ensemble des magasins et des entrepôts logistiques », ajoute la même source. Le second échantillon, analysé à la fois par les équipes du groupe Marjane et les autorités compétentes, s’est avéré conforme aux normes qualité en vigueur, précise le communiqué. 

Par ailleurs, le groupe Marjane indique que les procédures veillant à la conformité sanitaire des produits ont rempli leur fonction de contrôle. « Il se trouve aussi conforté dans son action de s’appuyer encore plus sur son programme de ‘FILIERE M’ qui lui permet d’apporter une assurance qualité et une traçabilité propres », affirme Marjane. 

Le communiqué de conclure : « En lançant la marque ‘FILIERE M’ il y a plus de 3 ans déjà, le groupe est à même de garantir l’origine, la traçabilité et la qualité des fruits, légumes, poissons, viandes, et des produits du terroir, en supervisant la culture du produit de la semence à la récolte. »

En partenariat avec l’ENCG-Settat, Marjane lance un master en alternance « Distribution moderne »

Marjane a annoncé le lancement, jeudi 6 juillet, de son master en alternance « Distribution moderne », en partenariat avec l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) de Settat, lit-on dans un communiqué du groupe. « Cette formation en alternance est la première du genre à être accréditée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation », précise-t-on.

Ce master permettra aux alternants de développer une connaissance approfondie du fonctionnement des grandes et moyennes surfaces, de maîtriser les techniques de gestion d’une unité de commerce et son animation commerciale au service du client, et de développer une posture managériale professionnelle favorisant l’intelligence collective au sein des équipes, ajoute la même source.

Intégrer Marjane à l’issue de la formation

La première formation par alternance sera lancée en 2024, souligne le groupe Marjane. « Un contrat tripartite ENCG de Settat-élèves alternants-groupe Marjane formalisera le statut des élèves admis et inscrits dans cette filière. Cette première promotion bénéficiera, pendant les deux années de master, des cours à l’ENCGS en alternance avec une activité professionnelle dans l’une des filiales du groupe Marjane », poursuit le communiqué.

Les lauréats qui répondront aux exigences et aux conditions académiques et professionnelles définies conjointement par l’ENCG-Settat et le groupe Marjane, recevront une proposition d’intégrer l’entreprise, précise-t-on de même source.

Par anticipation du master en alternance, le groupe Marjane a lancé en 2022 un programme de formation co-construit avec l’ENCG-Settat. Ce programme a concerné une cinquantaine d’étudiants qui ont bénéficié d’un programme hybride de formation complémentaire spécialisé dans les métiers de la grande distribution.