Covid-19: rapatriement de 278 Marocains bloqués à Oman, au Qatar et en Jordan

L’opération qui a bénéficié à 130 Marocains bloqués à Oman, 86 au Qatar et 62 en Jordanie, s’est effectuée via un vol de la Royal Air Maroc (RAM) en provenance du sultanat d’Oman, et qui a transité par Doha et Amman avant de décoller à destination de l’aéroport d’Al Massira à Agadir.

Cette opération humanitaire a été supervisée par les ambassades du Royaume à Mascate, Doha et Amman, en coordination avec les autorités de ces pays, afin d’assurer le retour des citoyens marocains dans les meilleures conditions.

Dans une déclaration à la MAP, l’ambassadeur du Maroc à Mascate, Tarek Lahssisne a indiqué qu’il a été procédé à la prise de toutes les mesures pour assurer le succès de cette opération en termes d’organisation et de communication ainsi que du respect des différentes mesures sanitaires nécessaires.

Marocains bloqués à l’étranger: un 1er vol de rapatriement depuis la Belgique

Ce vol, à bord duquel se trouvaient 150 passagers, concerne les citoyens en situation de vulnérabilité, des personnes malades et âgées et des enfants en bas âge.

Cette opération s’inscrit dans le cadre du programme de rapatriement organisé par le Royaume et qui a concerné jusqu’à présent des centaines de Marocains bloqués à l’étranger dans le contexte de l’état d’urgence sanitaire décrété par plusieurs pays suite à la propagation de la pandémie du Covid-19.

Quelque 30 vols ont été programmés entre les 21 et 27 juin pour le rapatriement de 4.644 Marocains bloqués dans 17 pays, dans le contexte de la pandémie, avait annoncé lundi le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Covid-19: Rapatriement de 290 Marocains bloqués aux Emirats arabes

Dans une déclaration à la MAP, le consul général du Royaume à Dubaï, Abderrahim Rahali, a indiqué que cette opération s’est déroulée dans le respect total des mesures de précaution et du protocole sanitaire en vigueur pour garantir un accueil sécurisé pour ces passagers, a-t-il poursuivi, indiquant que le vol a été opéré par un avion de la Royal Air Maroc à destination de l’aéroport international d’Agadir-Al Massira.

Les autorités marocaines prendront également en charge tous les frais liés au logement et aux tests de dépistage au nouveau coronavirus dans le respect le plus strict du protocole sanitaire en vigueur pendant les jours de confinement de ces bénéficiaires au Maroc.

Des centaines de Marocains bloqués à l’étranger ont regagné le Maroc à bord de plusieurs vols en provenance de l’Algérie, de la région espagnole d’Andalousie, de Madrid, de Barcelone et des Iles Canaries, ainsi que d’Istanbul. Ces opérations de rapatriement se poursuivront et devront concerner prochainement d’autres régions et pays.

Lire aussi: 4.644 Marocains bloqués à l’étranger seront rapatriés cette semaine

Accélération des rapatriements de Marocains bloqués à l’étranger

Les vols à partir de ce pays se poursuivront et, simultanément, des opérations de rapatriement seront lancées à partir de pays européens, du Golfe et du Maghreb, sans autre précision apprend Médias24 de source sûre.

Rappelons qu’un total de 313 personnes sont arrivées mardi 16 juin à l’aéroport de Tétouan Saniat R’mel à bord de trois avions en provenance d’Istanbul, dans le cadre du rapatriement des Marocains bloqués à l’étranger.

Arrivée à l’aéroport de Tétouan de 313 Marocains rapatriés de Turquie

Les trois avions ont atterri, mardi soir, à l’aéroport de Tétouan avec à bord, respectivement 102, 104 et 107 citoyens marocains qui étaient bloqués dans différentes villes en Turquie. Les bénéficiaires de l’opération ont été choisis sur la base de critères humanitaires.

L’opération s’est déroulée dans le respect total des mesures de précaution et du protocole sanitaire en vigueur sous la supervision des autorités compétentes.

A leur arrivée, ces personnes, munies de leurs masques de protection, ont pu effectuer les formalités douanières et récupérer leurs bagages de manière fluide et ordonnée, tout en se conformant aux consignes de distanciation sociale et des gestes barrières, avec utilisation des bornes distributrices de gels hydroalcooliques.

Elles ont ensuite embarqué dans des bus à destination d’établissements hôteliers situés dans le littoral de Tamuda Bay relevant de la préfecture de M’diq-Fnideq, où elles seront soumises aux tests de dépistage au nouveau coronavirus (Covid-19) et seront confinées selon les procédures sanitaires en vigueur et dans les meilleures conditions.

L’Office national des aéroports a mis en place un plan de reprise des activités aéroportuaires dans les meilleures conditions de manière à protéger les passagers et à restaurer la confiance de chacun. Des outils de désinfection, de séparations physiques et de plaques en plexiglas aux endroits fixes ont été mis en place, comme les comptoirs d’enregistrement, comptoirs d’information et salles d’embarquement, afin de garantir les mesures de distanciation sociale.

Le personnel de l’aéroport a bénéficié de sessions de formation en matière de gestion de ce genre d’opérations, tandis que les ressources humaines ont été renforcées pour réduire le risque sanitaire, accélérer les formalités douanières et administratives, et assurer le respect des mesures de distanciation physique. Des caméras thermiques ont également été utilisées pour mesurer les températures des passagers.

A noter que des centaines de Marocains bloqués à l’étranger ont regagné le Maroc à bord de plusieurs vols en provenance de l’Algérie, de la région espagnole d’Andalousie, de Madrid, de Barcelone et des Iles Canaries. Ces opérations de rapatriement se poursuivront et devront concerner prochainement d’autres régions et pays.

Arrivée à l’aéroport d’Oujda de 318 Marocains rapatriés d’Espagne

Trois avions de la Royal Air Maroc (RAM) en provenance de Barcelone ont atterri, lundi après midi, à l’aéroport d’Oujda-Angad avec à bord, respectivement 106, 104 et 108 citoyens marocains.

A leur arrivée, ces personnes, munies de leurs masques de protection, ont pu effectuer les formalités douanières et récupérer leurs bagages de manière fluide et ordonnée dans le respect des mesures de précaution, sous la supervision des services concernés.

Elles ont ensuite embarqué dans des bus, désinfectés auparavant, à destination d’un établissement hôtelier de la ville de Saïdia, où elles seront soumises aux tests de dépistage au nouveau coronavirus (Covid-19) et seront confinées selon les procédures sanitaires en vigueur.

Ces trois vols s’inscrivent dans le sillage de la poursuite de l’opération de rapatriement des Marocains bloqués à l’étranger lancée il y a plus deux de semaines, a déclaré à la MAP le directeur de l’aéroport d’Oujda-Angad, Mohcine Benhaddouche.

Rappelant que le personnel de l’aéroport a bénéficié de sessions de formation en matière de gestion de ce genre d’opérations, M. Benhaddouche a indiqué que des moyens ont été déployés pour réduire le risque sanitaire, comme le port de masques, la mise en place de distributeurs de gels hydroalcooliques et de caméras thermiques, en sus des mesures de distanciation physique.

Par ailleurs, des dispositions ont été prises en considération afin que le temps de passage de ces personnes rapatriées soit le plus court possible, dans le but de minimiser le risque éventuel de contagion, a-t-il encore ajouté.

A noter que quelque 289 Marocains, dont des enfants et des bébés, étaient arrivés, vendredi dernier, à l’aéroport d’Oujda-Angad à bord de trois vols successifs en provenance de Madrid, opérés dans le cadre du rapatriement des Marocains bloqués à l’étranger en raison de la pandémie du nouveau coronavirus.

De même, quelque 310 Marocains, dont 10 bébés, bloqués en Espagne, ont été rapatriés mercredi dernier à bord de trois vols arrivés à Tétouan en provenance de la région d’Andalousie (Sud d’Espagne).

Au total, plus de 900 personnes ont été rapatriées depuis l’Espagne, ce qui constitue une accélération de la cadence des opérations de rapatriement qui devront concerner prochainement d’autres régions et pays.

Toutes ces opérations suivent le même protocole sanitaire, avec des tests de dépistage au virus à l’arrivée et un confinement de neuf jours dans le cadre du suivi médical nécessaire, le but étant de s’assurer que ces personnes ne constitueront pas un danger pour eux-mêmes ou leurs familles et voisins.

Ces opérations, qui font suite au discours du ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, devant la Chambre des conseillers annonçant le début du rapatriement, se dérouleront dans le droit fil de la stratégie globale mise en place au Maroc.

Marocains bloqués à l’étranger: 310 citoyens rapatriés d’Andalousie

Ces opérations humanitaires, qui ont concerné trois circonscriptions consulaires, à savoir Algésiras, Séville et Alméria, ont bénéficié notamment aux personnes en précarité de santé, d’âge et celles qui ne disposent plus de moyens de subsistance.

A leur arrivée à Tétouan, ces citoyens ont été soumis à des tests de dépistage au nouveau coronavirus (Covid-19), dans le respect le plus strict du protocole sanitaire en vigueur et ils sont désormais confinées dans des établissements hôteliers dans la région de M’diq pendant une période de neuf jours, tout en bénéficiant de l’accompagnement médical nécessaire.

Des cas positifs signalés 

Il est à noter que si des cas positifs sont signalés parmi ces ressortissants marocains, ils seront pris en charge par les autorités sanitaires, précise la MAP.

Cette opération s’est déroulée dans la sérénité et dans le respect total des mesures de précaution.

Les avions ont opéré à deux tiers de leur capacité de même que les bus transportant les bénéficiaires. Ces derniers ont eu aussi droit à l’accompagnement d’agents consulaires qui leur ont fourni des masques et des gels hydroalcooliques, le tout pour s’assurer qu’aucune « incidence sanitaire » ne se produise.

Des vols similaires avec les mêmes dimensions vont concerner la région centrale d’Espagne, et ce à partir de Madrid et vont transporter 300 personnes bloquées, en situation de précarité.

Nouvelle opération le 15 juin

Lundi prochain, des vols similaires bénéficieront à 300 autres citoyens marocains dans la région nord-ouest d’Espagne, et ce à partir de Barcelone.

Toutes ces opérations suivront le même protocole sanitaire, avec des tests de dépistage au virus à l’arrivée et un confinement de neuf jours dans le cadre du suivi médical nécessaire, le but étant de s’assurer qu’ils ne constitueront pas un danger pour eux-mêmes, leurs familles et voisins.

Au total, plus de 900 personnes seront rapatriées, ce qui constitue une accélération de la cadence des opérations de rapatriement qui devront concerner prochainement d’autres régions et pays.

Ces opérations font suite au déclarations du ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, devant la Chambre des conseillers annonçant le début du rapatriement des Marocains, en situation de vulnérabilité, bloqués en Espagne. Cette opération sera suivie par des rapatriements de la Turquie, de la France, des pays du Golfe puis des pays africains.

Circle Oil annonce ses nouveaux forages sur les licences onshore de Sebou et Lalla Mimouna

La société d’hydrocarbures irlandaise Circle Oil annonce avec enthousiasme dans son communiqué de presse diffusé ce lundi 19 mai, avoir débuté sa troisième campagne de forage dans ses licences gazières onshore sur les sites de Sebou et Lalla Mimouna, dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen.  

La firme déclare que son programme de prospection inclut le forage de trois nouveaux puits sur le permis de Sebou, suivi de près par des explorations sur la licence de Lalla Mimouna. Circle Oil vise au total 12 zones sensibles et prometteuses renfermant, selon le communiqué, un potentiel de près de 700 millions de m3 de gaz.

Extrêmement optimiste, le PDG de la compagnie d’hydrocarbures, Chris Green, déclare être « heureux d’annoncer le début de la troisième campagne de forage au Maroc. Nous avons déjà rencontré des succès significatifs au cours des précédents forages dans la licence de Sebou. Nos équipes techniques ont travaillé dur pour maximiser les opportunités et s’assurer que le succès perdure. Améliorer et remplacer nos réserves sont les clés pour le maintien et l’augmentation de nos revenus dans ce que nous considérons comme un pays sur lequel il faudra compter et surtout investir dans l’avenir ».

Le responsable de la firme conclut en remerciant son partenaire marocain qui a permis la poursuite de ces forages. Pour rappel, Circle Oil dispose de 75% de l’exploitation onshore contre 25% pour l’Onhym.

La surprenante offre d’emploi twittée par la NSA

« tpfccdlfdtte pcaccplircdt dklpcfrp?qeiq lhpqlipqeodf gpwafopwprti izxndkiqpkii krirrifcapnc dxkdciqcafmd vkfpcadf ». Cette « phrase » vous évoque les moments où votre petite nièce de deux ans s’est emparée de votre ordinateur, ou lorsque vous vous êtes endormi sur votre clavier ? Des hypothèses qui vous semblent probables… bien plus que s’il s’agissait d’une offre d’emploi diffusée par la NSA, la célèbre agence de sécurité américaine, n’est-ce pas ?

C’est pourtant sur le compte Twitter @NSAcareers, réservé au recrutement de l’agence de renseignement, que cet étonnant message a été publié, lundi dernier. Après avoir écarté la possibilité d’un bug, d’une plaisanterie du community manager, et balayé le flot de commentaires et moqueries des internautes interloqués, certains curieux ont décidé de considérer l’information avec davantage de sérieux.

Parmi ces bons élèves, le quotidien américain Daily Dot. Il entreprend de déchiffrer le code sibyllin en recourant au service du site Quipqiup, qui permet de décrypter les codes assez « simples » (rédigés en anglais uniquement cependant). Lorsque la magie opère et que les lettres retrouvent un ordre cohérent, le lecteur découvre le message suivant : « Vous voulez savoir ce qu’il faut faire pour travailler à la NSA ? Revenez chaque lundi en mai, où nous explorerons les métiers essentiels pour protéger notre nation »

Si la question de la lecture n’est désormais plus  le problème, cette invitation de la NSA suscite quant à elle de nouvelles interrogations. Cité par le site Daily Dot, un porte-parole de la NSA déclare alors que « la NSA est connue pour ses inventeurs de codes et ses casseurs de codes. Dans notre effort de recrutement pour attirer les meilleurs, nous posterons chaque lundi de mai de tweets codés ».

Le rendez-vous est pris ! Les plaisantins se raviseront dans les semaines à venir car l’enjeu est de taille. Pour retenir les meilleurs candidats, la NSA corsera indubitablement le cryptage, le rendant inaccessible du moins aux sites tels que Quipqiup. Si les énigmes vous fascinent, qu’un poste au sein de l’agence de renseignement américaine vous tente et que vous disposez accessoirement d’un casier judiciaire vierge, n’hésitez pas à vous lancer dans l’aventure.  

Six nouveaux ports de plaisance seront construits dans le Nord du Maroc

En perspective du lancement des appels à manifestation d’intérêt pour la concession de la réalisation, le financement et l’exploitation des projets de nouveaux ports de plaisance sur le littoral méditerranéen, l’Agence nationale des ports (ANP) lance un appel d’offres pour la réalisation d’une étude de l’état des lieux des six sites concernés.

L’étude devra fournir à l’agence toutes les données relatives aux sites potentiels en vue d’en évaluer l’attractivité pour les futurs investisseurs.

Publié le 2 mai, l’appel d’offres a pour objectifs de réaliser une due diligence de l’assiette foncière au voisinage des six sites identifiés pour l’implantation des futurs ports de plaisanceet dresser le profil socio-économique et géographique relatifs à chaque site.

L’étude permettra également d’analyser l’attractivité de chaque site pour les investisseurs potentiels et d’en identifier les infrastructures d’accompagnements nécessaires.

Ainsi, selon le cahier des prescriptions spéciales de l’appel d’offres, l’étude consiste à analyser les schémas directeurs ou tout document relatif à l’aménagement des régions d’implantation identifiées et fournir le levé topographique de l’assiette foncière de chaque site, pour un rayon de 5 km autour des futurs ports de plaisance.

Et ce n’est pas tout. Le consultant devra analyser l’accessibilité terrestre de chaque site et sa connectivité aux régions mitoyennes et d’en évaluer l’attractivité touristique, notamment la présence de sites historiques et patrimoniaux, l’évaluation du nombre de touristes qui séjournent, la localisation des hôtels dans la région et l’identification des lignes de croisières existantes et ports desservis.

A la fin de l’étude, le consultant formulera des recommandations à adresser aux investisseurs potentiels intéressés par la réalisation et l’exploitation des futurs ports de plaisance.

Le délai maximal de la réalisation de l’étude est de deux mois.

Ports de plaisance: une activité à ses balbutiements

Avec ses 3.500 Km de côtes, le Maroc dispose d’un fort potentiel de développement des activités de plaisance et du tourisme balnéaire. A cet égard, le Royaume ambitionne de se positionner sur ce secteur par la création de nouveaux ports de plaisance le long du littoral marocain.

Une vingtaine de sites potentiels pour l’implantation de nouveaux ports de plaisance ont été identifiés, dont six prioritaires sur le littoral méditerranéen. Les autres projets sont prévus, entre autres, au niveau des pôles Kénitra-Casa et Souss-Tensif.

Les sites identifiés au niveau de la province de Nador :

   Cala Charranes : Large plage au fond d’une baie, le site est à 3 km de la route provinciale P6209 et fait partie de la forêt Tajdirt 1. Sa surface totale est de 350 ha limitée par le domaine public maritime au nord et à l’ouest. La réalisation du port de plaisance nécessitera une enveloppe de près de 330 millions de DH TTC.

–            Sidi Lahcen : Grande plage en pied de collines, le site est caractérisé par la présence d’habitations et d'un petit village de pêcheurs à l’extrémité est de la plage ainsi que des falaises rocheuses. Sidi Lahcen fait partie de la forêt Punta Negri, sa surface totale est de 123 ha. L’estimation du coût du projet est de 330 millions de DH.

–            Site 7-A : A proximité d’El Hoceima, c’est une plage en pied de falaise en érosion avec présence d’habitation à proximité. Le site relève du domaine public maritime, son coût est estimé à 210 millions de DH TTC.

 

Les sites identifiés au niveau de la province d’El Hoceima :

–            Issly : A l’intérieur du périmètre urbain de la ville, la plage située dans une baie à l’embouchure de oued Issly à 500 mètres de la route provinciale P5211. La réalisation du projet du port est estimée à 350 millions de DH TTC.

–            Site de Tala Youssef : Se trouvant à proximité du domaine forestier, le site se caractérise par la présence de plages relativement étroites. Le montant du projet est estimé à 270 millions de DH TTC.

 

Le site identifié au niveau de la province de Tanger :

–            Oued el Marsa : C’est une plage de galets et sable, encadrée par deux points rocheux de 200 m de hauteur et caractérisée par la présence d’un village de pêcheurs. Le coût est estimé à 300 millions de DH TTC.

La construction de nouveaux ports de plaisance et le développement de cette activité, s’inscrivent dans le cadre de la stratégie nationale portuaire à l’horizon 2030 et en synergie avec la vision touristique 2020.
La plaisance, qui n’en est qu’à ses balbutiements au Maroc, exprimera son potentiel de développement et son ouverture sur un marché proche toujours en croissance en Europe.
Le Maroc dispose déjà de 6 ports de plaisance, notamment Saïdia, Kabila, Marina Smir, Bouregreg, Sables d’or et Marina d’Agadir.

La Bourse de Casablanca clôture dans le vert

Jlec, une capacité de production supplémentaire, de nouvelles ambitions

«Son exploitation commerciale démarrera au cours de ce trimestre», annonce sans autre précision, Omar Alaoui M’hamdi, directeur général adjoint de Taqa Morocco, filiale du groupe émirati qui détient Jlec. Les nouvelles unités ont ceci de différent qu’elles sont équipées par Alstom et ABB, en lieu et place du vieux matériel Mitsubishi, déjà has been, des centrales 3 et 4.

Dotées chacune d’une puissance de 350 MW, les  deux centrales, qui ont coûté 13 milliards de DH, doubleront la capacité installée. Le premier producteur privé d’électricité au Maroc, coté à la bourse de Casablanca depuis décembre 2013, verra ainsi sa capacité grimper à 2056 MW. «C’est le plus grand financement international de ces dix dernières années au Maroc (…) avec, pour la première fois, la participation d'organismes de crédit japonais et coréens à une opération de financement de projets au Maroc», souligne-t-on.

Respect de l'environnement

Les nouvelles capacités de productions impliquent bien entendu de nouveaux engagements. Ceux-ci, édictés par les bailleurs de fonds, sont notamment liées au respect de l’environnement. En effet, ce ne sont pas moins de 200 millions de dollars qui ont été investis pour un nouveau traitement de l’eau et des fumées. «On lave désormais la fumée avant de la lâcher dans l’air», explique un responsable de Jlec.

C’est que le groupe émirati voit grand. Après l’introduction en bourse, on table d’ores et déjà sur un chiffre d’affaires de 9,5 milliards de DH, d’après Omar Alaoui M’hamdi, contre quelque 5 milliards en 2013. Objectif largement réalisable, lorsque l’on sait que l’ONEE s’engage dans un contrat «take or pay» à rémunérer Jlec son fournisseur sur la base de la puissance disponible avec des tarifs prédéfinis sur une longue durée.

Le prix de l'électricité dépend de celui du charbon

Mieux encore : c’est l’Office qui achète le charbon à partir duquel Jlec produit l’électricité. Electricité qu’il lui vend ensuite à 0,35 DH/KW. «C’est le prix le moins cher, comparé à celui de l’éolien et du solaire», nuance le directeur adjoint. Le prix de l’éolien, qui n’en est qu’à ses balbutiements, oscille entre 0,6 et 0,8 DH. «Cela dit, poursuit Omar Alaoui M’hamdi, le prix que l’on pratique dépend du prix du charbon

Le contrat, à l’issue duquel l’ensemble des installations reviendra à l’ONEE, prendra fin dans trente ans. «Nous espérons qu’un jour l’ONEE n’aura qu’un rôle de régulateur, comme l’ANRT», conclut le directeur adjoint de Taqa Morocco, qui déclare par ailleurs «être sur des projets en Afrique,» sans en dire davantage. Le courant passera sans doute.