Addoha obtient 27 millions USD de la SFI pour accélérer ses projets immobiliers en Afrique

Le groupe immobilier Addoha poursuit son développement en Afrique avec un financement de 27 millions de dollars accordé par la Société financière internationale (SFI), filiale du Groupe de la Banque mondiale. Ce soutien vise à accélérer la construction de 5.600 logements en Côte d’Ivoire, marquant une première en Afrique de l’Ouest.

« Ce n’est pas un nouveau programme. Ils vont nous financer 5.600 logements dans un de nos programmes immobiliers. C’est opérationnel et cela vise à augmenter le rythme de production pour accélérer notre développement, maximiser la livraison et accélérer nos réalisations en Côte d’Ivoire », explique Anas Berrada, directeur général d’Addoha Afrique.

« C’est complètement inédit et c’est vraiment une reconnaissance par rapport au travail qui a été effectué. C’est la première fois que la SFI intervient et finance un opérateur immobilier en Afrique de l’Ouest. C’est un signe de confiance« , ajoute-t-il.

En Côte d’Ivoire, Addoha s’est imposé comme un acteur clé du secteur. Le groupe a déjà livré plus de 5.000 logements dans le cadre du programme présidentiel qui prévoit la construction de 30.000 unités couvrant tous les segments, du logement social au haut standing. Abidjan reste au cœur de cette dynamique, avec quinze programmes immobiliers en cours dans différents quartiers.

Parallèlement, le groupe poursuit son expansion sur d’autres marchés africains. Au Gabon, une convention signée le 13 février 2025 prévoit la construction de 5.000 logements sociaux sur sept ans.

« Aujourd’hui, nous avons trois premiers projets en cours de développement dans la ville de Libreville« , explique Anas Berrada.

L’expansion d’Addoha concerne également d’autres pays. « On est maintenant sur la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Guinée, le Gabon et le Cameroun est en phase de lancement« , précise-t-il.

Grâce à ce partenariat avec la SFI, le groupe bénéficie d’un levier financier supplémentaire pour accélérer la cadence des livraisons et renforcer l’offre de logements accessibles en Afrique. Un engagement qui s’inscrit dans une volonté de répondre aux besoins croissants en logements sur le continent.

Cash Plus : « Notre vision est de devenir une Super App » (Nabil Amar) (2/2)

« Nous sommes une entreprise technologique qui vous facilite la vie »,  nous expliquait Nabil Amar, président du Conseil d’administration de Cash Plus dans la première partie de cet échange. L’opérateur, qui a démarré dans le transfert d’argent, activité qu’il continue d’exercer, se voit aujourd’hui comme une Fintech marocaine et se donne les moyens de cette vision.

Les services de Cash Plus ne se limitent pas seulement aux services financiers. « Chez Cash Plus, vous pouvez non seulement effectuer des transferts d’argent, mais aussi déposer un dossier maladie, envoyer un colis, et bientôt faire encore plus de choses. Notre objectif est de rapprocher les services du quotidien des citoyens afin de les accompagner dans tous les aspects de leur vie quotidienne », confie notre interlocuteur.

La dernière levée effectuée permettant le retour du fonds MCP dans le capital de l’entreprise, accompagné cette fois-ci par deux autres fonds prestigieux (SFI et un fonds néerlandais), vise trois objectifs que nous détaille le top management de l’opérateur marocain : devenir une banque digitale, adresser les besoins des Marocains de la diaspora et renforcer les équipes.

Développement du réseau physique, le projet de banque digitale, distribution des aides directes, paiement électronique, IPO… Nous abordons dans cette seconde partie la stratégie de l’opérateur et ses ambitions sur chacun de ces marchés.

 Médias24. Vous avez démarré avec 10 points de vente en propre. Aujourd’hui, vous êtes à près de 8.000 points. Un forte accélération à partir de 2022. Est-ce que vous vous concentrez exclusivement sur la franchise, ou continuez-vous également à développer des points de vente en propre ?

Nabil Amar. Nous continuons à développer des points de vente en propre. Aujourd’hui, notre réseau compte près de 8.000 points de vente, dont environ 600 en propre. Le reste, soit environ 7.400 points, est constitué d’entrepreneurs, avec 40% de femmes, ce qui constitue une véritable fierté pour nous. En effet, lorsque l’on parle de ces 7.400 points, ce sont autant de familles que nous soutenons. Il y a un vrai maillage territorial, principalement en milieu urbain, mais nous nous développons de plus en plus dans les zones rurales. Depuis cinq ans, nous avons fait un focus particulièrement important sur le rural.

Changer de nom n’a aucun sens. Au contraire, notre marque est un levier pour exploiter cette confiance et renforcer notre position.

– Cash Plus a pris la décision en 2022 d’aller plus vite. Comment avez-vous trouvé les financements nécessaires pour cette expansion ?

– J’ai approché MCP et Saâd Bendidi. Et comme ils croyaient fermement en notre projet et connaissaient notre entreprise, nous avons signé avec eux pour la deuxième fois. De plus, nous avons obtenu des financements supplémentaires de la SFI (Société Financière Internationale) et d’un fonds néerlandais, qui ont investi environ 60 millions de dollars dans l’entreprise. Ces fonds nous permettent aujourd’hui de relever les défis liés à notre ambition de devenir une banque digitale, d’adresser les besoins des Marocains de la diaspora et de renforcer nos équipes.

– Vous avez donc pour projet de devenir une banque digitale…

– Aujourd’hui, nous avons 1,5 million de bénéficiaires qui retirent leur argent chez Cash Plus, mais qui cash-out immédiatement. Nous avons donc dû développer des solutions pour offrir plus de services financiers digitaux.

– Vous avez mentionné des mots clés comme Banque digitale, établissement de paiement, service de proximité et service financier. Le nom Cash Plus ne devient-il pas un peu réducteur par rapport à ce que vous êtes devenus ?

– Cash Plus est une marque forte et bien établie. Elle inspire confiance, et c’est notre plus grande force. Nous avons des millions d’utilisateurs fidèles et cela fait partie de notre identité. Changer de nom n’a aucun sens. Au contraire, notre marque est un levier pour exploiter cette confiance et renforcer notre position.

– Parmi les activités de Cash Plus, il y a la logistique et l’e-commerce. Parlez-nous un peu plus de ce segment.

– C’est un segment que nous adressons à travers notre filiale Tawsil qui gère la logistique du Last Mile Delivery. Cette filiale opère dans ce que l’on appelle les 3PL, « Third Party Logistics », c’est-à-dire les prestataires logistiques tiers. Nous avons un modèle unique au Maroc : nous ne possédons pas de moyens logistiques propres. Ce modèle disruptif nous a permis de traiter aujourd’hui 150.000 colis par mois. Nous sommes fiers de cette startup qui fonctionne indépendamment et est dirigée par son propre directeur général.

– Mais il y a bien des synergies avec Cash Plus ?

– Absolument, c’est l’une de nos grandes forces. Nos clients peuvent déposer un colis dans n’importe quelle agence Cash Plus et le récupérer dans l’agence de leur choix.

Notre vision est de devenir une super app. Une application qui permet aussi de répondre aux besoins quotidiens de nos utilisateurs.

– Et quand vous parlez de la banque digitale, quels sont vos projets sur ce segment ?

– C’est là que nous entrons dans le domaine des portefeuilles électroniques avec Cash Plus Mobile. Nous avons un portefeuille de près de 3 millions de clients, dont 2 millions sont actifs et effectuent au moins une opération par mois. Nous avons également lancé notre propre carte de paiement, avec environ 200.000 cartes émises. Aujourd’hui, notre principal défi est de faire en sorte que ces clients utilisent l’application mobile pour leurs besoins quotidiens.

Notre vision est de devenir une super app. Une application qui ne se limite pas aux services financiers, mais qui permet aussi de répondre aux besoins quotidiens de nos utilisateurs. Dans un futur proche, les utilisateurs pourront non seulement effectuer des paiements, mais aussi réserver un taxi, louer une trottinette électrique ou acheter un billet de bus, tout via l’application Cash Plus. L’idée est de centraliser tous les paiements et services de la vie quotidienne dans une seule application.

– Sur un sujet connexe, le marché des paiements électroniques connaît une mutation majeure, comment Cash Plus se positionne-t-il par rapport à cela ?

– Nous suivons ce secteur depuis longtemps, mais nous avons senti que le marché n’était pas encore prêt pour accueillir un nouvel acteur. Aujourd’hui, notre volonté est de compléter ce qu’a réalisé le CMI au cours des dernières années. Cet acteur détient 98 % de parts de marché, mais ce marché concerne principalement 70.000 commerçants. Or, au Maroc, il y en a plus d’un million et demi. Nous pensons qu’il existe une grande demande parmi ces commerçants qui n’ont pas encore été adressés. Notre objectif est donc de nous attaquer à ce marché inexploité, tout en collaborant avec d’autres acteurs pour éduquer et accompagner les commerçants vers l’acceptation des paiements électroniques.

– Pourquoi cette grande partie du marché est-elle restée jusqu’à présent ignorée ?

– A mon avis, cela tient à des questions de timing. Avant, pour accepter les paiements par carte, il fallait équiper les commerçants avec un TPE (terminal de paiement électronique) coûteux (environ 4.000 à 5.000 dirhams). De plus, la transaction elle-même coûtait cher (3 à 3,5 %). Et puis, la carte n’était pas suffisamment répandue. Aujourd’hui, nous avons 20 millions de cartes émises, mais 85 % ne servent qu’au retrait, et seulement 15 % au paiement.

Ce qui change aujourd’hui, c’est l’adoption du paiement sans contact (NFC) qui supprime la barrière du code PIN et facilite l’utilisation des cartes. Le renouvellement générationnel joue également un rôle : les jeunes, qui ont grandi avec la technologie, adoptent naturellement ces moyens de paiement. De plus, aujourd’hui, un TPE ne coûte plus 5.000 dirhams. Il existe même des solutions via smartphone permettant aux commerçants d’accepter les paiements facilement et à moindre coût.

Enfin, l’afflux massif de touristes ces deux dernières années a encore renforcé la nécessité pour les commerçants de s’adapter aux paiements par carte ou téléphone. Un facteur qui va s’accentuer avec l’organisation de la Coupe du monde 2030.  Tout cela crée un environnement propice au développement du paiement électronique et ouvre des opportunités à Cash Plus pour s’adresser à cette clientèle.

L’IPO serait une option, mais pas une finalité. Tout dépendra du contexte et des opportunités.

– Pour faire simple, Cash Plus compte se concentrer donc sur les centaines de milliers de commerçants non desservis ?

– Exactement. Le marché existant est déjà saturé et ultra-concurrentiel. Nous, nous nous concentrons sur une clientèle que les acteurs historiques ont négligée. Depuis notre lancement, nous avons toujours ciblé des segments non adressés par la concurrence. Nous allons donc continuer dans cette direction pour toucher une clientèle qui n’a jamais été prioritaire pour les acteurs traditionnels.

– Des projets imminents ?

– Une de nos nouvelles initiatives est Cash Plus Venture, un fonds de capital-risque qui investit dans des start-ups à fort potentiel avec lesquelles nous pouvons créer des synergies. Nous avons déjà investi dans Weego, une start-up de mobilité, et dans Slaati, une entreprise de distribution de produits FMCG (produits de grande consommation). Nous souhaitons également accélérer nos investissements dans la mobilité, en particulier dans les secteurs des taxis et de la mobilité électrique. Deux projets sont en cours de finalisation dans ce sens.

– Sinon pas d’IPO en vue  ?

– Si nous avons besoin de plus de fonds pour soutenir notre croissance, une IPO pourrait être envisagée. Cependant, ce n’est pas une priorité pour nous. Nous avons une entreprise profitable, non endettée, avec une croissance de plus de 30% chaque année. L’IPO serait une option, mais pas une finalité. Tout dépendra du contexte et des opportunités.

Grande distribution: Fipar Holding autorisée à entrer dans le capital de Retail Holding

La décision a été prise via un décret, daté du 12 septembre et publié au Bulletin officiel du 23 du même mois. Signé par Aziz Akhannouch, avec le contreseing de Nadia Fettah, ministre de l’Economie et des finances, ce décret autorise la société Holding Financière, de participations et d’investissements (Fipar Holding) à prendre 12,3% du du capital social et des droits de vote de Retail Holding.

Selon le même décret, cette opération doit être finalisée d’ici décembre 2025.

En mai dernier, le Conseil de la concurrence a reçu la notification d’un projet de concentration concernant l’acquisition, par Fipar Holding, et par la Société financière internationale, (SFI) du « contrôle conjoint » de la société Retail Holding aux côtés des sociétés Best Financière et Sanam Holding.

Fipar Holding est un fonds d’investissement généraliste détenu par CDG Invest. Quant à SFI, membre du groupe de la Banque mondiale, son objectif était de prendre 7,05% du capital social et des droits de vote de Retail Holding.

Retail Holding est un acteur de premier plan dans le secteur de la distribution et détient plusieurs enseignes de distribution alimentaire et de distribution spécialisée (Carrefour, Carrefour Market, Atacadao, Kiabi, Virgin, Gifi, etc.). Son siège social est situé à Rabat et ses filiales sont principalement présentes à Casablanca et Rabat, ainsi qu’en France et en Côte d’Ivoire.

SFI rejoint STOA dans le capital de BLS à hauteur de 17%

Le Conseil de la concurrence a reçu la notification d’une opération de concentration économique concernant l’acquisition du contrôle conjoint de la société Building Logistics Services SA par la Société Financière Internationale aux côtés de la société H&S Invest Holding SA et la société STOA SA.

La Société Financière Internationale envisage la prise de participation d’environ 17% des actions et droits de vote de la société Building Logistics Services SA.

La société STOA était entrée dans le capital de BLS en 2023, en effectuant l’acquisition d’une part minoritaire du capital via une injection de 330 MDH.

Désormais, SFI va prendre une participation minoritaire et va injecter 360 MDH dans BLS. Ce montant permettra à l’entreprise d’assurer son plan de développement des plateformes de stockage et de son infrastructure de transport.

La holding mère, H&S Invest, restera majoritaire auprès de STOA et de SFI à hauteur de 60% du capital de la société.

Building Logistics Services SA est une société anonyme de droit marocain, spécialisée dans l’entreposage de produits de grande consommation d’hygiène, d’alimentation, de santé et de produits cosmétiques.

Contacté, le président de H&S Invest, Moncef Belkhyat nous indique « qu’après avoir remporté le Prix national de la logistique en 2024, BLS vient de remporter plusieurs appels d’offres signés par des clients prestigieux en 3PL tels que P&G Maroc, Lesieur, Danone, LG et Imperial Tobacco ».

Présente dans 12 villes du Maroc, la société BLS emploie 180 salariés et dispose d’une capacité de stockage de 150.000 palettes. Elle compte des clients comme Kosmopharm, Chari, Sothema, Steripharm, Pepsi, Lesieur, Dislog Group ou encore Aiguebelle.

Énergie renouvelable : la SFI accorde un prêt de 300 M€ à Iberdrola pour des projets dans des pays émergents, dont le Maroc

La Société financière internationale (SFI), organe du groupe de la Banque mondiale consacré au secteur privé, a accordé à Iberdrola, entreprise espagnole spécialisée dans la production, la distribution et la commercialisation d’électricité et de gaz, un prêt vert de 300 millions d’euros pour des projets renouvelables dans des pays dépendants des combustibles fossiles, dont le Maroc, la Pologne et le Vietnam, rapporte La Vanguardia.

Sur les 300 millions d’euros convenus, 170 ont déjà été engagés par Iberdrola pour financer des projets éoliens en Pologne, précise-t-on. Le reste des fonds accordés sera utilisé pour financer des projets renouvelables dans les pays qui dépendent des combustibles fossiles et pour soutenir des projets d’innovation en matière d’énergie propre, tels que la production éolienne offshore ou l’hydrogène vert.

Le prêt actuel est soumis au respect de deux objectifs ESG (environnemental, social et de gouvernance d’entreprise), ajoute la même source. Le premier consiste à réduire les émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre de l’entreprise de plus de 60% d’ici 2030 par rapport à 2020. Le deuxième objectif consiste à plus que doubler la capacité renouvelable installée d’Iberdrola d’ici 2030, qui, à la fin du troisième trimestre 2023, dépassait 41.000 mégawatts propres.

Maroc-SFI : quatre accords de financement de 195 millions de dollars

« Ce financement contribuera également au soutien de la stratégie de redressement économique du Maroc à la suite du tremblement de terre dévastateur qu’a connu le pays en septembre », explique l’entité financière dans un communiqué.

Les investissements portent sur :

  1. Un prêt de 106 millions de dollars consenti à OCP, le plus grand producteur mondial d’engrais à base de phosphate, destiné à financer son ambitieux programme de centrales solaires et contribuer à l’écologisation des systèmes alimentaires mondiaux ;
  2. Un mécanisme de partage des risques de 36 millions de dollars mis en place avec la Banque Centrale Populaire (BCP) et la Compagnie marocaine de goutte-à-goutte et de pompage (CMGP), une entreprise marocaine qui produit et distribue des systèmes d’irrigation, destiné à soutenir l’agriculture durable au Maroc, notamment dans la région touchée par le tremblement de terre ;
  3. Une prise de participation de 10 millions de dollars, en partenariat avec Mediterrania Capital, au capital du fournisseur de services financiers marocain Cashplus, dans le but de favoriser l’inclusion financière et l’accès aux services financiers dans le pays ;
  4. Un prêt vert de 45 millions de dollars octroyé au cimentier marocain Ciments de l’Afrique (Cimaf), visant à soutenir la production de ciment bas carbone en Afrique.

Par ailleurs, IFC a annoncé qu’elle fournira des services-conseils, en collaboration avec le Centre régional d’investissement (CRI) de la région de Marrakech-Safi, afin d’évaluer l’impact du tremblement de terre sur l’économie locale et de prendre les mesures adaptées pour soutenir les entreprises touchées.

« Ce soutien consultatif fait partie d’un programme de réponse plus large du groupe de la Banque mondiale visant à mobiliser des financements et de l’expertise pour aider le Maroc à reconstruire et à rétablir les communautés touchées par le tremblement de terre », explique t-on.

À cette occasion, Nadia Fettah a souligné « la qualité de ces nouveaux projets ciblant des domaines de coopération importants pour le Royaume du Maroc, notamment le développement durable, l’agriculture, l’inclusion financière et l’expansion en Afrique« .

La ministre se dit « convaincue que la qualité des projets financés par la SFI ne manquera pas d’avoir des effets positifs sur la croissance et sur l’inclusion économique et sociale, en particulier des jeunes et des femmes ».

Elle estime que « la qualité de l’appui apporté par la SFI » au Maroc et aux partenariats « qui se renforcent » entre l’institution et les entités publiques et privées du Royaume, permettent de confirmer la position de la SFI « en tant que partenaire privilégié pour la dynamisation du secteur privé au Maroc et pour l’expansion des entreprises marocaines en Afrique ».