Message du président égyptien au Roi Mohammed VI : une volonté commune de renforcer la dynamique bilatérale

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a reçu mercredi 28 mai à Rabat son homologue égyptien, Badr Abdelatty, ministre des Affaires étrangères, de l’immigration et des affaires des Egyptiens à l’étranger.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations entre le Maroc et l’Égypte, à la lumière des orientations du Roi Mohammed VI et du Président Abdel Fattah Al-Sissi.

À cette occasion, M. Bourita a reçu un message écrit adressé au Roi par le Président égyptien, traduisant la « volonté des dirigeants des deux pays de consolider la dynamique positive que connaissent les relations entre le Royaume du Maroc et la République Arabe d’Égypte et de les hisser à des horizons plus larges de coopération et de complémentarité, au service des deux pays frères ».

 Une commission conjointe de coordination et de suivi

Les deux ministres ont salué la solidité des liens entre leurs pays et exprimé leur ambition de leur insuffler un nouvel élan, notamment sur le plan économique. Ils ont convenu de renforcer la complémentarité entre les deux économies dans une logique de partenariat gagnant-gagnant, en mettant l’accent sur le rôle du secteur privé comme moteur de cette coopération.

Pour structurer cette ambition, il a été décidé de mettre en place une commission conjointe de coordination et de suivi, présidée par les chefs de gouvernement des deux pays et composée de ministres sectoriels. Cette instance se réunira régulièrement, en alternance entre Rabat et Le Caire. La tenue au Caire, courant 2025, de la 4e session du mécanisme de dialogue politique et stratégique a également été annoncée.

Par ailleurs, le ministre égyptien a réitéré l’attachement de son pays aux principes du communiqué conjoint du 10 mai 2022, notamment le respect de la souveraineté des États, la non-ingérence dans leurs affaires intérieures et la promotion du développement comme socle de stabilité.

Les deux parties ont abordé les grandes questions régionales et internationales d’intérêt commun, mettant en avant la nécessité de « renforcer la solidarité arabe et de promouvoir l’action collective pour la stabilité de la région ».

Sur le dossier palestinien, les deux ministres ont réaffirmé leur attachement à une solution à deux États, conformément aux résolutions internationales et à l’Initiative de paix arabe. Concernant la situation à Gaza, ils ont souligné l’urgence d’un cessez-le-feu global, l’application de ses termes, l’acheminement fluide de l’aide humanitaire et la relance du processus politique.

CAN U20. Mohamed Ouahbi après la demi-finale : « Nous avons encore une grande marge de progression »

« Je considère cette victoire comme belle et logique. Nous avons été, à mon sens, l’équipe qui a le plus manifesté l’envie de gagner ce match », a-t-il affirmé avec assurance, le jeudi 15 mai lors d’une conférence de presse, après la victoire contre l’Égypte (1-0) en demi-finale.

Sur le plan tactique, Ouahbi a reconnu avoir été surpris par la posture défensive des Égyptiens. « Nous nous attendions à ce qu’ils viennent nous presser plus haut par moments, mais ils sont restés positionnés très bas ». Une configuration qui a obligé les Marocains à redoubler de patience et de lucidité dans leurs phases offensives.

« La patience a été cruciale« , a souligné le sélectionneur. « La clé, dans ce genre de situation, c’est de ne pas s’enflammer, de ne pas s’énerver ni paniquer, de trouver l’homme libre, de faire circuler le ballon et de croire en nos forces ».

Mohamed Ouahbi a également détaillé le plan de jeu mis en place dès la première mi-temps. « Nous avons été très performants dans nos phases de progression. Avec un faux neuf, notre intention était de créer le déséquilibre sur les côtés, en cherchant constamment la supériorité numérique ».

Un choix stratégique qui a permis à l’équipe de dominer le rythme de la rencontre, sans toutefois concrétiser dans un premier temps. « Il nous a manqué de la présence dans la surface pour être véritablement dangereux ».

Les ajustements opérés en seconde période ont porté leurs fruits. « Nous avons corrigé cela, et je pense que le résultat d’aujourd’hui ne souffre aucune contestation ».

Louant la maturité de ses joueurs, Ouahbi a tenu à saluer leur capacité à élever leur niveau de jeu au fil des matchs. « Chapeau aux joueurs qui ont fait preuve d’une grande maturité. Ce n’était pas simple, car nous avons cette exigence de progresser à chaque match, et c’est ce que nous faisons », a-t-il affirmé, avant de glisser une remarque explicite : « Ce qui n’est pas le cas de tout le monde, et je fais ici allusion à l’arbitrage. »

La motivation des joueurs pour atteindre la finale

« Pour motiver les joueurs, nous leur avons expliqué que l’essentiel était d’abord de remporter la demi-finale, car les moments les plus intenses et les plus beaux à vivre dans un tournoi se situent souvent entre la demi-finale et la finale », confie-t-il.

Le sélectionneur insiste sur la dimension émotionnelle de cet entre-deux, où tout devient possible, mais aussi plus exigeant. « Durant les deux jours de préparation de cette finale, où seules deux équipes subsistent, tous les regards sont tournés vers vous. Tout le monde attend ce match avec impatience, une excitation palpable monte, et les joueurs se réveillent le jour J avec cette immense envie d’accomplir quelque chose de grand ».

Et d’ajouter : « Je pense que nous allons vivre deux jours particulièrement stimulants. Nous allons aborder cette préparation avec cet état d’esprit, pour vivre pleinement ces moments ».

Mohamed Ouahbi a d’autre part estimé que l’affiche finale de la compétition est des plus cohérentes. « En toute honnêteté, je pense que cette finale est très logique et juste, au vu du contenu proposé par les deux équipes. » Selon lui, le Maroc et l’Afrique du Sud sont les formations « qui ont produit le plus de jeu, celles qui ont majoritairement eu la possession et montré le plus de maîtrise ».

Dans cette dynamique, le sélectionneur rappelle que le cap fixé par son staff ne date pas d’hier. « Je le répète – et ce n’est pas d’hier, ni d’il y a un mois, mais depuis deux ans que je le dis au groupe –, notre objectif était de gagner la CAN. Nous sommes en finale, et notre unique ambition est de la remporter ».

La gestion mentale, clé de la performance

À la veille de la grande finale, le sélectionneur national des U20, Mohamed Ouahbi, insiste sur la gestion mentale comme clé de la performance. « Je ne mets jamais de pression sur mes joueurs, jamais. Ma confiance en eux est totale, et je le leur témoigne quotidiennement. Je le prouve par des actes, pas seulement par des mots », affirme-t-il, soulignant l’importance d’un environnement libérateur pour favoriser l’épanouissement de ses jeunes joueurs. « Je suis convaincu que lorsque les joueurs évoluent libérés, ils grandissent et progressent. »

Le technicien marocain reconnaît toutefois qu’au début de la compétition, l’équipe était animée d’un sentiment de devoir absolu. « Nous avons senti que les joueurs abordaient cette compétition avec une certaine obligation de la gagner. Le stress était palpable. Contre la Tunisie, par exemple, notre seconde mi-temps a été meilleure, car nous étions plus relâchés. Contre la Sierra Leone, bien que supérieurs, il y avait cette appréhension de ne pas atteindre l’objectif de la Coupe du monde.

Une fois la qualification au Mondial assurée, le groupe s’est libéré psychologiquement, sans pour autant perdre son cap. « Nous ne voulions pas d’un relâchement excessif, car notre visée était la CAN, la Coupe », précise-t-il.

Face à l’Égypte, l’un des moments charnières de la compétition, l’approche mentale a encore joué un rôle déterminant. « Nous leur avions dit que, quoi qu’il arrive, y compris la présence massive du public – et c’était, je crois, la première fois qu’il y avait autant de monde au stade pour l’Égypte –, il fallait rester focalisé. » Et d’ajouter avec fermeté : « Le public est venu voir le Maroc. Autrement, il aurait été présent pour les cinq premiers matchs de l’Égypte. S’ils sont venus aujourd’hui, c’est parce qu’ils voulaient voir le Maroc à l’œuvre, parce que tout le monde aspirait à battre le Maroc ».

Dans ce contexte, la maturité affichée par les joueurs a impressionné leur entraîneur. « Ils ont joué avec une grande maturité, comme nous le leur avions demandé. » Même si les émotions étaient parfois vives, notamment vis-à-vis de l’arbitrage, Mohamed Ouahbi met en avant le sang-froid de son équipe. « Sur le banc, nous nous sommes quelque peu agacés concernant l’arbitrage. Mais en dehors de cela, les joueurs sont restés calmes en toutes circonstances, et c’est, je pense, la clé : que les joueurs gardent leur sang-froid et se concentrent sur leurs tâches sur le terrain. Ils l’ont remarquablement bien fait, donc félicitations à eux ».

« Nous avons encore une grande marge de progression » 

Malgré la qualification en finale et le niveau de jeu affiché, Mohamed Ouahbi reste lucide. « Nous pouvons encore faire beaucoup mieux. Nous avons une marge de progression importante », reconnaît-il, avant de nuancer : « Mais je suis satisfait, très satisfait de ce qu’ils accomplissent. Je suis très content de leur progression, match après match ».

Revenant sur les performances antérieures de l’équipe, le sélectionneur rappelle le niveau de jeu atteint lors des tournois précédents. « Il n’était donc pas aisé de retrouver le niveau de jeu que nous avions affiché à l’UNAF, ou lors de nos matchs contre la France, l’Angleterre, les États-Unis, l’Arabie saoudite ». Des confrontations internationales qui avaient suscité l’admiration de leurs adversaires. « Tous les sélectionneurs adverses étaient unanimes à ce sujet. Nous jouions remarquablement bien. Le sélectionneur de la France m’a même confié que nous étions la seule équipe à leur avoir causé autant de difficultés ».

C’est sur cette base que le staff nourrit de grandes exigences. « Nous connaissons donc la valeur de cette équipe, nous savons de quoi elle est capable. C’est pourquoi nous sommes très exigeants envers eux », affirme Ouahbi. Et même dans la victoire, l’exigence reste de mise. « Nous sommes contents quand ils gagnent, quand nous progressons, et nous le leur disons, car ce n’est pas facile, c’est la Coupe d’Afrique ».

Cette quête constante de progression est ancrée dans le quotidien de l’équipe. « Mais croyez-moi, demain encore, pendant une trentaine de minutes, nous allons débriefer sur tout ce qui n’a pas fonctionné. Toutes les erreurs, tout ce que nous devons améliorer, nous le faisons systématiquement. Nous le faisons à chaque fois, et nous sommes conscients d’avoir encore une grande, une très grande marge de progression ».

Enfin, l’entraîneur conclut cette analyse avec une fierté assumée. « Mais l’important dans une compétition, c’est d’être supérieur à l’adversaire. Et nous l’avons démontré à chaque fois. Contre le Nigeria, c’était très équilibré, mais dans tous les autres matchs, nous avons prouvé notre supériorité. Je suis donc très satisfait ».

CAN U20 : retour sur les temps forts de la victoire du Maroc face à l’Égypte (vidéo)

L’équipe nationale marocaine de football des moins de 20 ans a décroché son billet pour la finale de la Coupe d’Afrique des nations de cette catégorie. Elle y affrontera son homologue sud-africaine, après sa victoire 1-0 contre l’Égypte lors du match qui les a opposés jeudi au stade du 30 juin au Caire, en demi-finale de cette compétition continentale.

Les premières minutes de cette rencontre étaient caractérisées par la prudence des deux côtés, avec un léger avantage pour les poulains du sélectionneur Mohammed Ouahbi.

Les Lionceaux de l’Atlas ont joué en bloc haut pour exercer la pression sur le porteur de balle et empêcher les Égyptiens d’installer leur jeu. Ils arrivent à cantonner leur adversaire dans sa zone et s’offrent les occasions les plus nettes de scorer.

Il a fallu toutefois composer avec une défense égyptienne coriace et cadenassée qui a laissé peu d’espace aux joueurs marocains pour s’exprimer.

À partir de la 10ᵉ minute, Zahouani et El Alaoui multiplient les mouvements offensifs. L’action la plus chaude du début de match intervient à la 11ᵉ minute : Zahouani s’infiltre dans la surface, dribble et frappe. Le gardien Abdelmonem repousse difficilement le ballon. Al Alaoui récupère et tente une reprise, mais sans succès.


À partir de la 15ᵉ minute, les Marocains accentuent leur domination. Le bloc égyptien reste regroupé, jouant la défensive. Le Maroc se montre le plus entreprenant, mais peine à trouver la faille. À la 20ᵉ minute, Zahouani, Sadak et El Alaoui continuent de combiner sans parvenir à débloquer la situation.

Malgré leur domination, les joueurs marocains ne se sont pas laissés leurrer et ont fait preuve d’une rigueur tactique, en prévision de toute mauvaise surprise de l’équipe égyptienne qui pariait sur les contre-attaques et les balles arrêtées pour prendre l’avantage.

Plus endurants physiquement et plus forts mentalement, les joueurs marocains accentuent leur pression à la deuxième mi-temps. Boumessaoudi déclenche une frappe lointaine puissante à la 56ᵉ minute, mais le gardien Abdelmonem est à la parade. Deux minutes plus tard, Zahouani déborde, centre pour El Alaoui qui rate une belle occasion.


Le Maroc insiste. À la 61ᵉ minute, la pression se fait plus forte. Les entrées en jeu de Dahak et Arguigue donnent un second souffle à l’attaque marocaine, redoutable en transition rapide. L’Égypte, de son côté, tente de sortir davantage, mais ses initiatives manquent de tranchant.

Le tournant du match survient à la 77e minute. Ismaïl Aouad, très actif sur son côté, adresse un centre millimétré pour Jones El Abdellaoui. Ce dernier conclut d’un tir croisé qui bat le gardien égyptien. Le Maroc prend l’avantage (1-0).


L’Égypte tente alors le tout pour le tout. À la 85e minute, elle pousse pour revenir au score. Bibo, entré en jeu, dynamise l’attaque mais se heurte à une défense marocaine intraitable.

Les dernières minutes sont tendues. Le Maroc recule légèrement pour préserver son avantage. Les contres menés par Dahhak et Arguigue restent dangereux, mais le score ne bougera plus.

À la 90+8 minute, l’arbitre siffle la fin de la rencontre : le Maroc s’impose 1-0 et se qualifie pour la finale, où il retrouvera l’Afrique du Sud, tombeuse du Nigeria dans l’autre demi-finale.

CAN U20. Le Maroc écarte l’Égypte et file en finale (1-0)

Tout n’a pas été parfait, mais l’essentiel a été assuré. Le Maroc disputera une troisième finale de Coupe d’Afrique des nations U20. Ce sera  dimanche 18 mai contre l’Afrique du Sud. Un rendez-vous validé en venant à bout d’une faible équipe égyptienne (aucun tir cadré en 96′), en demi-finale, ce jeudi 15 mai au Caire, grâce à une réalisation de Jones El Abdellaoui (78′). 

L’attaquant marocain a battu à bout portant le gardien adverse en étant à la réception d’un centre au second poteau d’Ismaël Aouad (78’). Deux entrants qui soulignent le coaching gagnant de Mohamed Ouahbi et de son staff. Sur l’action, difficile de ne pas mettre en avant le travail de Hossam Essadak qui a trouvé le décalage au bon moment en lançant le passeur côté droit.

Toutefois, ce match ne restera certainement pas dans les annales du football continental. On ne sait pas si les 22 acteurs étaient perturbés par le bruit assourdissant des vuvuzelas, mais leurs performances n’ont pas été à la hauteur de l’événement. On a surtout vu énormément de fautes (35), des grimaces de douleur, des contestations contre les décisions arbitrales, mais peu de véritables occasions de marquer

En même temps, c’est la particularité de ces matchs couperets, où la peur de perdre noue l’estomac et inhibe les talents. Des matchs où il faut gagner pour éviter de rentrer à la maison. Bon, pour le coup, les Égyptiens n’iront nulle part car ils évoluent quasiment tous au pays. Mais il y a consensus sur le niveau technique en dessous de la moyenne. Surtout côté égyptien.

Dès l’entame, les Pharaons ont laissé le contrôle du ballon aux Marocains en les attendant, recroquevillés dans leur propre tiers du terrain. Certainement parce qu’ils n’avaient pas les moyens de le confisquer. En face, les Lionceaux de l’Atlas n’ont pas exploité l’apathie adverse. Ils ont brillé par leur combativité et une défense d’airain.

Mais offensivement, ils n’ont pas été flamboyants. Mouad Dahak a ciré le banc au profit d’Ilias Boumassaoudi, certainement une forme de reconnaissance de son implication dans le but de la victoire contre la Sierra Leone en quart. Néanmoins, après avoir été auteur du premier tir cadré du match (10’) sur coup franc des 25 mètres qui n’a aucunement inquiété le gardien adverse, il s’est éteint à petit feu.

Pourtant, les Lionceaux de l’Atlas ont tenté de varier leurs travaux d’approche, en passant une fois à gauche, une fois à droite, grâce à l’apport des latéraux. Mais ils n’ont pas réussi à inquiéter le gardien égyptien. Il y a eu quelques tentatives de loin comme celle de Hossam Essadak ou Reda Laalaoui, mais globalement, les Marocains ont été trop peu dangereux en première mi-temps.

D’autant que Othmane Maamma, censé être le leader technique de cette équipe, était toujours à contre-temps, privilégiant la passe quand il fallait dribbler et inversement. Il n’a d’ailleurs pas réussi à exploiter le carton jaune reçu en première mi-temps par son adversaire direct, Mohamed Saby.

Même scénario au retour des vestiaires. Ce n’est qu’à partir de la 56e que le Maroc s’est montré dangereux, encore une fois par l’intermédiaire de Hossam Essadak dont le tir du pied gauche de l’extérieur de la surface de réparation a été stoppé par le portier. Moins de 2 min plus tard, Reda Laalaoui a eu une formidable occasion d’ouvrir le score sur un tir en pivot dans la surface de réparation, mais le ballon est passé au-dessus des cages égyptiennes.

Puis, quasiment aucune occasion intéressante à se mettre sous la dent. Jusqu’au but de la délivrance inscrit par Jones El Abdellaoui (78’), en étant à la réception d’un centre d’Ismaël Aouad au second poteau. Le Maroc a désormais la possibilité de glaner un second titre continental dans la catégorie, dimanche 18 mai contre l’Afrique du Sud. 

CAN U20. Maroc-Égypte : à quelle heure et sur quelles chaînes ?

Un Maroc-Egypte explosif et à très fort enjeu. Les sélections marocaine et égyptienne s’affronteront, ce jeudi 15 mai en nocturne au stade 30 du Caire, en demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) des moins de 20 ans de football, dans un derby nord-africain qui promet tant entre deux grandes nations du ballon rond continental.

Le match sera retransmis sur beIN Sports HD 6 et beIN Sports SD 6 à partir de 19 h.

Les hommes de Mohamed Ouahbi, sur un nuage après leur qualification pour le dernier carré du tournoi continental et, du même coup, pour la phase finale du Mondial de la catégorie au Chili, tenteront de confirmer les bonnes performances du football marocain ces dernières années, dont le dernier exploit reste la CAN U17 remportée par l’équipe nationale en avril dernier.

Pour sa 7ᵉ participation à la CAN U20, le Maroc aura en ligne de mire de rééditer l’exploit de 1997 quand les Lionceaux de l’Atlas ont été sacrés à domicile, sous la houlette du coach Rachid Taoussi, aux dépens de l’Afrique du Sud.

De leur côté, les jeunes Pharaons, auteurs de leur 14ᵉ participation en phase finale de la CAN, espèrent décrocher le billet de la finale et visent un cinquième titre après leurs sacres en 1981, 1991, 2003 et 2013.

Ci-dessous, le moments forts du match de qualification aux demi-finales Maroc- Sierra Leone (1-0).

CAN U20. Maroc-Égypte, un duel au sommet pour une place en finale

Depuis l’instauration de la nouvelle formule en 1991, le Maroc a atteint la demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations U20 à deux reprises (1997, 2005) pour un sacre. De quoi nourrir des espoirs légitimes, au moment d’affronter l’Égypte dans le dernier carré de l’édition 2025, ce jeudi 15 mai au Caire (19 h).

« On veut aller à la Coupe du monde en étant champion d’Afrique », a assuré le sélectionneur national Mohamed Ouahbi en conférence de presse d’avant-match. En plaçant la barre aussi haut, le technicien marocain a l’intention de convaincre ses protégés de leur potentiel et de les pousser à viser l’excellence, sans complexe. D’autant que, historiquement, les vainqueurs de la CAN ont souvent réalisé de belles performances dans l’événement planétaire :

– Le Ghana : vainqueur de la Coupe du monde U20 (2009). Finaliste en 1993 et quart de finaliste en 1999 ; 

– Le Nigeria : finaliste en 1989 et 2005, 3e en 1985, plusieurs participations jusqu’en quarts ou huitièmes ; 

– Le Mali : quart de finaliste en 2019 ;

– La Zambie : quart de finaliste en 2017 ; 

– Le Sénégal : quart de finaliste en 2023.

Enfin, le Maroc avait remporté la CAN U20 en 1997 et atteint les huitièmes de finale à la Coupe du monde la même année. On ne sait pas si Mohamed Ouahbi signerait pour réitérer l’exploit de la bande à Fathi Jamal, qui avait disputé la demi-finale du Mondial 2005 sans remporter le titre continental.

Mais pour l’instant, une chose est sûre : le staff de l’équipe nationale met tout en œuvre pour garder les Lionceaux de l’Atlas concentrés, soudés et animés par un seul objectif : aller le plus loin possible et faire vibrer tout un pays. À commencer par la récupération. Pour le coup, les deux équipes seront quasiment sur un pied d’égalité après avoir joué des prolongations en quart de finale. Même si l’Égypte a un léger désavantage puisqu’elle a perdu de l’influx nerveux en disputant une séance de penalties, remportée contre le Ghana.

Mais cela peut facilement être comblé par le fait de jouer à domicile. Au-delà de la diaspora marocaine qui soutient sans faillir Othmane Maamma and co depuis le début du tournoi, les hommes de Mohamed Ouahbi ne seront pas non plus dépaysés en retrouvant le pays hôte, dans le Stade du 30-Juin, où ils ont déjà évolué à trois reprises sur les quatre matchs qu’ils ont disputés.

Abdelhamid Aït Boudlal, apte mais pas à 100%

Quoi qu’il en soit, « ce sera un match difficile », a prévenu le sélectionneur, qui récupère son défenseur Abdelhamid Aït Boudlal, qui a repris les entraînements après sa blessure, même s’il n’est pas encore en pleine possession de ses moyens. « Je respecte l’Égypte depuis l’UNAF. Nous étions déjà qualifiés et eux devaient absolument gagner un match contre la Tunisie pour passer. Ils ont joué à dix et ils sont parvenus à gagner le match. Pareil contre la Tanzanie, la Sierra Leone et la Zambie. C’est une équipe qui a un gros mental et qui ne lâche rien », a-t-il souligné.

En effet, pour une nation qui s’est fait laminer par le Petit Poucet sierra-léonais (4-1) en phase de groupes où elle a fini à la 3ᵉ place, se relever pour atteindre ce stade de la compétition relève d’une forme d’exploit. À l’exception de Omar Ismail (Aston Villa, Angleterre) et Amr Khaled (FC Aarau, Suisse), tous les joueurs qui composent le groupe égyptien évoluent au pays. Ils seront sans doute animés par la volonté de rendre fous de bonheur leurs compatriotes, à l’image de l’édition 1991. L’une des cinq remportées par le pays hôte :

– L’Égypte (1991) ; 

– Le Maroc (1997) ; 

– Le Ghana (1999) ; 

– La République du Congo (2007) ; 

– La Zambie (2017).

Abdel Monem Tamer, le maillon faible

Mais en face, le Maroc ne se laissera pas faire. Surtout s’il réussit à maîtriser les velléités offensives adverses. En particulier les projections des latéraux, mais aussi la capacité des milieux excentrés à repiquer dans l’axe en vue de créer de l’espace aux arrières ou bien à renverser le jeu à l’opposé.

Les attaquants excentrés égyptiens repiquent souvent dans l’axe pour ouvrir des espaces aux latéraux, ou bien afin de renverser le jeu à l’opposé.

De l’autre côté du terrain, les Marocains auront nécessairement des opportunités qu’il faudra exploiter. Car les Égyptiens ne se font pas vraiment mal en défense, étant très peu agressifs sur le porteur du ballon. Pour preuve, hormis le Kenya d’ores et déjà éliminé, l’Égypte est l’équipe dont l’intensité des challenges défensifs est la plus faible (5,1 duels, tacles et interceptions par minute de possession adverse).

Malgré une situation de trois contre un pour l’Égypte, le joueur de la Sierra Leone a réussi à centrer sur cette action, qui s’est terminée par un but.

En outre, leur portier est loin d’être une assurance tous risques. Bien qu’il soit souvent délaissé par sa défense, faisant de lui le gardien ayant subi le plus de tirs dans la compétition, personne n’a empêché Abdel Monem Tamer d’être un peu plus décisif. D’ailleurs, c’est l’un des gardiens dont le ratio buts évités par 90’ est le plus faible de la compétition.

Ce n’est pas une surprise s’il dirige la deuxième pire défense de la compétition (6 buts encaissés), dont trois tirs de l’extérieur de la surface de réparation, car il éprouve énormément de difficulté à gérer les rebonds. Ce qui doit logiquement donner des idées à nos Lionceaux de l’Atlas qui nourrissent l’espoir d’affronter en finale le vainqueur de la première demi-finale, qui opposera un peu plus tôt l’Afrique du Sud au Nigeria.

U20. « Nous voulons participer à la Coupe du monde en étant champions d’Afrique » (Ouahbi)

Lors de la conférence de presse d’avant demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN U20) qui opposera le jeudi 15 mai le Maroc au pays hôte, l’Égypte, Mohamed Ouahbi a assuré que l’ambition de ses joueurs est d’atteindre la finale et de la remporter pour prendre part au Mondial auréolés du sacre continental.

S’agissant des préparatifs pour la demi-finale, Ouahbi a relevé qu’ils se déroulent normalement, notant que les joueurs ont eu besoin de récupérer après le match éprouvant contre la Sierra Leone, ce qui est nécessaire pour aborder la demie face à l’Égypte avec la fraîcheur physique et mentale nécessaire.

Tout en notant que ses poulains ont le moral gonflé à bloc après avoir assuré la qualification au dernier carré et au Mondial, Ouahbi a souligné que l’adversaire du Maroc en demi-finale, l’Égypte, a fait preuve de solidarité et d’une grande force de caractère tout au long de la compétition, en réussissant à se hisser en demi-finale malgré le fait d’avoir essuyé deux défaites en phase de poules.

« Nous respectons l’équipe d’Egypte », a ajouté le coach national, soulignant que « même si le match de demain ne sera pas facile », les Lionceaux ne ménageront aucun effort pour décrocher la victoire.

Le joueur de l’équipe nationale, Saâd El Haddad, a quant à lui déclaré s’attendre à un match difficile face à un adversaire qui aura l’avantage de jouer à domicile et devant son public, assurant que les joueurs sont conscients de l’enjeu de la rencontre et qu’ils donneront le meilleur d’eux-mêmes pour atteindre la finale.

Il a ajouté que les Lionceaux de l’Atlas se préparent à la demi-finale dans de bonnes conditions, avec l’objectif de l’emporter face à l’Égypte.

Le Maroc avait décroché son billet pour la Coupe du monde après sa victoire, le lundi 12 mai, en quart de finale contre la Sierra Leone (1-0 après prolongations).

Les sélections marocaine et égyptienne s’affronteront le jeudi 15 mai au Stade du 30-Juin du Caire (19 h) en demi-finale de la CAN U20. L’autre demi-finale mettra aux prises le Nigeria et l’Afrique du Sud dans la ville d’Ismailia (16 h).

Les exportations marocaines vers l’Égypte devraient atteindre 5 MMDH d’ici 2027 (Omar Hejira)

En réponse à une question orale sur les discussions Maroc-Égypte concernant la promotion des exportations marocaines, le lundi 12 mai à la Chambre des représentants, Omar Hejira a fait savoir qu’une importante délégation marocaine, composée de plus de 40 chefs d’entreprises et exportateurs, a effectué une visite de travail en Égypte à la fin de la semaine dernière.

Cette visite, a-t-il poursuivi, a donné lieu à des résultats préliminaires notables, dont l’organisation de plus de 200 rencontres entre opérateurs économiques des deux pays (B to B), permettant de conclure des accords d’étape en vue de leur mise en œuvre à plus grande échelle à court terme.

Omar Hejira a également mis en avant la forte volonté d’améliorer la balance commerciale entre le Maroc et l’Égypte, faisant remarquer que, dans le secteur de l’industrie automobile, les exportations marocaines vers l’Égypte sont passées de 400 véhicules à 3.000 véhicules actuellement, avec une perspective d’atteindre 5.000 unités en 2025 et 8.000 unités à l’horizon 2026.

 

 

Pour le secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, les relations commerciales entre le Maroc et l’Égypte « constituent un modèle de coopération arabe », les deux pays frères étant liés par des liens historiques et des intérêts économiques communs.

Omar Hejira a souligné que cette volonté politique, sous la conduite éclairée du Roi Mohammed VI, continue de renforcer les relations bilatérales pour un partenariat fructueux et un avenir prometteur.

LIRE AUSSI

https://medias24.com/2025/05/06/legypte-importera-8-000-voitures-du-maroc-en-2026-source-autorisee/

CAN U20 : choc entre le Maroc et l’Égypte, pays hôte, en demi-finale

Les Lionceaux affronteront l’Égypte, pays hôte de la compétition, dans un derby nord-africain qui s’annonce très disputé. On peut compter sur nos Lionceaux pour se hisser à la hauteur de l’enjeu. Malgré des prestations en demi-teinte jusqu’ici, ils donneront le meilleur d’eux-mêmes face à une équipe égyptienne bien organisée et dotée de joueurs talentueux, avec l’objectif d’aller le plus loin possible dans le tournoi.

La sélection marocaine des moins de 20 ans de football s’était qualifiée pour les demi-finales de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) après sa victoire face à son homologue de la Sierra Leone par 1 but à 0, lundi au Stade du 30 juin au Caire en quart de finale, empochant ainsi son ticket de qualification pour la prochaine Coupe du monde de la catégorie prévue au Chili.

Le sélectionneur de l’équipe nationale de football des moins de 20 ans, Mohamed Ouahbi, a affirmé que son équipe « peut faire de grandes choses » et que « le plus important, c’est d’atteindre la finale » de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), organisée en Égypte.

L’Asmex explore de nouvelles dynamiques de partenariat avec l’Égypte

Cette rencontre, présidée par le président de l’Asmex, Hassan Sentissi El Idrissi, en présence de Kawtar Raji, secrétaire générale, s’inscrit dans la continuité des échanges de haut niveau entre les deux pays et traduit une volonté partagée de renforcer les relations économiques bilatérales sur des bases plus équilibrées, indique un communiqué de la Confédération.

Lors de cette entrevue, les deux parties ont abordé les contraintes actuelles, les déséquilibres observés dans les flux commerciaux ainsi que les leviers permettant de mieux valoriser les complémentarités existantes, fait savoir le communiqué, notant que le dialogue a également mis en lumière des ambitions communes en faveur d’un partenariat économique plus équitable et tourné vers l’avenir.

À cette occasion, l’ambassadeur a réaffirmé la disponibilité des autorités égyptiennes à faciliter les échanges commerciaux et à encourager les partenariats entre les acteurs privés marocains et égyptiens.

De son côté, l’Asmex a souligné la nécessité de dynamiser les exportations marocaines vers l’Égypte, dans l’esprit d’un accord de libre-échange qui doit bénéficier aux deux parties.

Et de relever que la mission d’hommes d’affaires marocains prévue au Caire le 4 mai 2025 s’inscrit dans cette volonté de rééquilibrage commercial et d’ouverture de nouveaux débouchés.

Dans cette perspective, Ahmed Nehad Abdellatif a assuré que les autorités égyptiennes accompagneront cette mission, notamment à travers l’organisation de rencontres B2B ciblées, permettant d’identifier des opportunités concrètes d’investissement et de partenariats industriels mutuellement avantageux.

Pour favoriser une meilleure préparation en amont, l’Asmex a proposé l’organisation d’un « Zoom Pays » dédié à l’Égypte. Cet événement virtuel, programmé pour le 22 avril 2025, offrira aux exportateurs marocains une vision claire des spécificités du marché égyptien, de ses attentes ainsi que des conditions d’accès et de réussite.

Au-delà des relations bilatérales, la Confédération a mis en avant la pertinence d’alliances triangulaires en direction du continent africain, dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), en mobilisant les forces et savoir-faire complémentaires des deux pays au service de l’intégration régionale.

Cette rencontre a permis d’identifier les bases d’une nouvelle dynamique de coopération économique, à même de répondre aux aspirations des deux parties.

Maroc-Égypte : le prochain voyage d’une délégation d’opérateurs permettra de réduire notre déficit commercial (source autorisée)

« Désireux de réduire le déséquilibre des échanges entre les deux pays, puis d’équilibrer à moyen terme le solde de leur balance commerciale, le ministère du Commerce extérieur va organiser, avant fin avril, un voyage en Égypte d’exportateurs marocains qui seront reçus par des opérateurs égyptiens », résume une source présente aux négociations ministérielles qui ont démarré le 27 février à Rabat.

Décideurs publics, exportateurs et ASMEX seront du voyage

Le ministère finalise, avec l’ambassadeur du Maroc en Égypte et les Affaires étrangères, la composition de cette importante délégation qui comprendra des acteurs publics, des membres de la Confédération générale des entrepreneurs marocains (CGEM) et l’Association marocaine des exportateurs (ASMEX).

Une réunion a d’ailleurs été organisée au siège du ministère de tutelle avec tous les représentants des fédérations privées pour leur annoncer les résultats des négociations entre les deux pays et la programmation d’un voyage en Égypte avant la fin du mois d’avril.

L’objectif final de cette mission est, selon notre interlocuteur, de concrétiser les mesures décidées d’un commun accord lors de la réunion de haut-niveau et, in fine, de mettre en relation les hommes d’affaires marocains avec leurs homologues égyptiens pour accroître le niveau de leurs exportations.

Identification en cours du potentiel exportable sous-exploité par le Maroc

« Ayant d’autres atouts commerciaux que l’industrie automobile, le Maroc veut ainsi diversifier son offre de produits exportables en Égypte dans le cadre de l’accord de libre-échange », avance notre source en citant le potentiel sous-exploité relatif à l’agroalimentaire, à la chocolaterie, à la biscuiterie…

Et d’ajouter que le ministère est en phase de prospection pour déterminer les marchandises produites au Maroc intéressant le marché égyptien qui est obligé de les importer ailleurs, et pour permettre de combler le déficit en vue d’équilibrer la balance commerciale qui profite à l’Égypte.

Pour y arriver, les responsables vont s’appuyer sur les résultats d’une étude ministérielle qui a identifié l’ensemble des produits exportables, à l’instar des pièces de véhicules de transport fabriquées par des sous-traitants marocains susceptibles d’intéresser l’industrie automobile égyptienne.

Une fois achevé, ce travail préparatoire d’identification permettra aux exportateurs nationaux de faire des propositions concrètes aux importateurs égyptiens lors de leur séjour au Caire.

Le délai de réduction du déficit commercial dépendra des contrats signés en Égypte

Concernant le temps nécessaire pour résorber le déficit commercial actuel du Maroc, notre interlocuteur déclare que tout dépendra des contrats qui seront signés durant la visite en Égypte de la délégation marocaine.

S’appuyant sur « l’engagement très fort » du ministre égyptien de l’Investissement et du commerce extérieur d’aboutir à un rapide équilibre des échanges commerciaux bilatéraux, notre source s’attend à des résultats probants dans un avenir proche.

Commerce Maroc-Égypte. Cinq décisions prises pour un « partenariat gagnant-gagnant »

À l’issue d’une réunion tenue à Rabat le 27 février, les deux pays ont annoncé plusieurs mesures pour dépasser les obstacles aux échanges commerciaux, annonce un communiqué conjoint.

Cette réunion avait pour objectif de discuter l’état des échanges dans le cadre d’une phase de réévaluation des relations commerciales entre les deux pays, dans un contexte de restrictions égyptiennes ayant perturbé le commerce bilatéral où le Maroc a réagi par réciprocité.

Dans ce sens, les parties ont convenu de plusieurs mesures :

Au-delà des échanges de biens, les discussions ont également porté sur la nécessité de développer des projets d’investissement conjoints, notamment dans le secteur industriel.

L’accent a également été mis sur la nécessité de renforcer les relations commerciales entre les deux nations, en s’appuyant sur les opportunités prometteuses d’échanges et d’investissements qu’offrent les deux pays, ainsi que sur le cadre juridique préférentiel diversifié qui les lie.

Dans ce contexte, le secrétaire d’État marocain au Commerce extérieur, Omar Hjira, a déclaré : « Au cours de cette visite, nous avons mené une série de discussions fructueuses, abordant les chiffres actuels et les perspectives d’avenir des relations commerciales entre nos deux pays. Nous avons notamment mis l’accent sur la nécessité de réduire le déficit de la balance commerciale que nous constatons aujourd’hui ».

« Les discussions ont révélé une volonté forte de la part de nos homologues égyptiens, qui ont insisté sur l’importance d’organiser une visite des exportateurs marocains en Égypte dans les semaines à venir. Cette initiative vise à renforcer les échanges commerciaux et à promouvoir les exportations marocaines, notamment dans le secteur automobile, en vue d’un partenariat économique mutuellement bénéfique », a ajouté le responsable gouvernemental.

De son côté, le ministre égyptien de l’Investissement et du commerce extérieur, Hassan El Khatib, a souligné que sa visite au Maroc témoigne de l’excellence des relations bilatérales et de la solidité des liens économiques, sociaux et culturels qui unissent les deux pays.

Il a insisté sur la convergence des visions entre le Maroc et l’Égypte dans la plupart des instances internationales et a affirmé l’attachement des dirigeants et du peuple égyptien à leurs relations avec le Maroc. Le ministre a ajouté que cette rencontre avait pour objectif de rapprocher les points de vue et de réorganiser les sujets liés au commerce bilatéral afin de faciliter les échanges commerciaux entre les deux pays.