Expo. « Prête-moi ton rêve » arrive au musée des Civilisations noires de Dakar

L’exposition « Prête-moi ton rêve » rassemble une cinquantaine d’œuvres de 31 artistes africains renommés dont Abdoulaye Konaté, William Kentridge, Chéri Samba, Barthélémy Toguo, Jane Alexander, Ouattara Watts, Soly Cissé ou encore Nnenna Okoré.

Pour l’étape dakaroise, l’exposition a été élargie avec la présence de nouveaux artistes telle que Angèle Etoundi (Cameroun).

L’étape de Dakar de l’exposition « Prête-moi ton rêve » est conçue par les commissaires Yacouba Konaté et Brahim Alaoui, et par le comité scientifique du musée des Civilisations noires.

Durant toute la durée de l’exposition, des conférences et tables rondes sont organisées autour des thèmes suivants: déberlinisation, contemporanéités africaines, paradigme panafricain du 21e siècle, défis scientifiques, technologiques et industriels du 21e siècle, religions et sociétés, l’Afrique et ses diasporas.

En parallèle de l’exposition principale « Prête-moi ton rêve » et comme à chacune des étapes, le MCN accueille une exposition hommage dédiée à la Collection Henry Barbier ainsi que l’exposition carte blanche intitulée « Fent Bokk » (créer en partage) inaugurée le 7 décembre au musée Théodore Monod de Dakar.

Elle est a été confiée au jeune commissaire El Hadji Malick Ndiaye, directeur artistique de la prochaine Biennale de Dakar.

« Prête-moi ton rêve », 2e étape après Casablanca, Dakar le 6 décembre 2019

L’étape dakaroise de l’exposition panafricaine itinérante sera élaborée par les commissaires Yacouba Konaté et Brahim Alaoui, et par le comité scientifique du Musée des civilisations noires. En parralléle de l’exposition principale, une exposition hommage à un artiste sénégalais et une carte blanche dédiée à de jeunes artistes locaux seront organisées, ainsi que des colloques autour de thématiques dédiées.

L’exposition se prolongera jusqu’en février 2020 avant d’entamer ses prochaines escales à travers le continent.

Organisée par la Fondation pour le développement de la culture contemporaine africaine (FDCCA), la première étape de la grande exposition itinérante « Prête-moi ton rêve » s’est déroulée du 18 juin au 31 juillet 2019 à la villa d’Anfa, à Casablanca.

L’exposition rassemblait plus de cinquante œuvres de 28 artistes africains rénommés dont El Anatsui, William Kentridge, Chéri Samba, Barthélémy Toguo, Jane Alexander, Ouattara Watts, Abdoulaye Konaté, Soly Cissé, Nnenna Okoré…

En parallèle, la fondation a présenté à Casablanca deux autres expositions: un « hommage » à l’artiste plasticien Farid Belkahia commissarié par Fatima-Zahra Lakrissa et une exposition carte blanche confiée à la commissaire Syham Weigant sur le thème de l’amour.

Enfin, quatre tables rondes thématiques en rapport avec la création artistique contemporaine étaient organisées tout au long de l’exposition, elles ont donné lieu à des débats riches et animés.

Cette première étape a rempli les objectifs que la Fondation s’était fixée: présenter des valeurs sûres de l’art contemporain africain aux africains, favoriser les échanges entre artistes africains, montrer la vitalité et la diversité de la scène artistique africaine en Afrique et donner une visibilité aux artistes locaux.

L’événement a également provoqué une véritable adhésion et un engouement inédit dans le milieu artistique africain.

Exposition: « Prête-moi ton rêve »s’invite à Casablanca

Lancé par la Fondation pour le développement de la culture contemporaine africaine (FDCCA), l’évènement se veut une épopée artistique au rayonnement panafricain et mondial. Au programme: résidence d’artistes, expositions, hommages, tables rondes, etc.

L’exposition itinérante

Au cœur du projet: l’exposition itinérante « Prête-moi ton rêve ». Celle-ci démarrera à Casablanca et partira ensuite en tournée à travers cinq grandes villes africaines: Dakar (Sénégal), Abidjan (Côte d’Ivoire), Lagos (Nigeria), Addis-Abeba (Ethiopie) et Cape Town (Afrique du sud). Après ce voyage à travers le continent, « Prête-moi ton rêve » reviendra au Maroc, durant l’été 2020, pour une exposition de clôture au Maroc.

L’exposition, pensée comme une communion autour de l’art contemporain africain, mettra une trentaine d’artistes à l’honneur.

L’escale casablancaise

Venus de différents horizons et s’exprimant sur plusieurs supports, ces artistes partagent la même passion pour la création. A l’occasion de cette exposition pluridisciplinaire, ils racontent une Afrique belle et inventive. Les artistes invités, de renommée internationale, exposeront leurs peintures, leurs photographies, leurs installations et leurs sculptures à partir du 19 juin et jusqu’au 30 juillet, à la ville d’Anfa. Ces œuvres inédites feront ensuite le tour de l’Afrique.

« Prête-moi ton rêve » sera une occasion pour montrer, exposer, promouvoir, reconnaître l’art contemporain africain et lui donner sa juste place ici et dans le monde.

Dialogue de générations

Les deux commissaires de l’exposition Yacouba Konaté et Brahim Alaoui ont conçu un programme riche et diversifié, avec pour ligne directrice l’émergence de nouveaux talents et la présentation des artistes majeurs de l’art contemporain africain.

Ainsi, deux autres expositions enrichiront le programme de cette manifestation. Il s’agit de l’exposition hommage à Farid Belkahia. Baptisée « Belkahia contemporain », elle se tiendra du 20 juin au 17 juillet à l’espace d’art Artorium. Plus d’une quarantaine d’œuvres, dont certaines présentées pour la première fois au public, y seront exposées, retraçant le travail prolifique de l’artiste.

Fatima-Zahra Lakrissa, commissaire de cette exposition, a pris le parti de questionner, à partir de l’œuvre de Farid Belkahia, le principe de déconstruction qui se loge au Maroc depuis les années 1960 au cœur de préoccupations plastiques et méthodologiques. L’exposition « Carte banche » est construite autour du thème « Vertiges de l’amour ». Elle prend ses quartiers dans le centre d’art Rue Tanger à Casablanca du 20 juin au 17 juillet.

Conçue expressément pour accompagner l’exposition-événement itinérante « Prête-moi ton rêve », cette dernière devrait en composer une déclinaison « locale » lors du lancement au Maroc. « Parlez-moi d’amour » met sous les feux des projecteurs les travaux de quatre artistes émergents: Yassine Balbziuoui, Mohammed El Baz, Hicham Berrada, M’Barek Bouhchichi.

« Histoire d’art, histoires de vie »

Le programme de « Prête-moi ton rêve » sera marqué par une séries de tables rondes qui se tiendront les 19 et 20 juin à l’hôtel Sofitel Tour Blanche à Casablanca.

Trois panels seront animés par des grands témoins et des acteurs de l’histoire de l’art moderne et contemporain en Afrique, selon trois registres à savoir: la création, le marché (galeries, foires et biennales) et l’histoire et la critique (les esthétiques). Les tables rondes connaîtront la présence d’imminentes personnalités de la scène artistique africaine. Les amateurs d’art auront donc l’embarras du choix entre expositions, tables rondes, rencontres, visites guidées et hommages.

« Prête-moi ton rêve » favorisera ainsi les rencontres entre les artistes et le public, rendra hommage aux grands, mettra en lumière la nouvelle génération et créera de nouvelles opportunités de coopération panafricaine.

La nuit des galeries

Un ensemble de galeries d’art casablancaises accompagneront « Prête-moi ton rêve » en organisant en parallèle des expositions durant les 18, 19 et 20 juin 2019. Les Casablancais auront rendez-vous le 20 juin avec « la nuit des galeries » avec un circuit important de plusieurs galeries dont l’Atelier 21, Loft Art Gallery, Think Art, Galerie Shart, So Art Galerie, Thema Art, Espace Actua, Artorium, Galerie 38, La Galerie Nadar.

Mohamed Ouzzine à Médias24: « Je n’ai pas à m’immiscer ».

En réaction à la décision de la FIFA de ne pas reconnaître la légitimité du bureau de la Fédé de foot, Mohamed Ouzzine, ministre de la Jeunesse et des sports s’interdit d’intervenir dans la tourmente que vivent actuellement les nouveaux élus.

«Le président est responsable. La FIFA avait formellement demandé l’envoi des nouveaux statuts pour validation. Chose qui n’a pas été faite», commente-t-il.

Par président, entendez Ali Fassi El Fihri.

Médias 24 rappelle au ministre qu’il avait tout de même cautionné les élections et s’était félicité de la transparence.

A ceci, M. Ouzzine réplique: «cautionner est une chose, mais le respect du droit et de la procédure en est une autre. De plus, je n’ai pas été saisi par la FIFA. Je n’interviens pas dans les détails de l’administration de la fédération». Et de conclure: «Je n’ai pas à m’immiscer dans les affaires de la fédération et de la FIFA ».

L’Espagne a accueilli un nombre record de touristes étrangers en août

Ce chiffre, le plus élevé depuis le début de la série statistique en 1995, représente une hausse de 7,1% par rapport à août 2012, a précisé le ministère dans un communiqué.

Alors que l’Egypte et la Turquie étaient en proie à une situation agitée, les touristes ont préféré affluer vers l’Espagne, de préférence en Catalogne, première région par le nombre de visiteurs (2,3 millions) devant les îles Baléares (2,1 millions) et l’Andalousie (1,1 million).

Dans ce pays en récession depuis deux ans et frappé par un chômage élevé (26,3%), le tourisme, qui apporte près de 11% du PIB, est un secteur clé de l’économie.

En août, les touristes les plus nombreux dans le pays ont été les Britanniques (2 millions de visiteurs), suivis des Français (1,8 million) et des Allemands (1,2 million).

Au total, entre janvier et août, l’Espagne a accueilli 42,3 millions de touristes, soit 4,5% de plus qu’à la même période un an plus tôt, et là encore un record historique.

Troisième destination touristique au monde (ex-aequo avec la Chine, derrière la France et les Etats-Unis) selon les données provisoires 2012 de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), l’Espagne, qui a perdu son moteur de croissance avec l’éclatement de sa bulle immobilière en 2008, espère soutenir avec cette activité son économie chancelante.

(Par AFP) 

La CGEM valide les mécanismes de l’indemnité de chômage

Si l'objectif d’un filet social, c’est de protéger de la précarité, le but est atteint avec la mise en place d’un système d’allocation chômage. L’annonce, c’est la CGEM, qui vient de la faire. Elle donne son accord pour la mise en application de l’indemnité pour perte d’emploi (IPE).

Qu’en est-il de ce mécanisme?

Il concerne les salariés ayant perdu leur emploi involontairement, suite à un licenciement économique ou un licenciement tout court. Il leur est versé une indemnité correspondant à 70% du salaire moyen mensuel perçu durant les 36 derniers mois de leur activité. Elle peut couvrir une période de 6 mois depuis l’arrêt de travail, une indemnité toutefois plafonnée à hauteur du Smig. Par conséquent, les montants alloués restent modestes. Quelques soit le niveau de rémunération, le revenu indemnitaire ne dépassera pas les 2.300 DH du Smig.

Quant à la répartition des cotisations, celle versée par l’employeur, sera à hauteur de 0,38% et celle du salarié à 0,19%.

Originalité de ce système

Les pouvoirs publics mettent la main à la poche. «En principe dans d’autres pays, le financement se réalise uniquement à travers les contributions financières du patronat et des salariés», ne manque pas de préciser une source autorisée auprès de la CGEM. En effet, les pouvoirs publics ont cédé et doublé le fonds d’amorçage qui passe de 250 à 500 millions de DH. «En acceptant le montant initial, la deuxième année aurait été déficitaire et le projet aurait avorté. Car il aurait été inenvisageable de demander aux employeurs d’augmenter leur part de cotisation», explique notre source.

D’ailleurs, les scénarios réalisés par la CNSS, principal collecteur des cotisations, ont démontré les limites d’un régime fondé sur un fonds de 250 millions de DH. Ce qui ne contredit en rien les études menées par la CGEM. Laquelle, dès le début des années 2000 avait défendu l’idée. Le gouvernement d’alors dirigé par l’istiqlalien Abbas El Fassi, avait entrepris les négociations avec les syndicats et les organisations salariales. En 2004, avec l’adoption du nouveau code du travail, la disposition portant sur l’IPE fût intégrée. Et ce sont les négociations portant sur le budget alloué au fonds d’amorçage qui ont pris du temps.

«Il faut considérer ces mesures dans leur globalité, il s’agit d’un ensemble comprenant une indemnité, une assistance de l’Anapec et un programme de formation qualifiante via l’OFPTT», apprend-t-on toujours de même source. Le tout œuvrant pour une réinsertion rapide du chercheur d’emploi.