Au Maroc, un printemps légèrement plus chaud que la normale (+0,2°C)
Les écarts les plus notables de température ont été observés dans le Nord-Est du Royaume, avec des anomalies allant de +1 à +1,5 °C, relève la Direction générale de la météorologie (DGM).
Dans l’ensemble, les températures moyennes mensuelles sont restées proches des normales saisonnières (1991-2020), avec des écarts limités :
−0,7 °C en mars,
+0,7 °C en avril,
+0,6 °C en mai.
Précipitations : un printemps globalement normal, mais contrasté
Au niveau national, la pluviométrie a été proche de la moyenne, avec un écart relatif de seulement 0,3%. Ce chiffre global masque toutefois d’importantes disparités régionales.

Le nord-ouest du Maroc et les versants sud-est du Haut Atlas ont enregistré des excédents, atteignant localement le double des précipitations normales.
À l’inverse, plusieurs zones du sud ont connu des déficits marqués, dépassant 80 %. À Smara, les précipitations ont été quasi inexistantes.
Les cumuls de pluie les plus élevés ont été enregistrés à Tanger (492 mm), Chefchaouen (435 mm) et Ifrane (414 mm).
Des pics
Malgré une moyenne mensuelle globalement stable, une température maximale record de 36,5 °C a été enregistrée à Tanger le 31 mai, lors d’un épisode de chaleur marqué.
Côté précipitations, Salé a connu un record journalier avec 65,2 mm de pluie tombés en une seule journée, le 11 mars.
