Le prince émirati Ammar Humaid Rashed Al Nuaimi installe une holding à Casablanca

Cette entité, installée rue Jean Jaurès à Casablanca, est dénommée « Frame Holding« . Elle est dotée d’un capital social de 100.000 dirhams que le prince héritier de l’émirat d’Ajman détient en totalité.

Selon une annonce légale consultée par Médias24, cette holding, créée le 22 avril et immatriculée au Registre de commerce de Casablanca le 22 mai 2025, a comme objet social :

Le Maroc réaffirme son soutien « ferme et constant » à la souveraineté des Emirats sur les îles occupées par l’Iran

Devant la 4e commission de l’Assemblée générale de l’ONU, l’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU, Omar Hilale a également indiqué que le Royaume soutient « la demande de ce pays frère de mettre fin à l’occupation par l’Iran de ces trois îles émiraties, ainsi que sa position appelant à la recherche d’une solution soit par la négociation directe, soit par la saisine de la Cour internationale de Justice ».

(Avec MAP)

Coopération sécuritaire : Hammouchi en visite de travail aux Émirats

Le directeur général de la Sûreté nationale et de la surveillance du territoire a entamé cette visite officielle par la signature d’un mémorandum d’entente entre la DGSN, représentée par l’Institut royal de police, et le Commandement général de la police d’Abou Dhabi, représenté par l’Académie Saif Bin Zayed pour les sciences de police et de sécurité, un accord qui ouvrira la voie à la mise en œuvre de programmes conjoints de formation et de stages avancés dans les divers domaines de police, indique un communiqué du pôle DGSN-DGST.

Cet accord bilatéral, souligne la même source, permet également d’échanger les expertises et expériences pratiques, ainsi que de tirer parti des capacités de spécialisation de la police marocaine et de son homologue au niveau du Commandement général de la police d’Abou Dhabi, et leur exploitation pour la qualification des cadres sécuritaires et le renforcement de leurs compétences, outre la consolidation de la coopération conjointe dans le domaine des études supérieures en sciences policières, sécuritaires et juridiques.

Parallèlement à la signature de cet accord bilatéral dans le domaine de la formation policière, le directeur général de la Sûreté nationale et de la surveillance du territoire a eu des entretiens élargis avec le Commandant en chef de la police d’Abou Dhabi, le général de division, Faris Khalaf Al Mazrouei, au cours desquels ils ont examiné les moyens de développer la coopération conjointe en matière de sécurité et d’en élargir les domaines et les formes, en harmonie avec le niveau avancé des relations distinguées unissant le Maroc et les Émirats Arabes Unis.

Dans le cadre de cette visite, M. Hammouchi a eu des entretiens également avec Ali Obaid Al Dhaheri, chef des Services de renseignements des Emirats Arabes Unis, axés sur différentes questions liées à la coopération sécuritaire conjointe, notamment la situation sécuritaire et les menaces émergentes sur les plans régional et international, indique le communiqué.

Au programme, figurait aussi la visite du directeur général de la Sûreté nationale et de la surveillance du territoire à de nouvelles installations sécuritaires aux Émirats Arabes Unis, dont la « Safe City » relevant de la police d’Abou Dhabi, considérée comme l’un des projets technologiques pionniers en matière d’utilisation de l’intelligence artificielle dans les domaines sécuritaire et routier, avec pour objectif de renforcer le niveau de gestion de la sécurité routière pour les conducteurs et les usagers de la route, grâce à des technologies avancées, jugées comme les plus modernes au monde.

Ont été également présentés au directeur général de la DGSN et de la DGST des exposés de simulation opérationnelle sur les technologies et les solutions techniques les plus modernes adoptées par le Commandement général de la police d’Abou Dhabi dans les différents domaines et spécialités sécuritaires de portée commune, outre des visites de terrain à des unités industrielles spécialisées dans la fabrication de matériel sécuritaire et d’outils de travail de la police.

La coopération sécuritaire multilatérale au cœur d’entretiens avec le président d’Interpol, Ahmed Nasser Al Risi

En mage de cette visite, M. Hammouchi a eu des entretiens avec le président d’Interpol, Ahmed Nasser Al Risi, axés sur les questions de coopération sécuritaire globale et multilatérale où le Maroc est considéré comme acteur clé. Les deux parties ont passé en revue les différents risques et menaces sécuritaires, ainsi que les moyens à même d’y faire face selon une vision collective pour un monde plus sûr.

La visite du DG de de la Sûreté nationale et de la surveillance du territoire aux EAU intervient dans le cadre de la déclinaison d’un programme d’action intégré tracé par le pôle DGSN-DGST, en vue de développer les mécanismes de la coopération sécuritaire internationale, d’élargir les domaines et les niveaux de coordination et des partenariats sécuritaires avec les différents services de sécurité des pays frères et amis et au sein des organisations internationales s’intéressant au domaine sécuritaire, note le communiqué.

Le Roi Mohammed VI adresse un message écrit au président des Émirats arabes unis

Le Roi Mohammed VI a adressé un message écrit à Cheikh Mohammed Ben Zayed Al Nahyane, président de l’État des Émirats arabes unis.

Ce message porte sur les liens de fraternité entre les deux pays et les moyens de les renforcer et de les développer pour répondre aux aspirations des deux pays et des deux peuples frères à davantage de développement et de progrès, rapporte l’Agence de presse émiratie (WAM).

Selon l’agence, le message a été remis à Cheikh Mohammed Ben Zayed Al Nahyane, lors d’une audience accordée lundi 7 août à Abou Dhabi, par le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, qui a transmis les salutations du Roi Mohammed VI et ses vœux de santé et de bonheur, et de davantage de progrès et de prospérité au peuple des Émirats arabes unis.

De son côté, le président de l’État des Émirats arabes unis a chargé Bourita de transmettre ses salutations au Roi et ses meilleurs vœux de davantage de progrès et de prospérité au Royaume et au peuple marocain frère.

Renforcer la coopération maroco-émiratie 

Lors de cette audience, Cheikh Mohammed Ben Zayed Al Nahyane et Nasser Bourita ont examiné les moyens de renforcer les relations de coopération bilatérale et l’action commune dans les différents domaines vitaux, y compris ceux des sports et de la jeunesse, ainsi que les outils en mesure de les élargir pour englober d’autres domaines au service des efforts déployés pour la réalisation du développement et de la prospérité économique durables dans les deux pays frères.

La rencontre a également été l’occasion de discuter des préparatifs de l’État des Émirats arabes unis pour accueillir la 28e Conférence des parties sur le Climat de l’ONU (COP 28), ajoute l’agence émiratie.

Cette audience s’est déroulée en présence, côté émirati, de Cheikh Mohammed Bin Hamad Bin Tahnoon Al Nahyane, conseiller pour les affaires spéciales à la Cour présidentielle, et de Khalifa Shaheen Almarar, ministre d’État, et côté marocain, de Fouzi Lekjaa, ministre délégué chargé du Budget.

(Avec MAP).

Entretien téléphonique entre le Roi Mohammed VI et Mohamed Bin Zayed

Mohamed Bin Zayed a reçu un appel téléphonique du Roi Mohammed VI, au cours duquel ils ont discuté des relations fraternelles entre les deux pays et des modalités de leur développement, annonce un tweet du prince héritier d’Abu Dhabi.

Ils ont également discuté des derniers développements que connaît la région.

Zone euro: sortie de récession en vue

Après six trimestres consécutifs de repli, le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro devrait progresser de 0,1% ou de 0,2% au deuxième trimestre, selon les analystes. Eurostat publiera les chiffres officiels mercredi en fin de matinée. Bien que minime, cette hausse se traduira, si elle est confirmée, par une sortie de récession pour la zone euro. La croissance devrait ensuite s'accélérer au troisième trimestre.

Plusieurs indices vont dans ce sens: la récession s'est atténuée d'avril à juin en Italie (-0,2%) et en Espagne (-0,1%), les troisième et quatrième économies de la zone euro. En Belgique, la croissance a très légèrement accéléré sur la période, avec une hausse de 0,1% du PIB après un début d'année au point mort (PIB stable). Très tournée vers le commerce avec le reste de l'UE, l'économie belge est souvent considérée comme un bon témoin de la conjoncture européenne.

Amélioration au printemps

En outre, récemment, «les indicateurs de confiance ont montré une amélioration, partant de niveaux bas, et confirmé le scénario d'une stabilisation de l'économie», a affirmé début août le patron de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi. De la production industrielle aux ventes de détail, en passant par les indicateurs de confiance, toutes ces données ont montré des signes d'amélioration au printemps.

Enfin, pour la première fois en deux ans, le nombre de chômeurs a reculé en juin dans la zone euro même si le taux de chômage s'inscrit toujours à des niveaux record, rappelle Howard Archer, économiste chez IHS Global Insight. Malgré tout, «il est encore trop tôt pour évoquer une fin de la crise de la dette en zone euro», avertissent Michala Marcussen et Brian Hilliard, analystes pour Société Générale CIB.

D'autant plus que le rebond de l'activité au printemps cache d'importantes disparités et dépend largement du moteur allemand. Outre-Rhin, l'économie devrait progresser de 0,6% au deuxième trimestre, soutenu par la construction, après un premier trimestre marqué par des conditions météorologiques défavorables. Le PIB allemand est lui aussi attendu mercredi, tout comme celui de la France, des Pays-Bas et du Portugal.

En France, les dernières prévisions de l'Institut national de la statistique (Insee) tablent sur un PIB en hausse de seulement 0,2% au deuxième trimestre. Autres difficultés en vue: les ajustements à l'œuvre dans plusieurs pays de la zone euro, qui se traduisent par de grosses coupes budgétaires, «vont continuer à peser sur l'activité économique», a récemment averti M. Draghi, pour qui des «risques (continuent) à peser» sur celle-ci. Parmi eux, une évolution de la demande mondiale et en zone euro inférieure aux attentes. «Les pays européens souffrent toujours d'une demande domestique atone, écrasée par le niveau du chômage, la faiblesse des hausses salariales et la pression fiscale croissante. Par conséquent, aucun support n'est à espérer en provenance du marché domestique qui devrait simplement cesser de se réduire à l'horizon 2014», développe François Duhen, analyste pour CM-CIC Securities. «Les relais de croissance devront être trouvés dans le reste du monde et, sur ce point, la dégradation des perspectives de nombreux pays émergents ne sera pas sans conséquence», pointe-t-il.

Sur l'ensemble de l'année 2013, les prévisionnistes interrogés par la BCE estiment que la zone euro verra son activité se contracter de 0,6%. En 2014, ils attendent une hausse de 0,9%. Le FMI fait des prévisions similaires pour les deux années.

Moins pessimiste, la Commission européenne tablait au printemps sur une baisse du PIB de 0,4% cette année, avant une nette reprise en 2014 (+1,2%) pour les 17 pays de l'Union monétaire.

(Avec AFP)