Bourse de Casablanca : le MASI termine quasi stable le 29 janvier, minières en hausse

La Bourse de Casablanca a terminé la séance du 29 janvier sur une note légèrement négative. L’indice MASI a reculé de 0,04% à 18.955,53 points, tandis que le MASI 20 a baissé de 0,32% à 1.464,22 points. L’indice MASI ESG a, pour sa part, évolué dans le vert, en hausse de 0,94% à 1.291,59 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.059,29 MMDH. Le volume global des échanges a atteint 381,41 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par CMGP Group (39,27 MDH), Société Générale des Travaux du Maroc (31,41 MDH), Delta Holding (26,80 MDH), TAQA Morocco (25,35 MDH) et AtlantaSanad (24,38 MDH).

Du côté des variations, les principales hausses de la séance ont concerné :

Managem : +5,45% à 8.700 DH
SMI : +4,23% à 7.350 DH
Minière de Touissit : +4,04% à 2.860 DH
Aradei Capital : +2,27% à 450 DH
TotalEnergies Marketing Maroc : +2,25% à 1.636 DH

À l’inverse, les plus fortes baisses ont concerné :

Wafa Assurance : -6,96% à 4.558 DH
Réalisations Mécaniques : -6,39% à 454 DH
Stroc Industrie : -4,53% à 236,25 DH
Involys : -4,29% à 181,85 DH
Microdata : -3,84% à 801 DH

Bourse de Casablanca : le MASI bondit de 1,87% à la clôture du 28 janvier

La Bourse de Casablanca a terminé la séance sur une forte hausse. L’indice MASI a progressé de 1,87% à 18.963,82 points, tandis que le MASI 20 a gagné 1,57% à 1.468,98 points. L’indice MASI ESG a également évolué dans le vert, en hausse de 1,50% à 1.279,51 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.056,11 MMDH.

Le volume global des échanges a atteint 419,81 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par Taqa Morocco (77,08 MDH), SGTM (46,68 MDH), Compagnie Minière de Touissit (27,34 MDH) et Marsamaroc (26,71 MDH).

Du côté des variations, les principales hausses de la séance ont concerné :

• Stokvis Nord Afrique : +10% à 94,3 DH
• Stroc Industrie : +9,98% à 247,45 DH
• SGTM : +8,89% à 881 DH
• Résidences Dar Saada : +6,27% à 167 DH
• Jet Contractors : +5,93% à 2.680 DH

À l’inverse, les plus fortes baisses ont concerné :

• Maghrebail : -2,10% à 900,7 DH
• CTM : -1,32% à 895 DH
• Aluminium du Maroc : -1,06% à 1.779 DH
• SNEP : -0,64% à 467 DH
• Zellidja : -0,40% à 237,05 DH

Bourse de Casablanca. Le MASI termine en hausse de 0,7%

La Bourse de Casablanca a clôturé la séance du jeudi 22 janvier sur une note positive. L’indice MASI a progressé de 0,76% à 18.792,09 points, tandis que le MASI 20 a gagné 1,02% à 1.462,77 points. L’indice MASI ESG a également évolué dans le vert, en hausse de 0,65% à 1.270,57 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.044,30 MMDH.

Le volume global des échanges a atteint 206,22 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par Société Générale des Travaux du Maroc (32,62 MDH), Attijariwafa bank (25,44 MDH), Label’Vie (17,69 MDH), Compagnie Minière de Touissit (13,27 MDH) et Travaux Généraux de Construction de Casablanca (12,21 MDH).

Du côté des variations, les plus fortes hausses de la séance ont concerné :

À l’inverse, les plus fortes baisses ont porté sur :

Bourse de Casablanca. Le MASI corrige et passe sous les 19.000 points

La Bourse de Casablanca a clôturé la séance du 20 janvier en repli. L’indice MASI a reculé de 0,66% à 18.882,11 points, tandis que le MASI 20 a cédé 0,73% à 1.468,33 points.

L’indice MASI ESG a également évolué dans le rouge, en baisse de 0,57% à 1.280,48 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.052,29 MMDH.

Le volume global des échanges a atteint 252,30 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par :

Plus fortes hausses

Plus fortes baisses

Bourse. « Le potentiel de hausse n’est pas encore totalement épuisé, à condition d’adopter une approche sélective » (Khadija El Moussily)

Après deux années de forte expansion, la Bourse de Casablanca aborde 2026 dans un contexte marqué par la poursuite de la dynamique observée ces dernières années. En 2025, le marché actions a clôturé l’année sur une progression de 27,6%, prolongeant le mouvement haussier engagé en 2024 et portant la capitalisation boursière au-delà du seuil des 1.000 MMDH.

Dans cet entretien, Khadija El Moussily, responsable Equity au sein de BMCE Capital Global Research, livre sa lecture des catalyseurs et des risques du cycle en cours. Elle revient sur la question de la valorisation du marché marocain, identifie les secteurs offrant le plus de visibilité en 2026 et détaille la posture d’investissement à privilégier dans un environnement international encore incertain.

Média24 : Après une année 2025 marquée par une nette progression de la Bourse de Casablanca, quels sont selon vous les principaux catalyseurs susceptibles d’accompagner le marché en 2026 ? Et, à l’inverse, quels sont les facteurs de risque qu’il faut garder à l’esprit à ce stade du cycle ?

Khadija El Moussily : À l’horizon 2026, la lecture du marché actions marocain s’inscrit dans une logique de normalisation après deux exercices de forte expansion. En effet, après la revalorisation significative observée en 2024-2025, la performance attendue devrait être davantage tirée par la croissance bénéficiaire, la capacité des entreprises à exécuter leurs plans stratégiques et une sélectivité accrue des investisseurs.

À court terme, une phase de prises de bénéfices pourrait intervenir autour des mois de février-mars, à l’approche de la publication des résultats annuels 2025

Cette éventuelle phase de prises de bénéfices s’inscrirait dans un contexte de niveaux de valorisation élevés sur certains segments et de repositionnement tactique des portefeuilles.

Sur l’ensemble de l’année en cours, le contexte macroéconomique toujours porteur et soutenu par la poursuite des investissements structurants, la montée en charge des grands projets d’infrastructures et une dynamique domestique toujours favorable, devraient consolider la solidité des fondamentaux du marché.

Le renforcement de la part des personnes physiques dans le volume transigé (30% au T3-2025) devrait également contribuer à la dynamique attendue.

De même et dans le sillage des opérations réussies l’année dernière, la possibilité d’avènement de nouvelles introductions en Bbourse en 2026 constitue un catalyseur important susceptible de dynamiser la liquidité, d’élargir la cote et de raviver l’intérêt des investisseurs.

L’éventualité de survenance de rapprochements stratégiques dans le cadre d’opérations de fusions-acquisitions peut également apporter un boost supplémentaire au marché.

En parallèle, les avancées structurantes ayant marqué l’année 2025, comme la création du marché à terme et les préparatifs pour le lancement des ETF dans le cadre de la nouvelle loi sur les OPCVM, devraient renforcer les bases d’un marché des capitaux plus profond et plus moderne pour les années à venir, et ce dès 2026.

Si les niveaux de valorisation appellent à la prudence sur certaines valeurs, les perspectives demeurent globalement favorables, avec un marché appelé à consolider ses acquis et à s’inscrire dans une trajectoire de croissance plus qualitative et durable.

– Quelle est aujourd’hui votre lecture de la valorisation du marché boursier marocain ? Comment répondez-vous aux investisseurs qui estiment que la Bourse de Casablanca est devenue chère après la hausse observée ces dernières années ?

– Historiquement, le marché boursier marocain a toujours affiché des niveaux de valorisation supérieurs à ceux de plusieurs marchés comparables. Cette prime s’explique avant tout par un manque structurel d’alternatives d’investissement domestiques qui canalise une part importante de l’épargne nationale vers les actifs actions, en particulier les grandes capitalisations offrant de la visibilité et du rendement.

Effectivement, la forte hausse de la capitalisation boursière observée récemment, et plus particulièrement en 2025, s’est traduite par une tension à la hausse sur les multiples avec un P/E 2025e (22,3x) supérieur à sa moyenne des cinq dernières années (21,2x).

En revanche, lorsqu’on raisonne en vision prospective, le diagnostic est plus nuancé. Les anticipations pour 2026 intègrent une normalisation progressive des multiples, portée par la poursuite de la croissance des résultats des sociétés cotées.

Autrement dit, le P/E attendu est en baisse à 20,6x, non pas parce que les cours devraient corriger fortement, mais parce que les bénéfices continuent de progresser.

Le marché marocain continue d’afficher des niveaux de valorisation globalement intéressants, en particulier pour un investisseur de moyen à long terme

En résumé, si le marché est aujourd’hui plus exigeant qu’il ne l’était par le passé, la détente attendue des multiples en 2026, combinée à des fondamentaux solides, laisse penser que le potentiel de hausse n’est pas encore totalement épuisé, à condition d’adopter une approche sélective.

– Quels sont les secteurs qui vous paraissent les plus porteurs en 2026, non pas uniquement en termes de momentum boursier, mais au regard de la visibilité économique et bénéficiaire qu’ils offrent ?

Les secteurs les plus porteurs en 2026 seront les banques, les télécoms, le BTP et les matériaux de construction, et la santé

– Premièrement, les secteurs à visibilité récurrente, en particulier les banques et les télécoms. En effet, ces derniers bénéficient de modèles économiques éprouvés, d’une base de revenus récurrents et, dans plusieurs cas, de politiques de distribution attractives. Dans un environnement où les investisseurs deviennent plus sélectifs, cette visibilité bénéficiaire constitue un avantage clé.

Deuxièmement, les secteurs directement exposés au cycle d’investissement domestique, notamment le BTP et les matériaux de construction. La visibilité sur les carnets de commandes, combinée à la poursuite des investissements structurants à moyen terme, permet d’avoir une lecture relativement claire de la trajectoire de résultats sur 2026 et au-delà.

Troisièmement, le secteur de la santé, qui offre un bon compromis entre croissance et résilience. La dynamique démographique, l’élargissement de l’accès aux soins et la nature peu cyclique de la demande confèrent à ce secteur une visibilité élevée sur les volumes et les marges, même dans des scénarios macroéconomiques moins favorables.

– Enfin, dans un environnement international encore incertain, quelle posture vous semble la plus appropriée pour aborder 2026 sur le marché marocain ?

— Pour BMCE Capital Global Research, la posture à adopter en 2026 doit être optimiste mais prudente pour tenir compte aussi bien du potentiel de croissance déjà consommé les trois dernières années que des perspectives encore favorables devant induire une poursuite de la dynamique pour l’année en cours.

Pour cela, la stratégie d’investissement retenue repose sur une construction de portefeuille inspirée du fonctionnement d’une fusée, où chaque étage joue un rôle précis et complémentaire dans la trajectoire de performance globale. Cette approche vise à combiner stabilité, montée en puissance progressive et accélération ciblée, tout en conservant une maîtrise rigoureuse du risque.

Comme cela est bien expliqué dans notre « Annual Strategy », le moteur principal constitue la base structurelle du portefeuille. À l’image du premier étage d’une fusée, il fournit l’impulsion initiale et la stabilité nécessaires pour sécuriser la trajectoire.

Il est composé de valeurs présentant des fondamentaux solides, une forte visibilité opérationnelle et une capacité récurrente de génération de cash-flow. Ces entreprises, généralement matures, offrent des profils de risque contenus et, dans de nombreux cas, un rendement régulier. Ce moteur a pour vocation d’ancrer la performance sur l’année, de limiter la volatilité et de servir de point d’appui aux autres composantes du portefeuille. Les positions y sont construites avec un horizon de moyen à long terme et font l’objet d’un suivi continu.

Le deuxième moteur accompagne la phase de montée en régime du portefeuille. Il est orienté vers des valeurs capables de délivrer une croissance maîtrisée, reposant sur des relais identifiés, une dynamique bénéficiaire positive et une structure financière équilibrée.

À ce stade, l’objectif n’est pas la prise de risque maximale, mais l’accélération progressive de la performance, en s’appuyant sur des entreprises dont la création de valeur reste lisible et soutenable. Ce moteur joue un rôle clé dans l’amélioration du potentiel de performance à moyen terme, tout en préservant l’équilibre global du portefeuille.

Enfin, le troisième correspond à la coiffe, activée de manière ponctuelle pour générer de l’alpha. Ces positions tactiques visent à exploiter des opportunités spécifiques liées à des catalyseurs identifiés, tels que des publications financières, des annonces conduisant à des ajustements de guidance ou des évolutions sectorielles et réglementaires. Ces investissements apportent une poussée supplémentaire sur des fenêtres de temps ciblées. Leur poids est volontairement encadré, leur horizon plus court et leur gestion particulièrement disciplinée, avec une attention accrue portée aux conditions d’entrée et de sortie.

Nous avons également prévu des propulseurs d’appoint, correspondant principalement aux IPO devant avoir lieu en 2026 et devant donner un boost au portefeuille au cours de l’année.

Bourse de Casablanca. Le MASI termine en baisse de 0,3%

La Bourse de Casablanca a clôturé la séance du 16 janvier en légère baisse. L’indice MASI a reculé de 0,36% à 19.200,47 points, tandis que le MASI 20 a progressé de 0,03% à 1.499,73 points.

L’indice MASI ESG a également évolué dans le rouge, en baisse de 0,57% à 1.297,96 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.067,36 MMDH. Le volume global des échanges a atteint 394,71 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par Attijariwafa bank (78,36 MDH), Managem (56,07 MDH), SGTM (41,68 MDH), Addoha (26,58 MDH) et Itissalat Al-Maghrib (25,05 MDH).

Du côté des variations, les plus fortes hausses de la séance ont concerné :

Maroc Leasing : +4,71% à 378 DH
Crédit du Maroc : +2,25% à 1.135 DH
SNEP : +2,02% à 499,9 DH
Akdital : +1,95% à 1.254 DH
TGCC  : +1,35% à 900 DH

À l’inverse, les plus fortes baisses ont porté sur :

Minière Touissit : -9,95% à 1.981 DH
SMI : -9,17% à 5.450 DH
Lesieur Cristal : -6,33% à 355 DH
Zellidja : -5,99% à 232,2 DH
Maghreb Oxygen : -5,26% à 391,1 DH

Bourse de Casablanca : le MASI recule de 0,58% lors de la séance du 15 janvier

La Bourse de Casablanca a clôturé la séance du 15 janvier en baisse. L’indice MASI a reculé de 0,58% à 19.270,33 points, tandis que le MASI 20 a cédé 0,74% à 1.499,28 points.

L’indice MASI ESG a également évolué dans le rouge, en baisse de 0,53% à 1.305,36 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.073,57 MMDH.

Le volume global des échanges a atteint 292,06 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par Société Métallurgique d’Imiter (39,49 MDH), SGTM (30,55 MDH), Attijariwafa bank (27,14 MDH), Managem (22,71 MDH) et Compagnie Minière de Touissit (21,36 MDH).

Du côté des variations, les plus fortes hausses de la séance ont concerné :

À l’inverse, les plus fortes baisses ont porté sur :

Bourse de Casablanca : le MASI termine en hausse à 19.516,7 points, porté par les valeurs minières

La Bourse de Casablanca a terminé la séance du lundi 12 janvier sur une note globalement positive.

L’indice MASI a progressé de 0,24% à 19.516,71 points, tandis que le MASI 20 a légèrement reculé de 0,24% à 1.528,14 points. L’indice MASI ESG a, pour sa part, nettement évolué dans le vert, en hausse de 1,26% à 1.320,24 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.083,61 MMDH. Le volume global des échanges a atteint 434,93 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par Managem (154,36 MDH), Attijariwafa bank (39,92 MDH), Société Générale des Travaux du Maroc (33,64 MDH), Société Métallurgique d’Imiter (18,18 MDH) et Compagnie Minière de Touissit (14,69 MDH).

Du côté des variations, les principales hausses de la séance ont concerné :

À l’inverse, les plus fortes baisses ont concerné :

https://medias24.com/2026/01/10/managem-depasse-les-7-300-dh-en-bourse-portee-par-la-hausse-des-metaux-1609277/

MASI : jusqu’où peut aller l’indice en 2026 ?

Depuis le début de l’année 2026, le MASI affiche une progression de 2,9%, malgré une évolution marquée par une alternance de séances de hausse et de correction. Après une progression entre le 2 et le 6 janvier, l’indice a corrigé lors des séances des 7 et 8 janvier.

L’année 2026 démarre dans un climat d’optimisme et de continuité des belles performances réalisées en 2025. C’est le ressenti des analystes. Cette dynamique s’explique par un mélange de facteurs qui ont porté le marché : un cadre macroéconomique plus lisible, une masse bénéficiaire des entreprises en progression, les grands chantiers de l’investissement public, mais aussi les événements sportifs dans le Maroc.

Au-delà de ces facteurs de soutien, que disent aujourd’hui les niveaux techniques du MASI, et jusqu’où l’indice peut-il aller ?

« Le MASI se comporte globalement bien en ce début d’année. On est dans une phase de transition après la sortie de la consolidation observée fin 2025, avec des mouvements encore contenus d’une séance à l’autre. Les signaux techniques restent constructifs et, tant que l’indice se maintient sur ses niveaux actuels et plus de 16.000 points, le scénario de poursuite haussière reste d’actualité », commente un analyste de la place.

« L’alternance entre hausse et correction que l’on observe depuis début janvier est tout à fait normale. En début d’année, il y a toujours des ajustements de portefeuilles et des arbitrages, d’autant plus après une année très performante. Les variations restent limitées, de l’ordre de quelques dixièmes de point, ce qui traduit une volatilité légère et saine. Cette mini-volatilité n’a rien d’inhabituel tant que le climat de marché reste rassurant et que les fondamentaux ne sont pas remis en cause ».

Jusqu’où peut aller le MASI à moyen terme ?

Pour Jérôme Boumengel et Tarik Amiar, fondateurs et associés gérants de African Financial Investment, « après une année 2025 remarquable, la Bourse de Casablanca aborde 2026 avec des perspectives toujours favorables. Plusieurs éléments plaident en faveur d’une poursuite de la dynamique haussière ».

« La croissance économique du Maroc demeure solide, portée à la fois par le redressement du secteur agricole et par la bonne tenue des activités non agricoles, créant un contexte propice à la performance des sociétés cotées ».

« La dynamique bénéficiaire reste particulièrement soutenue. D’après nos estimations, la croissance des bénéfices attendus sur les douze prochains mois s’établit autour de 21%, un niveau largement supérieur à la moyenne décennale de 7% ».

« Parallèlement, les valorisations se sont normalisées. Le P/E prospectif du MASI est revenu en ligne avec sa moyenne à cinq ans, autour de 19x, après avoir culminé à 22x avant la phase de consolidation observée début septembre ».

« L’analyse technique confirme ce scénario constructif. Le MASI semble avoir achevé sa consolidation et le retour de la pression acheteuse pourrait permettre une sortie haussière du triangle de consolidation », concluent-ils.

Un franchissement des sommets historiques vers 20.321 points ouvrirait la voie à l’objectif des 22.562 points

Une configuration technique qui ouvre la voie à de nouveaux sommets

Après plusieurs mois d’évolution sans direction tranchée, le MASI semble avoir franchi un cap technique important. C’est en tout cas la lecture livrée par BMCE Capital Global Research dans son dernier snapshot technique, où la maison de recherche estime que l’indice pourrait entrer dans une nouvelle phase haussière susceptible de le conduire vers un nouveau plus haut historique.

Depuis l’été 2025, le marché évoluait dans une large phase de consolidation en triangle, bornée par un creux situé autour de 17.765 points et un sommet proche de 20.060 points. Ce mouvement oscillatoire, anticipé dans leurs précédentes analyses, s’est prolongé jusqu’à la fin décembre, sans remise en cause de la tendance de fond.

« Cette période de consolidation s’est accompagnée de volumes relativement modérés, nettement inférieurs à ceux observés lors des phases haussières précédentes. Entre le 28 août et le 29 décembre 2025, le volume moyen quotidien sur le marché central s’est établi à environ 463 MDH, traduisant un marché en attente, mais sans pression vendeuse marquée. Pour BKGR, cette configuration correspond à la vague finale (vague E) du triangle, identifiée autour du niveau de 18.387 points, marquant la fin de la phase corrective ».

Des signaux techniques qui confirment la solidité du mouvement

À la clôture de la séance du 5 janvier 2026, le MASI s’est établi à 19.441 points, confirmant son maintien au-dessus de la moyenne mobile exponentielle à 20 jours. Un élément jugé d’autant plus significatif que l’indice a trouvé, depuis septembre, un appui à trois reprises sur sa moyenne mobile à 200 jours, sans jamais la rompre.

Sur le plan des indicateurs, BKGR souligne également l’absence de divergence baissière sur le RSI en données hebdomadaires. L’oscillateur reste au-dessus de sa zone de neutralité, ce qui conforte l’idée d’un marché toujours inscrit dans une dynamique haussière saine, sans excès technique immédiat.

C’est toutefois l’analyse en vagues d’Elliott qui constitue le cœur du scénario avancé par BKGR. Selon cette lecture, le MASI serait entré dans la cinquième vague haussière d’une troisième vague de grand degré. Historiquement, ce type de configuration correspond à des phases de marché caractérisées par une reprise progressive des volumes et un sentiment de marché de plus en plus positif, pouvant aller jusqu’à une certaine euphorie.

Dans ce cadre, la sortie haussière du triangle ouvre un premier objectif technique situé autour de 21.000 points. Ce niveau constitue, pour BKGR, une cible cohérente à court terme après la validation de la fin de la consolidation.

Au-delà de ce premier palier, l’analyse devient plus ambitieuse. BKGR s’appuie sur un nouveau canal haussier reliant les points d’achèvement des vagues 2, 3 et 4. La borne supérieure de ce canal coïncide avec une extension de Fibonacci de 61,8% appliquée aux vagues (1) et (3), ce qui fait émerger une zone cible comprise entre 22.500 et 22.800 points.

Cette zone correspondrait à la fin théorique de la vague 5, et donc à un nouveau plus haut historique pour l’indice MASI. Un scénario que la maison de recherche juge crédible tant que la structure technique actuelle n’est pas remise en cause.

BKGR conclut en réaffirmant son opinion positive sur l’orientation du marché actions marocain. « Ce biais reste valable tant que le MASI se maintient au-dessus du seuil stratégique des 16.000 points, niveau qui constitue la borne basse de la structure de long terme ».

« Dans ce cadre, la fin de la consolidation en triangle est désormais considérée comme actée, et la reprise en cours pourrait conduire l’indice vers un nouveau all-time high, dans un environnement de marché appelé à rester porteur », concluent les analystes de BKGR.

Source : BKGR

Bourse de Casablanca. Le MASI corrige ce 8 janvier (-0,3%)

La Bourse de Casablanca a terminé la séance en légère baisse. L’indice MASI a reculé de 0,29% à 19.388,28 points, tandis que le MASI 20 a cédé 0,25% à 1.527,84 points.

À l’inverse, l’indice MASI ESG a évolué marginalement dans le vert, en hausse de 0,06% à 1.296,04 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.071,32 MMDH.

Le volume global des échanges a atteint 359,6 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par Attijariwafa bank (64,94 MDH), SGTM (62,08 MDH), TGCC (34,50 MDH), Akdital (24,65 MDH) et IAM (23,52 MDH).

Du côté des variations, les principales hausses de la séance ont concerné :

M2M Group : +5,98% à 487,5 DH
Risma : +3,98% à 414,9 DH
Bank of Africa : +3,41% à 227,5 DH
Cosumar : +2,05% à 211,35 DH
Sothema : +1,97% à 1.865 DH

À l’inverse, les principales baisses ont porté sur :

Rebab Company : -5,98% à 100,6 DH
Maroc Leasing : -5,12% à 361 DH
Lesieur Cristal : -3,51% à 353,15 DH
Fenie Brossette : -3,51% à 410,1 DH
Delta Holding : -2,93% à 76 DH

https://medias24.com/2026/01/05/bourse-de-casablanca-dans-quel-contexte-demarre-lannee-2026-et-quels-seront-les-veritables-drivers-du-marche-1606349/

Bourse de Casablanca. Une correction du MASI ce 7 janvier (-0,5%)

La Bourse de Casablanca a terminé la séance en baisse. L’indice MASI a reculé de 0,56% à 19.445,46 points, tandis que le MASI 20 a cédé 0,75% à 1.531,62 points.

L’indice MASI ESG a également évolué dans le rouge, en baisse de 0,66% à 1.295,23 points.

La capitalisation boursière s’est établie à 1.073,44 MMDH.

Le volume global des échanges a atteint 496,56 MDH, réalisé principalement sur le marché central.

Les échanges ont été dominés par SGTM (177,85 MDH), Attijariwafa bank (71,01 MDH), Managem (24,70 MDH), Bank of Africa (23,58 MDH) et Cash Plus S.A. (20,47 MDH).

Du côté des variations, les principales hausses de la séance ont concerné :

À l’inverse, les principales baisses ont porté sur :

https://medias24.com/2026/01/05/bourse-de-casablanca-dans-quel-contexte-demarre-lannee-2026-et-quels-seront-les-veritables-drivers-du-marche-1606349/

Bourse de Casablanca : dans quel contexte démarre 2026 et quels seront les véritables drivers du marché ?

La Bourse de Casablanca démarre l’année 2026 dans un climat de confiance. L’indice MASI entame l’exercice en hausse et franchit d’emblée le seuil symbolique des 19.000 points, un niveau qui résume à lui seul l’état d’esprit du marché en ce début d’année.

Il faut dire que 2025 a été une année exceptionnelle, personne ne le conteste. Le marché a fait preuve d’un large consensus, porté par de solides performances et une dynamique haussière marquée. Le MASI a ainsi terminé l’année sur une progression de 27,5%, nettement supérieure à celles enregistrées en 2024 (+22%) et 2023 (+12%). Une performance d’autant plus notable qu’elle a concerné la majorité des secteurs cotés.

Quelques compartiments sont restés en retrait, à l’image des transports, des boissons, de la chimie ou encore des sociétés de placement immobilier, des secteurs qui regroupent essentiellement des valeurs de moyenne et petite capitalisation. Mais globalement, la hausse de 2025 a été large, visible et assumée par le marché.

Pour rappel, le MASI a atteint un plus haut historique de 20.233,5 points fin août 2025, tandis que la capitalisation boursière a largement dépassé le seuil des 1.000 milliards de dirhams.

L’année 2025 a également été marquée par une hausse significative de la volatilité. La volatilité annuelle s’est établie à 15,94%, contre 8,45% en 2024, ce qui montre une intensification des fluctuations des cours. Ce niveau figure parmi les plus élevés observés sur la période récente, hors le pic exceptionnel de 2020.

Avec l’ouverture de 2026, les questions qui se posent aujourd’hui sont centrales : dans quel contexte démarre réellement l’année boursière ? Quels facteurs vont peser sur le marché, quels éléments peuvent l’influencer, et quels seront les véritables drivers à surveiller ?

Les facteurs et drivers de l’année boursière 2026

Selon les analystes de MSIN, l’année boursière 2026 s’inscrit dans le prolongement de la dynamique enclenchée depuis 2023, dans un environnement qui reste porteur pour le marché actions.

Un avis largement partagé par plusieurs analystes contactés par nos soins. « L’année 2026 devrait être une année de poursuite de la hausse. Ce n’est pas une année de rattrapage. Le marché actions conserve un réel intérêt, d’autant que la rémunération, par exemple obligataire, reste encore modeste. Les investisseurs continueront donc à privilégier le marché actions. Par ailleurs, avec les IPO de 2025, la part des investisseurs retail devient plus visible aux côtés des institutionnels. C’est un signal positif, d’autant que la Bourse de Casablanca a vécu en 2025 l’une des années les plus marquantes de son histoire, et ce rythme devrait se poursuivre ».

Comment expliquer cet optimisme ? Plusieurs facteurs se croisent. D’abord, le cadre macroéconomique et monétaire demeure favorable.

L’inflation devrait rester maîtrisée autour de 1% en 2026, ouvrant la voie à la poursuite de l’assouplissement de la politique monétaire. Dans ce contexte, la tendance baissière des taux d’intérêt continuerait d’offrir des opportunités d’arbitrage en faveur du marché actions, renforçant l’attractivité relative des placements boursiers par rapport aux actifs sans risque.

À cela s’ajoute l’effet des résultats des sociétés cotées. La forte progression des bénéfices enregistrée en 2025 constitue, selon les analystes de MSIN, un socle important pour 2026. Ce rebond a été porté notamment par le retour à la normale des résultats de Maroc Telecom, mais aussi par la bonne dynamique du secteur bancaire et du BTP, deux piliers majeurs de la cote casablancaise. Cette amélioration de la profitabilité demeure un élément clé du soutien des valorisations.

Sur le plan sectoriel, la poursuite de la reprise d’activité dans plusieurs branches, notamment le BTP, le tourisme, le secteur bancaire, l’événementiel, les transports, les télécoms et l’informatique. Cette dynamique est directement liée à l’organisation de grands événements sportifs, qui continuent de générer des besoins en infrastructures, en services et en investissements.

« Pour le secteur touristique, par exemple, l’organisation de la CAN dans notre pays devrait contribuer à soutenir l’activité du secteur, et donc les performances des hôtels et leurs résultats ».

Le secteur du BTP occupe d’ailleurs une place centrale dans les perspectives 2026. En effet, la mobilisation du secteur dans le cadre du programme de reconstruction des régions sinistrées par le séisme d’Al Haouz, doté d’un budget de 120 MMDH sur cinq ans, est un chantier structurel qui constitue un levier durable pour l’activité et pour plusieurs sociétés cotées exposées aux travaux publics et à l’ingénierie.

« Nous l’avons tous constaté l’engouement des investisseurs pour les valeurs du BTP. Bien évidemment, les grands chantiers liés à la CAN 2025 et à la Coupe du monde 2030 ont contribué à cet intérêt pour le secteur. L’exemple le plus récent est celui de SGTM, qui a gagné plus de 126% depuis son IPO. Mais, bien entendu, les performances passées ne préjugent pas des performances futures ».

Parallèlement, la reprise progressive du secteur immobilier est également identifiée comme un facteur de soutien. Celle-ci devrait bénéficier de la mise en œuvre du programme d’aide au logement, qui s’étale sur la période 2024-2028, et qui soutient aussi bien la demande que l’activité des opérateurs liés à la construction et aux matériaux.

Sans oublier l’espoir d’une très bonne campagne agricole en 2026, porté par les précipitations enregistrées en novembre et décembre. Après plusieurs années de sécheresse, une amélioration des conditions climatiques pourrait contribuer à soutenir la croissance économique nationale et, indirectement, certains secteurs cotés exposés à la demande intérieure.

Des facteurs de confiance et de visibilité internationale

Au-delà des facteurs domestiques, des éléments de confiance et de perception internationale entrent aussi en jeu. MSIN souligne la possibilité d’un retour du Maroc au sein de l’indice MSCI Emerging Markets en 2026, à la faveur de l’amélioration significative de la liquidité du marché. Un tel scénario pourrait renforcer la visibilité de la place casablancaise auprès des investisseurs internationaux.

Dans le même esprit, les analystes rappellent que « le retour du Maroc à son statut « Investment Grade », unique en Afrique, constitue un élément positif. Cette amélioration du profil de crédit du pays est susceptible de contribuer à la baisse du coût du financement extérieur et de permettre au Trésor de diversifier davantage ses sources de financement, avec des effets indirects favorables sur l’ensemble du marché financier ».

Les chantiers de transition énergétique figurent également parmi les moteurs identifiés pour 2026. Le développement des énergies renouvelables, de l’hydrogène vert, du dessalement de l’eau de mer et des infrastructures associées devrait bénéficier à plusieurs sociétés cotées, notamment dans l’électricité, le BTP et l’ingénierie, selon l’analyse de MSIN.

À ces facteurs s’ajoute l’intégration progressive de l’intelligence artificielle dans les modèles économiques. Les analystes estiment que cette dynamique pourrait soutenir la croissance des sociétés cotées opérant dans l’IT et les services informatiques, portée par des gains de productivité et une demande accrue en solutions technologiques.

Sur le plan institutionnel, les élections législatives de 2026 sont également mentionnées comme un facteur susceptible de renforcer l’optimisme des investisseurs et de favoriser un climat de confiance, même si leur impact reste par nature indirect et dépendant du contexte global.

Enfin, la dynamique attendue des opérations financières, notamment les IPO, les augmentations de capital et le recours croissant aux marchés de capitaux pour compléter les sources de financement traditionnelles. Ces opérations pourraient contribuer à raviver l’intérêt des investisseurs particuliers et à soutenir l’animation du marché.

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