Casablanca : l’emplacement exact de la gare LGV de Nouaceur dévoilé

On connaît avec précision la localisation de la gare LGV à Nouaceur, destinée à desservir le nouveau terminal de l’aéroport Mohammed V. Elle a été révélée par le ministre du Transport et de la logistique en commission parlementaire, ce mardi 3 juin.

La gare LGV sera érigée à proximité du nouveau terminal, sur un terrain adjacent à l’aéroport de Casablanca. Le terrain se situe entre l’aéroport Mohammed V et le parc Zaouia Casa Diaa, comme le montre le schéma ci-dessous.

Voici l'emplacement de la gare LGV de Nouaceur à Casablanca.

La connexion de la gare LGV avec le nouveau terminal aéroportuaire vise à offrir aux voyageurs un accès rapide et fluide vers les principales villes du Maroc, particulièrement les villes hôtes du Mondial 2030.

Aussi, la gare est pensée comme une composante du futur terminal permettant de relier l’aéroport de Casablanca à Rabat en 30 minutes et à Marrakech en 55 mn.

Voici l'emplacement de la gare LGV de Nouaceur à Casablanca.

À Nouaceur, lancement d’un laboratoire d’innovation territoriale

Il s’agit d’un laboratoire d’innovation territoriale visant à encourager le développement local par l’intelligence collective et l’innovation collaborative, indique un communiqué conjoint.

Le laboratoire NOTIL (Nouaceur Territorial Innovation Lab) s’inscrit dans une démarche de co-construction territoriale, mobilisant divers acteurs locaux : entreprises, collectivités, associations, coopératives, ainsi que les stagiaires et formateurs de la CMC-CS. Ensemble, ils réfléchissent à des solutions concrètes pour faire face aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux, souligne le communiqué.

Selon la même source, l’approche proposée repose sur quatre piliers principaux :

  1. Intelligence collective : mobilisation des parties prenantes pour co-concevoir des projets en phase avec les besoins du territoire.
  2. Co-construction et participation : implication active des acteurs locaux dans la définition et la mise en œuvre des initiatives.
  3. Innovation et expérimentation : test et adaptation de solutions sur le terrain, en vue de mesurer leur efficacité.
  4. Durabilité et impact social : orientation vers un développement inclusif, durable et ancré dans les réalités locales.

Parallèlement, le dispositif vise à générer des retombées concrètes pour les différents acteurs engagés :

Les entreprises, associations, experts et citoyens peuvent participer aux ateliers, proposer des idées ou contribuer à des projets. « Ensemble, ils peuvent bâtir des solutions concrètes pour un avenir plus durable », conclut le communiqué.

Libération du domaine public maritime : démarrage imminent d’une grande opération sur le littoral de Dar Bouazza

Selon une source autorisée, les autorités locales de la province de Nouaceur comptent s’attaquer à l’occupation illégale du domaine public maritime dans leurs zones de compétence. Il s’agit notamment du littoral de la commune de Dar Bouazza.

Notre source révèle que cette opération concernera une dizaine de restaurants basés à Tamaris, qui ne disposent d’aucune sorte d’autorisation, sachant qu’ils occupent illégalement le littoral depuis des décennies pour certains d’entre eux.

Cette nouvelle opération, qui va démarrer avant la fin de cette semaine, fait partie d’une campagne de grande envergure menée par les mêmes autorités depuis bientôt cinq mois sur tout le territoire de la province de Nouaceur.

https://medias24.com/2025/05/14/province-de-nouaceur-le-point-sur-la-lutte-contre-loccupation-illegale-du-domaine-public-et-prive/

Province de Nouaceur : le point sur la lutte contre l’occupation illégale du domaine public et privé

« Il n’y a pas de quoi être surpris, car personne n’est au-dessus des lois ». Le commentaire est d’une source autorisée à la province de Nouaceur en réponse à une question de Médias24 sur l’opération menée depuis le mardi 13 mai dans la Ville verte à Bouskoura.

À cette date, les autorités locales sont intervenues pour démolir des installations illégales autour des terrains de golf des résidences Prestigia. Il s’agit bel et bien d’un domaine privé appartenant à l’opérateur immobilier, lesdits terrains de golf étant gérés par une société dédiée. Sauf que les propriétaires de plusieurs résidences donnant sur le golf ont installé, illégalement, des clôtures en verre ou en métal pour élargir leur jardin. D’autres ont mis en place des accès directs sous forme d’escaliers en dur…

L’un des exemples de l’empiètement sur les terrains de golf de Prestigia.

« Ces empiètements sont illégaux et nous sommes intervenus pour rétablir la situation initiale », explique notre source, qui déplore une certaine « Takafat ezzarb » (mentalité de la haie) qui fait de la résistance. Le total des interventions était d’une trentaine en début d’après-midi ce mercredi 14 mai.

Entre Errahma et One Hill

La première phase de cette campagne des autorités locales de Nouaceur a commencé il y a près de cinq mois, juste après la prise de fonction du gouverneur Jalal Benhayoun. Cette première phase a concerné la ville d’Errahma.

« À ce jour, près de 40 cafés ont été rasés partiellement à cause des libertés que leurs tenanciers prenaient avec le domaine public », affirme notre source, qui cite des exemples aberrants, documentés, de propriétaires de cafés qui ont mis la main sur plusieurs mètres du domaine public en construisant de larges terrasses et en privatisant même des bouches d’incendie et des installations électriques et de télécommunications.

La deuxième phase, qui se déroule actuellement, concerne des résidences non fermées, mais dont les habitants ont restreint les accès en grillageant des passages publics ou en transformant ces derniers en jardins privés. Notre source parle d’un total de 20 interventions dans la province.

Ces derniers jours, les autorités locales sont également intervenues pour mettre fin aux agissements illégaux de certains restaurateurs de luxe installés dans le célèbre quartier One Hill. Des terrasses et des pergolas de sept établissements ont été démolies, partiellement ou complètement.

« Contrairement à ce qui a été véhiculé, les sept établissements n’ont pas eu les autorisations nécessaires pour l’extension de leurs locaux et ont pris tout leur temps, même si leurs propriétaires ont été avertis il y a plus de cinq mois », explique notre source. Quant aux trois autres établissements, ils ont eu leurs autorisations, mais ont été sommés, délais à la clé, de régulariser leur situation. « Dans la majorité des cas, ils devront reculer leur terrasse d’un ou de deux mètres », précise notre interlocuteur.

Selon notre source, les autorités de la province de Nouaceur ne comptent pas s’arrêter à ce stade. Les opérations de libération du domaine public et de lutte contre les constructions ou les installations illégales vont se poursuivre. « Il est grand temps d’en finir avec des décennies de laisser-aller », conclut notre source.

Safran : enquête publique imminente pour le projet d’atelier des moteurs LEAP à Nouaceur

Selon les sources de Médias24, Jalal Benhayoun vient de signer un arrêté gubernitorial. En vertu de celui-ci, une enquête publique portant sur l’impact environnemental sera ouverte à la commune de Nouaceur en relation avec le projet d’installation d’un atelier de maintenance de moteurs LEAP par Safran.

Cette enquête, qui va démarrer le 12 mai, s’étalera sur 20 jours, selon le même arrêté du gouverneur de Nouaceur.

Le futur atelier de maintenance de moteurs LEAP de Nouaceur avait fait l’objet d’un accord signé, le 28 octobre 2024, devant le Roi Mohammed VI et le président français, entre le gouvernement marocain et le groupe Safran et d’accords complémentaires signés en marge du Marrakech Air Show.

Selon les termes de cet accord, la construction de ce nouvel atelier aura lieu sur une superficie de 25 000 m² dans la zone aéroportuaire de Casablanca et le projet devra être finalisé fin 2026.

La présente unité de maintenance des moteurs LEAP, située à MIDPARC Casablanca Free Zone, vise à répondre aux besoins croissants en services de maintenance, de réparation et de révision (MRO – Maintenance, Repair & Overhaul) des moteurs LEAP, utilisés notamment sur les Airbus A320neo et les Boeing 737 MAX, soit près de 4.000 avions en service dans le monde.

Ce projet devra créer environ 600 emplois directs à l’horizon 2030 et disposera d’une capacité de maintenance de 150 moteurs par an et permettra de répondre à la forte demande de plusieurs compagnies aériennes, notamment celles situées en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe. Selon nos informations, l’investissement consenti dépasse les 1,2 MMDH.

Nouaceur : exécution des décisions judiciaires pour libérer le terrain de la future zone logistique d’Ouled Saleh

Un imposant dispositif sécuritaire composé des éléments de la gendarmerie royale, des forces auxiliaires et des autorités locales a été déployé dans la matinée du lundi 28 avril dans la commune d’Ouled Saleh Laâmamra sur instructions du gouverneur de Nouaceur, Jalal Benhayoun.

Selon nos informations, l’objectif de cette opération est de démolir les constructions anarchiques bâties sur le terrain devant accueillir la future zone logistique d’Ouled Saleh, en exécution de décisions judiciaires rendues par le tribunal administratif de Casablanca.

Ces verdicts ordonnaient d’expulser quelque 170 ménages qui squattaient un terrain de près de 70 hectares ayant fait partie des terres soulaliate Laâmamra et cédé à l’Agence marocaine des activités logistiques (AMDL).

« Pour le moment, l’opération de démolition des constructions illégales se passe sans incident et elle va se poursuivre jusqu’à la libération totale des lieux », nous explique une source autorisée.

 

 

La future zone logistique d’Ouled Saleh avait fait l’objet, en janvier dernier, d’un avenant à la convention de partenariat entre l’AMDL et le conseil de la région Casablanca-Settat.

Cette future zone logistique coûtera 550 millions de dirhams, dont 400 MDH à la charge de l’AMDL contre 150 MDH pour la région Casablanca-Settat.

Les autres partenaires du projet sont le ministère du Transport, l’Agence urbaine de Casablanca, la province de Nouaceur, le conseil communal d’Ouled Saleh et la CGEM.

 

Nouaceur. L’explosion de deux bonbonnes de gaz fait dix blessés (autorités locales)

La déflagration a provoqué un effondrement partiel important de la façade de cette demeure de trois étages, a-t-on appris auprès des autorités locales.

Aussitôt informés, les autorités locales et de sécurité et les services de la protection civile se sont dépêchés sur les lieux de l’incendie, ajoute la même source, notant que les blessés, dont certains souffrent de brûlures, ont été évacués vers le centre hospitalier universitaire Ibn Rochd pour recevoir les soins nécessaires.

 

Irrigation en eaux usées à Oulad Saleh. Après les cultures, les pépinières…, une enquête en cours (source autorisée)

Dans l’après-midi du vendredi 21 février, une commission mixte (autorités locales et gendarmerie royale) a été dépêchée par Jalal Benhayoun, gouverneur de la province de Nouaceur, au douar Oulad Slimane dans la commune d’Oulad Saleh. L’objectif était de constater l’installation illégale d’un mécanisme de pompage des eaux usées en plongée dans un regard du système d’évacuation vers la station d’épuration de Berrechid.

Selon une source autorisée, ce mécanisme a été mis en place par le propriétaire d’une célèbre pépinière de cette localité. Pour installer ce mécanisme de pompage illégal, le présumé contrevenant s’est même permis d’endommager la route principale du douar en creusant pour installer une canalisation menant du regard à sa pépinière.

Nos sources affirment que la pépinière appartient à un homme politique : l’ancien président d’une commune de la province de Zagora qui fournit toutes sortes de plants. Le mécanisme en question (voir photos ci-dessous) a été saisi et confié à la fourrière communale d’Oulad Saleh. La Gendarmerie royale (brigade judiciaire de la compagnie de Bouskoura) a ouvert une enquête sous la supervision du parquet du tribunal de première instance de Casablanca (Aïn Sebaâ).

Dans l’attente des analyses biologiques

Cette nouvelle affaire s’ajoute à celle d’il y a une dizaine de jours quand les autorités locales de la même commune d’Oulad Saleh ont saisi 21 autopompes, dont une de grand format à 2 bouches, en plus de 27 bonbonnes de gaz de 12 kg, utilisées pour cette besogne, dans les douars Ouled Ali Ben Brahim et Joualla. Ces matériels étaient utilisés pour pomper des eaux usées et irriguer diverses cultures dont les produits entrent dans la consommation habituelle et quotidienne des Marocains : des légumes, des salades, de la menthe et des herbes (coriandre et persil).

Pour l’ensemble de ces affaires et si les contrevenants sont identifiés et identifiables, pourquoi n’ont-ils pas fait l’objet de poursuites en justice ?

« Effectivement, nous avons établi la liste complète des contrevenants, mais nous attendons des analyses des eaux usées utilisées commanditées par nos soins aux laboratoires de la Gendarmerie royale et du ministère de l’Agriculture », répond une source autorisée à Médias24.

Explications : il est question d’analyses biologiques pour s’assurer de la dangerosité des eaux usées utilisées pour l’irrigation et donc d’établir les responsabilités de tout un chacun devant la justice. De la même manière, le degré de gravité des faits reprochés aux contrevenants pourra déterminer s’ils pourraient être poursuivis en liberté provisoire ou alors en état d’arrestation, sachant que le réseau des eaux usées destiné à la station d’épuration de Berrechid achemine des rejets ménagers, mais aussi des rejets de plusieurs unités industrielles de la région utilisant des matières hautement toxiques.

Cultures irriguées en eaux usées à Oulad Saleh : voici les premiers détails, la Justice saisie (source autorisée)

Mardi dernier, et sur instructions du gouverneur de la province de Nouaceur, Jalal Benhayoun, les autorités locales d’Oulad Saleh ont mené une opération de grande envergure dans plusieurs exploitations agricoles situées dans la localité d’Oulad Amer près de Berrechid.

Les propriétaires de ces exploitations puisaient, au vu et au su de tous, dans le réseau d’évacuation des eaux usées pour irriguer leurs cultures.

Selon une source autorisée, cette opération a permis la saisie, en l’espace d’une heure, de 21 autopompes dont une de grand format à 2 bouches, en plus de 27 bonbonnes de gaz de 12 kg, utilisées pour cette besogne, dans les douars Ouled Ali Ben Brahim et Joualla.

Les eaux usées proviennent des conduites qui les acheminent vers la station d’épuration de la province de Berrechid.

En revanche, nos sources n’évoquent pas d’arrestation. Mais ce n’est que partie remise depuis que la justice s’est saisie de l’affaire.

Sur instructions du parquet du tribunal de première instance de Casablanca, une enquête judiciaire a été confiée à la Gendarmerie royale. Au moment de la rédaction de ces lignes, des éléments de la brigade judiciaire de la compagnie de la gendarmerie de Bouskoura étaient sur place pour les besoins de cette enquête.

« La résurgence de ce genre d’affaires n’a pas à voir directement avec le long cycle de sécheresse que traverse le pays. Il est aussi et surtout question de cupidité et de recherche de gains faciles de la part de quelques agriculteurs », explique notre source autorisée.

Le phénomène est d’autant plus grave que les eaux usées utilisées illégalement dans l’irrigation des cultures ne proviennent pas que des ménages, mais aussi de plusieurs unités industrielles qui emploient des matières et matériaux hautement dangereux pour la santé publique.

Les cultures irriguées par les eaux usées (en partie, nous ne généralisons pas) concernent en général des cultures de fourrage (luzerne en premier lieu), des légumes, des salades, de la menthe et des herbes (coriandre et persil).

Affaire à suivre…

Route d’Azemmour : les travaux ont dépassé 50% d’avancement, l’achèvement prévu début 2025 au plus tard (Maâzouz)

« Après une récente visite de ce projet, nous avons constaté que le taux de réalisation a dépassé les 50% », a déclaré le président du conseil régional de Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz, ce lundi 7 octobre, lors de la session ordinaire tenue à Mohammédia.

Réalisé à une cadence très élevée, ce projet atteignait 35% d’avancement au mois de juillet. « L’achèvement de ce projet est prévu pour la fin de l’année en cours, ou vers début 2025 au plus tard« , a souligné Abdellatif Maâzouz.

D’une enveloppe budgétaire de 2 milliards de DH, il est financé à hauteur de 250 millions de DH par la région. Plusieurs arrondissements sont concernés, notamment celui de Hay Hassani.

Ce projet prévoit l’élargissement de la route régionale RR 320 à 2 x 3 voies, sur une longueur totale de 3.000 mètres, ainsi que la construction de trois trémies à plusieurs intersections clés pour faciliter le passage des véhicules.

Le périmètre d’intervention comprendra les arrondissements d’Anfa, Hay Hassani et Aïn Chock, ainsi que les communes de Dar Bouazza, Ouled Azzouz et Bouskoura.

Outre la participation de la région, le coût de ce programme est couvert par les parties suivantes :

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Aéronautique : l’espagnol Aciturri inaugure sa nouvelle usine à Midparc

L’implantation du groupe au Maroc s’est concrétisée par la location d’un bâtiment de 2.800 m² dans la zone Midparc, après l’acquisition de la société GOAM Industrie en 2023, avec un investissement de 25 millions de DH pour un site spécialisé dans l’usinage des aubes de moteurs d’avions, permettant ainsi la création à terme de 100 emplois.

S’exprimant à cette occasion, la directrice des Industries aéronautiques, ferroviaires, navales et des énergies renouvelables au ministère de l’Industrie et du commerce, Afaf Saidi, a mis en avant l’importance de cette inauguration, qui marque une « étape significative dans le développement du secteur aéronautique au Maroc ». Ce site sera consacré à la production de pièces moteurs pour des programmes de renom, notamment le LEAP (Leading Edge Aviation Propulsion) 1A, le LEAP 1B et le LEAP 1C.

Selon Afaf Saidi, l’acquisition du site GOAM en 2023 par le groupe permettra non seulement de doubler sa capacité de production, mais aussi de renforcer et de compléter la chaîne de valeur de l’industrie aéronautique marocaine.

Pour sa part, le président directeur général du groupe Aciturri, Gines Clemente, a exposé les raisons de l’implantation de l’entreprise au Maroc, mettant en avant une « ambition stratégique axée sur la croissance ». Le groupe Aciturri vise à équilibrer ses activités aéronautiques, qui représentent actuellement 80% de son organisation, en multipliant par cinq ou six son chiffre d’affaires dans le secteur des moteurs, a-t-il expliqué.

De son côté, le président de Midparc, Hamid Benbrahim El Andaloussi, a souligné l’importance d’accueillir Aciturri, « un sous-traitant de premier plan pour Safran et Airbus, qui développe actuellement des activités dans le secteur de la propulsion à Bouskoura ».

Selon lui, l’arrivée d’Aciturri au Maroc marque le début d’une nouvelle phase de développement pour l’aéronautique marocaine, caractérisée par la diversification des marchés et l’accélération des implantations.

 

Nouaceur : la gestion déléguée de collecte et de nettoiement des déchets confiée à Averda

L’Établissement de coopération intercommunale (ECI) Al Bay’a organise, ce 27 septembre 2024, une cérémonie officielle pour la signature et le lancement du nouveau contrat de gestion déléguée du service public de collecte et de nettoiement des déchets de la province de Nouaceur.

Selon un communiqué de l’ECI, ce nouveau contrat s’inscrit dans une démarche stratégique visant à répondre aux défis environnementaux actuels et futurs, et comprend plusieurs mesures clés :

Le contrat prévoit une phase transitoire de six mois, durant laquelle des équipements temporaires seront déployés pour mener des actions immédiates sur le terrain, poursuit la même source. Ces initiatives cibleront notamment « l’éradication des points noirs identifiés dans les cinq communes de la province, afin d’améliorer rapidement le cadre de vie des habitants. »

Avant la fin du premier trimestre 2025, Averda Environmental Services Nouaceur « mobilisera l’ensemble des ressources humaines et le nouveau matériel, conformément aux stipulations du cahier des charges ».

L’ECI Al Bay’a souligne enfin que le succès de cette initiative dépend de l’implication et de l’engagement de toutes les parties prenantes et la population.

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