Ouverture de la 46e session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA, Bourita préside la délégation marocaine

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, préside la délégation marocaine à cette session qui se tient en prélude au sommet ordinaire des chefs d’Etat, prévu les 15 et 16 février.

La réunion du Conseil exécutif sera notamment marquée par l’élection de cinq membres du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA.

Elle élira aussi six commissaires de l’UA et se penchera sur l’examen du rapport annuel sur les activités de l’Union et de ses organes.

Cette réunion examinera, d’autre part, les projets d’ordre du jour et des décisions qui seront soumis au 38ème sommet de l’UA.

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La question du Sahara marocain n’est plus à l’ordre du jour à l’Union africaine (Bourita)

C’est ce qu’a affirmé le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, dans une déclarations à la presse à l’occasion du 37e Sommet de l’Union africaine, qui a clos ses travaux lundi 19 février.

Depuis le retour du Maroc sous la conduite éclairée du Roi Mohammed VI à l’Union africaine et après la décision 693 sur la question du Sahara marocain, adoptée à l’unanimité lors du Sommet de Nouakchott en 2018, la question du Sahara marocain n’est plus soumise à l’Union africaine, c’est-à-dire n’est plus à l’ordre du jour, a réaffirmé le ministre.

Pour rappel, la décision 693 sur la question du Sahara marocain, adoptée à l’unanimité lors du Sommet de Nouakchott en 2018, souligne la compétence exclusive des Nations unies sur la question nationale. Tous les rapports de cette 37e session du Sommet de l’UA n’ont fait l’objet d’aucune citation ou référence sur la question du Sahara marocain, a ajouté le ministre, qui représentait le Roi Mohammed VI à ce Sommet.

De même, les discours de la présidence de l’Union africaine et de la Commission de l’Union n’ont fait aucune référence à cette question qui relève du ressort exclusif de l’ONU. Les discours de la présidence de l’Union africaine et de la Commission de l’Union insistent sur les problèmes réels du continent, et non pas sur les conflits artificiels et montés de toutes pièces qui visent à créer les divisions et le retour du continent en arrière, a précisé Nasser Bourita.

Le 37e Sommet de l’Union africaine intervient dans un contexte marqué par plusieurs initiatives stratégiques importantes lancées ces derniers mois par le Roi Mohammed VI, apportant des réponses à plusieurs défis auxquels le continent africain fait face, a souligné le ministre. Il a cité notamment l’initiative royale sur la façade atlantique africaine, visant à faire de cet espace une opportunité de développement, de paix et de stabilité sur le continent africain.

L’autre initiative royale est celle visant à donner l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique, apportant ainsi une réponse aux défis sécuritaire et économique que connaît la région du Sahel, a-t-il relevé.

(Avec MAP)

Une nouvelle fontaine marocaine installée au siège de l’Union africaine

Cette inauguration a eu lieu en marge de la 44e session du Conseil exécutif et du 37e Sommet de l’UA, lors d’une cérémonie en présence de ministres des Affaires étrangères des pays africains, de la vice-présidente de la commission de l’UA, des commissaires de l’Union, de hauts responsables de l’organisation panafricaine, de plusieurs personnalités et membres du corps diplomatique, ainsi que des médias.

Installée dans le grand hall d’exposition au siège de l’UA, cette fontaine reflète l’authenticité de l’artisanat marocain à travers son fleuron, le zellige.

 

C’est grâce à l’art du zellige, des motifs complexes de carreaux découpés, que les artisans marocains ont atteint leur expression la plus sophistiquée de précision, de géométrie spatiale et d’esthétique, ont souligné Mohammed Kamal Bedraoui, architecte du projet, et Zouhair Kabbaj, de « Kazo designer§build« , chargés de la réalisation de ce chef-d’œuvre de l’artisanat marocain.

C’est ainsi que cette fontaine représente la genèse de cet artisanat codifié par des formes de couleurs et des matériaux comme le bois et le plâtre sculpté, le laiton ciselé et perforé, le zellige et la présence de l’eau qui fait un clin d’œil à la spiritualité, la propreté et la sérénité, ont-ils relevé dans une déclaration à la MAP.

La fontaine érigée devant la grande salle Nelson Mandela est autonome dans la mesure où elle bénéficie de plaques photovoltaïques alimentées par des batteries. « On a opté pour une solution verte qui ne nécessite aucune autre énergie que le solaire », souligne l’architecte du projet.

(Avec MAP)

Le Maroc assure la présidence du Conseil de paix et de sécurité de l’UA pour le mois de février

La présidence marocaine du Conseil de paix et de sécurité (CPS), durant le mois de février, est la troisième depuis son retour à l’Union africaine (UA), en janvier 2017, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

En effet, après avoir présidé cet organe en septembre 2019, durant son premier mandat au sein du Conseil (2018-2020), et en octobre 2022, au titre de son mandat triennal (2022-2025), cette troisième présidence « s’inscrit dans la continuité des efforts constants du Royaume du Maroc en faveur de la paix, de la sécurité et du développement en Afrique », souligne le communiqué.

L’accès du Maroc à la présidence du Conseil de paix et de sécurité constitue un prolongement de son engagement visant à répondre aux divers défis sécuritaires guettant le continent africain, dans le cadre d’une nouvelle approche globale et multidimensionnelle, basée sur le Nexus Paix, Sécurité et Développement, telle que consacrée par la 1ère Conférence politique de l’UA sur le Nexus Paix, Sécurité et Développement, tenue à Tanger en octobre 2022.

La présidence marocaine du Conseil, qui coïncidera en février avec la tenue à Addis-Abeba du 37e Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, prévoit dans son programme mensuel une réunion ministérielle du CPS autour du thème : « Connectivité : voie vers le renforcement de la paix, de la sécurité et de l’intégration en Afrique ».

Le programme mensuel de la présidence marocaine inclut également une série de réunions des représentants permanents pour délibérer sur des thématiques prioritaires pour l’Afrique et dans lesquelles le Royaume dispose d’une expertise avérée.

Il s’agit des questions liées à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, la sécurité sanitaire et sa relation avec la paix et la sécurité, la justice transitionnelle et la consolidation de la paix post-conflit, la prévention et la lutte contre l’utilisation des enfants soldats, ainsi que le suivi de la Conférence de Tanger sur le Nexus Paix, Sécurité et Développement.

Le deuxième mandat du Maroc au sein du CPS est axé sur la promotion de nouvelles approches visant à relever les défis de paix, de sécurité et de développement en Afrique.

Sommet de l’UA: Bourita met en avant la contribution du Maroc à la sécurité et la stabilité en Afrique

« Le Maroc a rejoint le CPS de l’UA en partant du principe que sa contribution dans la sécurité et la stabilité en Afrique, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur de cet organe de l’organisation panafricaine, représente une position constante et inchangée depuis plusieurs années« , a réaffirmé le ministre lors d’une conférence de presse au siège de l’UA en marge de la 35eme session ordinaire du Sommet de l’Union.

Le Maroc est l’un des premiers pays à participer aux opérations de maintien de la paix en Afrique et dispose, aujourd’hui, d’une force de maintien de la paix en République centrafricaine et en République démocratique du Congo. Le Royaume avait déployé aussi une force de maintien de la paix en Somalie, en Côte-d’Ivoire et en Angola, a souligné M. Bourita devant les médias nationaux et internationaux.

Le ministre a noté que le Maroc a été élu au CPS avec une majorité très confortable malgré les manœuvres et les tentatives qui ont été vouées à l’échec, saluant dans ce sens la sagesse africaine qui prévaut toujours.

« Le Royaume du Maroc, dans les trois prochaines années, œuvrera afin d’apporter sa contribution au Conseil de paix et de sécurité et continuera à travailler sur la réforme du Conseil afin qu’il fonctionne en tant que mécanismes d’alerte précoce, de diplomatie préventive et de résolution des crises, au lieu d’être un organe de réaction et de diffusion de communiqué », a-t-il poursuivi.

Ce conseil était auparavant exploité avec ses rapports et ses directives, en dehors du cadre dans lequel il devait opérer, pour servir les agendas et contrer les intérêts du Maroc, a déploré le ministre, assurant qu’aujourd’hui le Royaume est au centre du conseil et défendra donc ses intérêts par lui-même.

(MAP)

Observatoire africain des migrations au Maroc, le rapport présenté devant l’UA

Le Roi Mohammed VI a élaboré son deuxième rapport sur la mise en place de l’Observatoire africain des migrations, basé à Rabat, qui met en avant la migration comme facteur important de développement, a déclaré Elotmani. Ce dernier a relevé que le rapport s’articule autour des axes fondamentaux suivants:

– Un diagnostic de la question de la migration en Afrique,

– La mise en valeur du rôle clé de l’Observatoire africain des migrations dans le cadre de la bonne gouvernance de la migration en Afrique 

– L’impératif de placer l’Afrique au cœur de la mise en œuvre du pacte de Marrakech sur les migrations.

Le rapport souligne que l’Observatoire africain des migrations en tant que nouveau mécanisme de l’UA en charge de missions techniques et de terrain, contribuera, à la faveur de données fiables et précises sur la migration, à élaborer des politiques claires, efficaces et réalistes, a poursuivi le Chef du gouvernement.

Selon la même source, l’Observatoire veillera à la mise en œuvre du pacte de Marrakech sur la migration à travers la collecte de données et la promotion de la coopération continentale et internationale dans le domaine de la migration et le renforcement de la contribution de la migration au développement durable. 

Ainsi, l’Observatoire offrira également l’occasion de mettre en valeur les aspects positifs de la migration à travers l’encouragement de la migration régulière, la protection des droits des migrants et la promotion d’un investissement nouveau au service du développement.

Il a, d’autre part, relevé que le Roi a souligné que le Maroc a mis à la disposition de l’organisation des locaux modernes respectant les normes et les standards internationaux pour abriter l’Observatoire, qui sera officiellement inauguré en coordination avec la commission de l’UA après l’adoption du statut de l’Observatoire lors de l’actuel sommet.

Concernant le pacte de Marrakech sur les migrations, le rapport propose une feuille de route fondée sur quatre axes :

– Des politiques nationales africaines claires et efficaces,

– Une coordination inter-régionale à travers les communautés économiques régionales,

– Une vision continentale permettant de faire de la migration un levier de développement communautaire 

– Un partenariat international responsable facilitant une migration et un mouvement pacifique et régulier des personnes.

(Avec MAP)

Sahara: Bourita explique la position marocaine

La décision 693, adoptée lors du 31e Sommet de l’Union Africaine à Nouakchott en juillet 2018, « replace la question du Sahara marocain dans son cadre idoine, celui des Nations Unies » et « permet, de ce fait, de dépolluer les travaux de l’UA, et d’immuniser l’Union face à toute tentative inappropriée de la dévier du chemin de l’unité et de l’intégration », a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita.

Cette décision « contribue, assurément, à installer la sérénité dans les travaux de l’UA sur la question du Sahara marocain », a-t-il souligné.

« Il s’agit d’une sérénité à l’échelle de l’UA en consacrant un mandat exclusif de la Troïka, mais également à l’échelle du Continent puisqu’elle rejoint la position de l’écrasante majorité des pays africains qui soutiennent le processus politique au sein des Nations Unies ».

Le ministre a aussi évoqué la sérénité à l’échelle des institutions internationales, expliquant que la décision dispose que « la Troïka doit apporter un soutien efficace et un appui aussi large que possible aux efforts que mènent les Nations Unies sur la question du Sahara marocain ».

Cette décision ne doit être « ni réinterprétée, ni contournée, ni instrumentalisée », a-t-il insisté, appelant à la prémunir, la préserver et la conforter.

Abordant les paramètres et directives établis par la Décision 693, Bourita a cité l’exclusivité des Nations Unies dans la recherche de la solution politique, l’exclusion de tout processus parallèle à celui des Nations Unies et le soutien de l’UA aux efforts des Nations Unies. « La Troïka est l’instrument pour affirmer ce soutien ».

Dans ce sens, il a fait remarquer que ce sont ces mêmes paramètres qui permettent à l’UA de se poser en soutien au processus politique mené dans le cadre des Nations Unies, et de s’inscrire dans la lignée des résolutions du Conseil de sécurité, qui appellent à une « solution politique, réaliste, pragmatique et durable, qui repose sur le compromis ».

Bourita a, en outre, indiqué que la conférence de Marrakech se tient à un moment « où l’Afrique fait face à des défis substantiels, qui exigent que l’on se rencontre plus, que l’on se concerte plus et que l’on travaille davantage ensemble », relevant que l’intérêt supérieur de l’Afrique appelle au rassemblement, à l’unité, à la cohésion et à la cohérence.

Le ministre a également rappelé que dans le discours royal qui a marqué le retour du Maroc à l’UA, le Roi Mohammed VI a établi la feuille de route du Royaume au sein de cette institution, soulignant que la Conférence de Marrakech est « l’exacte illustration de cette vision royale, en ce qu’elle entend, précisément, fédérer et à aller de l’avant ».

Cet esprit de rassemblement découle de l’essence même de la politique africaine du Roi, qui repose sur les principes de « responsabilité, de solidarité et de clarté », a-t-il affirmé. Cette orientation pousse, aujourd’hui, le Maroc à « s’opposer à tout débat stérile exploitant la question du Sahara marocain, et à condamner les manipulations politiques et les surenchères manichéennes ».

Sur un autre registre, Bourita a rappelé que le Roi avait souligné que « c’est à l’Afrique que le Royaume cherche à donner le leadership », faisant observer qu’il n’y a pas de leadership sans unité.

(Avec MAP)

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Les Etats africains ont également salué l’initiative du Maroc de réunir cette conférence à Marrakech, initiative qualifiée de constructive. De ce fait, la réunion de Prétoria est vidée de toute substance et apparaît comme un élément de division de la famille africaine.

Voici le texte intégral de la Déclaration de Marrakech: 

Les 37 pays réunis ce lundi à Marrakech, sont convenus de:

– « Réaffirmer leur attachement indéfectible à une Afrique unie, stable, proactive et prospère, parlant d’une seule voix et à même de répondre aux défis multidimensionnels du monde complexe d’aujourd’hui et de demain;

– « Mettre en œuvre la vision sage et concertée de nos Chefs d’Etat et de gouvernement, consacrée lors de la 31e session ordinaire de la Conférence de l’Union, tenue les 1 et 2 juillet 2018 à Nouakchott (Mauritanie), au sujet du différend régional sur le Sahara;

– « Saluer, à cet égard, l’adoption, à l’unanimité, de la décision Assembly/AU/Dec.693 (XXXI), sur le rapport du président de la Commission de l’UA sur la question du Sahara, qui réaffirme l’exclusivité des Nations unies en tant que cadre de recherche d’une solution politique, mutuellement acceptable, réaliste, pragmatique et durable à la question du Sahara;

– « Préserver l’esprit et la lettre de la décision 693, fruit de consultations approfondies du Président de la Commission et objet d’un consensus salutaire de nos Chefs d’Etat et de Gouvernement, tenant compte de son rôle fondateur dans le retour à la sérénité dans les travaux de l’Union Africaine;

-« Se féliciter de la mise en place, par la décision 693, du mécanisme de la Troïka de l’UA, composé des Présidents sortant, en exercice et entrant de notre Union, ainsi que le Président de la Commission de l’UA, pour apporter un soutien efficace aux efforts conduits par les Nations Unies;

-« Réaffirmer notre rassemblement autour d’une mise en œuvre constructive et efficace du mandat de la Troïka de l’UA, qui consiste à protéger, à appuyer et à préserver l’intégrité du processus politique en cours dans le cadre exclusif des Nations Unies, sous la supervision du Conseil de Sécurité et sous les auspices du Secrétaire Général, en vue de parvenir à « une solution politique, réaliste, pragmatique et durable à la question du Sahara qui repose sur le compromis » (OP.2 de la résolution 2440 du Conseil de Sécurité des Nations Unies);

« – Soutenir le mandat spécifique conféré par la Décision 693 à la Troïka de l’UA, à l’exclusion de tout organe de l’Union à quelque niveau que ce soit, afin de connaitre des développements du processus politique mené dans le cadre des Nations Unies sur la question du Sahara;

-« Souligner que le soutien de la Troïka au processus politique des Nations unies doit être préservé de toute ingérences, interférences ou actions non consensuelles, de nature à concurrencer les efforts du secrétaire général des Nations unies et de son envoyé personnel, à compromettre la cohésion de l’Union ou à développer un processus parallèle de nature à cultiver la division entre ses Etats membres;

-« Souligner l’impact positif de la décision 693 sur le fonctionnement de l’UA, la cohésion de ses membres et la mise en œuvre de son agenda et de ses priorités, y compris en ce qui concerne une conduite sereine et apaisée des processus de partenariat liant l’Union africaine;

« – Souligner, à cet effet, que la formule consensuelle et consolidée de la décision Assembly/AU/Dec.635 (XXVIII), adoptée lors de la 28e session de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union, tenue les 30 et 31 janvier 2017 à Addis-Abeba, relative à la représentation de l’Afrique par la Troïka, à savoir le président en exercice, le président entrant et le président sortant de l’Union africaine, le président de la Commission, les présidents des Communautés économiques régionales ainsi que le président du NEPAD, élargie aux membres du Bureau de la Présidence de l’Union, constitue une solution réaliste pour la résolution de la question du format de participation aux processus de partenariat liant l’Union Africaine et ses réunions;

« – Estimer que toute initiative visant à porter atteinte à la teneur de la décision 635 risque de nuire à la crédibilité des processus du partenariat, et à leur contribution à la réalisation des objectifs de développement de notre continent;

-« Saluer vivement l’initiative constructive du Royaume du Maroc de convoquer cette Conférence, qui démontre son adhésion à la mise en œuvre de la décision 693;

-« Remercier les délégations des Etats africains membres de l’Union africaine ayant participé à la Conférence ministérielle africaine sur l’appui de l’Union africaine au processus politique des Nations unies sur le différend régional sur le Sahara. »

Voici la vidéo de la conférence de presse de Nasser Bourita à l’issue de la conférence ministérielle africaine de Marrakech :

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Ouverture à Marrakech de la conférence ministérielle sur le Sahara marocain

Cette conférence, tenue à Marrakech, vise à exprimer le soutien à la Décision Assembly/AU/Dec.693 (XXXI), adoptée lors du 31e sommet de l’UA, tenu les 1 et 2 juillet 2018 à Nouakchott. Une décision qui réaffirme « l’exclusivité des Nations unies dans l’examen du différend régional au sujet du Sahara marocain ».

La Décision 693 sur le rapport du président de la commission sur la question du Sahara a « établi un mécanisme africain comprenant la Troïka de l’Union africaine à savoir les présidents sortant, en exercice et entrant de l’UA, ainsi que le président de la commission, pour apporter un soutien efficace aux efforts conduits par les Nations unies ». Elle a consacré la primauté du processus onusien dans la gestion de la question du Sahara, en excluant tout processus parallèle.

Cette conférence ministérielle africaine sera aussi l’occasion de réaffirmer le consensus africain autour de la Décision 693, et de témoigner activement de l’appui africain au processus politique en cours dans le cadre des Nations unies en vue d’une solution politique « réaliste, pragmatique et durable » à la question du Sahara, qui repose sur le compromis.

L’objectif du Maroc est de rassembler et d’unir autour du respect de l’esprit et de la lettre de la décision de Nouakchott.

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