Digitalisation. La DGSN lance le portail de services numériques E-Police

La conception du portail E-Police est basée sur une approche technologique visant à rassembler l’ensemble des services fournis par la Sûreté nationale dans un même espace, indique la DGSN dans un communiqué, soulignant que ce portail est caractérisé par une facilité d’usage et comprend les dernières technologies et solutions numériques intégrées ayant été adoptées dans le domaine de l’e-administration, telles que la réponse rapide aux demandes, la vérification à distance de l’identité et la protection des données personnelles et des données des usagers.

La fiche anthropométrique à bout de clic

La DGSN a veillé à ce que la numérisation de la fiche anthropométrique soit le premier service administratif à être intégré dans le nouveau portail numérique E-Police, poursuit la même source, indiquant, à cet égard, qu’à partir du 20 décembre, les citoyens pourront effectuer la demande en ligne de ce document administratif immédiatement après la vérification de leur identité à l’aide de la plateforme « Tiers de confiance » pour la vérification de l’identité et le portail « Identité numérique » conçus par la DGSN.

En pratique, ce nouveau service, intégré dans le portail E-Police, permet aux citoyens d’effectuer la demande à distance d’un extrait de la fiche anthropométrique via leur carte d’identité nationale électronique, avant d’effectuer les démarches nécessaires par voie électronique sur le même portail, explique la DGSN.

Par la suite, une notification électronique est envoyée au citoyen concerné pour l’informer de la disponibilité du document et l’invite, ainsi, à se rendre au centre d’enregistrement des pièces d’identité le plus proche, et de son choix, en vue de retirer le document et ce, dans un délai plus court qu’auparavant.

Outre le service de demande de la fiche anthropométrique, poursuit le communiqué, le portail E-Police a été relié à un ensemble de services numériques fournis par la DGSN, notamment le service de demande de rendez-vous pour l’obtention de la carte d’identité nationale électronique, le service d’inscription aux concours de police, ainsi qu’à d’autres services.

Le lancement du portail E-Police constitue la première phase d’un processus continu de numérisation du service public policier, ce projet de service devant inclure dans ses phases futures l’intégration et la numérisation de la demande d’autres documents administratifs tels que le certificat de résidence et la demande de renouvellement de la carte nationale d’identité électronique dans un espace numérique unique.

La DGSN prévoit d’activer ce portail et d’élargir l’ensemble des services qu’il offre de manière progressive, afin de garantir une police de proximité, d’une part, et de simplifier et d’optimiser les services fournis aux citoyens, d’autre part, conclut le communiqué.

Al Akhawayn Alumni Association lance son processus de digitalisation

Ce portail répond à la « nécessité croissante de renforcer les liens entre les membres de la communauté des lauréats de l’Université Al Akhawayn, tout en contribuant activement à l’interconnexion et à la création de valeur ajoutée pour l’ensemble du pays », peut-on lire dans un communiqué de l’Association.

En facilitant la mise en relation des membres de sa communauté, cette plateforme vise à encourager le partage de compétences, à stimuler des collaborations intersectorielles et à soutenir la croissance de projets entrepreneuriaux. Elle constitue également un vecteur pour promouvoir les opportunités au Maroc et à l’international et renforcer le rôle des lauréats de cette université comme acteurs clés du développement économique et social du pays, poursuit la même source.

« Le lancement de cette plateforme marque une avancée majeure pour notre réseau. Elle incarne un espace de collaboration et de partage, conçu pour renforcer les liens entre les lauréats et répondre à leurs aspirations professionnelles et personnelles », a déclaré Hamza El Meray, président de l’Association des lauréats de l’Université Al Akhawayn, cité dans le communiqué.

Les principales fonctionnalités de la plateforme incluent :

· Événements et réunions : accès facilité aux calendriers d’événements et rencontres organisées localement et internationalement.

· Annuaire des lauréats : un outil de recherche intuitif pour connecter les diplômés selon leurs expertises.

· Réseautage amélioré : une mise en relation optimisée grâce à des chapitres géolocalisés et des clubs thématiques.

· Portail d’emploi : un accès à des offres exclusives, stages et ressources de carrière, alimenté par des contributions de la communauté et de partenaires.

· Partage de connaissances : espaces d’échanges collaboratifs à travers des forums et groupes thématiques.

· Offres exclusives : avantages réservés aux membres, accompagnés de guides pour en profiter pleinement.

· Contributions et initiatives : opportunités de soutenir l’Association et l’Université via des campagnes de financement et des projets impactants.

« Cette plateforme traduit notre volonté de créer un écosystème dynamique où chaque lauréat peut s’épanouir, collaborer et atteindre de nouveaux horizons. Elle renforcera notre communauté et l’impact de ses membres », a souligné Taha Benazoun, responsable des communications et du numérique à l’AAA.

En outre, la plateforme propose une interface attractive pour les entreprises et recruteurs, offrant :

· Un accès privilégié à un vivier de talents diversifiés, renforçant leur visibilité auprès d’une audience influente.

· Des espaces publicitaires dédiés, permettant de promouvoir des offres d’emploi, produits ou services auprès de la communauté des lauréats.

Maroc-BAD : trois accords de financement de 3,6 MMDH

Le Maroc et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé, jeudi 5 décembre à Rabat, trois accords de financement d’un montant total de 344,7 millions d’euros (plus de 3,6 milliards de DH).

Le premier accord de prêt, signé entre la ministre de l’Économie et des finances, Nadia Fettah, et le président de la BAD, Akinwumi Adesina, porte sur un montant de 120 millions d’euros. Il est destiné à financer le Programme d’appui au renforcement de la gouvernance économique et de la résilience au changement climatique qui permettra d’opérer des réformes majeures dans la gouvernance économique et sectorielle, notamment celle en cours des entreprises publiques.

Le deuxième accord, d’un montant de 104,7 millions d’euros, a été signé par le directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), Tarik Hamane, la vice-présidente de la BAD chargée du Développement régional, de l’intégration et de la prestation de services, Nnenna Nwabufo et le directeur de Tamwilcom, Hicham Serghini. Cet accord est destiné à mettre en œuvre le Projet de digitalisation, de renforcement de la production et d’amélioration de la performance de l’eau potable. Il permettra de renforcer la sécurisation de la production d’eau potable, l’amélioration des performances techniques dans plusieurs régions et agglomérations urbaines du Maroc, et de soutenir la digitalisation des processus.

D’un montant de 120 millions d’euros, le troisième accord a été signé par le directeur général de Nador West Med, Jamal Benjelloun, le directeur général de la BAD pour l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi et le directeur de Tamwilcom, Hicham Serghini. Il est destiné à soutenir le Projet d’aménagement de la zone d’activités industrielles du port de Nador West Med. Il permettra notamment de renforcer et de diversifier l’offre portuaire du Maroc en consolidant son rôle de plateforme logistique industrielle, tout en favorisant le développement économique et social de la région de l’Oriental.

Cette accord permettra, en outre, d’aménager des espaces économiques et des unités industrielles et logistiques au sein du port.

Lancement imminent du Référentiel national des services publics numériques (ministre)

Intervenant mardi 26 novembre à la Chambre des conseillers, la ministre a indiqué que ce référentiel vise à faciliter l’accès des utilisateurs à quelque 600 services numériques, ajoutant que le ministère œuvre également pour le développement et l’enrichissement de la plateforme nationale d’inter-échange ainsi que pour le lancement de la plateforme d’échange de données et d’informations entre les différentes administrations.

Dans le cadre de l’accompagnement de la maturité numérique de l’administration publique, la ministre fait savoir que son département s’est employé à l’élaboration d’un cadre référentiel pour mesurer la maturité des registres de données administratives en vue d’accélérer la mise en œuvre du chantier de l’échange de données et l’accompagnement des administrations dans son adoption et la définition des procédures nécessaires pour développer leurs registres.

Les administrations bénéficient d’un soutien financier pour numériser leurs services à travers le Fonds de modernisation de l’administration publique, le soutien à la transition numérique et l’utilisation de l’amazigh, a-t-elle relevé.

De même, le ministère œuvre pour simplifier et numériser les parcours des usagers à travers le soutien et l’accompagnement de plusieurs départements ministériels dans la simplification et la numérisation de leurs services, a fait remarquer Mme Seghrouchni, citant les exemples de la soumission des candidatures au baccalauréat libre et l’inscription des enfants à l’école, en plus des domaines prioritaires liés à la généralisation de la protection sociale et à la réforme du système de santé et aux investisseurs, dans le cadre des mesures urgentes pour améliorer le climat des affaires.

(Avec MAP)

La numérisation du Bulletin officiel et la réforme des textes juridiques au cœur des priorités 2025 du SGG

Devant la Commission de justice, de législation et des droits de l’Homme à la Chambre des conseillers, le secrétaire général du gouvernement a présenté, le mardi 25 novembre, les grandes lignes du budget sectoriel du SGG pour l’année 2025. Cet exercice budgétaire s’inscrit dans une vision stratégique à moyen terme, axée sur l’amélioration de la qualité des normes juridiques et la modernisation des outils administratifs. Cette présentation a mis en lumière plusieurs initiatives stratégiques, notamment la numérisation du Bulletin officiel, le programme de veille juridique et le futur guide des procédures législatives et réglementaires.

Un projet phare : la numérisation du Bulletin officiel

Le projet de numérisation du Bulletin officiel s’inscrit dans une démarche globale visant à moderniser l’accès à l’information juridique. Cette initiative repose sur la conversion de près de 13.000 bulletins d’un format « Image » à un format « Texte », grâce à des technologies avancées comme la reconnaissance optique de caractères (OCR) ou, si nécessaire, la saisie électronique.

Ce projet vise les objectifs suivants :

Cette numérisation concerne les éditions générales, les traductions officielles et les conventions internationales publiées en arabe et en français. Elle répond à une demande croissante de simplification et de transparence dans l’accès aux normes juridiques, tout en consolidant la position du SGG comme source officielle d’information juridique.

Un programme de veille juridique novateur

Depuis son lancement en 2021, le programme de veille et d’intelligence juridique du SGG a organisé 43 ateliers d’étude, impliquant 729 participants. Ces ateliers ont exploré des thématiques variées, comme :

Ces rencontres, menées en présentiel et à distance, visent à renforcer les compétences des conseillers juridiques et cadres administratifs, tout en ouvrant le dialogue avec des experts extérieurs.

Guide des procédures législatives et réglementaires

Le SGG prévoit également la publication prochaine d’un guide méthodologique destiné à rationaliser l’élaboration des textes juridiques. Conçu à partir de consultations et d’ateliers, ce guide vise à :

Lors de son intervention, le secrétaire général a détaillé les réformes en cours, notamment l’adoption d’un nouvel organigramme, la création d’une direction dédiée à la qualité du droit et le renforcement des ressources humaines. Ces mesures visent à moderniser l’institution et à accompagner les réformes nationales.

Il a également mis l’accent sur les défis liés à la consolidation des textes juridiques. À ce jour, 30 textes consolidés ont été mis en ligne sur le site du SGG, dans le cadre d’une démarche visant à expurger les termes et mécanismes obsolètes.

En 2024, le SGG a contribué à l’approbation de 216 textes juridiques, dont 15 lois législatives et 172 décrets, marquant une production juridique soutenue.

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Office des changes : les autorisations désormais authentifiées par QR code

« Chaque autorisation émise sera désormais pourvue d’un code QR unique, spécifiquement généré pour chaque document, offrant ainsi aux banques et aux usagers un moyen rapide et fiable pour vérifier l’authenticité des autorisations délivrées », indique un communiqué de l’Office.

Ce dispositif novateur repose sur une technologie à la fois intuitive et facilement accessible, spécialement conçue pour simplifier le processus de vérification des documents tout en garantissant un haut niveau de sécurité, précise le communiqué.

Cette initiative a pour objectif de renforcer la sécurité de ses services, de protéger les informations et données échangées avec ses partenaires et ses usagers, et de réduire significativement les risques liés à la falsification des documents, conclut la même source.

Lancement prochain d’un portail unifié pour l’accès aux services publics en ligne

Lors d’une réunion de la commission de justice, de législation et des droits de l’Homme, Ghita Mezzour a souligné que ce portail unifié, actuellement en phase pilote, vise à mutualiser différentes fonctionnalités numériques facilitant ainsi l’accès aux divers services publics disponibles en ligne.

Lors de cette rencontre, consacrée à l’examen du rapport annuel 2021 de l’Institution du Médiateur du Royaume, Ghita Mezzour a indiqué que le ministère œuvre à accompagner les différents départements en matière d’amélioration des espaces d’accueil dans les administrations publiques et de promotion de la numérisation. Cela inclut, a-t-elle précisé, la supervision de la formation continue pour améliorer la qualité des réponses des différentes administrations aux plaignants.

(Avec MAP)

Maroc-France : un plan d’action pour renforcer la coopération judiciaire et technique

Un plan d’action de coopération technique entre le Maroc et la France a été signé, vendredi à Rabat, avec pour objectif de renforcer les relations de coopération dans les domaines judiciaire et technique et de promouvoir l’échange des expertises et bonnes pratiques en matière de réforme législative et juridique. Il porte aussi sur l’échange des informations sur les évolutions législatives liées au secteur de la justice et l’appui technique aux projets de réforme de la justice.

Par ailleurs, les deux ministres ont examiné les résultats de la coopération entre les deux départements dans les domaines de la coopération administrative et technique et l’élargissement de ses horizons, en cohérence avec les évolutions internationales, nationales et régionales liées au domaine de la justice.

Ils ont ainsi souligné l’importance de renforcer la coopération de manière à refléter les bonnes relations historiques et stratégiques entre les deux pays, notamment dans les domaines de la législation, du droit et de l’administration judiciaire.

À cet égard, Abdellatif Ouahbi a mis l’accent sur « l’importance du renforcement de la coopération avec la France », mettant en avant le rôle prédominant de ce partenariat dans la réalisation des objectifs communs de développement du système judiciaire des deux pays.

De son côté, Éric Dupond-Moretti a exprimé la disposition de la France à coopérer avec le Maroc pour atteindre des objectifs communs dans les domaines de la modernisation, de la numérisation et du développement des capacités des ressources humaines.

(Avec MAP)

Maroc digital 2030 : Ghita Mezzour dévoile les orientations générales du développement numérique

« Le capital humain est le principal moteur de toute cette stratégie de digitalisation », a précisé la ministre dans une déclaration à la presse à l’issue de la deuxième réunion de la Commission nationale pour le développement numérique, présidée par le chef de gouvernement, Aziz Akhannouch.

Elle a, dans ce sens, appelé à investir davantage dans la formation des jeunes dans ce secteur clé du développement de toute économie.

Evoquant « les orientations générales du développement numérique – Maroc digital 2030 », la ministre a expliqué que cette stratégie permettra aux citoyens de bénéficier de prestations digitales, tout en accompagnant l’administration publique dans le chantier de la transition numérique.

La stratégie entend permettre aux citoyennes et citoyens de bénéficier sur un pied d’égalité de prestations numériques, en veillant à ancrer les bonnes pratiques et à accompagner l’administration publique dans le chantier de sa transition numérique, poursuit la ministre, ajoutant qu’elle vise également à ériger le Royaume en pays producteur de solutions numériques, à créer des opportunités d’emplois à travers l’attraction des investissements et à accompagner les jeunes talents dans le domaine du digital.

Deux axes

Ghita Mezzour a présenté lors de la réunion un exposé actualisé sur « les orientations générales du développement numérique – Maroc digital 2030 » suite aux rencontres organisées avec les membres de la Commission, tout en tenant compte de leurs suggestions et recommandations.

La ministre a rappelé durant son exposé les deux axes fondamentaux des « orientations générales du développement numérique – Maroc digital 2030 », notamment la digitalisation des services publics qui vise à accélérer la cadence de numérisation des services publics en veillant à leur qualité, à travers une méthodologie centrée autour de l’usager, qu’il soit citoyen ou entreprise.

Il s’agit également de l’injection d’une dynamique nouvelle dans l’économie numérique en vue de développer des solutions numériques marocaines et créer de la valeur et des emplois. Ce pilier s’articule autour de trois principaux axes, à savoir le développement du secteur de l’offshoring, l’édification d’un écosystème dédié aux entreprises en développement et l’accompagnement de la digitalisation des petites et moyennes entreprises.

Cette réunion fait partie d’une série de rencontres organisées avec les membres de la commission en vue de collecter leurs propositions et avis afin de contribuer à l’enrichissement de la stratégie nationale pour le développement du numérique.

Ont pris part aux travaux de cette deuxième réunion, des membres du gouvernement, ainsi que les membres de la commission, en plus des représentants des secteurs public et privé et des corps professionnels et experts.

La CNIE désormais nécessaire pour les candidats du baccalauréat 2024

Le ministère de l’Éducation nationale, du préscolaire et des sports a annoncé avoir numérisé plusieurs services nécessitant la possession de la carte nationale d’identité électronique pour les candidats aux examens du baccalauréat 2024.

Parmi ces services figure la vérification des données personnelles du candidat, un service qui vise à fournir une base de données précise, actualisée et dont les données correspondent à celles contenues dans le dossier de candidature et celles incluses dans les documents officiels au niveau de l’établissement. L’objectif est de limiter le risque des erreurs qui entachent d’habitude les données personnelles des candidats, et dont la correction entraîne des coûts, tant pour le candidat que pour l’administration éducative, indique le ministère dans un communiqué.

Les autres services concernent :

– la demande de bourse d’études post-baccalauréat ;

– l’obtention des résultats du baccalauréat immédiatement après leur annonce ;

– la soumission des réclamations concernant la correction des erreurs matérielles pendant les examens du baccalauréat ;

– tous les services électroniques liés à la base de données du baccalauréat dans son nouveau format numérique, permettant aux candidats d’accéder à des services numériques sécurisés via divers moyens électroniques.

 

 

3 cinémas bénéficieront d’aides du CCM pour 3,5 MDH au total (Mégarama, Rif et Cineatlas)

Cette décision a été prise au terme des délibérations de la commission, qui a ainsi décidé d’attribuer une aide à la modernisation au cinéma « Mégarama » (Salle 10) (Casablanca, 1,5 MDH), précise le CCM dans un communiqué.

S’agissant de l’aide à la numérisation, la commission a décidé d’accorder une aide au cinéma « Rif » (Grande Salle) (Tanger-1 MDH) et au cinéma « Cineatlas Corniche » (El Jadida, 1 MDH), relève-t-on.

Par ailleurs, la commission a convenu d’accorder la deuxième tranche de l’aide à la modernisation à la salle de cinéma « Dawliz » à Meknès (Session 2019), fait savoir le communiqué.

La Commission d’aide à la numérisation, à la modernisation et à la création des salles de cinéma a tenu lundi 25 septembre sa première réunion au titre de l’année 2023, sous la présidence de Mohamed Khouna et en présence des membres Samira Himeur, Amina Saibari, Khadija Laabid, Dalal Seddiki, Hassan Belkady, Ahmed Larhmam et Abdilah Zirat.

La plateforme AMO Tadamon sera reliée à la base de données des hôpitaux et de la CNSS

Le ministère de la Santé et de la protection sociale, le ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) ont tenu, le jeudi 3 août, une réunion de coordination dans le cadre de l’accélération de la généralisation de la protection sociale, conformément aux directives royales, notamment en ce qui concerne l’intégration de ce secteur dans le projet de numérisation du système de santé national.

Cette réunion a permis de discuter des moyens de renforcer la plateforme numérique dédiée à la gestion de l’Assurance maladie obligatoire, AMO Tadamon, et de la mettre à jour en la reliant aux bases de données du système d’information de gestion des dossiers de santé des citoyens au niveau des centres de santé et des hôpitaux publics relevant du ministère de la Santé, ainsi qu’à la base de données de la CNSS.

Accélérer le ciblage des bénéficiaires

« L’interconnexion entre les différents services et institutions impliqués dans la gestion des prestations de protection sociale permettra de simplifier les procédures d’inscription sur la plateforme numérique AMO Tadamon et d’accélérer le ciblage des catégories concernées par cette initiative royale, en coordonnant les efforts entre les différents services et institutions relevant du ministère de la Santé et de la CNSS, et en unifiant le système d’information relatif à cette opération, notamment en ce qui concerne l’échange de données et d’informations entre les institutions de santé publiques et les services de la CNSS, afin de faciliter les procédures de facturation et d’octroi des indemnités », précise un communiqué du ministère de la Santé.

En vue d’accélérer la mise en œuvre et l’activation de ce système, les parties concernées se sont engagées à élaborer un plan d’action commun axé sur la coordination des efforts et la facilitation de l’échange de données.

Il a également été convenu de constituer un comité central comprenant divers secteurs et institutions publiques en lien avec la généralisation de la protection sociale et de la couverture médicale obligatoire.

Ce comité sera chargé de suivre et de garantir l’échange d’informations et de données entre les différentes parties impliquées dans cette initiative, ainsi que d’étudier et de choisir le système d’information le plus approprié, permettant l’implication du secteur privé dans le processus d’échange et de partage d’informations relatives aux patients afin de le faciliter, conclut la même source.