CAN U20. Le Maroc et le Nigeria se neutralisent (0-0)

Le match nul et vierge du Maroc contre le Nigeria, ce dimanche 5 mai au Caire, peut être lu de différentes manières. D’un côté, ce point permet à l’équipe nationale de garder la tête du groupe B de la Coupe d’Afrique des nations U20 à l’issue de la deuxième journée et surtout de se rassurer défensivement après avoir cherché le ballon au fond de ses filets à deux reprises contre le Kenya.

De l’autre, ce résultat a offert l’occasion à la Tunisie, futur adversaire du Maroc, de se replacer dans la course à la qualification, suite à sa victoire en début d’après-midi sur le Kenya (3-1). Plus inquiétant, le staff de l’équipe nationale semble avoir sacrifié les velléités offensives de ses protégés sur l’autel de l’équilibre défensif.

Soyons honnêtes : si vous n’aviez pas fait de sieste plus tôt, personne ne vous en voudra de vous être assoupi devant ce soporifique Maroc–Nigeria. Et si vous avez manqué une partie du match, rassurez-vous… vous n’avez rien raté. À moins, bien sûr, que vous soyez amateur de passes ratées, de contrôles approximatifs et de fautes à la pelle.

Car, dans cette rencontre à onze tirs, dont seulement trois cadrés, aucun pour le Maroc, les défenseurs ont clairement pris le dessus sur les attaquants. Aucune des deux équipes n’est parvenue à imposer sa loi. Il y avait bien quelques bonnes intentions, mais les joueurs de champ ont trop souvent péché par manque de justesse, tandis que les gardiens, eux, ont passé une soirée bien tranquille.

On attendait Othmane Maama dans un rôle de détonateur. Mais avant de sortir sur civière en raison d’une blessure musculaire à la cuisse, il a rarement réussi à se défaire du marquage adverse. Et comme ni Saad El Haddad ni Mouad Dahak n’ont su tirer leur épingle du jeu, le Maroc est resté désespérément inoffensif.

Seul Aymen Arguigue aurait pu sortir ses coéquipiers de l’ornière, à la réception d’un coup franc parfaitement botté par Hossam Essadek (66’). Mais l’attaquant marocain n’a pas réussi à maîtriser le ballon et a vu sa tête passer de peu à côté des cages adverses.

C’est défensivement que les Marocains ont été les plus satisfaisants. Plus compacts et serrant les lignes pour laisser un minimum d’espace aux Nigérians, les hommes de Mohamed Ouahbi ont globalement réussi à anesthésier l’attaque adverse. Il a fallu attendre la 44ᵉ minute pour voir le premier tir cadré : une frappe tendue de Precious Benjamin, détournée en corner par Yanis Benchaouch.

Après la pause, le passeur sur le premier tir cadré nigérian, Israel Ayuma, a de nouveau sollicité le gardien marocain d’une frappe lointaine à la 48ᵉ minute. La suite s’est résumée à une succession de ballons perdus, comme en témoignent les faibles taux de passes réussies : 69% pour le Maroc, 74% pour le Nigeria.

Bref, une rencontre qui n’a pas atteint des sommets… sauf en matière de fautes commises (34 fautes). Mais l’essentiel est ailleurs, puisqu’avec ce résultat, l’équipe nationale a de fortes chances de se qualifier pour les quarts de finale, car, en plus des deux premiers de chaque groupe, les deux meilleurs troisièmes seront également invités au tour suivant. Mieux vaudra toutefois s’épargner ces calculs d’apothicaire… en évitant de perdre face à la Tunisie, ce mercredi 7 mai à 16 h.

Can U20. Maroc-Nigeria, un choc qui nécessite des ajustements

Même si tout n’a pas été parfait, le Maroc, vainqueur du tournoi en 1997, a eu la bonne idée d’arracher les trois points dès son entrée en lice lors de la Coupe d’Afrique des nations de la catégorie des moins de 20 ans, en s’imposant face au Kenya (3-2), l’équipe supposée être la plus faible du groupe B, le jeudi 1er mai. Tout d’abord, parce que cette victoire enclenche une dynamique positive, et en seond lieu, car la suite du programme s’annonce ardue.

Avant d’affronter la Tunisie lors du dernier match, les hommes de Mohamed Ouahbi auront fort à faire contre le Nigeria, ce dimanche 4 mai (19h), sur la pelouse du stade 30 Juin au Caire. Un choc vers lequel les Marocains avancent en étant diminués dans les deux zones de vérité, suite à la blessure de leur meilleur défenseur central, Abdelhamid Aït Boudlal, et de Yassir Zabiri, l’avant-centre qui a donné son pied à la patrie pour donner l’avantage à ses coéquipiers face au Kenya.

Un but synonyme de doublé, mais qu’il n’a pas pu célébrer puisqu’il est sorti dans la foulée sur une civière après avoir fait trembler les filets adverses. L’un comme l’autre étaient des pièces essentielles du dispositif de Mohamed Ouahbi. Cela dit, « nous n’aurons aucune difficulté à trouver les remplaçants des joueurs blessés, et je suis rassuré à cet égard car nous disposons de bons éléments capables d’assurer à n’importe quelle phase de cette CAN », a assuré le technicien marocain à l’occasion de la conférence d’avant-match.

Voici la composition du groupe de 26 joueurs marocains

Une intensité défensive à améliorer

Toutefois, le repositionnement de Julien Mesbahi en défense centrale à la place de Abdelhamid Aït Boudlal n’a pas été une franche réussite. Plus important encore, c’est l’attitude collective à la perte du ballon qui pose question. Le Nigeria, qui possède également trois point après sa courte victoire inaugurale contre la Tunisie (1-0), est un adversaire « coriace, organisé et rapide », comme l’a justement rappelé le sélectionneur national, certains replis en dilettante sont à proscrire.

Ainsi, l’une des clés du match réside dans la capacité du Onze national à rehausser son intensité défensive. Car pour le moment, ce n’est vraiment pas un modèle du genre. En chiffres, le Maroc est l’une des équipes dont l’intensité des challenges est la plus faible de la compétition (6,9 duels, tacles et interceptions par minute de possession adverse).

Un constat corroboré par un autre chiffre : c’est l’équipe qui commet le moins de fautes dans la compétition (5,2 fautes par 90’). Bien évidemment, ces statistiques sont à relativiser après seulement une rencontre. Mais au vu des nombreux contres subis par les Marocains face au Kenya, c’est un élément qui doit être pris en compte.

Le fair-play, c’est bien ; couper des contre-attaques intelligemment pour éviter d’offrir des occasions de buts à l’adversaire, c’est encore mieux. Offensivement, la réussite du Maroc dépendra de sa capacité à multiplier les sources de danger. Auteur d’une passe décisive et d’un festival de dribbles sur son côté droit, Othmane Maamma (Montpellier) sera sans doute serré de très près, avec des prises à deux ou à trois qui libéreront de l’espace pour ses coéquipiers à l’opposé, notamment le capitaine Mouad Dahak.

En ce sens, l’ailier de l’Union de Touarga devra élever son niveau de jeu pour faire oublier une prestation sans étincelles contre le Kenya, où il n’a réussi aucun des dribbles qu’il a tentés. D’ailleurs, son visage fermé au moment d’être remplacé en disait long sur sa prestation. Cette fois, il s’agira de quitter la pelouse avec le sourire, pour envoyer le Maroc au second tour et se rapprocher un peu plus des demi-finales, synonymes de qualification à la Coupe du Monde U20, organisée au Chili, du 27 septembre au 19 octobre 2025.

Voici la composition du groupe de 24 joueurs du Nigéria

Nigeria-Maroc : lever les barrières peut libérer 2,5 milliards de $ de potentiel commercial inexploité (Officiel nigérian)

Le président de la Chambre des représentants du Nigeria indiqué que la part actuelle des échanges commerciaux entre le Nigeria et le Maroc, estimée à 1,88% au cours des cinq dernières années, pourrait s’améliorer si les barrières commerciales étaient supprimées, rapporte le journal nigérian The Nation.

Le président Abbas a exprimé son optimisme quant au fait que cette interaction permettrait d’examiner de manière critique les relations commerciales entre le Nigeria et le Maroc, afin de recommander « les changements législativement nécessaires pour améliorer nos relations commerciales et permettre aux entreprises des deux pays de tirer le meilleur parti de la ZLECAf (Zone de libre-échange continentale africaine) et d’autres accords commerciaux bilatéraux pour accroître le PIB de nos deux pays ».

« Nous sommes prêts à travailler avec nos homologues du Parlement marocain, par le biais de notre Groupe d’amitié parlementaire avec le Maroc, pour résoudre rapidement tout problème nécessitant une attention législative ».

Le président a souligné qu’une partie de la stratégie législative de la Chambre consiste à impliquer les parties prenantes clés pour réfléchir et recueillir des points de vue et des opinions diversifiés, en soutien à la politique de diversification économique du gouvernement, en mettant l’accent sur la réduction de la dépendance au pétrole et sur le développement d’autres secteurs au Nigeria, tels que l’exploitation des ressources minières, la fabrication, la transformation agroalimentaire, le textile, le tourisme, la technologie et les services généraux.

Projet de Gazoduc Africain Atlantique : un accord multilatéral “en cours de finalisation” (ONHYM)

Actuellement “en cours de finalisation”, un accord viendra entériner le projet de gazoduc transfrontalier Nigéria – Maroc, “initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu l’assiste et l’ancien président Nigérian, Muhammadu Buhari”, indique l’ONHYM dans une publication sur Linkedin ce jeudi 29 août ; en marge d’un atelier de travail organisé du 27 au 30 août par la CEDEAO, l’ONHYM et le Nigerian National Petroleum Company Limited (NNPC).

Ce projet, soutenu par l’actuel président Nigérian, Bola Tinubu, fera l’objet d’un traité entre les États traversés. Il s’agit d’un accord intergouvernemental (IGA) qui viendra définir “les règles de fonctionnement, de gestion et de gouvernance du système de Gazoduc”. Celui-ci a fait l’objet de plusieurs rounds de négociations, tenus à Rabat et Marrakech, relatifs à ses dispositions ainsi que celle de l’accord de gouvernement hôte (HGA) portant sur la relation entre la société de projet et l’État hôte sur le territoire où se situe l’infrastructure.

L’ONHYM indique que ce projet contribuera à “l’accélération de l’accès à l’énergie pour tous, à l’amélioration des conditions de vie des populations, l’intégration des économies de la sous-région et l’atténuation de la désertification grâce à un approvisionnement en gaz durable et fiable respectant les nouveaux engagements du continent en matière de protection de l’environnement”.

“Ce projet structurant contribuera au renforcement de la coopération sud-sud, conformément à la vision de Sa Majesté Le Roi que Dieu L’assiste, donnant à l’Afrique une nouvelle dimension économique, politique et stratégique”, poursuit-on de même source.

L’ONHYM précise également que l’atelier de travail implique les experts de “l’ensemble des États traversés, les départements ministériels et les sociétés nationales”, dont la présence traduit le “ferme engagement pour la réalisation du projet”.

Gazoduc africain atlantique Nigeria-Maroc : réunion de haut niveau à Rabat pour finaliser les études

Ces réunions ont permis notamment d’acter la finalisation des études d’avant-projet détaillées (FEED) et de présenter l’état d’avancement des études environnementales et sociales.

Les délégations ont également progressé dans la finalisation du futur accord intergouvernemental (IGA) et de l’accord hôte de chaque pays (HGA), fait savoir l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) dans un communiqué.

À l’issue de ces réunions, les directeurs généraux des sociétés nationales ont exprimé leur satisfaction quant aux progrès réalisés et ont réaffirmé leur engagement ferme à soutenir ce projet stratégique, lancé par le Roi Mohammed VI et l’ancien président nigérian, soulignant les avantages énergétiques, économiques et sociaux considérables attendus pour la région.

Les délégations des pays traversés, à savoir la Mauritanie, le Sénégal, la Gambie, la République de Guinée, la Guinée-Bissau, la Sierra Leone, le Liberia, la Côte d’Ivoire, le Ghana le Bénin et le Nigeria, étaient présidées par les directeurs généraux de leurs sociétés nationales pétrolières respectives, la CEDEAO était représentée par Sediko Douka, commissaire chargé de l’énergie, et l’AGAO (Autorité du gazoduc de l’Afrique de l’Ouest) était représentée par Chafari Hanawa, directrice générale.

Ont également participé à ces réunions des représentants du ministère de la Transition énergétique, du ministère des Affaires étrangères, de la Direction générale des impôts (DGI), de l’Administration des douanes et impôts indirects (ADII), ainsi que de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), de l’OCP et de MASEN, ajoute la même source.

Inauguration du premier vol de la RAM reliant Abuja à Casablanca

A cette occasion, plusieurs passagers du vol ont exprimé leur joie et leur satisfaction pour l’inauguration de cette ligne directe desservant Casablanca à partir de la capitale du Nigeria, avec une fréquence prévue de 3 vols par semaine (mardi, vendredi et dimanche).

L’inauguration de ce vol, marquée par la traditionnelle cérémonie de « water salute », s’est déroulée en présence de l’ambassadeur du Maroc au Nigeria, Moha Ou Ali Tagma, du représentant régional de la RAM au Nigeria, Ahmed Anouar Boussouf, du directeur des opérations à l’aéroport international d’Abuja, Oyenekan Oloyede, ainsi que de plusieurs autres personnalités.

(Avec MAP)

La RAM lancera une ligne directe Casablanca-Abuja en juin prochain

Cette nouvelle desserte vers Abuja sera opérée à raison de trois fréquences par semaine (mardi, vendredi et dimanche), a-t-on précisé lors d’une rencontre avec les représentants des grandes agences de voyage au Nigeria et les partenaires institutionnels et commerciaux.

« Nous sommes réunis pour célébrer ensemble un événement majeur qui marquera les relations entre le Maroc et le Nigeria et leur donnera un nouvel élan », s’est félicité l’ambassadeur du Maroc au Nigeria, Moha Ou Ali Tagma, dans une allocution à cette occasion.

« Le 23 juin sera un grand jour. Il représentera un achèvement important des efforts visant à rapprocher davantage le Maroc et le Nigeria, faisant d’Abuja une ville très proche et à quelques heures de Casablanca », a affirmé M. Tagma.

A l’instar du Cameroun, le Nigeria sera le deuxième pays africain à être desservi par la RAM sur deux villes : Lagos avec un vol quotidien et bientôt Abuja, à raison de trois fréquences par semaine, a-t-il dit.

« Cette nouvelle connexion entre le cœur du Nigeria, Abuja, et la vibrante métropole de Casablanca, n’est pas simplement une trajectoire de vol, mais c’est surtout une étape importante dans le parcours de Royal Air Maroc, renforçant son engagement en Afrique pour une meilleure connectivité », a déclaré, pour sa part, le représentant de la RAM.

« Pour les voyageurs à la recherche de business, d’échanges culturels ou d’expériences touristiques, la RAM est fière d’offrir une connexion pratique et fiable vers le Maroc et au-delà », a-t-il poursuivi.

(Avec MAP)

L’ONMT met le cap sur l’Afrique en prévision de la Coupe d’Afrique des Nations

Un partenariat a été signé le jeudi 15 février 2024 à Rabat, entre Adel El Fakir, directeur général de l’ONMT, et Adedeji Adebayo, PDG du tour-opérateur nigérian Wakanow. A travers cet accord, qui couvre une période de cinq années, le tour-opérateur panafricain s’engage à accroître considérablement ses réservations à destination du Maroc, annonce un communiqué de l’ONMT.

Pour l’année en cours, un contrat de partenariat a été conclu entre les deux parties, fixant un objectif de 5.000 touristes pour la saison été 2024 en provenance du marché nigérian.

Ce partenariat est d’autant plus stratégique qu’en 2025, le Maroc accueillera la Coupe d’Afrique des Nations. Un évènement sportif majeur pour le continent africain, qui drainera un flux important de touristes, aussi bien d’Afrique que de la diaspora africaine en Europe, rappelle la même source.

D’ici 2029, Wakanow s’engage à réaliser près de 66.000 réservations au profit de la destination Maroc. Pour cela, l’ONMT et Wakanow vont déployer une campagne marketing agressive dans la région. Le dispositif de communication ciblera tous les supports comme l’affichage, le digital, les réseaux sociaux, le marketing d’influence, en plus d’actions off line grâce notamment à une large couverture dans les principaux médias africains.

Le tour-opérateur Wakanow dispose d’un réseau de 47 agences de voyages réparties en Afrique, totalisant 237 agents de voyages, en plus d’un call center employant 160 opérateurs.

Gazoduc Nigeria-Maroc : une délégation nigériane à Rabat

Dans une déclaration à la presse à l’issue de cette entrevue, Leila Benali a indiqué que la visite de travail de M. Ekpo au Maroc a permis d’examiner différents projets dans le domaine énergétique et du développement durable.

De son côté, M. Ekpo a souligné que cette rencontre a offert l’occasion aux deux parties de se pencher sur le projet du gazoduc Nigeria-Maroc annoncé en 2016 à l’occasion de la visite du Roi Mohammed VI au Nigeria, et sur son état d’avancement.

« Au vu de ce qui a été réalisé, le projet progresse« , a relevé le responsable nigérian, saluant par la même occasion les efforts déployés par le Royaume dans ce sens.

Considéré comme l’un des projets stratégiques lancés au niveau du continent africain, le gazoduc Nigeria-Maroc longera la côte ouest-africaine depuis le Nigeria, en parcourant 13 pays africains. Il permettra de connecter le marché européen via l’Espagne. D’une longueur de plus de 5.700 km, le projet devra disposer d’une capacité annuelle de 30 à 40 milliards de mètres cubes et fournir environ 3 milliards de pieds cubes standard par jour de gaz.

(Avec MAP)

« Possible » démarrage de la construction du gazoduc Maroc-Nigeria en 2024 (ministre nigérian)

Le ministre a reçu, lundi 27 novembre à Abuja, une délégation marocaine conduite par l’ambassadeur du Royaume au Nigeria, Moha Ouali Tagma, et a déclaré que le Nigeria était prêt et intéressé par le projet, rapportent des médias locaux.

Selon les mêmes sources, la délégation a rendu visite au ministre pour une discussion sur la finalisation du projet de pipeline transatlantique et le développement d’une usine d’engrais au Nigeria.

Le projet de gazoduc Nigeria-Maroc a avancé avec la signature de quatre protocoles d’accord (MoU) en juin 2023 pour assurer l’avancement et l’orientation stratégique du projet transatlantique de 25 milliards de dollars.

Le ministre nigérian, tout en exprimant l’intérêt et la volonté du Nigeria, a déclaré qu’avec des réserves prouvées de gaz de 209.000 milliards de pieds cubes, il était nécessaire de fournir du gaz au continent avant de l’exporter vers d’autres continents. « Je pense que d’ici 2024, nous y parviendrons« , ajoute-t-il.

De son côté, l’ambassadeur marocain a déclaré que les études économiques et techniques qui concernent le projet « seront conclues début 2024« , ajoutant que les gouvernements participants « pourraient décider de commencer sa construction en 2024 ».

Par ailleurs, il a déclaré que la construction de l’usine d’engrais de 1,5 milliard de dollars à Akwa Ibom débutera en décembre 2023.

https://medias24.com/2022/09/15/sediko-douka-cedeao-voici-les-dernieres-etapes-qui-attendent-le-gazoduc-nigeria-maroc/

Nigéria : la compagnie pétrolière nationale ne va plus relever de l’Etat

« Nous transformons notre industrie pétrolière afin de renforcer sa capacité et sa pertinence commerciale pour les priorités énergétiques mondiales actuelles et futures », a déclaré, mardi 19 juillet, le président nigérian.

« La création d’une compagnie pétrolière nationale indépendante et axée sur le commerce, qui fonctionnera sans dépendre du financement de l’Etat », attirera davantage d’investissements étrangers, a-t-il ajouté.

Pour rappel, la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC) et l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) portent conjointement le projet du gazoduc Maroc-Nigéria. Une fois construit, ce pipeline permettra d’acheminer le gaz nigérian via le Maroc jusqu’en Europe.

(Avec MAP).

Le projet de gazoduc au menu du 2e Forum d’affaires Maroc-Nigéria

« Le gazoduc Maroc-Nigéria est un projet à caractère stratégique et structurant qui constitue la pierre angulaire de l’intégration régionale en Afrique de l’ouest et un catalyseur du développement socio-économique de tous les pays de la région », a souligné, à cette occasion, la directrice générale de l’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym), Amina Benkhadra.

Le gazoduc, qui s’étale du Nigéria au Maroc, couvre 16 pays africains représentant un PIB total de 670 milliards de dollars, a-t-elle précisé lors d’un panel sur les retombées du gazoduc Maroc-Nigéria en marge du forum.

Pour sa part, Farouk Garba Said, directeur d’exploitation à la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC), a mis en avant la capacité du projet du gazoduc Maroc-Nigéria à créer de nouveaux des débouchés pour le gaz nigérien ainsi que les retombées positives de ce projet sur les exportations du Nigéria vers les différents pays du monde.

Outre la diversification des marchés à l’export, ce pipeline servira également aux projets d’électrification, tant vitaux pour les villes africaines, a-t-il dit.

(Avec MAP)