Vaste mouvement dans les directions provinciales de l’Éducation nationale

Sept directeurs provinciaux ont été mutés, tandis que les fonctions de 16 autres ont été suspendues.

Par ailleurs, un appel à candidatures sera lancé pour pourvoir 27 postes de directeurs provinciaux, dont 11 actuellement vacants.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’évaluation de la performance pédagogique et managériale des directeurs provinciaux, ainsi que de leur capacité à contribuer à la mise en œuvre des réformes et à l’atteinte de leurs objectifs, explique un communiqué du ministère.

Plus de 36.600 enseignants bénéficient du mouvement de mutation en 2020-2021

Ce mouvement a profité à 22.810 enseignants du cycle primaire, contre 15.625 l’année dernière, à 8.004 enseignants du secondaire collégial, contre 6.793 l’année dernière et à 5.877 enseignants du secondaire qualifiant, contre 5.495 l’année dernière, a précisé le ministère de l’Education nationale dans un communiqué.

Le département a en outre indiqué que la procédure de recours sera ouverte durant sept jours à compter de la date de publication de ces résultats. Les demandes sont à adresser par voie hiérarchique auprès des Académies régionales d’éducation et de formation, avant le 8 novembre 2019.

L’Arabie saoudite refuse de siéger au Conseil de sécurité de l’ONU

Dans un communiqué publié quelques heures après l'élection comme membre non permanent du Conseil de sécurité de ce poids-lourd du monde arabe qui soutient sans réserve l'opposition syrienne, le ministère saoudien des Affaires étrangères a fustigé la politique de "deux poids, deux mesures" de l'institution au Proche-Orient.

"L'Arabie saoudite (. . . ) n'a pas d'autre option que de refuser de devenir membre du Conseil de sécurité jusqu'à ce que ce dernier soit réformé et qu'on lui donne les moyens d'accomplir son devoir et d'assumer ses responsabilités pour préserver la paix et la sécurité dans le monde", a affirmé le ministère.

Par ce geste, qui constitue une première, l'Arabie saoudite "veut exprimer son indignation face aux pays membres permanents du Conseil de sécurité", a déclaré à l'AFP l'expert saoudien Abdel Aziz Al Sager, directeur du Gulf Research Center.

"Elle veut également exprimer son malaise face à la nouvelle politique de Washington et en particulier aux positions du président Barack Obama sur l'Iran, la Syrie et le Yémen", a-t-il ajouté.

Le royaume saoudien, premier exportateur mondial de pétrole, avait été élu jeudi, pour la première fois, membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, en même temps que le Tchad, le Chili, le Nigeria et la Lituanie.  Leur mandat de deux ans doit débuter le 1er janvier 2014.

Le ministère saoudien estime que le fait "de permettre au régime en place en Syrie de tuer son peuple et de le brûler à l'arme chimique au vu et au su du monde entier sans sanctions dissuasives est une preuve claire de l'impuissance du Conseil de sécurité à accomplir son devoir et à assumer ses responsabilités".