Mundiapolis organise son 10e Forum de recrutement et de l’entreprenariat

Placé sous le thème « Décrocher un métier d’avenir dans un marché en mutation: quel défi pour les candidats et les RH? », le forum a connu la participation d’une trentaine d’entreprises nationales et multinationales.

La conférence d’ouverture a été marquée par l’intervention de représentants d’entreprises, notamment les présidents du directoire de Wafabail et de S2M, Abdellatif Seddiqi et Aziz Daddane, ainsi que la directrice des ressources humaines de Fawaz Alhokair Group Fashion Retail, Sanae Lferd.

Véritables partenaires de l’Université Mundiapolis, ces entreprises se démarquent par leur fort engagement vis-à-vis de l’employabilité des jeunes diplômés, à travers leur accueil régulier des étudiants stagiaires de l’Université ainsi que leur participation active aux ateliers métiers complémentaires à la formation.

Pour les étudiants participants au Mundia Job Fair, l’occasion a été idoine pour rencontrer les responsables du recrutement des entreprises présentes et postuler aux diverses offres de stages et d’emploi, notamment à travers des sessions de job dating. En outre, une quarantaine de candidats sélectionnés ont soumis leur projet personnel et professionnel à un jury composé de spécialistes du recrutement.

« Rencontrer des recruteurs et établir un dialogue constructif avec les entreprises, représente une chance inestimable pour les étudiants de créer un contact direct, beaucoup plus productif qu’une présentation virtuelle. Les étudiants assistent à des débats qui ont pour objectif d’expliquer tous les enjeux liés à l’employabilité, à la performance et à l’agilité », conclut Hanane El Jaffali, directrice du Centre d’accompagnement à la réussite des étudiants (CARE).

L’Etat français a cédé 1% du capital d’Airbus Group pour 451 millions d’euros

Cette opération a été effectuée par le biais d'un placement institutionnel accéléré et a porté sur environ 8 millions d'actions. Elle a été menée au travers de la société Sogepa. Le cours d'Airbus Group s'est apprécié de 74,63% en un an, à 56,44 euros par action à la clôture de mercredi, profitant notamment de la réforme de sa gouvernance intervenue en 2013. A ce cours, le bloc cédé par l'Etat représentait 453 millions d'euros. La nouvelle gouvernance a rendu la direction de l'entreprise indépendante des trois États présents à son capital, la France, l'Allemagne et l'Espagne. Depuis cette réforme, ces Etats ne sont que de simples actionnaires et ne sont plus représentés au conseil d'administration.

Au terme de cette cession, l'Etat français et l'Allemagne disposent chacun de 11% du capital, conformément à un accord bilatéral prévoyant que les deux pays détiennent une participation identique dans le capital du groupe aéronautique et de défense, ce qui avait conduit Berlin à augmenter de son côté sa propre participation pour atteindre le chiffre de 11%. « Comme les récentes cessions de titres détenus par l'Etat dans Safran, Aéroports de Paris et EADS réalisées ces derniers mois, cette opération s'inscrit dans le cadre d'une politique de gestion active des participations de l'Etat conforme à la nouvelle doctrine de l'Etat actionnaire », a précisé le communiqué du ministre.

L'État s'était montré particulièrement actif l'an dernier dans la gestion de son portefeuille de participations, avec une série de cessions qui lui ont permis de récolter près de 2,4 milliards d'euros. Il avait ainsi déjà cédé une partie de ses parts dans Airbus Group pour près de 1,2 milliard d'euros. Il avait également vendu 9,5% du gestionnaire des aéroports Aéroports de Paris (ADP) au profit du groupe de BTP Vinci et de l'assureur Predica (groupe Crédit Agricole), ce qui lui a rapporté 738 millions d'euros en tout (dont 303 millions qui sont revenus à l'État, et 435 millions au Fonds stratégique d'investissements – FSI).

L'Etat s'est également défait à deux reprises de parts dans l'équipementier aéronautique Safran pour un montant combiné de 1,35 milliard d'euros. Par ailleurs, le président de la République François Hollande a souligné lors de sa conférence de presse mardi que des cessions d'actions pourraient servir à financer l'entrée de l'Etat au capital d'autres groupes, en réponse à une question sur une éventuelle prise de participation dans PSA Peugeot Citroën.

(Avec AFP) 

Développement d’un biocarburant français obtenu via des bactéries

L'entreprise basée à Montpellier « est parvenue à produire de l'éthanol à 9% », contre environ 3% en septembre 2012, lorsque Deinove avait revendiqué une première mondiale en produisant des biocarburants avec ce nouveau procédé. « Ces résultats placent Deinove au premier rang de la compétition internationale sur les biocarburants de deuxième génération, issus de la biomasse non alimentaire », se réjouit la société jeudi dans un communiqué.

Selon l'entreprise, ce rendement dépasse très largement le seuil « permettant d'envisager une exploitation industrielle du procédé ». « Aucun autre procédé bactérien de fermentation n'a démontré de telles capacités à ce jour », souligne-t-elle. Deux étapes restent à valider avant le passage au stade industriel, prévu en 2015, dont une nouvelle campagne d'essais dans des « bioréacteurs » de 300 litres, dont les résultats seront connus avant la fin du premier semestre. L'éthanol (plus communément connu sous le nom d'alcool) est un carburant qui se substitue à l'essence. De l'éthanol de première génération, obtenu à partir de canne à sucre, de maïs ou encore de betteraves, est déjà incorporé dans de nombreux pays dans le monde, le Brésil et les Etats-Unis étant les deux principaux producteurs. On produit également des quantités significatives de biodiesel avec le colza ou le palmier à huile.

Mais le bilan environnemental contesté et la pression des agrocarburants sur la demande mondiale en produits alimentaires pousse la recherche et les subventions vers les biocarburants dits de deuxième génération, c'est à dire utilisant de la biomasse non comestible (paille, bois, déchets agricoles, etc.). De nombreuses technologies s'affrontent pour tenter de parvenir à une production de masse économiquement rentable.

(Avec AFP) 

Le prix du fuel en baisse à partir du 16 janvier, ceux de l’essence et du gasoil inchangés

Le prix du fuel industriel n°2 baissera de 132,21 DH/tonne, tandis que ceux de l'essence super et du gasoil restent inchangés à compter du 16 janvier 2014, annonce le ministère chargé des Affaires générales et de la gouvernance.

Le prix du fuel oil n°2 s'établira ainsi à 4944,42 DH/tonne (-132,21 DH/tonne), tandis que ceux de l'essence super et du gasoil restent maintenus respectivement à 12,02 DH/litre et à 8,54 DH/litre.

La commission interministérielle des prix, qui a tenu mercredi 15 janvier une réunion consacrée à l'examen de la situation des prix des produits pétroliers liquides, a précisé qu'à ces prix s'ajoutent les différentiels de transport entre Mohammedia et les autres villes du royaume.

Cette décision intervient après calcul des moyennes des cotations internationales des produits pétroliers raffinés origine Rotterdam, Hollande, au titre de la période allant du 13 décembre 2013 au 12 janvier 2014, et de la moyenne du cours de change du dollar américain par rapport au dirham pour la même période.

A cet effet, la commission interministérielle des prix a remarqué que l'impact des variations des cotations internationales sur les prix de vente au public n'a pas dépassé le seuil de 2,5% pour l'essence et le gasoil, tandis que pour le fuel oil n°2, il a été de -2,6%.