E-racing: Vivo Energy Maroc lance la « Shell V-Power Virtual Cup »

Vivo Energy Maroc, l’entreprise en charge de la distribution et de la commercialisation de carburants et lubrifiants de marque Shell au Maroc, et de Gaz de pétrole liquéfié de marque Butagaz, lance la « Shell V-Power Virtual Cup », la première compétition nationale de e-racing. Cette opération inédite se déroule sur 8 villes du 26 décembre 2019 au 31 mars 2020.

Des tableaux de classement régionaux sont établis pour sélectionner les pilotes ayant réalisé les meilleurs temps. Les 96 meilleurs chronos se réuniront à Casablanca en avril prochain pour s’affronter en finale. Le vainqueur de la compétition gagnera un voyage pour vivre l’expérience d’un Grand Prix du championnat du monde de Formule 1 en 2020. Cette compétition se voit dotée de nombreuses récompenses avec notamment pour les deux suivants sur le podium, respectivement deux et un an de carburants Shell V-Power.

Lors de sa visite en station-service Shell, chaque automobiliste peut participer à la compétition, en prenant place à bord d’un simulateur de F1. Il profite également d’une immersion au cœur du moteur de la voiture. Une occasion de découvrir la performance d’une goutte de Shell V-Power dans le véhicule grâce à un casque de réalité virtuelle.

La compétition se déroule dans une cinquantaine de stations-service, réparties sur les villes de Casablanca, Rabat, Tanger, Tétouan, Meknès, Fès, Marrakech et Agadir.

Le digital est un levier central de cette opération. Les pilotes disposent d’un classement en ligne mis à jour en temps réel sur www.virtualcup.ma: chaque tour de piste est comptabilisé instantanément et de façon entièrement transparente, pour laisser place au e-sport et au e-fair-play.

« Vivo Energy Maroc se veut toujours à la pointe en matière d’innovation et de technologie, et le monde de l’e-sport va dans le même sens. Pour la première fois au Maroc, un grand réseau de station-service s’associe à cet univers du jeu en ligne pour offrir un moment de partage à ses clients. Nous encourageons aussi nos fans sur les réseaux sociaux à venir dans nos stations pour participer. C’est une expérience unique pour découvrir l’univers de la course automobile à travers un dispositif entièrement digitalisé », a déclaré Mehdi Abaghad, directeur réseau de Vivo Energy Maroc.

« La ‘Shell V-Power Virtual Cup’ s’inscrit dans une lignée d’innovation, en adéquation avec notre stratégie de qualité carburants; la dernière en date porte sur l’introduction de la nouvelle gamme de carburants révolutionnaires Shell en avril dernier. A cette occasion, Shell V-Power Sans Plomb avait été introduit pour la première fois au Maroc, l’unique carburant co-développé et recommandé par Ferrari. Tous les carburants avaient été dotés de la technologie Dynaflex, conçue pour une meilleure performance et efficacité des moteurs Diesel et Essence », a ajouté Salwa Benslimane, directrice marketing réseau à Vivo Energy Maroc.

L’expérience client et son amélioration, soutenues par l’apport de la technologie et du digital, est au cœur de la stratégie de différenciation de Vivo Energy Maroc. Les stations-service Shell sont pensées comme des one stop shop pour apporter tout ce dont les automobilistes ont besoin en déplacement. Avec la « Shell V-Power Virtual Cup », les stations apportent également des expériences à vocation ludique et sensibilisatrice pour compléter le parcours client. Une occasion de faire vivre une expérience agréable aux consommateurs, y compris ceux n’ayant jamais joué à une compétition de e-sport auparavant.

Carburants: Vivo Energy Maroc et Myher associés dans les provinces du sud

La co-entreprise sera détenue à 49% par Vivo Energy Maroc et à 51% par Myher Holding. Elle interviendra dans le stockage, la commercialisation et la distribution de carburants et de lubrifiants de marque Shell dans les provinces du sud.

Selon un communiqué, de nombreuses stations-services vont rejoindre le réseau Shell dès 2020. Un dépôt de stockage de carburants à Laâyoune soutiendra le développement de la société dans la région.

Bernard Le Goff, directeur général de Vivo Energy Maroc a déclaré: « A travers cette co-entreprise, nous pourrons apporter plus de proximité et de qualité de service à nos clients par un maillage territorial renforcé dans toutes les régions du Maroc du nord au sud. »

Sidi Hamdi Ould Rachid, président directeur général de Myher a quant à lui indiqué: « Nous sommes fiers de la présence à nos côtés d’une entreprise multinationale comme Vivo Energy qui représente les marques de renom Shell et Butagaz. Leur expertise nous permettra de développer de manière pérenne nos activités et contribuer ainsi à renforcer l’attractivité des provinces sahariennes. »

Pour rappel, Vivo Energy Maroc est la société qui distribue et commercialise les carburants et lubrifiants de marque Shell et de gaz de pétrole liquéfié de marque Butagaz. 

Myher Holding est porté à 100% par la famille Ould Rachid. Le groupe opère dans différents secteurs industriels tels que les hydrocarbures, le naval, la construction industrielle et les matériaux de construction. 

Quelques bons plans du 31 décembre

Restaurants et pubs d’ambiance

Si vous ne voulez pas vous prendre la tête, le plus simple est de dîner en famille ou en couple dans un resto. A Casablanca et Rabat, la plupart des établissements de restauration classés dans «Best restaurants Maroc» proposent une formule spéciale pour le nouvel an. En moyenne, les prix tournent autour de 700 DH par personne, boissons non comprises.  

Nous avons contacté une vingtaine d’établissements répartis à Casa et Rabat, et au moment où nous rédigeons ces lignes, beaucoup d’entre eux ne sont pas encore fixés. Voici quand même quelques idées:

A Casablanca, « Au four à bois » propose une formule autour de 650 DH par personne, Le boudoir à 1.200 DH, Café M à 990 DH, alors que la Table du rétro proposera une carte réduite spéciale. La Suite proposera à la fois une formule et la possibilité de diner à la carte. Le relais de Paris, ou le Pilotis n’ont pas encore décidé.

A Rabat, Le Grand Comptoir proposera également une formule. Bien que le prix ne soit pas encore connu, il devrait tourner autour de 600 DH, comme ce fut le cas lors des 3 années précédentes.

A la Villa Mandarine, il faudra débourser entre 750 et 800 DH par personne, alors qu’au Bistrot du Pietri, le prix de la formule n’a pas encore été communiqué.

Bref, vous l’aurez compris, que ce soit à Casablanca et à Rabat, ce n’est donc pas donné, surtout si vous êtes plusieurs. Il est toutefois possible de faire des économies, sans pour autant empiéter sur la qualité. Cela est possible dans certains établissements pas assez connus, mais tout aussi prestigieux.

C’est le cas d’India palace qui propose un buffet à volonté et dont le prix variera entre 300 et 350 DH. A Séoul Garden, vous pourrez manger à la carte, sachant qu’un menu complet démarre à 150 DH.

A l’évidence, les exemples cités plus-haut ne sont pas exhaustifs, c’est pourquoi vous pouvez affiner votre recherche, idéalement vers la 2ème semaine de décembre, sur des sites comme Best restaurants MarocMyrestoMade in Medina ou Blanee.

Pour ceux qui préfèrent les ambiances bars et pubs d'ambiance, il existe à Casablanca un large choix d’endroits sympas comme l’Amstrong, le B-Rock, le Picasso…pareil pour Rabat. Les tarifs sont pour la plupart les mêmes qu’en temps normal.

Voyages

Pour ceux qui en ont la possibilité, -rappelons-le, le 31 décembre tombe un mardi-, les jolies destinations ne manquent pas. Il y a d’abord celles qu’on pourrait qualifier de « classiques », comme Marrakech, Agadir ou Tanger, et celles plus intimistes comme Imsouane, Chefchaouen, Merzouga ou Ifrane. Nous les avons classées en deux sous-catégories.

Les grandes villes

Pour  optimiser son choix, le mieux est de se tourner vers le site de promotions hôtelières Kounouz Biladi, ou vers des sites d’achats groupés comme MydealHmizates Voyages ou Groupon Maroc. Nous l’avons fait pour vous.

Sur le premier, qui est une initiative publique lancée par l’ONMT,  on trouve dans la ville rouge des 3 hôtels pour 179 DH par personne. C’est le cas de l’hôtel Mont Gueliz. …

Un 4 étoiles démarre à 223 DH, c’est le cas de Riad Abhar Marrakech. Toujours sur Kounouz Biladi, des 5 étoiles comme Eden Andalou ou l’hôtel Palm Plaza démarrent à 400 DH par personne. Ces exemples concernent des promotions dont les dates incluent le 31 décembre 2013.

A noter que le site, intuitif au passage, permet de faire des recherches par ville. En ce moment, on trouve des offres attractives concernant toutes les grandes villes touristiques du Maroc.

Sur les sites d’achats groupés, les promotions ne vont jamais au-delà de 10 jours. Nous mettrons à jour cette rubrique au moment venu.

Loin des klaxons

Pour ceux qui recherchent la tranquillité, regardez du côté de Chefchaouen. Dans cette magnifique ville, communément appelée Chaouen, le prix moyen d’une maison d’hôtes est de 500 DH pour une chambre double. Sur Tripadvisor, les mieux classés parmi les établissements hôteliers de Chaouen (incluant hôtels et maisons d’hôtes), sont Lina Ryad & SpaCasa PerletaDar GabrielDar Echchaouen et Dar Meziana Hotel.

 

Si la foule vous fait peur, regardez du côté de la kasbah de la vallée du Dadès, des Terres d’Amanar à Tahanaout, de Mirleft, d’Ifrane ou d’Oukaimden pour ceux qui cherchent la neige.

Passer la nuit du nouvel an à la belle étoile est également possible. Cette agence propose un séjour de 4 jours, du 29 décembre au 1er janvier, réparti entre Zagora, M’Hamid et Erg Chegaga, avec en prime une nuitée dans le Bivouac, après un dîner étoilé sous les tentes nomades en plein désert

Clubbing et Tourisme d’aventure

Les clubbers ne sont pas en reste. La destination privilégiée pour les nightclubbers est la ville de Marrakech. Là-bas, c’est au Theatro que ça se passe, un peu moins au Pacha.

A 2h30 de Casablanca, se trouve une destination idéale pour les amoureux de la nature et du tourisme d'aventure : le lac de Bin el Ouidane. A commencer par son aérodrome tourné vers les sports aéronautiques, parachutisme, parapente, planeurs…Les amateurs de sensations fortes peuvent essayer le saut en tandem, qui consiste à sauter avec un parachute tandem en compagnie d'un moniteur, à 4.000 mètres d'altitude. La majorité des hôtels de la région incluent dans leur offre des activités d'aventure et des sports extrêmes.

Loi de Finances 2014: le patronat fait la leçon au gouvernement

"Ça a bardé", résume un participant.

Le Conseil d'administration de la CGEM recevait ce samedi 26 octobre en milieu de journée, le ministre de l'Economie et des Finances Mohamed Boussaïd. Au menu, le projet de loi de Finances 2014.

Le patronat avait bien accueilli la formation du nouveau gouvernement, ainsi que sa composition. Mais cela faisait longtemps qu'il espérait un changement de cap en matière de politique économique, en d'autres termes une politique de vraie relance et non pas des mesures éparses ou épisodiques qui, selon un patron, ressemblent à des averses, lorsque les agriculteurs espèrent une véritable pluie.

Mohamed Boussaïd n'est pas en cause. Ni les ministres qui viennent de débarquer au sein de l'Exécutif.

Mais au cours de l'échange, et de fil en aiguille, les patrons n'ont pas retenu leur déception. Boussaïd était là en tant que représentant de l'Exécutif et donc, c'est un orage qui a éclaté au dessus de sa tête. Un flot ininterrompu de romontades et critiques.

La présidente de la CGEM, Mme Miriem Bensalah Chaqroun, les membres  du Conseil d’administration et les présidents des fédérations  sectorielles, n'ont pas mâché leurs mots devant leurs hôtes Mohamed Boussaïd, ainsi que le directeur général des impôts Abdellatif Zaghnoune et Zouheir Chorfi, directeur général de  l’Administration des Douanes. A tel point que l'organisation patronale a jugé utile de publier un communiqué en milieu d'après-midi.

La CGEM estime que le projet de loi de Finances, "basé sur une logique de ressources, ne contient pas de mesures susceptibles de favoriser la croissance, de renforcer la compétitivité des entreprises marocaines, et ne comporte aucun outil de relance de l’économie", explique le communiqué.

"La CGEM exprime sa préoccupation à propos de la réforme de la TVA, qui a pourtant été retenue comme principale recommandation lors des assises de la fiscalité et  qui s’est traduite dans les faits par des simples hausses de taux, aggravant les problèmes de butoir et l’ampleur des crédits de remboursement de TVA. Des remboursements que l’Etat s’est engagé à accélérer sans apporter de solution concrète". En d'autres termes, les mesures concernant la TVA, présentées comme une réponse aux légitimes préoccupations patronales par le gouvernement, sont frontalement critiquées, dans le fond et dans la forme.

La CGEM s’alarme de la "prolifération des taxes parafiscales qui viennent alourdir le coût des intrants et créent une iniquité fiscale favorisant les importations au détriment du tissu productif national", ajoute le communiqué.

Enfin, "la CGEM appelle à la mise en place d’une Loi-Cadre fixant les orientations de l’Etat en matière de fiscalité et reposant sur une stratégie économique cohérente en vue de donner de la visibilité aux entreprises. La CGEM estime aujourd’hui que la ré-industrialisation de l’économie nationale et le renforcement de la compétitivité des entreprises devraient être au cœur de toutes les stratégies et réaffirme sa disposition, à travers la plateforme de travail CGEM-Gouvernement, à œuvrer pour des solutions concertées. La présidente de la CGEM a rappelé à nouveau l'urgence de définir une vision claire et volontariste pour l'économie marocaine pour arbitrer un choix tranché en faveur de l'incitation à la production industrielle nationale". Bref, c'est une profonde divergence au sujet de la politique économique qui est ainsi exprimée au grand jour.

Après avoir rappelé l'importance d'œuvrer dans la confiance et de s’inscrire dans l’anticipation de la relance et la sortie de crise, le Ministre a rappelé qu'une des grandes causes de la situation économique actuelle est la lenteur prise dans les réformes.

En gros, pour le patronat, il s'agit d'une loi de Finances étriquée, qui ne  correspond ni au contexte que vit le pays, ni aux besoins de l'économie. Une copie à refaire.