La Nasa détecte un signe potentiel de vie sur Mars

La Nasa a annoncé, mercredi 10 septembre, une découverte sans précédent sur Mars. En juillet 2024, son rover Perseverance a identifié des biosignatures potentielles sur un rocher rougeâtre surnommé « Cheyava Falls », situé dans le cratère Jezero, une zone clé pour l’étude de l’habitabilité passée de la planète. Ces formations, appelées « taches léopard », pourraient témoigner de réactions chimiques ayant favorisé la vie microbienne il y a plusieurs milliards d’années.

Le rover Perseverance a identifié le rocher « Cheyava Falls » alors qu’il explorait la formation « Bright Angel », un ensemble d’affleurements rocheux situés aux extrémités nord et sud de Neretva Vallis, une ancienne vallée fluviale de 400 mètres de large ayant alimenté le cratère Jezero il y a des milliards d’années.

Selon les scientifiques, cette découverte suggère que Mars aurait pu offrir des conditions propices à la vie de manière plus étendue qu’on ne le pensait. Un échantillon prélevé en 2023 sur « Cheyava Falls », situé dans un ancien lit de rivière asséché, contient en effet des biosignatures potentielles, rapporte la revue Nature. La Nasa définit une telle biosignature comme une substance ou une structure pouvant avoir une origine biologique, mais nécessitant des analyses complémentaires avant de conclure à l’existence de vie.

« Cette découverte de Perseverance, lancé sous la présidence Trump lors de son premier mandat, est la plus proche indication de vie jamais observée sur Mars. L’identification d’une biosignature potentielle sur la planète rouge constitue une avancée révolutionnaire qui fera progresser notre compréhension de Mars », a déclaré Sean Duffy, administrateur par intérim de la Nasa. « L’engagement de l’agence à conduire des recherches scientifiques de référence se poursuivra, alors que nous maintenons notre objectif d’envoyer des astronautes américains sur le sol rocheux de Mars », a-t-il poursuivi.

Vague de chaleur : nouveau record de température à Agadir

Le Royaume connaît depuis le vendredi 15 mars une hausse notable des températures. Elles ont en effet dépassé le week-end dernier la moyenne mensuelle du mois de mars de 5 à 9 degrés, en particulier dans les régions du Sud jusqu’au Souss, atteignant un pic de 36,6°C le dimanche dans la ville d’Agadir.

Cette hausse des températures est attribuée à l’activité d’une dépression thermique saharienne et d’un large anticyclone qui s’étend sur le bassin méditerranéen, et qui génèrent tous deux un flux de Sud-Est faisant remonter des masses d’air chaud vers notre pays, explique la Direction générale de la météorologie (DGM).

La période actuelle de transition de l’hiver vers le printemps est souvent caractérisée par des fluctuations météorologiques marquantes de hausse ou de baisse brutale des températures, conclut la DGM.

En février 2024, les températures avaient déjà dépassé de plus de 10 degrés les moyennes habituelles dans plusieurs régions.

Une convention tripartite Maroc-UE-Israël sera signée avant la fin mars (Bourita)

« C’est la deuxième visite d’Olivér Várhelyi en moins d’un an, ce qui confirme la profondeur et la solidité des relations entre le Maroc et l’Union européenne ». C’est par ces mots que Nasser Bourita a entamé le point de presse ayant suivi ses entretiens avec le commissaire européen à la politique de voisinage et à l’élargissement, Olivér Várhelyi.

« Durant ces trois dernières années, nous avons remarqué un changement d’approche dans la politique de voisinage vis-à-vis du sud de la Méditerranée. Il y a plus d’écoute, un dialogue plus approfondi et une volonté que les pays du sud de la Méditerranée s’approprient les projets que nous développons », a souligné le ministre des Affaires étrangères, rappelant que le partenariat entre le Maroc et l’UE a enregistré « des résultats positifs tangibles en 2020 durant la crise de Covid ».

Pour Nasser Bourita, l’objectif est de faire de 2023 une année d’engagement à travers la mise en œuvre des accords de « partenariat financier » signés et l’ouverture de nouveaux horizons de coopération dans les domaines de la sécurité et de la migration, qui vont se renforcer davantage à partir de cette année.

Une convention tripartite Maroc-UE-Israël signée en mars

Le ministre des Affaires étrangères a également évoqué le partenariat tripartite régional en cours de développement entre le Maroc, l’UE et Israël. « Nous considérons que c’est un aspect complémentaire à la coopération bilatérale, qui englobera plusieurs domaines à travers la coordination entre les trois parties »

« Nous avons préparé un document que nous signerons avant la fin de ce mois pour consolider la dimension régionale tripartite dans nos relations également, dans des domaines d’intérêt commun », a annoncé Nasser Bourita.

« Nous avons un programme de coopération dans le domaine de la recherche et de la formation, que nous devons finaliser pour démarrer sa mise en œuvre. »

« Nous envisageons aussi de nous ouvrir à d’autres projets, notamment dans le domaine énergétique, avec un enjeu important à la fois pour le Maroc et l’UE », a-t-il conclu.

 

Pour Olivér Várhelyi, le Maroc est un pays phare et un pilier de stabilité dans la région. Le commissaire européen à la politique de voisinage et à l’élargissement a mis l’accent sur « l’extrême importance » du partenariat Maroc-UE.

Dans un contexte mondial marqué par de multiples défis, il n’est pas évident de trouver des partenaires stables comme le Maroc, d’où « l’extrême importance » du partenariat Maroc-UE, a souligné Olivér Várhelyi.

Le commissaire européen, actuellement en visite de travail dans le Royaume, a précisé que la signature ce jeudi, par le Maroc et l’UE, de cinq programmes de coopération d’un montant total de 5,5 milliards de dirhams (près de 500 millions d’euros) pour appuyer les grands chantiers de réforme du Royaume, témoigne de l’engagement « direct et sérieux » de la part de l’Europe envers le Maroc.

« Avec l’ensemble de nos engagements, nous changeons vraiment la nature et la profondeur de notre coopération », s’est-il réjoui, précisant que les réformes lancées au Maroc sont des réformes ambitieuses proches des valeurs européennes.

Le Maroc est et sera un bénéficiaire majeur de l’agenda de projets de l’UE pour toute la région, a précisé Olivér Várhelyi, ajoutant que cet appui financier porte sur les volets social, économique, agricole, hydrique et énergétique, ce dernier étant un secteur crucial à l’échelle mondiale.

Le Royaume a le potentiel de devenir une source d’énergie non seulement pour la région mais aussi pour l’Europe, a fait savoir Olivér Várhelyi, ajoutant que le marché européen est prêt à recevoir de l’énergie en provenance du Maroc.

Il a également mis l’accent sur l’importance des autres domaines de coopération entre le Royaume et l’UE, dont la migration et la lutte contre les réseaux criminels.

S’agissant de la reprise des relations avec Israël, Olivér Várhelyi a fait part de la volonté de l’UE de participer à cette coopération, qui permettra de relever les défis majeurs auxquels se heurte la région, notamment la gestion de l’eau.

Cette coopération trilatérale, a-t-il estimé, permettra aussi de relever les défis en matière de recherche, de développement et de rapprochement entre les peuples.

Deuxième du genre en moins d’une année, la visite du commissaire européen au Maroc intervient dans le contexte de la mise en œuvre de la Déclaration politique conjointe, adoptée en juin 2019, ayant institué le « Partenariat euro-marocain de Prospérité partagée » qui s’articule autour de quatre espaces – politique et sécurité, économie, valeurs, connaissances – et deux axes horizontaux – l’environnement et la migration.

Elle s’inscrit également dans le cadre des contacts réguliers qu’entretiennent les deux parties. Des contacts illustrés par la récente visite au Maroc du haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-président de la Commission européenne, Josep Borrell, en janvier 2023, ainsi que les précédents déplacements de six autres membres du Collège des commissaires pour la seule année 2022, dont la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

 

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Nasa: voici la vidéo de la descente du rover « Perseverance » sur Mars

Après un long voyage qui a duré sept mois, le vaisseau spatial a effectué un long voyage dans l’espace qui s’est étendu sur 480 millions de kilomètres, à une vitesse de 12.000 miles par heure, soit l’équivalent de 43.200 km par heure.

Le processus d’atterrissage était risqué car la zone cible était un vaste bassin appelé le cratère Jezero, considéré comme le site d’atterrissage le plus dangereux de toute la surface de la planète rouge, en raison de sa topographie.

La Nasa a également publié sur Facebook, une vision 360 degrés du cratère Jezero:

Une vidéo panoramique de Mars, capturée par Curiosity de la NASA

La vidéo est partagée sur le compte Twitter de L’important :


Tourisme : Marrakech redresse la barre

Après une année 2012 plutôt mitigée, Marrakech a réussi, sans trop de difficulté, à redresser la barre au cours des cinq premiers mois de 2013. Le bilan publié hier par le Conseil régional de Marrakech nous le démontre chiffres à l'appui : les nuitées ont enregistré, de janvier à mai, une hausse de 18%. Le taux d'occupation, le parent pauvre des indicateurs touristiques de la ville, a franchi, en mai, 60%, en nette progression par rapport à la même période de l'année écoulée. Le taux d'occupation moyen est de 52%.

Quant aux mouvements commerciaux, ils ont franchi un taux de croissance de + 8%, poussés, en mai, par une hausse de 20% des arrivées – un record -, et de 11% sur les cinq mois.

Il faut dire que la ville ocre a su, malgré la conjoncture et les multiples problèmes que connaît le secteur, fidéliser ses marchés émetteurs. En effet, hormis l'Espagne, tous les marchés traditionnels ont enregistré des hausses, allant même, précise le communiqué, jusqu'à 60%.

Une prouesse qui ne manquera pas de se maintenir, à en croire les responsables du CRT de Marrakech, qui met actuellement les bouchées doubles de sorte que les indicateurs (nuitées, arrivées, taux d'occupation…) restent dans le vert. Parmi les événements qui se préparent :

 Le CRT prévoit, par ailleurs, de booster le marché interne, le deuxième après la France, à travers un plan de communication en partenariat avec l'ONMT. Wait and see !