Karim Zidane représente le Roi au 17ᵉ Sommet des affaires USA-Afrique

Karim Zidane conduit une importante délégation composée de dirigeants et de hauts responsables du secteur public et privé, notamment de l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), de l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), de l’Office national des chemins de fer (ONCF), de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), ainsi que de Medz, de Marsa Maroc et de représentants des banques marocaines.

La participation à cet évènement, qui se tient en présence de plusieurs chefs d’État africains ainsi que de hauts responsables de gouvernements de plusieurs pays, s’inscrit en droite ligne des hautes orientations royales en faveur du renforcement des partenariats économiques du Royaume avec les pays africains et les partenaires internationaux.

Elle vise à mettre en valeur les réformes engagées par le Maroc pour renforcer son attractivité économique, sous la conduite éclairée du Roi Mohammed VI, en particulier la mise en œuvre de la nouvelle Charte de l’investissement, et à promouvoir, ainsi, les opportunités qu’offre le Royaume dans des secteurs stratégiques tels que les énergies renouvelables, l’industrie automobile, l’aéronautique, l’agro-industrie et les technologies vertes.

Dans cette dynamique partenariale, le Maroc se positionne désormais comme un acteur incontournable dans les chaînes de valeur mondiales, à la faveur des relations économiques privilégiées et du partenariat structuré et durable qu’il entretient avec les États-Unis d’Amérique, consolidé par l’accord de libre-échange en vigueur depuis 2006. En effet, le Royaume figure parmi les principaux partenaires commerciaux des États-Unis en Afrique.

Organisé en présence de plus de 1.500 participants, dont des chefs d’État, des ministres, des décideurs économiques et politiques et des représentants du secteur privé, ce sommet constitue une plateforme majeure pour le dialogue économique et la construction de partenariats stratégiques durables entre les États-Unis et les pays africains.

Gazoduc : le Roi invite le président du Nigeria en visite officielle au Maroc

Cet entretien a porté sur la dynamique positive des relations bilatérales au cours des dernières années.

L’entretien a également porté sur le projet de Gazoduc Africain-Atlantique Nigeria-Maroc ; projet structurant qui sera un levier stratégique pour l’intégration régionale et le développement économique et social pour l’ensemble des pays d’Afrique de l’Ouest.

Dans ce contexte, le Souverain a adressé au président Bola Tinubu une invitation pour effectuer une visite officielle au Maroc, dont les dates seront arrêtées à travers le canal diplomatique, précise le communiqué.

Voici la liste des walis et gouverneurs nommés par le Roi

Sur proposition du chef du gouvernement et à l’initiative du ministre de l’Intérieur, le Roi a ainsi nommé :

Said Amzazi, wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane.

Mohamed M’Hidia, wali de la région de Casablanca-Settat, gouverneur de la préfecture de Casablanca.

Farid Chourak, wali de la région de Marrakech-Safi, gouverneur de la préfecture de Marrakech.

Younès Tazi, wali de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, gouverneur de la préfecture de Tanger-Assilah.

Ali Khalil, wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la préfecture d’Oued-Eddahab.

Abderrazzak Mansouri, gouverneur de la préfecture de Tétouan.

Hassan Zitouni, gouverneur de la préfecture d’Al Hoceima.

Jamal Chaarani, gouverneur de la préfecture de Nador.

Abdellah Jahid, gouverneur de la préfecture de Ouarzazate.

Ismail Haikal, gouverneur de la préfecture de Tinghir.

Nomination de 15 responsables judiciaires dans plusieurs juridictions du Royaume

Ces nominations interviennent suite à la vacance de certains postes de responsabilité, après le décès d’un responsable judiciaire au niveau d’une Cour d’appel, la demande de deux responsables d’une dispense de leurs fonctions judiciaires, et à l’approche de l’ouverture du tribunal de première instance de Sidi Ifni, autrefois centre judiciaire.

Ces nominations portent sur 15 postes, soit 6,66% de l’ensemble des responsabilités judiciaires. Elles concernent sept magistrats qui se sont vu attribuer pour la première fois des postes de responsabilité. Le reste des postes a été confié à des magistrats occupant actuellement des missions de différents grades.

Dans le détail, il s’agit de :

Sahara : dans un message au Roi à l’occasion de la Fête du Trône, le Japon se félicite des « efforts sérieux et crédibles » du Maroc

Dans ce message, M. Hideaki souligne « les excellentes relations bilatérales » entre le Maroc et le Japon. « Sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc s’est efforcé de promouvoir la démocratie, de diversifier ses industries et d’apporter de la valeur ajoutée à son économie, ce qui lui a valu de devenir l’un des pays les plus stables sur le plan politique, économique et social », souligne le message.

« En raison de la stabilité du Maroc, les relations économiques bilatérales ont connu un renforcement significatif ces dernières années. Aujourd’hui, ce sont plus de 70 entreprises japonaises qui opèrent au Maroc… Le Japon espère vivement consolider les excellentes relations économiques bilatérales existantes, ainsi que le partenariat bilatéral dans un large éventail de domaines, notamment politique, social et culturel », a fait observer l’ambassadeur.

L’ambassadeur a par la même occasion souligné l’intérêt que porte le Japon pour la résolution de la question du Sahara d’une manière « rapide et pacifique à travers des négociations entre les parties sous les auspices des Nations Unies », et « soutient les efforts de médiation » menés par le secrétaire général des Nations Unies et son envoyé personnel pour le Sahara, Staffan de Mistura.

« A cet égard, le Japon prend note de la proposition marocaine présentée le 11 avril 2007 au secrétaire général et se félicite des efforts sérieux et crédibles fait par le Maroc pour aller de l’avant vers un règlement de cette question, comme exprimé dans les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, y compris la résolution 1754 (2007) », a-t-il conclu.

Maroc-France : comment interpréter la réponse ferme de Rabat à Macron

Commençons par les faits. Le 27 février, le président Emmanuel Macron déclare lors d’une conférence de presse que les relations de la France avec le Maroc comme ses relations personnelles avec le Roi Mohammed VI sont « amicales » et le « demeureront ».

Ces déclarations sont intervenues à la veille d’une tournée africaine qu’envisageait Emmanuel Macron en Afrique subsaharienne. Tournée qui a débuté le 1er mars à Libreville (Gabon) et se poursuivra durant quatre jours à Luanda (Angola), à Brazzaville (République du Congo) et à Kinshasa (République démocratique du Congo).

Le 1er mars, le magazine panafricain Jeune Afrique relaie la réponse d’une source officielle du gouvernement marocain qui dément de manière sèche les propos du président français. « Les relations ne sont ni amicales ni bonnes, pas plus entre les deux gouvernements qu’entre le Palais royal et l’Élysée », déclare la source marocaine à Jeune Afrique.

La réponse marocaine intervient donc deux jours après les déclarations d’Emmanuel Macron. Elle est ferme, claire et ne laisse aucune ambiguïté sur le statut des relations entre les deux capitales.

« Une claque » pour Macron à la veille de sa tournée africaine

Un journaliste français, auteur de plusieurs essais sur la Macronie, qualifie cette réponse de « claque » pour le président français. « Macron a répondu à une question de journaliste. Il a utilisé, comme ont l’habitude de le faire les chefs d’Etat, un langage diplomatique, essayant de nier des évidences… Je ne crois pas qu’il s’attendait à une telle réponse de la part du Maroc, qui s’est montré ferme et dur dans ses propos. La réponse de Rabat a le mérite d’être claire. C’est d’abord un démenti ferme aux propos du président. Ce qui est une première dans les relations entre les deux pays et entre Etats censés être amis. Et c’est une claque pour lui, surtout à la veille de sa visite africaine qu’il considère comme stratégique », commente l’essayiste français.

C’est en effet une première. La crise entre Rabat et Paris était jusqu’à présent un sujet de journalistes, un objet de discussion de salon, et n’a jamais été évoquée de manière officielle, ni par la France ni par le Maroc. La réponse de Rabat dans Jeune Afrique change la donne. On passe d’une hypothétique crise entre les deux pays à une crise déclarée et officielle, du moins du côté marocain. C’est nouveau.

Deuxième remarque qui ne passe pas inaperçue pour les habitués du langage diplomatique : les termes utilisés. Directs, clairs et fermes, ils confirment la nouvelle ligne de la diplomatie marocaine dans ses relations internationales : zéro ambiguïté.

« Les mots employés signifient que les relations entre Rabat et Paris passent par une phase, pour le moins que l’on puisse dire, difficile et empreinte d’incompréhensions. Il ne s’agit pas d’une mésentente passagère entre des administrations techniques qui peut finir par des arrangements et des adaptations », commente un ancien diplomate marocain.

Selon lui, « Macron et le gouvernement français dans sa totalité sont hors sol dans leurs analyses de la situation régionale, sans parler de la situation internationale qui nécessite de l’audace dans l’analyse, surtout dans les décisions et les approches nouvelles que leur pays doit porter vers ses vrais partenaires. La légèreté par laquelle Macron a évalué les relations avec le Maroc laisse pantois, car il n’a tracé aucune politique claire pour sortir les relations maroco-françaises de l’ornière », interprète notre expert.

Le Maroc confirme sa ligne du « zéro ambiguïté »

Face au langage codé et (trop) diplomatique d’Emmanuel Macron, le Maroc répond donc par un message qui ne laisse aucune ambiguïté sur le statut des relations entre les deux pays. La source officielle qui s’est exprimée dans Jeune Afrique ne recourt pas au double langage. Et cela n’est pas nouveau pour ceux qui suivent les positions diplomatiques du Royaume depuis quelques années.

Une clarté et une fermeté similaires ont été utilisées dans la crise avec l’Allemagne et l’Espagne. Et le Roi avait exprimé à plusieurs occasions, dans ses récents discours, l’exigence du Maroc vis-à-vis de ses partenaires : clarté dans les positions, fin de l’ambiguïté et fixation de la position sur le Sahara comme seul prisme dans les relations amicales avec les autres pays.

Une ligne que l’Elysée et le gouvernement français n’ont, semble-t-il, pas encore intégrée dans leur grille d’analyse et de lecture de leur relation avec le Maroc.

« Quand Macron déclare que les relations sont amicales alors que l’ambassadeur marocain a été rappelé, sans qu’il soit remplacé, les jugements lancés par le président paraissent inappropriés et vides de sens. Maintenant, si Macron est incapable de comprendre ou d’accepter la nouvelle donne, il semblerait que le Maroc puisse facilement attendre la fin de son mandat pour repartir sur de nouvelles bases. Le Maroc a l’avantage du temps long. C’est le propre des monarchies… », commente notre diplomate.

Le timing de la réponse marocaine au président Macron n’est pas fortuit non plus. Et envoie plusieurs signaux que l’Elysée et le Quai d’Orsay ont certainement dû capter.

Cette réponse marocaine a d’abord un impact direct sur la visite africaine du président français. « La réponse du Maroc, à la veille d’une visite stratégique de Macron dans quatre pays africains, aura des effets sur le périple français qui s’annonce. Les manifestations qui se déroulent actuellement contre la visite de Macron au Gabon sont la démonstration d’un sentiment que, plus que jamais, cette politique française est rejetée par une large majorité d’Africains. Et le Maroc, par sa réponse, et son attitude ferme, montre un peu la voie à ses amis africains », explique notre expert.

Tout cela dans une situation où les relations de Paris avec l’Afrique passent par plusieurs zones de turbulences. « Macron s’est fâché avec le Maroc, l’Algérie et la Tunisie… Tout cela en quelques semaines. Ce qui démontre une certaine immaturité diplomatique et géopolitique. Il a déséquilibré également ses relations avec le Sahel, avec le Mali et le Burkina Faso, et s’est impliqué grossièrement dans la passation de pouvoir au Tchad, sans compter des comportements cavaliers ailleurs comme dans la crise libanaise », souligne notre expert.

Autre signal envoyé, selon notre source : le Maroc n’est plus aussi dépendant des bonnes relations avec Paris.

« La réponse de Rabat est une étape qu’il faut situer dans un processus lent qui ne s’achèvera pas de sitôt. Le Maroc a déjà trouvé des partenaires plus solides avec lesquels il compte renforcer sa coopération si Paris reste figé dans ses positions anti-marocaines, soit directement, soit à travers d’autres institutions européennes interposées », analyse notre source.

Sommet de l’UA : Akhannouch représente le Roi à la 2e Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement

Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, représente le Roi Mohammed VI à la 2e conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission climat pour la région du Sahel, qui se tient ce vendredi au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba.

Le chef du gouvernement représente également le Roi Mohammed VI au 36e Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, qui se tient à Addis-Abeba les 18 et 19 février courant.

La délégation marocaine est composée du ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, de l’ambassadeur représentant permanent du Royaume auprès de l’Union africaine et de la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi, et de l’ambassadeur et directeur général de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), Mohamed Methqal.

Le Sommet de l’Union africaine se penchera, entre autres, sur la réforme institutionnelle de l’Union, l’état de la paix et de la sécurité sur le continent, l’octroi d’un siège à l’UA au sein du G20, la crise alimentaire mondiale, la réponse de l’UA à la pandémie de Covid-19, l’évaluation du premier plan décennal de la mise en œuvre de l’Agenda 2063 et les questions relatives à la Zone de libre-échange continentale (ZLECAF) et au changement climatique.

(MAP)

Porteur d’un message du Roi, Akhannouch reçu par Macky Sall

Akhannouch conduit une délégation marocaine prenant part aux travaux du Sommet Dakar 2 sur la souveraineté alimentaire, qui se sont ouverts mercredi 25 janvier à Diamniadio, sous le thème « Nourrir l’Afrique : souveraineté alimentaire et résilience« .

La délégation marocaine comprend le ministre de l’Equipement et de l’eau, Nizar Baraka ; le ministre de l’Agriculture, Mohamed Saddiki ; le président-directeur général du Groupe OCP, Mustapha Terrab ; le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Chakib Alj ; le directeur général du Fonds « Ithmar Capital », Obaid Amrane ; l’ambassadeur du Roi au Sénégal, Hassan Naciri.

L’événement, qui se tient du 25 au 27 janvier, vise à réunir les gouvernements, le secteur privé, les organisations multilatérales, les ONG et les scientifiques pour relever le défi croissant de la sécurité alimentaire en Afrique.

(Avec MAP)