Village Auto 2025 : promotions inédites sur Volkswagen, Audi, Skoda, Seat et Cupra

Cet événement annuel, désormais bien ancré dans le calendrier automobile marocain, s’étend sur six semaines dans l’ensemble des showrooms du réseau CAC à travers le Royaume. Les visiteurs peuvent découvrir une sélection variée de modèles et profiter de promotions exclusives.

>Les promotions Volkswagen

Volkswagen mise gros sur cette édition du Village Auto avec des offres agressives. La marque allemande propose le T-Roc, annoncé comme le clou de l’événement, avec une remise de 51.000 DH.

« Nous proposons une offre très agressive à 309.000 DH pour le T-Roc. Ce modèle sera la star du Village Auto. Pour nous, c’est une certitude », déclare Mehdi Dijane, Marketing Manager chez Volkswagen.

 

La promotion concerne également le Tiguan, SUV polyvalent très apprécié par la clientèle locale, qui passe au prix de 379.000 DH. « Le Tiguan fera également un carton. Il se positionne clairement en favori. Il est déjà 2ᵉ du segment en six mois de vente ».

 

Autre modèle phare, le Touareg, avec son moteur 3.0 L V6. Disponible à partir de 569.000 DH au lieu de 630.000 DH, il devient ainsi le moteur V6 le plus abordable de sa catégorie.

Pour les amateurs de compactes, la Golf, voiture iconique, reste un choix solide à 299.000 DH, au lieu de 340.000 DH.

>Les promotions Audi

Du côté d’Audi, la marque allemande offre une belle remise sur sa citadine A1, qui bénéficie d’une réduction de 55.000 DH, affichée à 299.000 DH avec un équipement généreux dès l’entrée de gamme.

« C’est le moment de s’offrir une Audi à moins de 300.000 DH. L’A1 est proposée à 299.000 DH avec une dotation généreuse incluant des phares full LED, des jantes 17 pouces, un digital cockpit et un écran compatible Apple CarPlay/Android Auto », précise Jérôme Berthod, directeur Audi Maroc.

Le Q2 est également en promotion avec un tarif de 355.000 DH, soit plus de 32.000 DH de réduction. Quant au Q3, best-seller de la marque, il passe de 461.000 DH à 419.000 DH, offrant un rapport qualité-prix exceptionnel. À noter aussi que les modèles hybrides Audi voient leurs prix baisser de plus de 200.000 DH, assurant un positionnement agressif sur le marché des véhicules électrifiés.

>Les promotions Skoda

Skoda frappe fort avec des remises intéressantes sur plusieurs modèles emblématiques. L’Octavia, référence de la marque, est proposée à 294.900 DH dans sa version luxury, suréquipée et très bien finie.

« Nous proposons des remises pour tous les budgets pour servir tous les clients. La citadine Fabia est à seulement 169.000 DH ou l’incontournable Octavia, très belle, suréquipée, est à seulement 294.000 DH », souligne Nadia Ksikes, directrice Skoda Maroc.

Le Kodiaq, SUV familial par excellence, voit son prix passer de 420.000 DH à 364.900 DH. Le Karoq, compact et polyvalent, est accessible dès 319.000 DH, contre 370.000 DH habituellement. Enfin, le Kamiq débute à 228.900 DH, avec une remise de plus de 31.000 DH.

>Les promotions Seat

SEAT joue également la carte du rapport qualité-prix avec l’Ibiza proposée à 196.900 DH. À ce tarif, la citadine se distingue par un toit ouvrant, des jantes 18 pouces et une caméra de recul, un équipement rarement trouvé à ce niveau de prix.

« On essaie d’offrir le meilleur rapport qualité-prix. Nous sommes les seuls à offrir un toit ouvrant, des jantes de 18 pouces, une caméra de recul pour un prix en dessous de 200.000 DH pour l’Ibiza », indique Adel Zerrouk, directeur Seat Maroc.

Le Arona est également en promotion à 217.900 DH, accompagné d’une édition spéciale Black Edition. La Leon FR, très prisée par les jeunes, dans sa version diesel, est affichée à 280.900 DH au lieu de 315.900 DH, un prix imbattable pour un modèle aussi bien équipé.

« La Seat Leon est proposée à un excellent prix. En diesel et en finition FR, elle fait sans doute partie des modèles les mieux positionnés du salon. Une offre à ne surtout pas rater ».

Pour les amateurs de SUV, l’Ateca reste le cheval de bataille de la marque avec une excellente valeur résiduelle.

>Les promotions Cupra

Enfin, Cupra, marque dynamique et en pleine croissance, se démarque par un positionnement audacieux. Offrant un design racé et une technologie de pointe, la nouvelle Cupra Leon s’affiche à 355.900 DH au lieu de 415.000 DH.

« La Cupra Leon bénéficie d’une remise de près de 60.000 DH. Un modèle qui plaît énormément par sa philosophie, son design et sa technologie » précise Adel Zerrouk, directeur de la marque Cupra.

Le Formentor, véritable succès de la marque, est disponible à partir de 392.000 DH, un prix compétitif pour un SUV aussi performant et audacieux.

Une plateforme en ligne pour cette édition

La véritable nouveauté cette année au Village Auto est la mise en place d’une plateforme en ligne intuitive qui permet aux visiteurs de découvrir l’ensemble des modèles en promotion, de comparer les offres, et même de réserver leur véhicule directement depuis leur smartphone ou ordinateur. Grâce à cette innovation, les acheteurs bénéficient d’un suivi personnalisé et d’un accompagnement digital complet, garantissant transparence et simplicité.

Grâce à un module de recherche avancé, les utilisateurs peuvent filtrer les résultats selon plusieurs critères : marque, type de véhicule, motorisation et budget. Les résultats s’affichent en temps réel, permettant une navigation fluide et intuitive. Chaque véhicule est présenté avec son modèle, sa finition, le prix actuel et, le cas échéant, le prix promotionnel. Cette interface claire et épurée permet également de consulter les informations clés telles que le type de motorisation, la consommation, la boîte de vitesses et le type de carrosserie.

L’un des points forts de cette plateforme réside dans la possibilité de comparer jusqu’à trois véhicules simultanément. Cette fonctionnalité offre aux utilisateurs une vision d’ensemble claire des différentes options disponibles, facilitant ainsi le choix du modèle qui correspond le mieux à leurs attentes. Une fois les véhicules sélectionnés, un formulaire de contact permet de télécharger les fiches techniques détaillées en PDF et de demander à être rappelé par un conseiller pour finaliser l’achat ou obtenir des informations supplémentaires.

Enfin, l’outil intègre un module de géolocalisation des showrooms, permettant de trouver l’agence la plus proche en fonction de la marque souhaitée. Chaque showroom est présenté avec son adresse, son numéro de téléphone et les informations nécessaires pour une prise de contact rapide et efficace. Cette approche omnicanale, qui allie digital et physique, offre une expérience client enrichie, plaçant le Village Auto 2025 comme un modèle d’innovation dans le secteur de l’automobile au Maroc.

Le Maroc remporte les Olympiades de la chimie à Paris grâce au groupe scolaire Jacques Chirac de Rabat

La victoire des deux lycéens conjugue excellence scientifique et patrimoine culturel marocain. Ils ont été encadrés par leur professeure de physique-chimie, Ilham Chichaoui, et leur professeur de technologie, Yassine Naji. Yasmine Kadmiri Idrissi et Yassine Bekkaoui ont séduit le jury du concours « Parlons Chimie » avec un projet aussi ambitieux qu’original, intitulé « La chimie au galop ! ».

Quand la Tbourida rencontre la chimie de pointe

Conforme à la thématique 2025 du concours « Chimie et sport », ce projet explore la lutte contre le dopage équin à travers l’art ancestral de la Tbourida, inscrit au patrimoine immatériel de l’Unesco. Une manière de lier sciences de laboratoire et héritage marocain, en mettant en lumière le rôle fondamental de la chimie analytique dans la protection de l’éthique sportive et du bien-être animal.

Grâce à des techniques de pointe telles que la chromatographie et la spectrométrie de masse, Yasmine et Yassine ont simulé l’analyse de substances dopantes (comme la caféine ou la bétaméthasone) dans des échantillons biologiques. Le tout dans une démarche de vulgarisation scientifique appuyée par un site web, des contenus numériques, une action de sensibilisation locale et une immersion dans les coulisses du laboratoire antidopage de l’IAV Hassan II, sous la direction du Dr Taha Elkamli.

Un projet à la croisée des savoirs, des valeurs et de l’innovation

Porté par l’envie de défendre le patrimoine équin marocain face aux dérives du dopage, le projet a également intégré une dimension éthique et sociétale forte. Lors de leur visite d’une compétition de Tbourida à Tiflet, les élèves ont observé l’alchimie entre cavaliers et chevaux, en compagnie du Dr Oussidhoum de la SOREC. Ils ont aussi étudié la symbolique culturelle et religieuse de cette pratique, perçue comme un acte d’honneur transmis de génération en génération.

Les deux lauréats ont également conçu un gel anti-inflammatoire naturel pour chevaux, le Lavandéquin, posant ainsi les bases d’un futur projet entrepreneurial. Une innovation qui pourrait déboucher sur la création d’une start-up, démontrant qu’un projet scolaire peut se transformer en levier de transformation réelle.

Une école d’excellence, une jeunesse en mouvement

Cette victoire est un symbole fort pour le groupe scolaire Jacques Chirac, qui place au cœur de sa pédagogie l’excellence académique, l’ancrage culturel, la citoyenneté active et l’ouverture sur le monde. L’établissement confirme ainsi son positionnement comme incubateur de talents marocains capables de porter haut les couleurs du Royaume sur la scène internationale.

À travers ce projet, c’est toute une vision éducative qui se déploie : former des jeunes responsables, conscients des enjeux contemporains, capables de conjuguer savoir scientifique, engagement éthique et attachement à leurs racines.

Le Maroc au galop vers l’avenir

Cette reconnaissance à Paris ne marque pas une fin, mais un début. Yasmine et Yassine, comme leurs encadrants et leur établissement, ambitionnent désormais d’élargir leur démarche, de poursuivre la recherche, de valoriser la culture scientifique au Maroc… et pourquoi pas, de contribuer à un modèle marocain de lutte contre le dopage équin, à la croisée de la science et du patrimoine.

Le groupe scolaire Jacques Chirac, situé à Rabat, est un établissement AEFE d’excellence à vocation internationale, homologué par le ministère français de l’Éducation nationale. De la maternelle au lycée, le GSJC propose un enseignement plurilingue, rigoureux et ouvert sur le monde, dans un cadre propice à l’épanouissement intellectuel, culturel et citoyen. Porté par des valeurs d’exigence, de respect et d’engagement, le GSJC accompagne chaque élève vers la réussite et l’excellence, en favorisant l’innovation, la curiosité scientifique et l’esprit d’initiative.

L’AMDIE primée à Abou Dhabi

L’Agence a ainsi reçu le Prix du Partenaire Gold et le Prix de la meilleure agence de promotion des investissements (API) dans la région MENA.

Ces prix prestigieux consacrent les efforts constants du Royaume en matière de promotion de l’investissement et de l’export, et témoignent de la reconnaissance internationale des réformes structurelles engagées sous la vision éclairée du Roi Mohammed VI pour faire du Maroc une destination compétitive, fiable et résolument tournée vers l’avenir, se félicice l’AMDIE dans un communiqué.

Tomates : « une campagne normale sur tous les plans, notamment des prix de gros » (APEFEL)

« La campagne actuelle de tomates est une campagne normale en matière de superficie, de niveau de production, de pertes dues aux maladies et de pertes dues au climat », nous confie d’emblée l’Association, jointe par Médias24.

« C’est une année normale, marquée par quelques difficultés d’ordre climatique notamment, qui ne dépendent pas de l’agriculteur. Ce qui est sûr, c’est qu’on est en train de quitter la plus mauvaise période de l’année avec l’avènement du printemps. La tomate, en bonnes quantité et qualité, sera ainsi disponible à partir des prochaines semaines », ajoute notre source à l’Association.

Les facteurs climatiques, principale cause des fluctuations des prix

Le Maroc maintient un équilibre relatif dans la production de tomates, avec une répartition égale entre l’export (50%) et le marché local (50%). Malgré les multiples bouleversements qu’a connus ce secteur, le marché local continue d’être approvisionné par les agriculteurs « à des coûts qui varient selon le mois, la saison et le niveau de production, mais qui ont rarement excédé le prix de revient, en particulier depuis la pandémie du Covid-19″, assure l’Association.

D’après notre source à l’APEFEL, la production de la tomate au Maroc est impactée par plusieurs facteurs, avec à leur tête les facteurs climatiques. « Le changement climatique constitue un problème structurel pour la production agricole », regrette-t-elle.

« Outre la faible disponibilité en eau, il y a également l’effet de la température. Ces deux ou trois dernières années ont été particulièrement éprouvantes sur le plan climatique, notamment en raison des variations des températures ».

La variation de la production de la tomate est due à des creux de production, causés par un excès de chaleur ou de froid

« Rien que l’année dernière, nous avons eu 52 °C à Agadir. C’est un record absolu qui a fortement impacté les fleurs de tomates. Trois jours consécutifs de chaleur extrême suffisent à détruire les fleurs, provoquant ainsi un creux de production et une augmentation subséquente des prix ».

« La variation de la production de la tomate, tout au long de l’année, est donc due à des creux de production, causés par un excès de chaleur ou de froid ».

« Au début de la campagne en cours, nous avons eu quatre mois de forte chaleur. Entre les mois de septembre et décembre, la chaleur à Agadir a été maintenue aux alentours de 30°C, ce qui a entrainé une surproduction. La plante a beaucoup donné et s’est affaiblie. Cette situation a provoqué une faiblesse des prix, atteignant parfois moins de 1 DH/kg, contraignant les agriculteurs à vendre à perte« .

Ensuite, ajoute l’Association, « il y a eu des chutes de température qui ont provoqué un ralentissement de la floraison, entraînant un creux que l’on ressent actuellement. Heureusement, les bonnes températures arrivent bientôt avec l’avènement du printemps. La production sera donc au rendez-vous, aussi bien en plein champs qu’à l’intérieur des serres ».

« De manière générale, nous ne sommes pas inquiets au sujet des quantités de tomates, puisqu’elles arrivent dès les semaines prochaines ».

Malgré ces difficultés, la campagne actuelle est jugée « normale » par les professionnels. « L’on peut confirmer que la campagne actuelle est une campagne normale, en matière de superficie, de niveau de production, de pertes dues aux maladies et au climat », déclare notre source.

« Les prix pratiqués au marché de gros d’Inzegane sont normaux »

En matière de prix, l’APEFEL nous assure que « les prix pratiqués aujourd’hui à Inzegane ne sont pas anormaux ».

« Comme expliqué, la surproduction en début de campagne a entrainé une chute des prix de la tomate, d’autant que c’est un aliment qu’on ne peut pas stocker », explique notre source.

« Pendant quatre mois, de septembre à décembre, nous avons vendu à perte. Le prix de la tomate ne dépassait même pas 1 DH/kg, alors que son coût de production en serre est d’au moins 3,50 DH/kg. Pour certains producteurs, ce coût atteint même 4 DH/kg ou plus« .

« Cette variation s’explique par plusieurs facteurs. Prenons l’exemple du virus qui affecte les plantes de tomates. L’hygiène et les bonnes pratiques culturales jouent un rôle clé dans cette différence entre producteurs. Dans un champ où le travail est négligé et les règles d’hygiène non respectées, un producteur peut perdre l’intégralité de sa récolte en seulement deux semaines. À l’inverse, dans un champ où toutes les mesures d’hygiène sont appliquées rigoureusement, les pertes se limitent à environ 10 à 15% de la production. Cet écart influence directement le prix de revient ».

« Une fois récoltées, ces tomates sont vendues au marché de gros, où le prix n’est pas fixé par les producteurs. On nous propose un prix que nous sommes contraints d’accepter, faute d’un autre système de commercialisation. Nous n’avons pas l’autorisation de vendre directement notre production », regrette notre source.

« Jusqu’en décembre, le prix de la tomate au marché de gros était bradé. Il n’atteignait même pas la moitié du prix de revient. Le prix a augmenté vers fin décembre et début janvier, atteignant entre 2 et 4 DH/kg. Ce n’est que dernièrement que les prix ont augmenté, suite à la chute des températures qui ont affecté la qualité ».

« Cette situation était d’ailleurs prévisible », souligne notre interlocuteur à l’APEFEL. « Avant le mois de ramadan, nous avons mené une étude avec un groupe de spécialistes du secteur, qui a révélé qu’une légère difficulté, considérée comme normale, surviendrait durant une semaine en raison des chutes de température. Nous en avions également informé le ministère de tutelle », conclut-il.

Le problème se situe donc entre la vente en gros et la vente au détail, où certaines pratiques contribuent malheureusement à une hausse artificielle des prix. Il est donc essentiel de mettre en place des mécanismes transparents permettant de réguler le prix de la tomate tout au long de la chaîne, jusqu’au consommateur final, afin de remédier à cette situation.

Clôture eHealth Forum : Une convention signée et plusieurs prix décernés

Les travaux de la deuxième édition du International eHealth Forum se sont terminés, ce jeudi 31 octobre. L’événement, organisé par la FM6SS et le centre d’innovation e-santé, en partenariat avec le ministère de la Santé et de la protection sociale, a attiré plus de “300 experts en santé et en numérique”, comme le mentionne Pr. Younes Bjijou, directeur délégué de la Fondation Mohammed VI des sciences et de la santé (FM6SS).

Pour le président du centre d’innovation e-santé de l’Université Mohammed V de Rabat, Pr. Anass Doukkali, ce forum “réussi” a connu “un foisonnement d’échanges, d’exposition de solutions, de présentations de travaux de recherches, et la liste est longue”. Les avancées les plus récentes ont été discutées lors de panels riches et variés. “Ce forum est l’occasion de rendre nos systèmes plus inclusifs et plus humains”, précise le co-organisateur. La date de la prochaine édition est annoncée, ça sera pour novembre 2025.

Au cours de la cérémonie, un memorandum d’entente a été signé entre le Centre d’innovation e-santé et le Moroccan British competency network dans le cadre d’une collaboration pour le progrès de projets de santé digitaux.

Signature d’une convention entre le Centre d’innovation e-santé et le Moroccan British competency network. Ph. DR

Plusieurs distinctions

Concernant, “Call for startup” où des startupeurs ont pitché leur projet devant un jury d’experts, le 1er prix a été décerné à Clinika, le 2ème à Apotec et le 3ème à Doctoria.

Dr. Mohammed Taouil a remporté le prix de la meilleure thèse, tendis que la meilleure communication orale revient à Dr Soufiane Touiti.

Enfin, concernant le hackathon, 4 grands gagnants se sont distingués, et remportent un prix de 10.000 dirhams. Il s’agit de : Arc Health, de l’UM6SS, Blood Care, de l’Emsi, Voice Pathology de l’université Mohammed V de Rabat et enfin Octopus de l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès.

Les abats n’échappent pas à la flambée des prix de la viande rouge au Maroc

Tripes, pieds, foie, cervelle ou ris ont longtemps été prisés par les amateurs de plats typiques de la riche cuisine nationale entre « ker3ine » et « tkelia ». Prisés pour leur prix abordable, à une époque où la viande bovine se vendait encore à moins de 120 dirhams le kilogramme, les abats n’échappent pas à la tendance haussière observée aujourd’hui sur le marché des viandes rouges.

« La flambée des prix de revient de la viande rouge, notamment la viande bovine, s’est répercutée également sur les prix des abats. Beaucoup de professionnels se sont retirés de l’activité à cause de la montée en flèche des coûts », déplore Younes Gadiri, membre de l’Association nationale des producteurs de viandes rouges.

Beaucoup de professionnels se sont retirés de l’activité à cause de la montée en flèche des coûts

Les abats des bovins atteignent jusqu’à 160 DH le kilo dans les boucheries

Le prix du foie de bœuf a atteint aujourd’hui 160 DH/kg dans les boucheries, contre un prix de gros de 115 à 120 DH/kg, précise Younes Gadiri. Ce dernier d’ajouter : « Auparavant, le prix de gros du foie de bœuf ne dépassait pas 90 à 95 DH/kg ».

Les tripes de bœuf se vendent désormais à 35-40 DH/kg alors qu’elles se vendaient, il y a quatre ans de cela, à 20 DH/kg. Vendus à l’unité, les pieds de bœuf sont maintenant vendus au prix de 120 à 130 DH alors qu’ils se vendaient à 80-90 DH/l’unité, note le professionnel.

Pour stabiliser les prix, le gouvernement envisage d’importer de la viande rouge prête à la consommation

La tendance haussière qui s’est emparée du marché des viandes rouges trouve son explication dans la sécheresse, le coût élevé du fourrage, mais également le boycott du lait cru remplacé par le lait en poudre, selon des professionnels du secteur sondés par Médias24.

Nous rappelons que, pour stabiliser les prix, le gouvernement envisage d’importer de la viande rouge prête à la consommation.

Parmi les mesures discutées, le 10 octobre dernier, lors de la réunion tenue par le chef du gouvernement avec les filières agricoles, l’exécutif envisage d’importer de la viande rouge prête à la consommation pour stabiliser les prix sur le marché, apprend-on de sources informées.

Immobilier. Les prix du mètre carré à Rabat par arrondissement en 2023

En 2023, les transactions immobilières dans la ville de Rabat, tous types de biens confondus (appartements, villas, terrains…) ont pesé 8 MMDH en volume. Ces transactions ont porté sur les cinq arrondissements de Rabat, à savoir Agdal Riyad, El Youssoufia, Rabat Hassan, Souissi et Yacoub El Mansour.

Avec son partenaire Yakeey, Médias24 vous livre les tendances du marché immobilier dans la capitale grâce à des données exclusives.

Les chiffres présentent les tendances du marché et sont regroupés par arrondissement* en prenant en compte la moyenne de plusieurs quartiers parfois peu homogènes, selon le découpage de la ville.

Pour mieux appréhender les données livrées ci-dessous, voici le listing des principaux quartiers par arrondissement :

Le prix médian du mètre carré atteint 12.651 DH

Agdal Riyad concentre le plus grand nombre de transactions enregistrées, avec 37% du nombre de transactions et 40% du volume de la ville. Bien qu’il ne représente que 10% du nombre de transactions, l’arrondissement Souissi accapare 32% du volume puisqu’il affiche le budget moyen le plus élevé de la ville : 8,6 MDH en moyenne par transaction versus une moyenne de la ville qui est de 2,5 MDH. Un tiers des transactions à Souissi concernent des villas avec des budgets moyens qui sont les plus élevés de la ville. Le budget moyen pour une villa à Souissi est de 10,8 MDH.

Sur l’ensemble de la ville, le prix médian du mètre carré atteint 12.651 DH. Ces prix, rappelons-le, tiennent compte de tous les types de biens immobiliers.

Les prix médians par m² se répartissent ainsi entre les cinq grands arrondissements de la ville : 15.000DH/m² à Agdal Riyad, 10.000 DH/m² à El Youssoufia, 11.731 DH/m² à Rabat Hassan, 5.760 DH/m² à Souissi et 10.667 DH/m² à Yacoub El Mansour.

A Souissi, la majorité des terrains sont en effet de type villa. C’est ce qui explique le décalage entre le prix médian par mètre carré et le budget moyen.

Le prix médian du mètre carré pour un appartement est de 13.030 DH

Les appartements représentent 38% des transactions enregistrées dans la ville. Ces transactions sont principalement localisées à Agdal Riyad (41%) et Rabat Hassan (29%).

À Rabat, le prix médian du mètre carré pour un appartement est de 13.030 DH. L’arrondissement Souissi se caractérise par le prix médian au m² le plus élevé, avec une médiane de 20.800 DH/m², suivi d’Agdal Riyad avec une médiane de 15.600 DH/m². Les prix les moins chers sont enregistrés dans les arrondissements El Youssoufia (9.800 DH/m), Yacoub El Mansour (10.000 DH/m²) et Rabat Hassan (11.700 DH/m²).

En termes de budget, l’arrondissement Souissi arrive loin en tête avec plus de 4 MDH en moyenne, suivi d’Agdal Riyad (2 MDH). Les autres arrondissements affichent des budgets médians inférieurs à un million de dirhams. La moyenne de la ville est à 1,5 MDH.

En 2023, près de 300 acquisitions de villas ont été enregistrées, dont 80% sont concentrées dans les arrondissements Agdal Riyad et Souissi, avec un budget médian par villa de 6,1 MDH à Agdal Riyad et de 10,8 MDH à Souissi.

Viandes rouges : voici pourquoi les prix ont doublé en quatre ans

Une nouvelle hausse des prix des viandes bovines a été observée au niveau du marché de gros de Casablanca, à partir de la semaine du 25 septembre 2024. Le prix maximum de la viande ovine a ainsi connu une hausse de 3 DH, passant de 112 DH/kg à 115 DH/kg. Pour la viande bovine, la hausse a concerné les prix minimum et maximum qui ont tous deux augmenté de 3 DH, atteignant respectivement 93 DH/kg et 95 DH/kg.

Il suffit de revenir seulement quatre ans en arrière pour constater que le prix de la viande rouge a quasiment doublé. Exemple : le 21 octobre 2020, le prix de la viande ovine ne dépassait pas les 45 DH/kg, selon nos chiffres concernant les prix de gros à Casablanca. La viande bovine, elle, se stabilisait à l’époque à 55 DH/kg.

 

Medias24
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140 DH/kg dans les boucheries

« Le prix de vente des viandes, bovine comme ovine, au niveau des boucheries, oscille aujourd’hui entre 100 DH et 140 DH le kilogramme, en fonction de la qualité. La tendance haussière des prix de la viande rouge s’explique par plusieurs facteurs. D’abord, la baisse du cheptel à l’échelle nationale à cause de la sécheresse et du coût élevé du fourrage en raison des guerres actuelles dans les zones exportatrices de céréales », explique à Médias24 Omar Arrab, secrétaire général au sein de l’Association nationale des producteurs de la viande rouge.

Pour Abdelali Ramou, président de l’Association nationale des vendeurs de viandes rouges, la problématique ne se limite pas à la sécheresse ou au coût élevé du fourrage. Si ces facteurs ont effectivement contribué à l’aggravation de la situation, le boycott du lait cru remplacé par le lait en poudre demeure le cœur de la difficulté, selon ce professionnel.

Un grande partie du lait commercialisé au Maroc produite à partir du lait en poudre 

« La hausse des prix de la viande était prévisible depuis 2011. Certes, la situation a été aggravée par la sécheresse de ces six dernières années, mais le problème avait initialement émergé à cause du boycott du lait cru [en 2018, ndlr] qui a poussé les éleveurs à ne plus investir dans le cheptel bovin. Or, les éleveurs investissaient à l’époque dans les vaches à lait pour produire à la fois du lait et de la viande. Certains avaient même quitté leur emploi en entreprise pour investir dans cette activité », se remémore-t-il.

« Depuis le boycott, ces éleveurs ont été abandonnés par les sociétés laitières qui se sont tournées vers le lait en poudre, même si ces dernières disposaient du matériel nécessaire pour procéder à l’assainissement du lait acheté aux éleveurs. Une grande partie du lait commercialisé aujourd’hui au Maroc est en effet produite à partir du lait en poudre, exonéré de la TVA et des droits de douane et subventionné par l’Etat. Les professionnels de la viande en payent les pots cassés aujourd’hui », déplore notre interlocuteur.

Subventions étatiques, l’autre point de discorde

Si les professionnels de la viande rouge crient misère, c’est aussi à cause du monopole exercé sur les subventions accordées par l’Etat pour la reconstitution du cheptel.

« Certains éleveurs ont été contraints de renoncer à cette activité qu’ils jugent peu rémunératrice aujourd’hui, en l’absence notamment de subventions accordées directement aux petits et moyens acteurs qui demeurent les vrais producteurs. Les subventions ne bénéficient, malheureusement, qu’aux gros investisseurs agricoles », s’indigne Omar Arrab.

« Il faut aussi parler de l’accaparement des subventions accordées par l’Etat pour la reconstitution du cheptel par les grands éleveurs au détriment des plus petits. Beaucoup plus nombreux, ces derniers pourront élever largement plus de têtes », rebondit Abdelali Ramou.

Et ce dernier de conclure : « La filière de la viande rouge a été gravement lésée malgré des contrats-programmes pour lesquels des milliards de dirhams ont été alloués. Ces derniers ont été malheureusement monopolisés par les grosses têtes, tandis que les petits éleveurs n’en bénéficient pas. Les projets convenus dans lesdits contrats (abattoirs, boucheries…) n’ont pas été réalisés non plus. Il faut qu’il y ait un suivi et une vérification [reddition, ndlr] des comptes ! »

Medias24
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L’architecte marocaine Salima Naji reçoit la Grande Médaille d’Or de l’Académie d’architecture française

La Grande Médaille d’Or revient cette année à Salima Naji dont « l’œuvre magnifique illustre avec talent et responsabilité cette capacité d’insertion de l’architecture dans le respect du lieu », a annoncé la présidente de l’Académie, lors de la cérémonie de remise des prix.

Catherine Jacquot a salué le travail de cette spécialiste et promotrice des réalisations en terre et autres matériaux marocains traditionnels qui reflètent la richesse d’un patrimoine avec les ressources en matériaux et en savoir-faire.

De son côté, la présidente du jury des prix et récompenses, Sophie Berthelier, a souligné que la plus haute distinction de l’Académie d’architecture récompense cette année « une architecte anthropologue qui mêle dans son histoire combative l’histoire, le passé et le futur ».

Présentant son travail, l’architecte Martin Robain, membre du jury, a souligné que l’architecte marocaine inscrit sa démarche dans « une dimension humaine, participative et d’un constant apprentissage sur le chantier ».

Il cite quelques mots qui reviennent en récurrence dans les écrits ou conférences de la lauréate pour illustrer sa pensée : « ethnique », « préservation pas conservation », « non à l’ostentatoire », « attachement au lieu », « la modernité questionne », « le commun collectif », « surfaces et espaces partagés », « réemploi », « pierre », « terre », « amélioration », « agir en réparant », « convivialité », « beauté du cadre de vie », « le beau n’est pas l’apanage des élites ».

À ses yeux, défendre une architecture du bien commun signifie « interroger le bâtiment, mais aussi les conditions de son édification, les pratiques spatiales, l’usage social, l’attachement au lieu ».

Il retient aussi que Salima Naji « réinvestit et perfectionne les techniques vernaculaires pour créer une architecture contemporaine en mesure de proposer un développement soutenable appuyé sur les humains », tout en pratiquant « une fine connaissance des territoires, en direction de projets d’utilité sociale afin de réduire l’impact destructeur de l’architecture en béton armé ».

Pierre, terre et style tataoui

L’architecte marocaine a tenu à remercier à cette occasion l’Académie d’architecture et les membres du jury pour ce prix qui illustre la confiance des ses pairs en la qualité de son travail, qu’elle présente comme relevant d’ »une architecture intemporelle ».

Pour celle qui place la question de la territorialité et de la soutenabilité au cœur de ses préoccupations en tant qu’architecte, cette consécration intervient après une série de visites effectuées par les membres de la commission des prix et récompenses de l’Académie d’architecture à ses chantiers au Maroc, où ils ont pu mesurer sa démarche globale tendant « à sauver un corps de techniques ».

« Ils étaient extrêmement sensibles au fait que je travaille sur des techniques dites vernaculaires, ancrées dans des territoires avec des maîtres artisans », a précisé l’architecte marocaine qui travaille la pierre, la terre et le style tataoui, depuis vingt ans.

Installée à Tiznit depuis 2008, Salima Naji a fait ses études d’architecture à Paris. Elle y a également décroché un doctorat en anthropologie sociale avant de suivre une formation de troisième cycle en esthétique, arts et technologies de l’image, puis en philosophie de l’art.

Elle a publié de nombreux livres dont, récemment, Architecture du bien commun, pour une éthique de la conservation.

Immobilier. Les prix du mètre carré à Marrakech par arrondissement en 2023

En 2023, les transactions immobilières dans la ville de Marrakech, tous types de biens confondus (appartements, villas, terrains…) ont pesé 9 MMDH en volume. Ces transactions ont porté sur les 5 grands arrondissements de Marrakech, à savoir Ennakhil, Gueliz, Medina, Menara et Sidi Youssef Ben Ali.

Avec son partenaire Yakeey, Médias24 vous livre les tendances du marché immobilier dans la ville ocre, grâce à des données exclusives.

Le prix médian du mètre carré atteint 7.449 DH

Sur l’ensemble des biens immobiliers, Gueliz concentre le plus grand nombre de transactions enregistrées avec 56% du nombre global et du volume de la ville. L’arrondissement de Menara arrive en deuxième position avec 37% du nombre de transactions et 29% du volume.

Les budgets moyens les plus élevés sont identifiés à Ennakhil avec 2,3 MDH en moyenne et à la Medina avec 2 MDH en moyenne pour une médiane de la villa à environ un million de dirhams.

Les prix médians par m² sont répartis ainsi entre les cinq grands arrondissements de la ville : 7.001 DH/m² à Ennakhil, 8.500 DH/m² à Gueliz, 13.664 DH/m² à Medina, 5.570 DH/m² à Menara et 7.549 DH/m² à Sidi Youssef Ben Ali.

Sur l’ensemble de la ville, le prix médian du mètre carré atteint 7.449 DH. Ces prix, rappelons-le, tiennent compte de tous les types de biens immobiliers.

A Marrakech, le prix médian d’un appartement est de 662.174 DH

Selon les données fournies par notre partenaire Yakeey, les ventes d’appartements représentent 44% des transactions enregistrées dans la ville principalement localisées à Gueliz et Menara, arrondissements qui ont accaparé, respectivement, 65% et 32% du marché.

L’arrondissement Ennakhil se caractérise par le prix médian du m² le plus élevé avec 12.195 DH/m². Les prix les moins chers reviennent aux arrondissements Menara et Sidi Youssef Ben Ali à 5.300 et 5.600 DH/m².

Au global, concernant les appartements, le prix médian du mètre carré à Marrakech atteint 7.000 DH. Le prix médian d’un appartement est de 662.174 DH.

En termes de budget, l’arrondissement Ennakhil arrive en tête avec un peu plus de 1 MDH en moyenne, suivi de Gueliz et Medina à environ 680.000 DH et 690.000 DH.

 

Oléiculture : une faible récolte en vue, le prix de l’huile d’olive pourrait frôler les 150 DH/l selon les coopératives

Toutes les coopératives oléicoles interrogées par Médias24 sont unanimes pour dire que la récolte des olives s’annonce extrêmement problématique. Si elle n’a toujours pas démarré, les producteurs tablent déjà sur une faible campagne, à l’instar des années passées. Sinon pire.

Une faible récolte en vue

« Même s’il est tôt pour se faire une idée définitive sur la cueillette des olives qui ne démarrera qu’à partir du mois d’octobre, la situation laisse prévoir une faible production. Les prévisions tablent sur un recul de 50% par rapport à l’année dernière. Il faudra attendre la fin de la campagne pour voir les parts qui seront consacrées à la trituration et celles qui iront à la conserverie », affirme la coopérative Taynat, basée dans la région de Béni Mellal.

Cette dernière de préciser : « La baisse affectera principalement les régions de Béni Mellal, Marrakech-Safi et Chaouia-Ouardigha. La production sera moins impactée dans le Nord, où des précipitations importantes ont été enregistrées ».

Même constat dans les oliveraies de Fès-Meknès, autre principale région de production d’olives au Maroc. « La récole n’ayant toujours pas démarré, il est difficile d’avoir une estimation exacte de la production. Mais globalement, la campagne sera plus faible, de l’ordre de -20% à -30%, que la campagne précédente. Ouezzane et Fès seront affectées par cette baisse« , nous explique la coopérative de production d’huile d’olive Douiet qui est installée dans la région, entre Fès et Meknès.

L’huilerie Al Masmoudia à Kénitra renchérit : « Les olives commencent à changer de couleur. La récolte devrait débuter, de ce fait, le mois d’octobre prochain. Nous nous attendons à une faible production cette année à l’instar des dernières années. Nous n’avons pas connu en effet une bonne campagne depuis 2019 ».

Les prix de l’huile de l’olive vont (encore) augmenter

Une faible récolte qui se traduira, inévitablement, par une hausse des prix de l’huile d’olive. Une retombée que nous confirment les trois coopératives oléicoles jointes par nos soins.

« Si aujourd’hui l’huile d’olive se vend déjà à 100 DH/l, ses prix connaîtront une nouvelle augmentation. Ils pourraient atteindre 130 à 150 DH/l si l’huile est de bonne qualité« , estime la coopérative Taynat.

« Le kilo d’olives risque d’outrepasser les 15 DH. L’augmentation des prix de l’olive induira inévitablement une augmentation des prix de l’huile d’olive qui pourraient dépasser les 100 DH/l », prévoit de son côté l’huilerie Douiet.

« Les prix de l’huile d’olive dépendront de la disponibilité des olives, et si le Maroc va en importer en cas de pénurie. Les prix commenceront dès lors à partir de 90 DH/l« , souligne l’huilerie Al Masmoudia.

L’augmentation des prix est inévitable selon Rachid Benali

Pour Rachid Benali, président de la Fédération interprofessionnelle marocaine de l’olive (Interprolive), également président de la Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural (COMADER), l’augmentation des prix est inévitable au vu de la récole qui s’annonce maigre. Il estime néanmoins qu’il est encore tôt pour donner des estimations chiffrées, en l’absence du démarrage effectif de la récolte.

« La campagne s’annonce malheureusement mauvaise avec ces années de sécheresse. On comptait sur le retour des précipitations pour essayer de sauver au moins ce qui pouvait encore l’être, sauf qu’à l’heure qu’il est, il n’y a toujours pas de pluie », affirme Rachid Benali.

« C’est encore tôt pour fournir des estimations chiffrées, que ce soit sur la prochaine récolte ou encore sur les prix. Certes, une augmentation des prix est inévitable puisque la récole s’annonce faible. Nous ne pourrons néanmoins avancer des chiffres exacts que lorsque la récolte prendra fin », nuance-t-il.

Au vu de la sécheresse persistante et de la faiblesse de la production, le Maroc va-t-il intensifier son recours à l’import ? « Importer n’est pas une nouvelle décision. L’importation est une pratique courante à laquelle nous recourons chaque année en fonction de la quantité produite localement et des prix aussi. Idem pour l’export. Nous importons principalement de l’huile d’olive, très rarement des olives », nous répond Rachid Benali.

https://medias24.com/2024/08/17/dans-les-regions-oleicoles-la-secheresse-persistante-menace-la-survie-des-oliveraies/

Si vous voulez acheter un bien immobilier à Tanger, voici les prix de 2023, arrondissement par arrondissement

Dans la ville de Tanger, les transactions immobilières, tous types de biens confondus, ont pesé en 2023 près de 7 MMDH en volume. Ces transactions ont porté sur les quatre grands arrondissements de Tanger : Charf Mghogha, Bni Makada, Tanger-Médina et Charf Souani.

Médias24, avec son partenaire Yakeey, vous rapproche au plus près de la dynamique immobilière dans la capitale économique, grâce à des données fiables et exclusives.

En 2023, le prix médian du mètre carré à Tanger a atteint près de 6.400 DH 

Concernant tous les types de biens (appartements, villas, terrains…), l’arrondissement de Tanger-Médina a compté en 2023 pour 56% du nombre de transactions. Quant à l’arrondissement de Charf Mghogha, il a représenté le quart des transactions. L’arrondissement de Charf Souani est celui qui a drainé le moins de transactions, avec 6% du total des transactions.

Concernant les biens immobiliers dans la ville de Tanger, le prix médian des transactions, tous types de biens confondus, a atteint en 2023 près de 885.000 DH. Le prix médian du mètre carré a, quant à lui, atteint près de 6.400 DH.

 

Individuellement, l’arrondissement de Charf Souani a affiché en 2023 le prix au mètre carré le plus élevé (8.000 DH). Il était suivi de Charf Mghogha (7.700 DH), Tanger-Médina (6.000 DH) et enfin Bni Makada (5.900 DH).

Concernant les transactions, le prix médian le plus élevé a été enregistré dans l’arrondissement de Charf Mghogha (1.043.000 DH). Charf Souani et Tanger-Médina étaient dans un mouchoir de poche, avec respectivement un prix médian de 892.000 DH et 837.000 DH. Bni Makada est l’arrondissement où le prix médian des transactions était le plus bas (756.000 DH).

 

Tanger-Médina a capté 60% du nombre de transactions d’appartements

Selon les données de Yakeey, les transactions d’appartements ont représenté 79% des transactions totales et 57% en volume, soit 4 MMDH.

En volume comme en nombre de transactions, c’est Tanger-Médina qui a concentré le poids le plus important avec 51% du volume d’affaires et 60% du nombre de transactions.

 

Le prix du mètre carré pour les appartements était très similaire au prix du mètre carré tous biens confondus. L’arrondissement Charf Mghogha a affiché en 2023 le prix médian au mètre carré le plus élevé (8.900 DH environ), et Bni Makada le plus bas (5.700 dirhams environ).

Le prix médian des appartements tangérois se situait en 2023 à 643.000 DH. Charf Mghogha est arrivé en tête, avec un budget médian de 950.000 DH environ. De son côté, Bni Makada a affiché le prix médian le plus bas (411.000 DH).

 

Pour des recherches approfondies:
https://yakeey.com/fr-ma/
https://medias24.com/le-guide-de-l-immobilier