L’ANEF et la sécurité sociale au menu du prochain conseil de gouvernement

Au début de ses travaux, le Conseil examinera un projet de loi relatif à l’enseignement scolaire, suivi d’un projet de décret-loi modifiant la loi portant création de l’Agence nationale des eaux et forêts (ANEF).

Le Conseil se penchera ensuite sur deux projets de décret, dont le premier porte sur les pensions d’invalidité ou de vieillesse versées par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), tandis que le second concerne l’application de certaines dispositions du dahir portant loi relative au régime de sécurité sociale.

Le conseil poursuivra ses travaux par l’examen d’un accord conclu entre le Royaume du Maroc et la République du Malawi sur l’entraide judiciaire pénale, signé à Laâyoune le 16 juillet 2024, ainsi que d’un projet de loi portant approbation dudit accord.

Selon le communiqué, le conseil clôturera ses travaux par l’examen de propositions de nomination à de hautes fonctions, conformément aux dispositions de l’article 92 de la Constitution.

Le gouvernement tiendra, après la fin des travaux du conseil, une réunion consacrée à l’examen de certaines propositions de lois, conclut le communiqué.

Au CESE, Ahmed Reda Chami passe le flambeau à Abdelkader Amara

Dans une allocution, M. Chami a félicité son successeur pour la confiance royale, saluant par la même occasion l’engagement du Conseil pour réussir ses missions visant, entre autres, à explorer les différents choix de développement et à accompagner les politiques publiques dans les domaines économique, social et environnemental.

Il a également mis en avant la qualité des rapports produits par le Conseil, basés sur la pertinence des avis, des propositions et des études élaborés à la faveur d’une méthodologie participative axée sur l’écoute, le dialogue et le rapprochement des points de vue des différentes composantes de la société.

M. Chami a relevé que le Conseil a fait preuve d’audace dans ses positions et d’ouverture sur les différentes institutions constitutionnelles et les espaces territoriaux en vue de renforcer les pratiques de démocratie participative pour la poursuite de la dynamique de développement.

Pour sa part, M. Amara a exprimé sa fierté de la confiance royale, laquelle est à la fois un honneur et une responsabilité nécessitant de redoubler d’efforts avec détermination et dévouement en vue de permettre au Conseil de poursuivre les missions qui lui sont dévolues et d’être à la hauteur des attentes et aspirations des partenaires institutionnels, des acteurs économiques, sociaux et environnementaux ainsi que de l’ensemble des citoyens.

Fort des réalisations, de l’expertise et des bonnes pratiques qu’il a accumulées depuis sa création, le Conseil est appelé à intensifier ses efforts, en application des hautes orientations royales, en vue d’insuffler une nouvelle dynamique à ses missions et de renforcer l’interaction avec les partenaires institutionnels, en particulier le gouvernement et le parlement, a souligné M. Amara.

Cette nouvelle dynamique permettra aussi d’accompagner les orientations stratégiques aux niveaux économique, social et environnemental et de contribuer au développement durable dans ses dimensions spatiales, a-t-il soutenu.

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Réformes et continuité : les choix du Roi pour trois institutions clés

Le Roi Mohammed VI a nommé, ce lundi 24 mars, trois nouveaux dirigeants à la tête d’importantes institutions constitutionnelles.

Le Conseil économique, social et environnemental, l’Institut du Médiateur et l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC) doivent connaître une « nouvelle dynamique dans leurs missions et renforcer leur interaction avec les différentes institutions nationales, dans le suivi des différentes réformes et grands chantiers que connait le Royaume ».

Des nominations qui ne pouvaient pas attendre

Nommé depuis plusieurs mois pour représenter le Maroc auprès de l’Union européenne, Ahmed Réda Chami devait quitter les fonctions qu’il remplissait toujours à la tête du Conseil économique, social et environnemental (CESE) pour se consacrer pleinement à ses nouvelles missions, surtout dans l’actuel contexte international.

Ahmed Réda Chami quitte donc le CESE, mais fallait-il le remplacer sur le champ ? Le Roi a choisi de le faire pour que les travaux de cette institution ne soient pas gelés.

Pour remplacer le président partant, le Roi a fait appel à Abdelkader Amara, plusieurs fois ministre ayant eu la charge de départements stratégiques comme le commerce et l’industrie, l’énergie et les mines ou encore l’équipement. L’ex-ministre et désormais président du CESE sera appelé à travailler indépendamment de ses convictions politiques. D’ailleurs, pourrait-on lui attribuer des accointances avec le PJD dont il a démissionné en 2023, préférant prendre ses distances avec une formation politique dans laquelle il ne se reconnaissait plus ?

Aujourd’hui, on attend du CESE de consacrer la démocratie participative et de prêter une attention particulière au domaine de la protection sociale, aux jeunes, au dialogue social et aux disparités territoriales.

Comme cadeau de bienvenue, Abdelkader Amara va prochainement présider un CESE totalement remanié avec le renouvellement de ses membres (certains des membres actuels ont été nommés en 2011) et une arrivée en force des femmes et des Marocains de la diaspora.

L’INPLCC : mettre l’accent sur la prévention et l’anticipation

Me Mohamed Benalilou succède à Mohamed Bachir Rachdi à la tête de l’INPLCC. Ce dernier a le mérite d’avoir mis l’instance sur les rails. Aujourd’hui, l’instance a besoin de sang neuf pour accompagner ses nouvelles et larges prérogatives.

La lutte contre la corruption nécessite un travail pédagogique de longue haleine, avec une préférence pour une approche proactive avant de recourir aux mécanismes juridiques.

Pour ce qui est de l’approche juridique, Me Benalilou est l’homme indiqué pour une coopération globale avec les différentes instances judiciaires et de manière directe, lui qui a passé de longues années au ministère de la Justice à la tête de divers services et directions.

Son expérience l’habilite aussi à conserver l’indépendance de cette instance. Et n’oublions pas que, de par son expérience à l’Institution du Médiateur, il a acquis de solides connaissances en ce qui concerne les relations entre les citoyens et l’administration. N’oublions pas aussi le rôle que ce haut commis de l’État a joué pour dénouer la crise des grèves des étudiants en médecine.

À l’Institution du Médiateur, c’est Hassan Tariq qui remplace Me Benalilou. Il est attendu du nouveau responsable de chercher à améliorer davantage les relations entre les citoyens et les administrations, et de sonder de nouveaux mécanismes et de nouveaux rôles en matière de médiation. L’académicien et ancien diplomate est aussi appelé à moderniser les mécanismes de travail de l’institution au service de la médiation dans sa large acceptation.

Ce sont donc trois profils divers, venus d’horizons variés, qui ont été choisis pour diriger les trois institutions. À eux de faire leurs preuves à présent.

Anouar Alaoui Ismaili à la tête de Maroc PME

Le Conseil de gouvernement a approuvé plusieurs nominations dans d’autres départements.

Il s’agit de :

– Fatima Zahra Alami : doyenne de la faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales Ain Chock-Casablanca.

– Souha Sahraoui : doyenne de la faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca.

– Mohamed Chadi : doyen de la faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales de Mohammedia.

– Abdeslam El Bouari : doyen de la faculté des sciences de Ben M’sik–Sidi Othmane.

– Ghizlane Derrous : directrice du livre, des bibliothèques et des archives au ministère de la Jeunesse, de la culture et de la communication, département de la Culture.

– Mohamed Aabid : inspecteur régional de l’urbanisme, de l’architecture et de l’aménagement du territoire de la région Casablanca-Settat.

– Salma Tazi : directrice des infrastructures cloud et de l’offshoring à laDdirection générale de la transition numérique.

– Rachid Zaman : directeur des systèmes d’information statistique au niveau du Haut-Commissariat au Plan.

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Quatre nominations en Conseil de gouvernement

Il s’agit de :

– Tawfik El Achchabi : directeur du développement des chaînes de production, au ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts – département de l’Agriculture.

– Mohamed Sabri : directeur du CRI de Fès-Meknès.

– Salmane Belayachi : directeur du CRI de Casablanca-Settat.

– Mounir Houari : directeur du CRI de Dakhla-Oued Eddahab.

Sept nominations en Conseil de gouvernement

Au ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

Said Zouhir a été nommé doyen de la Faculté de médecine et de pharmacie à Marrakech ;

Taib El Ouazzani, doyen de la Faculté des lettres et sciences humaines de Tétouan.

Au ministère de l’Investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques :

Rita Mahfoudi, nommée directrice du Climat des affaires ;

Yassine Lasri, directeur de la Convergence des politiques publiques.

Au ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville :

Najat Kahlani, nommée directrice de l’Agence urbaine de Berrechid-Benslimane.

Au ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts :

Abdelali Aziz, nommé président du directoire de la Société nationale de commercialisation des semences (SONACOS) ;

Mohamed Sebki, directeur de l’Office national interprofessionnel des céréales et légumineuses (ONICL).

Cinq nominations en Conseil de gouvernement

Il s’agit de :

– Mohamed El Amine Seghrouchni : directeur du contrôle, de l’audit et de l’inspection à la Trésorerie générale du Royaume.

– Ayache Khellaf : secrétaire général du Haut-commissariat au Plan.

– Hassane Erguig : directeur de l’École supérieure de technologie de Kénitra.

Au niveau de l’Administration des douanes et impôts indirects :

– Hassan Lahlou : directeur des Études et de la coopération internationale.

– Chafik Essalouh : directeur de la Prévention et du contentieux.

Le compte rendu du Conseil de gouvernement du 9 mai 2024

Nouvelles nominations en Conseil de gouvernement

Il s’agit de :

Chafik El Ouadghiri, nommé secrétaire général au ministère délégué chargé des Relations avec le Parlement ;

Mohamed Ibrahimi, inspecteur général au ministère délégué chargé de la Transition numérique et de la réforme de l’administration ;

Belaid Bouagualen, directeur de l’École nationale des sciences appliquées (ENSA) de Béni Mellal ;

Ali Haitouf, directeur de l’École normale supérieure de Fès (ENS) ;

Hassan Massoudi, directeur des ressources humaines et financières, des systèmes d’information et des affaires générales au sein du ministère de l’Industrie et du commerce.

Six nominations en Conseil de gouvernement

Au ministère de l’Éducation nationale, du préscolaire et des sports, département de l’Éducation nationale :

Ali Lahlou : directeur du Centre régional des métiers de l’éducation et de la formation de Laâyoune Sakia-El Hamra ;

Sidi Mohamed Abit : directeur du Centre régional des métiers de l’éducation et de la formation de Dakhla-Oued Eddahab.

Au ministère de l’Inclusion économique, de la petite entreprise, de l’emploi et des compétences, Département de l’Inclusion économique, de la petite entreprise et de l’emploi :

Leila Bilrha : inspectrice générale.

Au ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

Tarik Sqalli Houssaini : doyen de la Faculté de médecine, de pharmacie et de médecine dentaire de Fès ;

Abderrahim Lahrach : directeur de l’Ecole nationale des sciences appliquées de Fès.

Au Haut-Commissariat au Plan :

Abdesslam Nadah : directeur de la planification.

Le compte rendu du Conseil de gouvernement du 7 mars 2024

Cinq nominations en Conseil de gouvernement

Au ministère de l’Inclusion économique, de la petite entreprise de l’emploi et des compétences – Département de la formation professionnelle :

Anouar Alaoui Ismaili, nommé directeur de la planification et de l’évaluation ;

Naima Sabiri, directrice de la formation en milieu professionnel.

Au ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

Mohamed Belkasmi, doyen de la Faculté des sciences Dhar El Mahraz à Fès.

Au ministère de l’Équipement et de l’eau :

Abdelkebir El Alouaoui, directeur des aménagements hydrauliques à la Direction générale de l’hydraulique.

Au haut-commissariat au Plan :

Oussama Morsli, nommé à la tête de la Direction de la statistique.