Le nouveau terminal de croisières de Casablanca accueille son premier paquebot

Le nouveau terminal de croisières du port de Casablanca, récemment inauguré par le Roi Mohammed VI, a accueilli ce vendredi à l’aube son premier paquebot.

« C’est une opportunité magnifique pour nous d’être le tout premier navire à accoster au nouveau terminal de croisières de Casablanca. Il est rare d’avoir le privilège d’inaugurer une telle infrastructure », a souligné George Robert Hendry, capitaine du paquebot Island Sky.

« Nous sommes très heureux de constater que ce terminal répond parfaitement aux besoins de tous types de navires », a-t-il indiqué dans une déclaration à la presse.

Pour leur part, des croisiéristes de l’Island Sky, qui transporte une centaine de passagers, ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité de l’accueil et à la richesse de l’expérience vécue.

Mobilisant des investissements de l’ordre de 720 millions DH, le nouveau terminal de croisière du port de Casablanca s’inscrit dans le cadre du programme de restructuration et de développement du complexe portuaire de Casablanca.

Avec une capacité annuelle d’accueil de 450.000 croisiéristes, ce projet est destiné à recevoir des navires allant jusqu’à 350 m de longueur et 45 m de largeur, avec une profondeur de 9 m.

Port de Casablanca : saisie de 3,619 tonnes de Chira (source sécuritaire)

Le navire Ivan Gren, pièce maîtresse de la marine russe, attendu au port de Casablanca

Selon des sources sûres, cet imposant bâtiment de la marine russe jettera les amarres au port de Casablanca le mardi 24 septembre et quittera le 27 du même mois.

Nos sources précisent que des tractations pour préparer cette escale ont duré près d’un mois entre les autorités russes et marocaines.

« Il s’agit d’une escale technique pour permettre à l’équipage de se reposer et pour les besoins de ravitaillement », précisent nos sources.

Ce vendredi 20 septembre, une réunion est prévue au port de Casablanca entre des diplomates russes et des responsables marocains pour mettre la touche finale à cette escale.

Lors de sa halte au port de Casablanca, l’équipage du bâtiment russe aura des échanges et des rencontres de travail avec des responsables de la Marine royale. Des visites à bord ne seraient pas exclues et bénéficieraient plutôt aux membres de la communauté russe installée au Maroc.

Le navire Ivan Gren est le premier bâtiment d’assaut et de débarquement de l’histoire moderne de la Russie. Il a été construit dans les chantiers de Kaliningrad sur la côte baltique.

Entré en service en juin 2018, ce navire est capable de transporter 13 chars d’assaut ou 36 véhicules blindés de l’infanterie, deux hélicoptères d’attaque et un système d’artillerie. Pour les équipages, il peut recevoir jusqu’à 300 éléments de la marine russe.

Global Ports Holding soumissionnaire privilégié pour l’exploitation du terminal de croisière de Casablanca

Les plis relatifs à l’appel à manifestation d’intérêt pour la gestion du quai de croisières de Casablanca ont été ouverts en mars dernier, nous avait confié une source fiable.

Le consortium et l’ANP travailleront désormais sur les termes de l’accord de concession, indique le britannique Global Ports Holding.

Les installations du port de croisière ont récemment fait l’objet d’un investissement de 60 millions d’euros (plus de 650 millions de DH Ndlr.) dans l’infrastructure du port de croisière, rappelle la même source.

Cet investissement, mené par l’ANP, comprenait la construction d’un nouveau quai de croisière, d’un terminal de croisière et d’une gare maritime aux normes internationales, augmentant considérablement la capacité du port. Le port est désormais capable d’accueillir des navires jusqu’à 350 m de long et dispose de l’infrastructure portuaire de croisière pour en accueillir 400.000 par an. Le port de croisière de Casablanca devrait accueillir environ 150.000 passagers en transit en 2024, et 180.000 environ en 2025.

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Port de Casablanca : L’activité reste normale, mais le risque de baisse persiste

Covid-19 est officiellement une pandémie. Les pays ferment partiellement ou totalement leurs frontières pour tenter d’endiguer le virus. En conséquence, le commerce mondial en prend un coup. Qu’en est-il de l’activité portuaire, notamment au port de Casablanca ? 

« Pour le moment, il n’y a pas encore de perturbations. Au contraire les volumes enregistrés le mois dernier au port de Casa ont connu une hausse intéressante qui suit la tendance », commente Aziz Mantrach, président de la Fédération des Associations Nationales des Courtiers d’Affrètements et des Agents Maritimes (FONASBA).

En effet, selon les statistiques à fin février 2020, l’activité portuaire a enregistré une augmentation de 3,2%, soit un trafic global de 4,8 millions de tonnes. « Cette évolution a été essentiellement tirée par la bonne orientation des échanges conteneurisés, qui se sont chiffrés à environ 194.000 EVP, marquant ainsi un bond important de 12% par rapport à la même période de l’année écoulée. Les vracs solides à l’import ont également contribué à la hausse du trafic global du port, en enregistrant un accroissement des volumes de 12%, », précise un communiqué de l’Agence Nationale des Ports (ANP).

« En ce qui concerne le trafic des véhicules neuf, les importations ont enregistré 12.736 unités, en progression de 5%. L’ensemble de ces flux ont été transportés à bord de 230 navires », ajoute l’ANP. 

L’impact de la crise est différé à cause des délais logistique

Pour quelle raison ce trafic a été préservé ? « L’épidémie a commencé en Chine fin décembre. Or, pour qu’une livraison chinoise arrive ici, il faut que la commande soit passée 4 à 5 mois à l’avance. Par conséquent, l’impact de la crise ne peut être palpable sur le commerce extérieur marocain qu’après quelques semaines, voire quelques mois », nous explique le président de l’association des agents maritimes. 

Cela, quand il s’agit de Chine. La situation est différente pour le commerce avec l’Europe qui est à nos portes.

« L’impact vis-à-vis de l’Europe va s’accélérer étant donné la situation actuelle. L’Italie, par exemple, qui est un fournisseur important pour le Maroc est totalement confiné. Elle ne peut pas produire et ne peut pas livrer. Forcément cela aura un impact les semaines qui arrivent », ajoute notre source. 

« En général, avec tous les confinements qui se décident, les interdictions de voyagex, les restrictions sanitaires, forcément il y aura moins de transactions commerciales, moins d’affaires, donc forcément il y aura un impact sur les entreprises marocaines et sur l’emploi », poursuit notre interlocuteur. 

Notons que les analystes de CFG prévoient une baisse mensuelle de 2,6 millions de tonnes du commerce extérieur de biens du Maroc à partir de ce mois de mars, à cause de la pandémie du Coronavirus.

Port de Casablanca: l’enlèvement des conteneurs en ligne dès le 9 décembre

Visant le renforcement de la performance du transit portuaire à travers l’amélioration des conditions d’accès et la qualité de service rendu aux usagers du port, ce nouveau dispositif vise essentiellement:

A cet effet, les acteurs portuaires concernés par le trafic de conteneurs plein à l’import sont invités à prendre toutes les mesures nécessaires pour disposer d’un rendez-vous via la plateforme PortNet avant l’accès du camion au port.

Aussi, et afin de suivre l’état du rendez-vous, l’ANP a mis en place une application grand public permettant aux usagers de s’assurer que rendez-vous pris est validé, téléchargeable à partir du Play Store de Google ou à travers son site web.

Fruit de la collaboration inclusive avec l’ensemble des acteurs de la communauté portuaire, l’ANP et Portnet S.A. ne ménageront aucun effort pour accompagner les opérateurs économiques dans l’appropriation de ce nouveau service dématérialisé.

Port de Casablanca: l’enlèvement des conteneurs en ligne dès le 9 décembre

Dans un communiqué, l’Agence nationale des ports (ANP) a invité les acteurs portuaires concernés par le trafic de conteneurs pleins à l’import à prendre toutes les mesures nécessaires pour disposer d’un rendez-vous via la plateforme PortNet avant l’accès du camion au port. 

Ce nouveau dispositif vise essentiellement la fluidification de la sortie des marchandises du port, la réduction des files d’attente, l’amélioration des conditions de circulation au niveau du port et l’optimisation de l’utilisation des moyens d’évacuation, a expliqué l’ANP.

Afin de suivre l’état du rendez-vous, l’ANP a mis en place une application grand public permettant aux usagers de s’assurer que rendez-vous pris est validé, téléchargeable à partir du Play Store de Google ou à travers son site web.

Port de Casablanca: rétablissement imminent de la fluidité du contrôle (Douane)

Lundi 17 juin, l’Agence nationale des ports annonçait de nouvelles mesures de contrôle des marchandises au port de Casablanca, prises par le comité local de sureté du port constitué de l’ANP, la Douane, la DGSN, la Gendarmerie, la Protection civile et le district du port.

Dans sa communication, l’Agence a surtout mis l’accent sur les mesures de facilitation et de fluidification du passage des marchandises : travail 24h/24, assistance technique, mobilisation de moyens humains supplémentaires…

Mardi 18 juin, la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (Fisa), celle des négociants de céréales et légumineuses (FNCL) et les transporteurs en camions benne ont adressé des courriers au ministère de l’agriculture et aux autorités locales (wali) pour dénoncer la systématisation du contrôle par scanner de tous les camions transportant des cargaisons d’intrants servant à la production d’aliments de volaille (maïs et tourteaux d’oléagineux) provenant d’Amérique Latine (Argentine, Brésil…).

Cette systématisation du passage des camions au scanner a créé, selon ces professionnels, un blocage dans l’évacuation et la livraison de ces produits, une rupture des stocks au niveau des usines de production des aliments de volaille et l’arrêt de certaines unités, ce qui menace la survie du cheptel avicole.

Ces professionnels ont exigé du ministère de l’agriculture et des autorités locales d’intervenir auprès des ministères et administrations concernés pour débloquer la situation.

Déblocage dans la journée ?

Contactée par Médias24, l’Administration des douanes, partie prenante dans le contrôle des marchandises au niveau des ports, assure qu’il n’y a aucune systématisation du contrôle au scanner des camions transportant les céréales et leurs dérivés.

« Il s’agit d’une opération ponctuelle de contrôle intégral ciblant les cargaisons transportées par les navires en provenance de quelques pays, et ce pour des raisons sécuritaires », précise la Douane, sans donner plus de précision sur la nature des risques sécuritaires surveillés.

Cette administration assure que la situation normale de passage de ces marchandises au port de Casablanca sera rétablie rapidement. « L’objectif à travers ce renforcement de contrôle est également de créer un effet de dissuasion », poursuit-on.

La Douane déplore par ailleurs le fait que certains professionnels n’ont pas joué le jeu en refusant de travailler la nuit, le port ayant instauré le travail 24h/24.

En tous les cas, Youssef Alaoui, président de la Fisa, déclare à Médias24 que les professionnels ont été informés que le retour à la procédure normale pourrait même avoir lieu dans la journée de ce mercredi 19 juin.

Ce dernier regrette pour sa part le manque de concertation et de communication de la part de l’Administration. « La volaille est un produit vivant. En bloquant l’entrée de ses aliments sans information préalable, on joue avec sa vie », déclare-il.

Port de Casablanca: levée de boucliers contre les nouvelles mesures de contrôle

Les nouvelles mesures de contrôle des marchandises au port de Casablanca a engendré une levée de boucliers de plusieurs importateurs. Parmi eux, les professionnels du secteur avicole.

Selon leur fédération (Fisa), ces nouvelles mesures retardent l’enlèvement des maïs et tourteaux d’oléagineux. Elle a adressé, ce mardi 18 juin, un courrier au ministre de l’Agriculture.

Dans ce courrier, les professionnels du secteur affirment que les camions devant assurer l’enlèvement des maïs et tourteaux d’oléagineux à partir du port de Casablanca et les acheminer vers les usines de fabrication d’aliments composés, sont dorénavant soumis au scanner.

« Le rythme de cette opération est très lent et a nettement augmenté le temps d’attente des camions. Une telle situation a réduit considérablement leurs rotations habituelles », explique la Fisa dans le courrier, dans Médias 24 détient copie.

« Les usines sont actuellement en rupture de maïs et tourteaux. Ces matières entrent dans la composition de nos produits à plus de 70%. La lenteur de leur enlèvement à partir du port a contraint la plupart des usines à réduire substantiellement leur activité et a occasionné des arrêts fréquents pour certaines, exposant ainsi le cheptel avicole (poulets de chair, poules pondeuses, reproducteurs et dindes…) au risque de mortalité. Les pertes pour les aviculteurs seraient immanquablement irréversibles. Cette lenteur occasionne également des surestaries exorbitantes que les usines seront amenées à payer inutilement. Le tout se traduisant inévitablement par une hausse du prix du poulet et de l’œuf.

Pour pallier à cette situation, les professionnels du secteur sollicitent l’intervention du ministre de tutelle auprès des ministères et administrations concernées pour « trouver une solution de manière concertée à, même d’assurer le rythme normal et habituel des enlèvements de maïs de tourteaux d’oléagineux ». 

Des mesures qui ne font pas l’unanimité

Même son de cloche auprès de la Fédération nationale des négociants des céréales et légumineuses et de la Fédération marocaine du transport routier des camions benne.

Dans deux courriers distincts adressés, ce même jour, au secrétaire général du ministère de l’Agriculture et au Wali de la région de Casablanca-Settat, les deux fédérations dénoncent « une rupture draconienne des cadences d’évacuation et de livraison au port de Casablanca, en raison des moyens et du nombre de scanners disponibles limités ».

Port de Casablanca: nouvelles mesures de contrôle des marchandises

Il s’agit de:

– travail continu 24/24h,

– l’optimisation de l’organisation des flux et des files d’attente des camions à l’intérieur du port,

– l’assistance technique continue au niveau des scanners pour éviter toute interruption ou retard lors du passage aux scanners,

– l’affectation supplémentaire de moyens humains pour une gestion optimale des flux et la sensibilisation de toutes les parties prenantes sur la nécessité de respecter les dispositions entreprises.

« Ces mesures restent accompagnées par d’autres projets engagés par l’ANP qui s’inscrivent dans l’objectif de simplification et d’amélioration continue de la qualité de service rendu aux usagers du port », souligne l’Agence dans un communiqué.

En outre, l’ANP ajoute que les travaux de mise en place d’un 5e scanner à double foyer sont en cours de réalisation et invite les usagers du port à collaborer et à programmer leurs opérations d’entrées/sorties des marchandises au port durant les différentes plages horaires de la journée (24/24h).

Le comité local de sureté du port de Casablanca est constitué de l’ANP, l’Administration des impôts indirects (ADII), la direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), la Gendarmerie royale, la Protection civile et du district du Port.

(Avec MAP)

Mohammed VI: Al Qods est l’essence de la question palestinienne

Ouvrant les travaux du Comité Al Qods, il a appelé à la réconciliation inter palestinienne.

Insistant sur le fait qu'Al-Qods se trouve au cœur de la question palestinienne, le Souverain a affirmé qu'il « ne saurait y avoir de paix sans définition du statut définitif d'Al-Qods-Est en tant que capitale de l'Etat palestinien indépendant ».

Le Souverain a relevé à ce propos que « la réalisation de la paix dépend du respect, par Israël, de ses engagements, surtout ceux relatifs à la feuille de route, qui a été adoptée par le Quartet et approuvée par le Conseil de sécurité », en plus des perspectives offertes par l'Initiative de paix arabe.

Le Roi a également souligné que la protection d'Al Qods contre les plans de judaïsation ne peut se réduire à des slogans creux, ni se prêter à une instrumentalisation de cette noble cause, dans le cadre de surenchères stériles.

Relevant que la question palestinienne, avec sa composante Al Qods Al Charif, est l'affaire de la Oummah islamique tout entière, le Souverain a souligné que « la présidence du Comité Al Qods n'est ni une faveur, ni un privilège ». Il s'agit plutôt d'une charge considérable et d'une grande responsabilité devant Dieu et devant l'Histoire, a ajouté le Souverain, à travers les consultations tous azimuts pour la défense du caractère arabo-islamique d'Al Qods, et à la préservation de son identité civilisationnelle en tant que berceau des religions célestes et symbole de paix et de coexistence entre les cultures.

L'Agence Beït Mal Al Qods au chevet des Palestiniens

« Nous avons érigée la question palestinienne en priorité au même titre que notre première cause nationale », a affirmé le Souverain soulignant que c'est « une responsabilité collective ».

De même, a poursuivi le Souverain, au sein du Comité Al Qods, la défense de cette ville usurpée n'est nullement une action conjoncturelle, pas plus qu'elle ne se limite aux réunions du comité .

Cette action, a-t-il indiqué « englobe plutôt et surtout, ses démarches diplomatiques fructueuses et les actions concrètes que mène sur le terrain, à l'intérieur d'Al Qods un organe relevant du Comité, en l'occurrence, l'Agence Beït Mal Al Qods ».

« Notre ambition dépasse largement les moyens limités dont dispose l'Agence, et qui sont dus aux faibles contributions prévues à son budget », souligne le Souverain. « Et parce que les démarches diplomatiques, importantes qu'elles soient, ne suffisent pas, elles seules, à modifier la situation sur le terrain, nous avons tenu à renforcer l'action du Comité Al-Qods, en veillant à ce que l'Agence Beït Mal Al Qods intensifie, sur le terrain, les actions ayant un impact direct et concret dans l'amélioration des conditions de vie des populations d'Al-Qods ».

Pour réunir les conditions de réussite de ce plan, l'Agence a tenu à préparer une étude minutieuse sur les différents projets qu'elle compte réaliser, tout en déterminant les délais de mise en œuvre et les moyens de financement y afférents, a ajouté le Souverain.

Parallèlement à l'action de cette Agence, le Souverain a pris l'initiative, en coordination avec l'Autorité nationale palestinienne, de mettre en place dans la bande de Gaza un hôpital de campagne couvrant toutes les spécialités, pour apporter de l'assistance médicale aux Palestiniens.

La réconciliation inter palestinienne s'impose

 

Le Roi Mohammed VI a souligné la nécessité de « renforcer le climat de confiance entre les parties concernées, en se gardant de tout acte provocateur susceptible de torpiller ce processus et en faisant preuve de réalisme et d'un esprit de consensus propre à faire aboutir les négociations ».

Pour le Souverain, « la clé de voûte pour conforter la position palestinienne, demeure la réalisation d'une réconciliation nationale inter-palestinienne sincère, fondée sur l'unité du rang palestinien », sous la direction de l'Autorité nationale légitime et sous la présidence de Mahmoud Abbas Abou Mazen.

Il a souligné qu'il convient, dans ce contexte, « de s'armer de vigilance et de mutualiser les efforts pour faire barrage aux bandes de l'extrémisme et de l'obscurantisme, qui tentent de se servir de la cause noble de la défense d'Al-Qods afin de répandre la violence et le terrorisme dans la région ».

Le Souverain a également mis l'accent sur l'importance de consolider l'action arabe et islamique commune et d'unifier les rangs tout en adoptant des approches innovantes pour contribuer constructivement à concrétiser la volonté de paix.

Le Roi a aussi appelé à l'adoption d'une « stratégie pratique et efficiente », dans laquelle le Comité Al-Qods devra remplir un rôle déterminant en tant que mécanisme permanent de l'Organisation de la conférence islamique.

Par ailleurs, le Souverain s'est réjoui de l'attribution à la Palestine du statut d'Etat observateur non membre au sein des Nations unies, appelant à la mise en œuvre de toutes les résolutions onusiennes relatives à Al-Qods et à la question palestinienne en général.

Les réserves internationales nettes de Bank Al-Maghrib atteignent 145,4 MMDH au 1er novembre

Les réserves internationales nettes de Bank Al-Maghrib se sont établies à 145,4 MMDH au 1er novembre, soit une hausse de 3,6% en glissement annuel.


En termes d'importations des biens et services, ces réserves ont représenté 4 mois et 4 jours, a précisé la Banque centrale qui vient de publier les indicateurs hebdomadaires sur son portail électronique.


Sur le marché des devises, l'institut d'émission a relevé, au terme de la semaine se terminant le 7 novembre, une appréciation de 0,58% du dirham par rapport à l'euro et une dépréciation de 2,56% contre le dollar.

(Par MAP)