Nasser Bourita participe à Dakar au forum « Invest in Senegal »

Une forte délégation d’opérateurs économiques marocains, représentant la CGEM et quelques-uns des acteurs nationaux les plus importants dans les domaines de la banque, de l’industrie médicale et pharmaceutique, de l’énergie et de l’eau, prend part au forum.

« Invest in Senegal » est le principal événement économique annuel organisé par l’État sénégalais sous l’égide de la présidence de la République. Il constitue une plateforme économique de premier plan, permettant des rencontres entre les investisseurs internationaux et les porteurs de projets locaux.

Lors de ce forum, le gouvernement sénégalais présente ses meilleures opportunités d’investissement directement aux décideurs économiques mondiaux, dans le but d’attirer les capitaux et d’accélérer la croissance du pays.

(Avec MAP)

Nasser Bourita reçoit le président du groupe d’amitié France-Maroc au Sénat

Dans une déclaration à la presse à l’issue de ces entretiens, M. Cambon s’est félicité des échanges fructueux entre les deux parties, mettant en avant l’importance du dialogue bilatéral qui date de plusieurs années.

Le bilan de l’année 2024-2025 a été riche en événements positifs, s’est-il réjoui, rappelant dans ce sens la visite d’État effectuée en octobre dernier au Maroc par le Président français Emmanuel Macron, qui a été marquée par la réaffirmation de la position de la France soutenant la souveraineté du Royaume sur ses provinces du Sud.

Le groupe d’amitié France-Maroc a toujours apporté un soutien indéfectible à la position marocaine vis-à-vis de cette question, a relevé le parlementaire français, ajoutant que les membres de la délégation, « composée de différentes sensibilités qui partagent toutes la même considération et passion pour ce pays », viennent exprimer, dans le cadre de ces échanges, leur mobilisation afin de contribuer à écrire un nouveau chapitre de l’histoire maroco-française, tel que voulu par le Roi Mohammed VI et le Président français Emmanuel Macron.

Pour consolider cette relation privilégiée entre la France et le Maroc, M. Cambon a appelé à la réactivation du Forum interparlementaire maroco-français, dont la quatrième et dernière édition s’est tenue en décembre 2019 à Paris.

Soulignant l’importance de donner un nouvel élan parlementaire à cette relation, le responsable français a indiqué que de nombreux projets sont à entreprendre, citant le projet d’extension de la Ligne à Grande Vitesse, la construction près de Rabat de la plus grande usine de dessalement de l’eau de mer d’Afrique et l’accord signé entre la RAM et Airbus pour l’élargissement de la flotte de la compagnie aérienne nationale.

En ce qui concerne le secteur des énergies renouvelables, M. Cambon a qualifié d' »inspirante » l’expérience du Royaume, estimant que le Maroc et la France peuvent contribuer au développement d’une nouvelle vision pour le continent africain en la matière. Selon le président du groupe d’amitié France-Maroc au Sénat, au-delà des liens traditionnels sur les plans culturel et scientifique et des échanges humains entre les deux peuples, les relations entre Rabat et Paris peuvent être renforcées par la voie de la diplomatie parlementaire.

(Avec MAP)

Sahara. Pour le Ghana, le plan d’autonomie est « la seule base réaliste et durable pour une solution mutuellement acceptable »

Cette position a été exprimée dans le communiqué conjoint signé au terme de la réunion tenue, ce jeudi à Rabat, entre Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, et Samuel Okudzeto Ablakwa, ministre des Affaires étrangères de la République du Ghana.

Sur la base des récents développements, le ministre ghanéen a salué les efforts des Nations Unies en tant que cadre exclusif pour parvenir à une solution réaliste, pratique et durable au différend autour du Sahara marocain.

Le ministre des Affaires étrangères de la République du Ghana, Samuel Okudzeto Ablakwa, a salué, jeudi à Rabat, les initiatives royales et exprimé son admiration pour le leadership et l’engagement fort du Roi Mohammed VI en faveur de la paix, de la stabilité et du développement en Afrique.

M. Okudzeto Ablakwa a salué le leadership et la contribution louable du Roi Mohammed VI aux efforts de la communauté internationale pour la promotion de la paix, de la stabilité et du développement en Afrique.

Dans ce cadre, il a exprimé l’engagement de son pays à consolider davantage la coopération avec le Royaume du Maroc dans les différents domaines.

Par ailleurs, les deux ministres ont salué la dynamique enclenchée dans le cadre du Processus des États africains atlantiques pour faire de l’espace africain atlantique un cadre géostratégique qui recèle d’importantes opportunités de synergie et de coopération entre les pays qui le composent, dans les domaines stratégiques tels que l’environnement, la sécurité alimentaire, la santé, l’énergie, l’interconnexion logistique, la mutualisation des ressources, l’échange d’expériences et qui peut, à cet égard, constituer une zone de co-émergence et de stabilité.

M. Okudzeto Ablakwa a également salué l’initiative du Roi visant à favoriser l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique, soulignant l’importance stratégique de cette initiative qui s’inscrit dans le cadre de la solidarité agissante du Maroc avec les pays africains frères.

Ci-après, le fac simile du communiqué conjoint. La question du Sahara figure aux paragraphes 13 et 14 :

Réciprocité, intérêt national et flexibilité : les trois principes de la politique de visas du Maroc (Bourita)

Intervenant le mardi 3 juin à la Chambre des conseillers, le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a affirmé que le Maroc adopte une politique de visas souveraine, fondée sur des considérations politiques, historiques, économiques et sociales.

Chaque pays est libre de fixer ses propres règles, a-t-il souligné, mais pour le Royaume, cette politique repose sur trois principes essentiels : la réciprocité, la défense des intérêts économiques et politiques, et une flexibilité adaptée aux contextes.

Interpellé sur la question du e-visa marocain, le ministre a précisé que son coût et sa sécurité ont évolué, conformément aux standards internationaux.

Visas Schengen, un taux de refus d’environ 20%

En 2024, près de 610.000 visas Schengen ont été délivrés au Maroc, avec un taux de refus d’environ 20%, a détaillé Nasser Bourita. La France, principal pays émetteur, a accordé 283.000 visas, enregistrant une hausse de plus de 17% par rapport à l’année précédente.

Cependant, le ministre a mis en garde contre certaines pratiques, qu’elles proviennent de représentations diplomatiques ou d’intermédiaires, qui portent atteinte à la dignité des citoyens marocains. Le Royaume, a-t-il affirmé, ne peut tolérer de telles dérives, même si elles restent isolées, et se réserve le droit d’y réagir.

1.345 plaintes traitées

Dans un autre registre, le ministre a fait état de 1.345 demandes et plaintes traitées en 2024 via le portail national des réclamations « chikaya.ma« .

Ces réclamations se répartissent en quatre grandes catégories : consulaires, demandes liées à l’état civil, de nature pénale et à portée sociale.

Les plaintes relevant des compétences directes du ministère sont traitées en interne, tandis que les autres sont transmises aux départements concernés ou à la Fondation Hassan II pour les MRE. Une coordination étroite avec l’institution du Médiateur est également en place pour assurer un meilleur suivi.

Valoriser les compétences marocaines à l’étranger

Nasser Bourita a insisté sur la nécessité de mieux exploiter le potentiel des compétences marocaines établies à l’étranger, notamment à travers la création d’une banque de données dédiée.

Il a également souligné que les investissements des MRE, estimés à 6 millions dans plus de 100 pays, dont 80% dans six pays européens, ne représentent qu’environ 10% de leurs transferts, un chiffre qu’il est impératif de dynamiser. Selon lui, ces compétences doivent devenir un véritable levier de développement national.

Nasser Bourita reçoit le représentant spécial de l’UE pour le Sahel

Dans une déclaration à la presse à l’issue de cet entretien, Joào Cravinho a indiqué que l’UE entretient avec le Maroc « une relation féconde, très forte, qui a beaucoup de polyvalence et dispose de différentes dimensions », relevant que l’échange et la coopération avec le Royaume revêtent une « priorité de très grande importance ».

« Les relations de voisinage que le Maroc entretient avec les pays du Sahel constituent pour nous une source très importante de connaissances, de compréhension et aussi d’identification de pistes de travail conjoint pour le bien des peuples du Sahel« , a souligné Joào Cravinho.

Le diplomate a relevé, dans ce sens, que la région du Sahel est « fragile des points de vue sécuritaire et socio-économique, qui sont deux questions liées, ce qui représente un défi de taille », ajoutant que l’UE et le Maroc ont un rôle majeur à jouer dans la région.

Il a aussi noté que l’objectif de sa visite est d’explorer les voies pour approfondir la dimension de la relation entre l’Union européenne et le Maroc concernant la région du Sahel, afin d’atteindre des objectifs communs de paix et de sécurité au service des populations de cette région.

https://medias24.com/chronique/ni-puissance-ni-ingerence-ce-que-signifie-la-strategie-marocaine-au-sahel/

Message du président égyptien au Roi Mohammed VI : une volonté commune de renforcer la dynamique bilatérale

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a reçu mercredi 28 mai à Rabat son homologue égyptien, Badr Abdelatty, ministre des Affaires étrangères, de l’immigration et des affaires des Egyptiens à l’étranger.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations entre le Maroc et l’Égypte, à la lumière des orientations du Roi Mohammed VI et du Président Abdel Fattah Al-Sissi.

À cette occasion, M. Bourita a reçu un message écrit adressé au Roi par le Président égyptien, traduisant la « volonté des dirigeants des deux pays de consolider la dynamique positive que connaissent les relations entre le Royaume du Maroc et la République Arabe d’Égypte et de les hisser à des horizons plus larges de coopération et de complémentarité, au service des deux pays frères ».

 Une commission conjointe de coordination et de suivi

Les deux ministres ont salué la solidité des liens entre leurs pays et exprimé leur ambition de leur insuffler un nouvel élan, notamment sur le plan économique. Ils ont convenu de renforcer la complémentarité entre les deux économies dans une logique de partenariat gagnant-gagnant, en mettant l’accent sur le rôle du secteur privé comme moteur de cette coopération.

Pour structurer cette ambition, il a été décidé de mettre en place une commission conjointe de coordination et de suivi, présidée par les chefs de gouvernement des deux pays et composée de ministres sectoriels. Cette instance se réunira régulièrement, en alternance entre Rabat et Le Caire. La tenue au Caire, courant 2025, de la 4e session du mécanisme de dialogue politique et stratégique a également été annoncée.

Par ailleurs, le ministre égyptien a réitéré l’attachement de son pays aux principes du communiqué conjoint du 10 mai 2022, notamment le respect de la souveraineté des États, la non-ingérence dans leurs affaires intérieures et la promotion du développement comme socle de stabilité.

Les deux parties ont abordé les grandes questions régionales et internationales d’intérêt commun, mettant en avant la nécessité de « renforcer la solidarité arabe et de promouvoir l’action collective pour la stabilité de la région ».

Sur le dossier palestinien, les deux ministres ont réaffirmé leur attachement à une solution à deux États, conformément aux résolutions internationales et à l’Initiative de paix arabe. Concernant la situation à Gaza, ils ont souligné l’urgence d’un cessez-le-feu global, l’application de ses termes, l’acheminement fluide de l’aide humanitaire et la relance du processus politique.

Le Kenya inaugure son ambassade à Rabat

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et de la diaspora de la République du Kenya, Musalia Mudavadi, ont inauguré, ce lundi 26 mai, l’ambassade de la République du Kenya à Rabat.

Dans son allocution prononcée à cette occasion, Nasser Bourita a souligné que cette inauguration intervient alors que les deux pays célèbrent cette année le 60e anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques.

De son côté, Musalia Mudavadi a affirmé que l’ouverture de cette ambassade marque une nouvelle étape dans les relations bilatérales et offrira aux deux pays l’opportunité de renforcer leur coopération et d’échanger leurs expertises dans divers domaines.

Cette inauguration s’est tenue à l’issue d’une réunion entre Nasser Bourita et Musalia Mudavadi, au cours de laquelle ce dernier a réaffirmé le soutien de son pays au Plan marocain d’autonomie, considéré comme la seule approche durable pour résoudre la question du Sahara. Il a également salué le consensus international croissant et la dynamique menée par le Roi Mohammed VI en faveur de ce plan.

Cause palestinienne : le Maroc réaffirme la nécessité de relancer une dynamique « crédible et inclusive » autour de la solution à deux États

La cinquième réunion de l’Alliance globale pour la mise en œuvre de la solution à Deux États s’est ouverte mardi 20 mai à Rabat, rassemblant des délégations de plus de 50 pays et organisations internationales. Organisée par le Maroc en partenariat avec les Pays-Bas, cette rencontre se tient sur le thème « Maintenir la dynamique du processus de paix : leçons tirées, réussites et perspectives », dans un contexte de tensions extrêmes sur le terrain, notamment à Gaza.

Intervenant à l’issue des travaux, le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita a souligné que le choix de Rabat pour accueillir cette réunion n’était pas fortuit : « Il reflète l’engagement constant du Maroc, sous la conduite du Roi Mohammed VI, en faveur de la cause palestinienne et de la paix au Moyen-Orient », a-t-il déclaré.

Le Maroc, a-t-il insisté, jouit de la confiance des différentes parties au conflit et des principaux acteurs internationaux. Ce capital diplomatique, construit « depuis des décennies », permet au Royaume de jouer un rôle central dans les efforts visant à relancer une dynamique crédible et inclusive autour de la solution à deux États.

Une réunion tournée vers l’action

La réunion de Rabat ne se voulait pas un simple exercice de déclaration de principes. Elle vise à dresser un état des lieux des initiatives passées, à identifier les obstacles à la mise en œuvre de la solution à deux États et surtout, à élaborer une feuille de route concrète pour l’avenir. Trois axes ont structuré les travaux :

  1. Analyse des précédentes tentatives de paix, de leurs succès relatifs et de leurs échecs, afin d’en tirer les leçons utiles ;
  2. Renforcement des institutions palestiniennes, condition indispensable à l’établissement d’un État viable ;
  3. Économie de la paix, conçue non comme un substitut au processus politique, mais comme un levier de stabilisation et de soutien à la solution politique.

« Il n’y a pas de solution alternative à la création d’un État palestinien vivant côte à côte avec Israël dans la paix et la sécurité. C’est une solution où tout le monde gagne. C’est le seul cadre reconnu par la légalité internationale », a rappelé Nasser Bourita.

L’un des objectifs majeurs de cette réunion est de préparer la Conférence de haut niveau pour la solution à deux États, prévue en juin 2025 au siège des Nations unies à New York, sous présidence conjointe de l’Arabie saoudite et de la France.

À cet effet, les participants à Rabat s’emploient à compiler l’ensemble des référentiels, résolutions et initiatives existants autour de la solution à deux États, dans une « documentation consolidée » qui servira de socle aux travaux futurs.

Cette contribution marocaine, saluée par plusieurs délégations, vise à préserver l’acquis diplomatique face à ce que Nasser Bourita a décrit comme une tentative de « destruction des référentiels internationaux » relatifs au conflit israélo-palestinien.

Soutien diplomatique et actions concrètes

Interrogé sur les retombées pratiques de cette initiative, Nasser Bourita a rappelé que la diplomatie marocaine repose sur une approche duale : politique et humanitaire. « La parole est importante, mais l’action l’est tout autant », a-t-il dit. Le Maroc, en sa qualité de président du Comité Al Qods, multiplie les efforts sur le terrain, notamment à travers l’Agence Bayt Mal Al Qods, tout en s’abstenant des logiques de surenchère.

Le ministre a exprimé l’espoir que ce rendez-vous débouche sur des recommandations politiques concrètes, permettant de redonner du souffle à la perspective de la paix, dans une région aujourd’hui marquée par les extrêmes et la violence.

Lancée à l’occasion de la Semaine de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2024, l’Alliance globale constitue une plateforme diplomatique dédiée à la relance effective du processus de paix israélo-palestinien. Cette cinquième réunion fait suite à quatre autres organisées à Riyad, Bruxelles, Oslo et au Caire.

 

Nasser Bourita reçoit le président de la Commission des affaires étrangères au Parlement du Ghana

Dans une déclaration à la presse à l’issue de cet entretien, qui s’est déroulé en présence notamment de Charity Gbedawo, ambassadeur de la République du Ghana, Alfred Okoe Vanderpuije s’est félicité des bonnes relations entre les deux pays, unis par des liens solides et profondément ancrés depuis l’établissement des relations diplomatiques en 1961.

Il a ajouté que sa visite vise aussi à raffermir l’action parlementaire entre les deux institutions législatives marocaine et ghanéenne.

Le responsable ghanéen a, en outre, qualifié de « fructueuses » ses discussions avec Nasser Bourita, axées sur la promotion des intérêts communs des deux pays, formant le vœu de consacrer davantage les idéaux partagés par Rabat et Accra.

Le président de la Commission des affaires étrangères au Parlement de la République du Ghana, Alfred Okoe Vanderpuije, est actuellement en visite de travail à la tête d’une importante délégation dans le Royaume où il aura des entretiens avec plusieurs responsables marocains.

Nasser Bourita représente le Roi au 34ᵉ Sommet arabe et au Sommet économique et de développement

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, est arrivé vendredi à Bagdad pour représenter le Roi Mohammed VI à la 34e session ordinaire du Sommet arabe, qui se tiendra le samedi 17 mai dans la capitale irakienne, ainsi qu’au Sommet économique et de développement.

La Cour des comptes abritera le siège permanent de l’AFROSAI à Rabat

Cet accord, signé par le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et la Secrétaire générale de l’AFROSAI, premier président de la Cour des comptes, Zineb El Adaoui, définit le cadre opérationnel de l’organisation dans le Royaume, ses engagements ainsi que les privilèges accordés à son siège principal.

La signature de cet accord fait suite à l’élection de la Cour des comptes du Royaume du Maroc en tant que secrétaire général et institution hôte du siège permanent de l’AFROSAI, lors de l’assemblée générale de l’Organisation tenue à Tripoli, en Libye, du 4 au 6 décembre 2024.

En abritant le siège de l’AFROSAI, le Maroc, carrefour de plusieurs représentations régionales et sous-régionales œuvrant pour le développement du continent africain et le bien-être de ses peuples, traduit sa ferme volonté de promouvoir l’État de droit dans tous ses aspects, notamment en ce qui concerne le contrôle supérieur des finances publiques. Il s’agit aussi de concrétiser les efforts déployés dans le cadre des relations de coopération le liant aux pays africains en termes d’échange d’expériences et d’expertises, et de partage des bonnes pratiques en la matière.

En outre, cet accord constitue un levier stratégique permettant à la Cour des comptes de renforcer sa coopération avec ses homologues à l’échelle africaine, conformément à la vision éclairée du Roi Mohammed VI, et de réaffirmer l’engagement constant du Royaume en faveur de la promotion de la coopération Sud-Sud dans tous les domaines, en l’érigeant en priorité absolue.

Cette coopération contribuera à l’amélioration des performances des institutions de contrôle, au renforcement des capacités institutionnelles et professionnelles, ainsi qu’à la consolidation de la coopération continue entre les institutions supérieures de contrôle des finances publiques africaines.

Elle soutiendra également la mise en place d’institutions solides, favorisant la transparence et la bonne gouvernance, afin de répondre de manière optimale aux besoins des populations et de réaliser un développement social et économique durable à l’échelle du continent.

(Avec MAP)

Sahara marocain : pour la Slovénie, le plan d’autonomie est « une bonne base pour une solution définitive du différend »

La vice-Première ministre et ministre des Affaires étrangères slovène, Tanja Fajon, qui s’exprimait ce vendredi 18 avril lors d’une conférence de presse suite à des entretiens dans la capitale slovène avec le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a salué les efforts sérieux et crédibles du Maroc pour régler la question du Sahara.

La ministre slovène réaffirme, ainsi, la position exprimée par son pays au sujet du Sahara marocain dans la Déclaration politique du 11 juin 2024, adoptée lors de la visite officielle de Mme Fajon à Rabat.

Cette Déclaration constitue le référentiel de la nouvelle dynamique des relations bilatérales et a acté la position de la Slovénie par rapport au différend régional sur le Sahara marocain.

Par ailleurs, les deux ministres sont convenus de l’exclusivité des Nations Unies dans le processus politique et ont réaffirmé leur soutien aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, y compris la plus récente, 2756 (2024).

Mme Fajon a également réitéré le soutien de longue date de la Slovénie au processus mené par les Nations Unies pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, basée sur le compromis.

Le Maroc et la Slovénie ont réitéré leur soutien aux efforts du Secrétaire général des Nations Unies et de son envoyé personnel pour amener toutes les parties à faire avancer le processus politique sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Ils ont également réaffirmé leur appui à la Minurso.

🇸🇮 🤝 🇲🇦

Dobrodošli v Sloveniji, minister Nasser Bourita!

Slovenijo & Maroko povezujejo prijateljski in iskreni odnosi, ki temeljijo na spoštovanju, dialogu in želji po nadgraditvi sodelovanja. @Marocdiplo_EN pic.twitter.com/sMngP0bYLD

— MFEA Slovenia (@MZEZ_RS) April 18, 2025