La société El Hallaoui construira une trémie à Aïn Atiq

La construction d’une trémie à l’intersection de l’avenue Hassan II et de la route P 4022, située dans la commune de Aïn Atiq, préfecture de Skhirate-Témara, a été attribuée à la société El Hallaoui. Ce projet, dont le budget s’élève à 57,6 millions de DH, vise à fluidifier la circulation dans cette zone stratégique.

L’ouvrage s’inscrit dans le cadre des efforts d’aménagement urbain de la région et a pour objectif de réduire les embouteillages sur cet axe routier très fréquenté. La trémie permettra une meilleure connectivité entre les différentes zones de la préfecture et facilitera les déplacements des usagers de la route.

La société El Hallaoui, spécialisée dans les travaux publics et les infrastructures, aura la charge de réaliser cet ouvrage selon les normes de sécurité et de qualité en vigueur.

Nombre de baraques, type d’habitation et ménages concernés : le point sur l’avancement du programme Villes sans bidonvilles

Dans une circulaire publiée le 3 juillet dernier, le chef du gouvernement a annoncé que les logements en bidonvilles dans le Royaume sont estimés à 120.000 unités. Les familles délogées de ces bidonvilles, qui seront démolis et dont les gravats seront évacués dans les décharges des villes concernées, seront relogées dans des logements de type F3 au minimum, composés de deux chambres, d’un salon, d’une cuisine et d’une salle de bain.

Dans cet article, Médias24 réalise un round-up des marchés lancés depuis la publication de cette circulaire, et de ceux ayant été attribués, sur la base d’informations publiques, notamment sur le portail des marchés publics.

Trois types de marchés concernent deux principales régions

Selon nos recherches, depuis le mois de juillet, un peu moins d’une dizaine de marchés ont été lancés pour éradiquer les bidonvilles. Deux principales régions sont à ce jour concernées : Rabat-Salé-Kénitra et Casablanca-Settat.

Dans la région de Rabat, les préfectures concernées sont celles de Skhirat et de Témara. À Casablanca, il s’agit des préfectures de Médiouna, Nouaceur, Casablanca, Mohammédia et Benslimane.

Nous avons également constaté que, dans ce dossier, trois types de marchés sont lancés pour chacune des préfectures concernées. Ces derniers sont complémentaires. Il s’agit des :

– marchés d’accompagnement social et de relogement des ménages résidant dans les bidonvilles. Ces derniers devront être menés en vue de permettre la réussite du transfert et du recasement fluide et paisible des ménages concernés vers les lots de logements réceptionnés.

Cette opération d’accompagnement est précédée par des campagnes d’information et de sensibilisation massives et personnalisées des ménages, afin d’assurer une adhésion collective et une participation accrue de la population cible.

Les opérateurs qui gèreront ces marchés feront sûrement face à des ménages récalcitrants. Ainsi, parmi les missions des entreprises titulaires de ces appels d’offres figure l’identification des blocages et des contraintes éventuels liés à la nature complexe des programmes sociaux, mais aussi à l’organisation de négociations avec ces ménages.

– marchés de démolition des constructions existantes et des bidonvilles ;

– marchés relatifs à la mise à disposition de logements sociaux pour l’achèvement du programme de relogement des ménages issus de ces bidonvilles.

Région de Casablanca, 62.000 ménages seront relogés

Dans la région de Casablanca, plusieurs programmes et actions ont été initiés par les pouvoirs publics pour la lutte contre l’habitat insalubre, et particulièrement la résorption des bidonvilles et l’amélioration des conditions de vie des ménages concernés.

Dans la continuité de ces opérations, les pouvoirs publics ont décidé de mettre en œuvre les mesures nécessaires pour procéder au relogement d’environ 62.000 ménages résidant dans les préfectures et provinces de Casablanca, de Mohammédia, de Médiouna et de Nouaceur.

Pour ce faire, cinq marchés ont déjà été lancés depuis le mois de juillet pour la démolition de :

– 2.700 baraques à Mohammédia pour 1,62 million de DH (MDH) en 3 ans ;

– 7.100 baraques à Nouaceur pour 4,260 MDH en 3 ans ;

– 4.100 baraques à Médiouna pour 2,46 MDH en 3 ans ;

– 30.000 baraques dans la préfecture de Casablanca pour 18 MDH en 3 ans.

Il s’agit ainsi d’un total de 43.900 baraques à ce stade, dont les ménages doivent être transférés vers d’autres logements.

Un appel à manifestation d’intérêt (AMI) a, à cet effet, été lancé récemment par la société Casablanca Iskane et Equipements, ayant pour objectif le relogement des ménages résidant actuellement dans des bidonvilles relevant du territoire de la préfecture de Casablanca.

Le cahier des charges de cet AMI définit les termes de références et les modalités de sélection des promoteurs en vue de la mise à disposition d’environ 11.200 appartements dans un premier temps.

Cet appel à manifestation d’intérêt est décliné en 8 lots distincts correspondant aux préfectures d’arrondissement de Hay Hassani, Aïn Chock, Casablanca-Anfa, Aïn Sebaâ-Hay Mohammadi, El Fida, Mers Sultan, Sidi Bernoussi, Moulay Rachid et Ben M’Sick.

Une convention de partenariat sera ainsi établie entre le(s) promoteur(s) immobilier(s) retenu(s) à la suite de cet AMI et la société Casablanca Iskane et Equipements, laquelle fixera le cadre juridique créateur d’obligations et de droits pour les parties, précisant également les modalités de mise à la disposition au profit de la société des appartements pour le relogement, ainsi que les missions imparties aux membres signataires.

Les appartements qui devront être fournis à la société Casablanca Iskane sont de type F3 minimum, disposant des prescriptions techniques minimales en vigueur. Le délai d’exécution de ce marché a été fixé à 24 mois.

À Mohammédia et Benslimane, 1.330 logements sociaux seront mis à la disposition des bénéficiaires…

Toujours dans la région de Casablanca, un autre marché est en cours et est relatif à la mise à disposition d’appartements sociaux pour l’achèvement du programme de relogement des ménages issus des bidonvilles. Il s’agit d’un total de 1.330 appartements, répartis comme suit :

– 572 dans la commune rurale d’Echellalate (Cascades), au niveau de la province de Mohammédia ;

– 168 dans la commune de Benslimane ;

– 164 dans la commune de Cherrat, au niveau de la province de Benslimane ;

– 426 dans la commune de Fdalate, au niveau de la province de Benslimane.

D’autres marchés étaient par ailleurs déjà lancés depuis le mois de janvier pour l’accompagnement social et le relogement des ménages concernées dans la région, notamment au niveau de :

– La préfecture de Mohammédia. Ce marché concerne 3.000 ménages. Le coût des prestations a été fixé à 2,16 MDH, et le délai d’exécution à quatre ans.

– La préfecture de Médiouna. Ce marché concerne 4.200 ménages, pour un coût arrêté à un peu plus de 3 MDH. Sa réalisation est fixée à un délai de 4 ans également.

– La préfecture de Nouaceur. 7.500 ménages sont concernés par ce marché, dont le coût des prestations s’élève à 5,4 MDH, avec un délai de réalisation de 4 ans.

– La préfecture de Casablanca. 45.000 ménages sont concernés par ce marché. Le coût des prestations de ce dernier s’élève à 32,4 MDH.

… contre 5.000 dans les préfectures de Skhirat et Témara

Dans la région de Rabat, à ce stade, seules les préfectures de Skhirat et de Témara sont concernées par ces opérations de démolition, d’accompagnement et de recasement.

Pour poursuivre le programme de lutte contre les bidonvilles qui a démarré il y a plusieurs années, la SDL Rabat Région Aménagements (SRRA) a ainsi récemment lancé un AMI pour la mise à disposition de 5.000 appartements sociaux.

Comme pour la région de Casablanca, cet AMI consiste en la mise à disposition de la SRRA d’appartements de relogement de type F3 minimum pour une durée minimale de 6 mois, et ce, à partir de la date de leur achèvement (permis d’habiter et titre foncier individuel).

Pendant cette période, la Société Rabat Région Aménagements, dans le cadre de la commission d’attribution, procèdera à l’affectation de ces appartements aux ménages concernés.

La SRRA précise sur son AMI que le prix de cession de ces appartements sera proposé par le promoteur dans son offre. Il ne doit toutefois, en aucun cas, être supérieur à :

250.000 DH HT pour les promoteurs ayant signé une convention de logement social avant fin 2020.

300.000 DH TTC pour les promoteurs n’ayant pas signé de convention de logement social.

Le délai et le planning de livraison de ces appartements ne devront en aucun cas dépasser fin 2025.

Les différentes modalités de financement possibles

Ces appartements seront cédés directement aux ménages bénéficiaires concernés au prix proposé par le promoteur retenu. Le prix de cession sera financé comme suit pour chaque appartement :

100.000 DH seront versés par le bénéficiaire au promoteur, soit au comptant ou par crédit bancaire à la signature du contrat de vente de l’appartement par le bénéficiaire.

– Le reliquat, correspondant à la contribution de l’Etat, sera versé selon deux scenarii.

Premier cas : appartements dont le prix est inférieur ou égal à 250.000 DH HT, et couvert par une convention de logement social :

Les frais d’hypothèque (inscriptions, mainlevées, notaires …) ou les frais de toute autre garantie sont, pour leur part, à la charge du promoteur.

Deuxième cas : appartements dont le prix est inférieur ou égal à 300.000 DH TTC :

Dans ce cas aussi, les frais d’hypothèque (inscriptions, mainlevées, notaires …) ou les frais de toute autre garantie sont à la charge du promoteur.

La participation de l’État plafonnée à 200.000 DH

La participation de l’Etat dans ce programme est plafonnée à 150.000 DH par appartement pour les promoteurs ayant signé une convention de logement social avant fin 2020, et à 200.000 DH par appartement pour les promoteurs n’ayant pas de convention de logement social, précise par ailleurs ledit AMI.

Dans le cas où le projet proposé par le promoteur est en cours de construction ou à construire, ce dernier peut demander une avance sur la contribution de l’État comme expliqué ci-dessous :

– Le promoteur recevra une première avance de 30.000 DH par appartement, au démarrage des travaux de construction constatés par un comité désigné à cet effet. Cette avance sera versée contre caution bancaire à la première demande ou une hypothèque de son rang sur un bien titré d’une valeur supérieure ou égale au montant de l’avance. Ce bien doit être accepté par un comité qui sera désigné à cet effet.

– Le promoteur reçoit le reliquat selon les deux cas suivants :

Les mainlevées sur les cautions bancaires et les hypothèques seront données au promoteur, au fur et à mesure de la signature des contrats de vente entre les bénéficiaires et le promoteur.

Un Géoportail pour mener à bien l’opération à Skhirat et Témara

Par ailleurs, pour mener à bien cette opération dans la région de Rabat, un autre marché relatif au suivi, à l’accompagnement et à la mise en place d’une base de données du ratissage et de développement d’un Géoportail pour le programme Villes sans bidonvilles de Skhirat et Témara, avec l’identification du nombre de ménages par zone, a été lancé. Il a été attribué à la société Sigmatop pour 7,98 MDH.

Le titulaire de ce marché aura pour objet notamment de relever les limites de chaque douar selon les directives des autorités locales, l’établissement d’une base de données des douars relevés, et la superposition spatiale des listes de recensement des autorités locales. Il devra également mettre en place un Géoportail synthétisant les données afférentes au recensement spatialisé des baraques.

Hassan Bargach : « La région de Rabat offre un mix touristique exceptionnel entre tradition, authenticité et modernisme »

Médias24 : Quelles sont les potentialités touristiques sur lesquelles vous vous appuyez aujourd’hui pour la promotion de la région Rabat-Salé ?

Hassan Bargach : Il y en a trois en particulier. D’abord, l’accessibilité. La ville de Rabat, et plus globalement la région, est connue pour son accessibilité. C’est d’ailleurs la seule ville du pays dont on peut dire qu’elle dispose de deux aéroports : un aéroport au niveau de Rabat et un autre à Casablanca qui est à une heure et quart seulement de la capitale. Cette accessibilité est valable aussi bien pour les marchés traditionnels, français et espagnols, que pour les marchés nord-américains, du Moyen-Orient, etc.

L’accessibilité est représentée aussi par la durée de vol : on est à deux heures et demie des principales capitales européennes (Paris, Rome, Londres, Madrid…). Et l’avantage pour un visiteur qui arrive à l’aéroport de Rabat réside dans le fait qu’il soit à un quart d’heure seulement du centre-ville. Ce qui est extraordinaire. Ceci, en plus de l’autoroute qui relie Rabat aux quatre coins du pays.

Deuxième potentialité : la diversité des lieux de loisirs. Rabat dispose de plusieurs parcs et d’une offre balnéaire de plus en plus valorisée. Il faut dire qu’on a un littoral allant de Kénitra et Moulay Bousselham jusqu’à Skhirat, et qui présente des plages magnifiques. À noter, à ce propos, qu’il y a une véritable réhabilitation des doubles voies pour améliorer l’accessibilité à ce littoral.

À cela s’ajoutent toutes les autres activités sportives qu’on peut pratiquer à Rabat, dont par exemple le golf, l’équitation, les sports nautiques ou encore la chasse. Et bien sûr, la présence de lieux culturels incontournables. Tout cela fait de Rabat une ville présentant une diversité de loisirs très particulière.

Et n’oublions pas la nature : Rabat, comme chacun sait, est une ville verte. Elle fait d’ailleurs partie des villes vertes mondiales, avec plus de 20 m2 par habitant.

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Rabat fait partie des villes vertes mondiales, avec plus de 20 m2 d’espace vert par habitant

Hassan Bargach, président du CRT Rabat-Salé.

 

– La capitale abrite plusieurs grands musées – le dernier en date étant celui de la Parure – qui la hissent au rang de capitale culturelle. Quels sont les principaux projets culturels entrepris ces dernières années, qui confortent la région dans ce positionnement ?

– Effectivement, notre capitale a connu l’ouverture de plusieurs grands musées, dont le musée Mohammed VI, le musée de la Parure qui a ouvert ses portes en 2023, le musée de la photo. À cela s’ajoute le nouveau théâtre qui fait partie des projets culturels déjà achevés et qui sera inauguré prochainement. C’est un grand projet qui confirme la dimension culturelle de notre région.

À côté de cela, un certain nombre d’activités organisées à Rabat confère à notre région un statut particulier sur le plan culturel, comme par exemple le Salon international de l’édition et du livre (Siel). Je cite également l’Unesco qui s’est réunie en 2022 à Rabat, signe de l’importance culturelle de la ville.

Il y a aussi la réhabilitation des médinas de Rabat et de Salé, dont les budgets ont été débloqués, et qui est en train d’aboutir. Ce projet fait de nos médinas des espaces de visite très intéressants. Tout cela participe au fait que la ville s’élève au rang de capitale culturelle. Et cela ne s’est pas fait de manière arbitraire. Au contraire, il y a eu beaucoup d’investissements pour que notre ville se positionne bien dans le domaine culturel.

 

Plusieurs projets menés ces dernières années ont contribué à hisser Rabat au rang de capitale culturelle  

Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain à Rabat.

 

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– Qu’en est-il de l’impact des monuments historiques (Chellah, Oudayas…) sur l’attractivité touristique de la région Rabat-Salé ?

– Concernant le Chellah, il y a des travaux d’envergure qui sont en cours de réalisation pour donner justement une dimension particulière à ce monument. Les Oudayas ont aussi connu une réhabilitation il y a deux ans. Le café maure, connu pour son cachet particulier et sa vue unique, a rouvert ses portes. Tout cela donne à la capitale une réelle signature de capitale culturelle. D’autres projets viendront confirmer ce statut à l’avenir.

 

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Le Royal Golf Dar Es Salam est à lui seul une destination dans la destination

 

– Rabat-Salé est par ailleurs une destination golfique de haut vol. Quels sont les parcours qui participent aujourd’hui à l’expérience golfique riche et diversifiée que viennent chercher les visiteurs nationaux et internationaux ? 

– Le golf est effectivement un véritable atout pour notre destination. Il faut signaler que le Royal Golf Dar Es Salam est à lui seul une destination dans la destination. Il dispose de trois parcours, dont deux 18 trous et un 9 trous. Ce dernier sera étendu à 18 trous, avec un facteur difficulté très important, connu mondialement. Il faut savoir que le Royal Golf Dar Es Salam fait partie des mille plus beaux parcours de golf dans le monde.

 

Rabat a réalisé en 2023 une croissance, en termes de nuitées, exceptionnelle de plus de 25% par rapport à 2022

– Comment le nombre de nuitées enregistrées par la région a-t-il évolué en 2023 ? Et quels sont vos objectifs pour les prochaines années ?

– La ville de Rabat a réalisé une croissance exceptionnelle des nuitées en 2023, de plus de 25% par rapport à 2022 (à fin novembre). Notre ambition est d’être sur une croissance à deux chiffres. Et nous espérons réaliser cet objectif en 2024 également, en continuant d’œuvrer pour une promotion ciblant différents marchés.

À ce propos, la diversification des marchés est importante tout en stabilisant nos marchés traditionnels. Si nous maintenons ce rythme de croissance à deux chiffres, cela devrait inciter les investisseurs à venir s’installer dans notre région. Cela leur donnera de la confiance. Et pas seulement au niveau de l’hôtellerie, mais également au niveau des autres investissements touristiques. C’est tout un écosystème qui sera mis en place.

– Justement, Rabat dispose d’un nombre important d’établissements hôteliers de grand standing. Comment participent-ils à la position qu’occupe la ville sur l’échiquier touristique national ?

– Il y a de plus en plus d’établissements hôteliers qui ouvrent dans la région de Rabat. Nous disposons surtout d’enseignes de renom international fortes. Et nous avons justement, en plus de Sofitel Rabat Jardin des Roses, Rabat Marriott Hotel et Fairmont La Marina Rabat-Salé Hôtel & Résidences [tous déjà installés, ndlr], Four Seasons Hotel Rabat at Kasr Al Bahr [dont l’ouverture est prévue pour ce début 2024, ndlr]. Et prochainement, d’autres chaînes d’hôtels, telles que St Régis, Ritz et Barceló, s’implanteront également à Rabat.

Toutes ces enseignes de renom international donnent une belle visibilité à notre région, parce que toutes les marques font de la promotion en interne auprès de leur clientèle. Comme vous le savez, chaque chaîne hôtelière a un système de carte de fidélité. Certaines d’entre elles disposent de plus de 100 millions de personnes ayant cette carte. Et donc, dès lors qu’un hôtel ouvre quelque part, à Rabat en l’occurrence, avec un clic seulement, il y aura plus de 100 millions de personnes qui vont en prendre connaissance instantanément. C’est important, parce que cela permet aussi d’améliorer la visibilité afin de promouvoir notre région. Cela met également en confiance d’autres marques hôtelières pour envisager une implantation à Rabat.

Rabat offre à ses visiteurs un nombre important d’établissements hôteliers faisant partie de grandes chaînes internationales 

– Au cours des dernières années, plusieurs malls sont venus s’ajouter aux souks traditionnels et aux quartiers connus pour leurs grands magasins. Que pouvez-vous nous dire sur la région en tant que nouvelle « destination shopping » ?

– C’est vrai que Rabat se fait connaître aujourd’hui dans ce domaine aussi. Plusieurs malls ouvrent, d’autres vont ouvrir à l’avenir, ce qui offre une diversité d’activités pour notre région, en plus de celles que j’ai déjà citées. Est-ce que Rabat est une destination shopping ? La réponse est bien évidemment oui. Cela nous permet d’ailleurs d’aller chercher de nouveaux touristes, au niveau continental, pour venir faire leurs emplettes chez nous.

Il faut par ailleurs travailler sur d’autres périodes de promotions et de soldes, en dehors du mois de janvier. Cela nous permettra d’attaquer d’autres marchés et, in fine, de drainer davantage de touristes. Plusieurs grandes marques vont d’ailleurs s’installer à l’avenir dans notre région. Ce qui est bénéfique, évidemment.

– La capitale a développé des liaisons aériennes la reliant aussi bien aux autres villes du pays qu’à l’international… 

– Aujourd’hui, Rabat est connectée à plusieurs grandes villes européennes : Rome, Paris, Madrid, Genève, Nice, Marseille, Lyon, Toulouse, Bordeaux, mais aussi Séville, Malaga, etc. Et il faut faire connaître notre destination sur ces marchés-là.

La promotion se fait à plusieurs niveaux, à travers la photo, la vidéo, les expériences vécues et, bien évidemment, la communication. Aujourd’hui, nous avons plusieurs façons de communiquer : comptes Facebook, Instagram, TikTok, qui sont autant d’outils qui permettent de faire connaître une destination et d’améliorer sa visibilité en un temps record, tout en maîtrisant les coûts.

– En tant que premier « VRP » de la région de Rabat, quels sont les lieux incontournables à voir pour un nouveau visiteur ?

– Parmi les lieux incontournables, il y a bien sûr la tour Hassan, et tout l’environnement qui l’entoure. Je pense en particulier à la tour Mohammed VI en face, un monument qui est en train de distinguer fortement la ville. Après, tout dépend de ce que l’on cherche. La ville propose un mix touristique exceptionnel entre tradition, authenticité et modernisme. C’est une ville où tout est à 15 min : jouer au golf, aller à la plage, se balader dans la médina, faire du shopping… C’est un avantage dont disposent peu de villes dans le monde. À ce propos, pendant la période du confinement, nous avons lancé une campagne très importante, dont le slogan était « Matemchich b3id, bach t3ich dima ljadid ». En fait, cette campagne destinée au marché local nous a permis de faire face à la crise vécue durant le Covid. L’idée, c’était vraiment de dire à toutes et à tous : « N’allez pas loin pour vivre une expérience hors du commun ».

>> Lire aussi : Notre dossier consacré à la région Rabat-Salé-Kénitra

Port de Skhirat : 20 MDH pour le confortement de la digue principale

Selon l’appel d’offres lancé par l’Agence nationale des ports, l’estimation des coûts de ces travaux est fixée à 20 millions de dirhams.

https://medias24.com/2022/05/09/lanp-lance-des-travaux-de-dragage-dans-differents-ports-du-royaume-pour-96-mdh/

Perturbation de l’alimentation en eau potable dans certains quartiers de Skhirat à partir de ce mardi

Dans le cadre des travaux de renforcement de l’alimentation en eau potable de la ville de Skhirat, Redal a lancé le raccordement d’une conduite d’infrastructure sur la route de Sidi Battache Skhirat, précise un communiqué de la Régie.

Cette opération pourrait engendrer une perturbation de l’alimentation en eau potable (manque de pression), pouvant aller jusqu’à la coupure, poursuit la même source.

« Les travaux débuteront le mardi 2 janvier à 19 heures et se termineront le mercredi 3 janvier 2024 à 10 heures« .

Selon le communiqué, les aires concernées par les travaux sont les suivantes :

Zones : Jnan Skhirat, Dune Skhirat, Zone industrielle, Riad Skhirat.

– Lotissement : Al Haoud, Al Bassatine, Al Yasamine, Arrayahine, Oniva, Al Firdaous, Mimosa, Al Fath, Taouazone, Zaakouni, Dahbia, Abdeu Fleuri, Dakhla, Al Kawthar, Al Fadl.

Quartiers : Ain Hayat, Ain Arroz, Erac, Carbone, Ain Atariss, Centre commercial Label Vie, Résidence Jawharat Skhirat, boulevard Hassan II, gare ONCF, Gendarmerie royale.

Douars : Lahajr, Al Jadid, Smaar.