Un député mexicain appelle le gouvernement à revoir la position du Mexique sur le Sahara marocain

Le président de la Commission de coordination politique du congrès de Mexico, le député Jesús Sesma Suárez, également coordinateur du Groupe parlementaire du Parti vert écologiste (PVEM), membre de la coalition au pouvoir au Mexique, a appelé le gouvernement de son pays à revoir sa position sur la question du Sahara marocain pour être en conformité avec sa stature internationale, les relations unissant les deux pays depuis plus de soixante ans, ainsi qu’avec l’élan international en faveur de l’intégrité territoriale du Royaume.

« Le ministère des Affaires étrangères doit réévaluer la reconnaissance de l’État mexciain » de la pseudo « rasd » qui a été décidée en 1979, a indiqué M. Suarez dans un communiqué publié à l’issue d’une rencontre, jeudi 27 février, à Mexico entre les membres de la Commission politique du congrès de la métropole mexicaine et l’ambassadeur directeur général des Affaires politiques internationales au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Fouad Yazourh.

La rencontre s’est déroulée en présence de l’ambassadeur du Maroc au Mexique, Abdelfettah Lebbar, et la délégation conduite par M. Yazourh pour cette visite de travail dans ce pays d’Amérique latine.

Rappelant l’élan international de reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara, le dirigeant du Parti vert écologiste du Mexique, une force politique fondée en 1986, a indiqué que seule une poignée de pays accordent encore un crédit au groupe séparatiste.

« Par conséquent, et dans l’intention de renforcer les relations du Mexique avec le Royaume du Maroc, ainsi que les liens d’amitié et le commerce entre leurs peuples”, le député mexicain « adresse cet appel respectueux au ministère de notre pays ».

 

Le Parti vert écologiste du Mexique fait partie de la coalition « Continuons de faire l’histoire », au pouvoir. Grâce à son alliance avec le Mouvement pour la régénération nationale (Morena) et le Parti du Travail, cette formation politique assure une participation active au gouvernement fédéral et dans plusieurs congrès d’État.

Cet appel au retrait de la reconnaissance de la pseudo « rasd » intervient au lendemain de la position ferme du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), formation politique historique au Mexique, en « solidarité avec la lutte légitime du Maroc pour défendre sa souveraineté sur son Sahara.

Lancement de l’Observatoire mexicain du Sahara marocain

L’Observatoire, composé d’éminentes personnalités des mondes académique, politique et intellectuel, se fixe pour objectif, selon ses initiateurs, d’approfondir la compréhension de la question du Sahara marocain et de rapprocher l’opinion publique du Mexique et de la région du plan d’autonomie présenté par le Maroc, en tant qu’unique solution réaliste et crédible pour un règlement définitif de ce conflit artificiel.

Le lancement de cette plateforme intervient dans la foulée du soutien grandissant à la marocanité du Sahara, reflétant ainsi le bien-fondé de la position du Maroc et l’échec des thèses séparatistes et de leurs soutiens, a déclaré la présidente de l’Observatoire, Maria Reyna Carretero.

L’Observatoire se veut aussi un carrefour de promotion des relations bilatérales, de manière à refléter le ferme engagement en faveur du dialogue et de la compréhension entre les deux pays qui partagent de nombreux points communs historiques et civilisationnels, a souligné ce professeur à l’Université nationale autonome du Mexique.

Pour sa part, Andrés Ordóñez, membre de l’Observatoire, a estimé que cette structure constitue une étape importante dans la dynamique de renforcement des relations entre le Maroc et le Mexique et reflète une prise de conscience croissante de l’importance d’une compréhension juste de la réalité du dossier du Sahara, loin des contrevérités véhiculées par des parties hostiles au Maroc.

Le soutien au plan marocain d’autonomie, de la part de la majorité de la communauté internationale, n’émane pas uniquement de la légitimité de la position du Royaume, mais aussi du fait qu’il offre l’unique solution réalisable, ainsi que le cadre garantissant les droits des populations du Sahara de gérer leurs affaires locales sous souveraineté marocaine, a souligné Andrés Ordóñez.

L’expérience du Maroc dans le développement des provinces du Sud, à la faveur de projets structurants et d’infrastructures de dernière génération, présente un modèle réussi du développement durable, a-t-il estimé, saluant la dynamique économique et sociale que connait la région, désormais un hub stratégique et un trait d’union entre l’Afrique et l’Amérique latine.

L’Observatoire mexicain du Sahara marocain se propose d’initier des forums de dialogue et de débats qui mettent en valeur les efforts de développement dans les provinces du sud du Royaume, ainsi que les opportunités de coopération et d’intégration économique entre l’Afrique et l’Amérique latine.

Un site web officiel dédié à la nouvelle plateforme a été officiellement dévoilé à cette occasion. Il propose notamment des données sur le plan marocain d’autonomie, ainsi qu’un aperçu des multiples opportunités de développement et d’échanges qu’offre le Sahara marocain.

(Avec MAP)

Vers une liaison aérienne directe entre le Maroc et le Mexique

Cet accord de coopération a été signé par le directeur du Transport aérien au ministère du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale, Tarik Talibi, et le directeur adjoint de l’Agence fédérale de l’aviation civile (AFAC), Rafael Garcia Gijon.

S’exprimant à cette occasion, les deux responsables ont indiqué que cet accord permettra à terme, de connecter directement le Maroc et le Mexique par des liaisons aériennes directes, et par conséquent, de renforcer les liens de coopération bilatérale.

Présidée par le directeur adjoint de l’AFAC, la délégation mexicaine ayant participé aux négociations de cet accord, comprenait le directeur des relations internationales au ministère du Tourisme, Emmanuel Romain Rey, le chef de la division des traités au ministères des Affaires étrangères, Ana Paulina Escarcega Ross, ainsi que des représentants de la compagnie aérienne Aeromexico.

(Avec MAP)

Le Maroc chute (encore) au classement FIFA

La Fédération internationale de football (FIFA) a communiqué ce jeudi le nouveau classement des sélections nationales. Sans surprise, l’équipe nationale du Maroc perd 3 places et se retrouve à la 77ème place mondiale.  

Le foot marocain touche le fond. Après le match nul (1-1) contre l’Afrique du Sud, vendredi 11 octobre au nouveau stade d’Agadir, l’équipe nationale du Maroc se retrouve à la 77ème place mondiale et perd 3 places.  

Au niveau continental, le Maroc occupe la 18ème place, soit 2 de moins que le mois dernier. 

Pour ce qui est dans autres nations africaines, il n’y a pas eu de chamboulements majeurs:

La Côte d’Ivoire occupe toujours la première place en Afrique, 17ème dans le monde, suivie du Ghana (23ème), de l’Algérie (32ème), du Nigeria (33ème) et du Mali (41ème). Le dernier pays africain du classement Fifa, le Soudan du Sud, pointe à la 204ème place  sur 207.

En revanche, les surprises sont du côté équipes Européennes, puisque la Belgique se retrouve à une étonnante 5ème place. Pour sa part, la Suisse arrive 7ème, loin devant l’équipe de France qui occupe la modeste 21ème place.

 

Le classement complet est visible sur le site de la FIFA.