LGV Kénitra-Marrakech : 71 MDH pour dévier les réseaux d’eau potable impactés à Casablanca-Settat

La SRM Casablanca-Settat vient de lancer un appel d’offres pour la réalisation des travaux de déviation des réseaux d’alimentation en eau potable impactés par le projet de la LGV Kénitra-Marrakech.

Le marché est divisé en cinq lots :

– Lot 1 : Déviation des réseaux d’AEP impactés au niveau de la province de Benslimane et de Mohammédia (6,3 MDH) ;

– Lot 2 : Déviation des réseaux d’AEP impactés au niveau de la province de Médiouna (6,2 MDH) ;

– Lot 3 : Déviation des réseaux d’AEP et d’assainissement impactés au niveau de la province de Settat (21 MDH) ;

– Lot 4 : Déviation des réseaux d’AEP et d’assainissement impactés au niveau de la province de Berrechid (11,7 MDH) ;

– Lot 5 : Déviation des réseaux d’AEP et d’assainissement impactés au niveau du site exploité entre Mohammédia Facultés et Bouskoura (26,3 MDH).

Le délai de réalisation des prestations est de six mois.

Casablanca-Settat : mise en cause par les élus locaux, la SRM invoque une transition complexe

Après un premier report le jeudi 8 mai, la session ordinaire du Groupement des collectivités territoriales (GCT) de Casablanca-Settat pour la distribution n’a une nouvelle fois pas pu se tenir ce mardi 13 mai, faute de quorum (à peine une trentaine de membres présents sur 214).

L’adoption des points qui étaient à l’ordre du jour a donc été reportée au vendredi 16 mai.

Le groupement a toutefois profité de la présence du directeur général de la Société régionale multiservices (SRM) Casablanca-Settat pour la distribution et de son équipe pour discuter des problèmes soulevés par les élus de la région.

La fusion de cinq sociétés en une seule et la continuité des services, principaux défis de la SRM à son démarrage

Plusieurs élus – en particulier ceux de la métropole – ont récemment exprimé leurs préoccupations face à la dégradation constatée des services de l’eau potable, de l’électricité et de l’assainissement dans la région, depuis le démarrage de la SRM en octobre 2024.

Pour répondre à ces préoccupations, le directeur général de la SRM a pris la parole ce mardi 13 mai en mettant en lumière les réalisations de la société régionale, ainsi que les difficultés rencontrées depuis son lancement.

« Depuis son lancement en octobre 2024, les défis initiaux de la SRM étaient de taille : fusionner cinq sociétés différentes en une seule entité régionale cohérente et assurer la continuité des services de l’eau potable, de l’électricité et de l’assainissement », a expliqué Youssef Ettazi.

« La SRM a démarré le premier octobre 2024, et la première rencontre avec les membres du groupement a eu lieu le 8 octobre 2024 ; une réunion durant laquelle nous avions présenté notre plan de travail, l’organigramme initial et les investissements prévus », a-t-il rappelé. « Nous avons ensuite mis en place un plan de travail de proximité ».

« Cependant, pour le démarrage effectif de la SRM, il a d’abord fallu fusionner cinq entités, notamment Lydec, l’ONEE et les autres régies qui étaient en service, en une seule société régionale cohérente. C’était l’un de nos plus grands défis« , a-t-il souligné.

« Dans l’organigramme initial de la SRM, nous avions convenu de nommer un directeur provincial dans chaque province afin de rapprocher la gestion des services des citoyens, ce qui n’était pas le cas dans l’ancienne organisation des sociétés délégataires ».

Cette nouvelle organisation a impliqué d’importants recrutements. « 33 directeurs ont été nommés, mais il leur était difficile de constituer leurs équipes. Ce type de transformation ne peut se faire en une journée. Des études préalables doivent être menées. La procédure dans son ensemble nécessite du temps ».

La mobilisation des moyens humains s’est donc avérée complexe. Pour rappel, plus de 4.700 employés ont été transférés à la SRM, dont les statuts étaient différents. Pour renforcer ce capital humain, « 300 recrutements sont déjà en cours », selon Youssef Ettazi, et « de nouveaux concours seront bientôt lancés pour recruter un total de 600 personnes ».

« En février dernier, nous avons entamé des tournées dans certaines provinces et préfectures afin de présenter notre plan de travail, les investissements prévus, et surtout, de dresser un état des lieux précis du patrimoine, des réseaux et des besoins spécifiques de chaque territoire ».

Un exercice loin d’être anodin. « Il faut savoir que recenser le patrimoine de chaque préfecture exige un travail considérable. Nous avons hérité de plus de 23.000 kilomètres de réseau d’eau potable, près de 11.000 kilomètres de réseau d’assainissement, ainsi que 43 postes source avec 4,1 GWh, soit le plus élevé au Maroc », a souligné le directeur général.

La société a donc été confrontée aussi bien à des contraintes d’ordre organisationnel qu’à des contraintes structurelles. « Nous avons travaillé à deux vitesses, d’abord pour réaliser les recrutements, puis pour assurer la continuité de ces services vitaux. »

Entre urgence de planification et reprise en main du service d’éclairage public

En ce qui concerne le flou qui entoure le projet d’investissement pour l’année 2025, évoqué par certains membres du GCT, Youssef Ettazi a expliqué que « lorsqu’on a pris les rênes de la SRM, nous avions un challenge de taille sur ce volet : sortir le projet d’investissement de 2025 en deux mois ».

« Nous avons commencé le travail en octobre, et le projet d’investissement devait être finalisé vers fin novembre. Un exercice normalement long, qui suppose de nombreux échanges notamment avec les présidents de communes. Ces derniers doivent être consultés et leurs besoins et priorités relevés. Cela prend du temps. Mais nous avons réussi à tenir ce délai grâce à un rythme de travail particulièrement soutenu ».

Et de préciser : « Le contrat qui lie la SRM avec le groupement porte sur trois services, à savoir l’eau potable, l’éclairage et l’assainissement. Mais, lorsque nous sommes arrivés, nous avons également été chargés d’assurer la continuité du service de l’éclairage public durant 2024 et 2025 », alors que la gestion de ce service ne faisait pas partie des prérogatives de la société.

En effet, le conseil de la ville de Casablanca avait adopté, durant la session ordinaire du mois d’octobre 2024, le contrat de gestion du service de l’éclairage public qui a par la suite été signé avec la SRM Casablanca-Settat. Ce contrat, qui s’étale sur une durée de 30 ans, a été élaboré dans l’urgence, puisque ce service était géré par la société Lydec avant son départ. C’est également un chantier important qui doit être mis à niveau, en prévision du Mondial 2030.

« On a donc été contraints d’estimer les travaux à réaliser et les investissements nécessaires pour assurer la maintenance de plus de 220.000 poteaux d’éclairage public », a-t-il souligné. Un chantier colossal, qui a mobilisé d’importantes ressources techniques et humaines.

Plus de 120 marchés lancés par la SRM totalisant 6 MMDH

Pour mettre en œuvre les programmes d’investissement prévus et assurer la continuité de ces services vitaux, notamment pour 2025, « de nombreux marchés devaient être lancés », précise par ailleurs Youssef Ettazi. « À ce jour, 120 appels d’offres ont été lancés par la SRM, avec un investissement totalisant 6 milliards de DH (MMDH), dont 1 MMDH déjà adjugé, un montant qui sera mobilisé pour la réalisation des travaux de curage et de pose de câbles électriques notamment ».

« Il faut savoir que le lancement d’un appel d’offres ne se fait pas du jour au lendemain. Il nécessite en amont la préparation d’un cahier des charges précis, qui repose sur des études techniques, des consultations locales et une définition claire des besoins. Un processus qui demande un temps considérable ».

« Par ailleurs, nous devions également unifier les systèmes d’information. Lorsque nous sommes arrivés, nous avions des systèmes d’information propres à chaque délégataire. Le transfert et la centralisation des données provenant de ces différents SI prennent énormément de temps et de ressources ».

« Nous avons aussi été confrontés à des problématiques liées aux ressources hydriques« , a-t-il rappelé. « Lors de notre prise de fonction en octobre, le taux de remplissage du barrage de l’Oum Er-Rbia ne dépassait pas 2,5% », une situation critique.

Un marché récent de 2,15 MMDH pour le transfert annuel de 300 Mm³ d’eau dessalée d’El Jadida à Casablanca

« Si les précipitations récentes ont permis une certaine amélioration, la SRM a dû, en parallèle, mettre en place des solutions d’urgence. Nous avons travaillé de manière accélérée pour assurer le transfert d’eau depuis Jorf Lasfar vers Daourate qui fournit en grande partie Casablanca, Berrechid et Settat. En novembre, nous avions réussi à transférer 20 millions de m³ (Mm³), et on frôle actuellement les 60 Mm³.

Toujours au sujet des ressources hydriques, « nous avons récemment lancé un marché de 2,15 MMDH relatif au transfert de l’eau dessalée à partir d’El Jadida jusqu’à Casablanca, avec une capacité de 300 Mm³ par an. Ce grand projet implique 120 km de réseau, deux stations et deux bassins. Il a nécessité plusieurs jours de travail, notamment pour la préparation du cahier des charges », a conclu Youssef Ettazi.

Lors de cette rencontre, le directeur général a reconnu que la SRM souffrait actuellement d’un déficit de communication et s’est engagé à améliorer ce volet. Quant aux membres du groupement, ils ont notamment appelé à la facilitation des procédures administratives pour les usagers.

Il faut dire que la présence du directeur général a permis d’apaiser les tensions au sein de cette entité. Si les membres ont, une nouvelle fois, fait part de leurs doléances, le dialogue renoué semble ouvrir la voie à une coopération plus fluide.

Sept mois après, le bilan de la SRM de Casablanca-Settat inquiète les élus et les citoyens

Huit mois après son entrée en action, les critiques s’accumulent quant à la qualité des services de la SRM de Casablanca-Settat. Cela concerne notamment l’éclairage public, l’approvisionnement en eau potable et l’assainissement, trois principales compétences transférées par la Lydec à cette nouvelle entité.

Pour faire le point sur cette situation, une session ordinaire du groupement des collectivités territoriales de Casablanca-Settat pour la distribution était prévue ce jeudi 8 mai. Elle a en fin de compte été reportée par Nabila Rmili, présidente du groupement, pour « absence de quorum ».

Cette session devait également connaître la présence de Youssef Tazi, directeur général de la SRM de Casablanca-Settat, afin de lui transmettre les doléances et les souffrances exprimées par les citoyens de plusieurs provinces de la région. Les élus lui reprochent son manque de communication. Ce dernier ne s’est pas présenté, ce qui a, de nouveau, suscité la colère des membres du groupement, et seule Nadia Hilali, responsable du département de contrôle à la SRM, était de la partie.

Cependant, bien que cette session ait été reportée, une discussion non officielle a eu lieu entre les membres présents. Nabila Rmili a également profité de l’occasion pour présenter quelques explications, tout en rassurant sur l’avenir des services de cette société locale.

Des zones sans eau potable pendant une vingtaine de jours

Lors de la session ordinaire du conseil de la ville de Casablanca, tenue ce mercredi 7 mai, plusieurs élus ont pris la parole pour dénoncer la dégradation des services d’électricité, d’assainissement et d’eau potable dans la métropole. Selon eux, cette situation provoque de mauvaises odeurs et de l’insalubrité dans certains quartiers, en particulier les zones précaires.

Un constat confirmé par certains membres du groupement des collectivités territoriales de Casablanca-Settat ce jeudi. Selon certains, des coupures régulières d’électricité sont enregistrées dans certaines provinces de la région, ainsi que des coupures dans l’approvisionnement de l’eau potable, atteignant jusqu’à 20 jours.

Malgré les efforts consentis par ces derniers, les directions provinciales de la SRM, ainsi que son directeur régional restaient injoignables, déplorent-il.

« Les Casablancais regrettent le départ de Lydec »

Interpellé à ce sujet, Ahmed Miftah, membre du groupement, mais également élu de la ville, déplore aussi cette dégradation des services publics et remet en question la capacité opérationnelle de la SRM, se demandant si elle est prête à prendre en main un territoire aussi complexe que celui de la métropole.

« La SRM disposait d’un délai pour assurer une transition entre l’ancien directeur de la Lydec et le directeur actuel de la société dans des conditions optimales. Il n’en est toujours rien, et les plaintes des habitants sont nombreuses », a-t-il souligné.

Il ajoute qu' »en dehors du cadre juridique et des statuts, le seul véritable changement concerne la gestion de la SRM. À Casablanca, l’équipe de Lydec est restée inchangée. Seul un nouveau directeur a été nommé ».

« Face à cette situation, nombreux sont les citoyens qui regrettent le départ de la Lydec. On attendait beaucoup de l’arrivée d’une société nationale. Mais malheureusement, sept mois après sa prise de fonction, elle n’est pas à la hauteur des espérances des citoyens ».

Le manque de communication, principale problématique de la SRM

La dégradation de ces services publics a également été confirmée par Nabila Rmili et Salaheddine Aboulghali, vice-président du groupement.

« Nous avons reçu plusieurs plaintes portant essentiellement sur le manque de communication de la SRM avec les élus et les membres du groupement », a déclaré Salaheddine Aboulghali.

« Nous avons demandé que le directeur de la SRM soit présent parmi nous ce jeudi [8 mai, ndlr ] pour qu’il réponde à nos questions, mais, malheureusement, il a eu des contraintes. Certes, cette session est reportée, mais la présence du directeur général et de son équipe est obligatoire lors des prochaines réunions, dont les dates seront fixées ultérieurement, afin de trouver les solutions adéquates ».

Et de poursuivre : « Plusieurs remarques ont également été soulevées à Casablanca au sujet du rétropédalage concernant certains projets ou décisions, pourtant déjà actés auparavant. Une tendance qui suscite l’incompréhension chez de nombreux élus et engendre ainsi des blocages dans la mise en œuvre de politiques publiques ».

Les premières explications de Nabila Rmili

Comme expliqué ci-haut, Nabila Rmili a été contrainte de reporter la session du groupement ce jeudi, en raison de « l’absence de quorum ». Elle a toutefois profité de l’occasion pour revenir sur les difficultés rencontrées par la SRM depuis son lancement.

« La SRM a démarré avec un déficit important en ressources humaines », a-t-elle souligné. « À ses débuts, elle a même dû s’appuyer sur le personnel de la métropole pour assurer des prestations dans d’autres zones de la région ».

La présidente du groupement a également précisé que les nouvelles recrues de la société manquent  d’expérience, ce qui pèse sur l’efficacité des interventions.

Nabila Rmili a aussi pointé un problème de communication interne persistant au sein de la SRM. « Notre principale interlocutrice est Mme Nadia Hilali, du département de contrôle. Mais elle-même fait face à des difficultés de coordination au sein de la structure ».

Et d’ajouter : « Lors de son lancement, la SRM devait assurer une gestion à l’échelle régionale. Or, dans certaines provinces, il n’y a pas encore de directeurs provinciaux, ce qui n’est pas prévu dans l’organigramme actuel ». Même les directeurs en poste se plaignent de cette situation, puisqu’ils sont contraints de gérer plusieurs directions provinciales à la fois.

« Il est donc impératif que l’organigramme de cette société soit renforcé en ressources humaines. Chaque province devrait disposer d’un directeur dédié, qui connaît les membres de la SRM à l’échelle locale ».

Pour conclure, Nabila Rmili s’est montrée rassurante : « On parle d’une société nationale que l’on souhaite encourager. Donnons-lui encore un peu de temps, jusqu’à un an. Il ne faut pas être frustré par la situation. Le Maroc accueillera le Mondial 2030, et plusieurs projets sont prévus dans ce cadre. Les choses vont s’arranger ».

La session du groupement a été reportée au mardi 13 mai prochain. Des commissions mixtes avec l’équipe de la SRM, notamment son directeur, devraient par ailleurs se tenir dans les semaines qui viennent.

17,2 millions de DH pour le renforcement des réseaux de distribution d’électricité HT/BT à Casablanca

Le marché est scindé en 6 lots :

Casablanca-Settat : plus de 59 MDH pour l’entretien et la maintenance de l’éclairage public

Le marché est scindé en 7 lots :

– Lot n° 1 : arrondissements Casa Anfa-El Fida pour 12,9 millions de DH.

– Lot n° 2 : arrondissements Aïn Chock – Hay Hassani pour 13,3 millions de DH.

– Lot n° 3 : arrondissements Ben M’sik-Sidi Othmane pour 6,7 millions de DH.

– Lot n° 4 : arrondissements Aïn Sebaâ – Sidi Bernoussi pour 7,9 millions de DH.

– Lot n° 5 : direction préfectorale de Mohammedia pour 6,9 millions de DH.

– Lot n° 6 : direction provinciale de Nouaceur : commune de Bouskoura pour 6,3 millions de DH.

– Lot n° 7 : direction provinciale d’El Jadida pour 5 millions de DH.

Le marché-cadre est conclu pour une durée initiale d’une année, renouvelable par tacite reconduction par période d’une année.

Casablanca-Settat : 800 agents et 180 équipements spécialisés pour la gestion des eaux pluviales

L’épisode pluvieux des 8 et 9 mars 2025 a été marqué par de fortes précipitations avec un cumul moyen de 15 mm le samedi et de 19 mm le dimanche. Certains secteurs ont enregistré des pics, notamment Ben Abid à Dar Bouazza (21,60 mm), Sidi Bernoussi (20,60 mm) et la trémie Roudani (20,20 mm) à Maârif. Ces pluies, d’une intensité modérée à forte, ont provoqué des mises en charge temporaires du réseau d’assainissement liquide entraînant des débordements localisés et des stagnations d’eaux dans certains endroits.

Suite aux premières alertes météorologiques annoncées par la Direction générale de la météorologie, les équipes techniques de la SRM Casablanca-Settat au niveau central, en coordination avec les directions préfectorales et provinciales, ont été mises en situation d’alerte afin d’anticiper et de gérer efficacement l’épisode pluvieux, indique un communiqué de la société.

Selon la même source, plus de 800 cadres et agents spécialisés dans l’assainissement liquide ont été mobilisés sur l’ensemble du territoire pour des interventions ciblées. Sur le terrain, environ 180 équipements spécialisés ont été déployés, incluant 36 hydrocureuses, 15 aspiratrices, 16 minicureuses, 60 pompes et motopompes, 15 pompes immergées, 25 nacelles et 12 camions grues. Ce dispositif a permis d’intervenir rapidement sur les zones critiques et d’éviter des débordements majeurs, note la SRM.

Afin d’assurer des interventions rapides et de garantir la continuité du service, les équipes de la SRM Casablanca-Settat se sont pleinement mobilisées 24h/24 et ont œuvré sans relâche sur tout territoire de la Région, à savoir les préfectures de Casablanca et Mohammedia, ainsi que les provinces de Nouaceur, Médiouna, Benslimane, Berrechid, Settat, El Jadida et Sidi Bennour, poursuit la même source.

Face aux précipitations qui continuent de s’abattre sur la région, la société régionale maintient une « vigilance accrue et poursuit la mobilisation de ses moyens humains et matériels, afin de s’assurer du bon fonctionnement du réseau et des ouvrages d’assainissement et de gérer au mieux les prochains épisodes pluvieux », conclut la SRM Casa-Settat.

Effondrement spectaculaire d’une route à Errahma : intervention d’urgence pour réhabiliter le réseau d’assainissement

Cet incident, survenu dans la nuit de samedi à dimanche (23-24 février) aux alentours de 1 h du matin, a semé l’inquiétude parmi les habitants, d’autant plus que d’autres cavités ont été repérées aux alentours.

Les signes avant-coureurs de cet affaissement avaient été signalés par des résidents, qui avaient constaté une forte odeur et l’éclatement de canalisations d’eaux usées quelques jours avant l’incident, comme en témoignent des vidéos circulant sur les réseaux sociaux.

Selon un reportage du JT de 2M diffusé le jour suivant l’incident, les services de la protection civile, les équipes techniques et les responsables locaux sont intervenus pour évaluer la situation, ouvrir les regards d’assainissement et s’assurer du maintien des services essentiels, notamment l’alimentation en eau et en électricité. Si aucune évacuation généralisée n’a été décrétée, plusieurs familles ont néanmoins préféré quitter les lieux temporairement, trouvant refuge chez des proches.

Une intervention d’urgence pour réhabiliter le réseau d’assainissement

Face à l’ampleur des dégâts, la Société régionale multiservices (SRM) Casablanca-Settat a déployé une équipe d’experts et de techniciens pour réparer la section endommagée du réseau d’assainissement. Selon la SRM, l’effondrement s’est produit sur une canalisation située entre les quartiers Al Fath 1 et Al Fath 2, relevant de la commune de Dar Bouazza, dans la province de Nouaceur.

L’entreprise a également fait appel à des sous-traitants, à des bureaux d’études ainsi qu’à un laboratoire spécialisé afin de mener les travaux de réhabilitation dans les meilleures conditions.

Pour remettre en état le réseau d’assainissement, les équipes d’intervention ont procédé à l’excavation d’une tranchée de 5 mètres de profondeur sur une longueur de 40 mètres. Cette opération vise à renouveler les conduites d’évacuation des eaux usées et pluviales afin d’éviter d’éventuels affaissements supplémentaires, explique la SRM.

Au mardi 25 février, les travaux ont progressé à hauteur de 50% selon cette dernière.

 

La SRM affirme que « ses équipes restent mobilisées de jour comme de nuit pour achever ce chantier dans les meilleurs délais ». Une attention particulière est portée à la continuité des services essentiels pour les habitants, tout en respectant les normes de sécurité et de santé.

La Société régionale multiservices Casablanca-Settat et les autorités locales assurent que toutes les précautions sont prises pour sécuriser la zone et prévenir de nouveaux affaissements.

SRM Casablanca-Settat : 5 MMDH pour renforcer l’eau, l’électricité et l’assainissement en 2025

Quatre mois après son lancement, la SRM a mis en place 12 directions préfectorales et provinciales couvrant l’ensemble du périmètre régional. Cette structure vise à garantir l’équité territoriale et à harmoniser l’expérience client, indique un communiqué de la SRM Casablanca-Settat.

Des outils et services variés sont également déployés pour faciliter la relation avec les usagers : agences clientèle, centre de relation clientèle accessible 24 h/24 et 7 j/7, site web dédié pour le paiement sécurisé des factures, et un réseau de partenaires pour des paiements via des applications bancaires et plateformes externes.

Par ailleurs, la SRM indique avoir travaillé dès le départ à assurer une transition comptable et financière fluide avec les anciens opérateurs (Lydec, ONEE…). Elle précise que les engagements pris envers les fournisseurs et prestataires ont été respectés, notamment en termes de paiement.

5 milliards de DH d’investissements prévus en 2025

Pour 2025, la SRM Casablanca-Settat prévoit de lancer un programme d’investissements d’un montant global de plus de 5 milliards de DH. Selon le communiqué, ce programme vise à renforcer les infrastructures d’eau potable, d’électricité et d’assainissement liquide dans l’ensemble de la région.

Parmi les projets phares annoncés :

Ces projets, souligne la SRM, visent à répondre aux besoins de plus de 7 millions d’habitants et à contribuer à l’amélioration de leur cadre de vie.

La SRM Casablanca-Settat met en service deux nouvelles stations monoblocs de déminéralisation à Settat

Ce projet s’inscrit dans le cadre de l’engagement de la SRM Casablanca-Settat à assurer la sécurisation de l’approvisionnement en eau potable de la Région. Il vise, en effet, à exploiter la nappe phréatique à des fins d’alimentation en eau potable, explique un communiqué de la SRM.

Le projet a consisté, selon la même source, en la réalisation et la pose de deux stations monoblocs de déminéralisation de l’eau saumâtre, permettant de produire 6 litres d’eau potable par seconde, au profit des habitants de la ville de Settat. Il s’appuie sur la technologie de l’osmose inverse, qui permet d’obtenir une eau traitée de haute qualité, tout en étant une solution écologique.

Financé par le ministère de l’Intérieur, ce projet s’inscrit dans le cadre des efforts visant à lutter contre le stress hydrique, permettant d’exploiter les eaux souterraines traitées pour l’approvisionnement en eau potable et de répondre aux besoins croissants en cette ressource vitale, note la même source.

Confié à la SRM Casablanca-Settat, voici ce que stipule le contrat de gestion de l’éclairage public à Casablanca

Le budget alloué à ce contrat, selon la maire de la ville, s’élève à 50 millions de DH pour l’année 2025. Il sera réglé, pour la première année d’activité de la SRM, par le ministère de l’Intérieur, à la demande de Nabila Rmili, afin de garantir la continuité du service. Il sera, de ce fait, prélevé par ledit ministère sur la part de TVA qu’il transfère annuellement à la commune de Casablanca.

Notons que la gestion de l’éclairage public dans la commune de Casablanca ne fait pas partie des prérogatives de la SRM Casablanca-Settat pour la distribution, dans le cadre de son contrat de gestion du service public de distribution de l’eau potable, de l’électricité et de l’assainissement liquide conclu avec le groupement des collectivités territoriales « Casablanca-Settat pour la distribution ».

D’après Nabila Rmili, « il s’agit d’un contrat élaboré dans l’urgence, puisque ce service était géré par la société Lydec avant son départ. La gestion de ce service n’est pas prévue dans le contrat de la SRM avec le groupement. Nous avons alors fait de notre mieux pour assurer sa continuité à travers ce nouveau contrat », avait-elle expliqué lors de la deuxième réunion de la session ordinaire du conseil, tenue le 22 octobre dernier. C’est également un chantier important qui doit être mis à niveau, en prévision du Mondial 2030, avait-elle souligné.

Selon nos informations, le contrat de la SRM avec le groupement stipule que la gestion de l’éclairage public au niveau des communes de la région peut lui être transférée, au besoin. C’est donc dans ce cadre que la métropole a jugé opportun de conclure un contrat de gestion du service de l’éclairage public avec ladite société régionale, après son entrée en service.

La SRM devrait également conclure d’autres contrats de gestion de ce service d’éclairage avec d’autres communes relevant de la région Casablanca-Settat, apprend-on auprès de différents élus de la région. Il est prévu que certaines tiennent leur session extraordinaire durant le mois de novembre, avec ce seul et unique point à l’ordre du jour.

Périmètre de gestion et objectifs principaux

Consulté par nos soins, ce contrat porte uniquement sur la commune de Casablanca, un périmètre comportant environ 160.000 points lumineux, pour une consommation énergétique s’élevant à environ 122.435.988 kWh.

L’image ci-dessous montre comment ce service était précédemment géré par Lydec :

Ce contrat a notamment pour objectif principal de mettre à niveau le réseau de la ville, d’améliorer la qualité du service et la disponibilité de la lumière, en ciblant spécialement l’efficacité énergétique.

La gestion de ce service consiste en l’exploitation et la maintenance, y compris des grosses réparations du réseau d’éclairage des voies publiques, des places, des parcs et des jardins publics.

La SRM est ainsi tenue, dans le détail, de réaliser les prestations et travaux suivants :

– L’exploitation, l’entretien et la maintenance préventive et systématique des équipements existants et des équipements renouvelés, à savoir :

– Le renouvellement et les grosses réparations des équipements existants, à savoir :

– La mise en place d’un programme de mise à niveau du réseau et d’efficacité énergétique. À cet effet, la SRM se chargera également de la réalisation du programme d’investissement de mise à niveau du réseau et d’efficacité énergétique.

Ledit programme n’inclut pas la réalisation des nouvelles extensions et des déplacements du réseau d’éclairage public, qui demeure à la charge de la commune. Les missions de la société portent par ailleurs sur l’accompagnement, l’étude et le suivi des travaux d’extension.

Un contrat de 30 ans, avec une obligation de maintien de l’équilibre financier

La durée de ce contrat est fixée à 30 ans, renouvelable par avenant. Les biens de ce service sont constitués des biens de retour et des biens de reprise de la Lydec.

Ce contrat exige par ailleurs de la SRM et de la commune de veiller au maintien de l’équilibre financier, dans l’objectif d’assurer la continuité et le développement du service public et d’améliorer la qualité des services rendus aux usagers.

Il insiste également sur la nécessité d’assurer le fonctionnement permanent, continu et régulier de ce service, son adaptation aux évolutions technologiques et aux nouvelles exigences de l’intérêt public, mais aussi de garantir l’égalité d’accès des usagers à l’éclairage public, et de fournir un service de qualité au moindre coût.

La SRM sera accompagnée par la commune dans la réalisation de ses missions, notamment en ce qui concerne l’exécution du programme d’investissement, et l’obtention de toutes les autorisations nécessaires pour la réalisation des travaux pour l’exploitation du service d’éclairage.

La SRM a toutefois le droit de l’exclusivité de gestion de ce service. Cela signifie que la commune ne doit délivrer aucune autorisation ou autre relevant de ses compétences, de nature à porter atteinte à ce droit.

Réduction de 50% de la consommation d’énergie

En vertu de ce contrat, la SRM est également soumise à une obligation de résultat, avec des objectifs qui portent principalement sur l’amélioration de la performance énergétique, à travers une réduction de la consommation d’énergie de 50% par rapport à une situation de référence à établir. Ce constat de réduction se fera sur une année calendaire, après l’achèvement du programme de mise à niveau.

En cas de réalisation d’économie au-delà des objectifs de performance énergétique, la SRM percevra, selon des conditions précises, les économies supplémentaires d’énergie réalisées.

Par ailleurs, ce contrat fixe le niveau de disponibilité de lumière à 97% au minimum pour les axes principaux, et à 95% au minimum pour le reliquat des axes hors axes principaux.

Outre la gestion de l’éclairage public, la SRM peut également exercer d’autres attributions inhérentes à la gestion de ce service, notamment celles se rapportant à la réalisation des travaux et l’exploitation des biens du service. Elle peut également recourir à des opérateurs du secteur privé pour leur confier une partie des missions qui lui sont confiées, autre que les missions principales, ou encore sous-traiter aux tiers la réalisation de certains travaux ou services liés à l’exécution de ses obligations au titre de ce contrat. Elle demeure toutefois responsable de toutes les obligations qui découlent du contrat qu’elle exécute dès son entrée en vigueur à ses risques et périls.

Un programme d’investissement composé de deux volets principaux

Le programme d’investissement prévisionnel de la SRM pour ce service comprend deux composantes : un programme de renouvellement et de grosses réparations, et un programme de mise à niveau du réseau et d’efficacité énergétique.

Le financement du premier, relatif au renouvellement et aux grosses réparations, est assuré via la facturation d’une redevance trimestrielle forfaitaire, tandis que celui de la mise à niveau et de l’efficacité énergétique sera financé par une contribution de la commune à hauteur de 70% et par subvention directe de l’Etat à travers le ministère de l’Intérieur à hauteur de 30%.

La contribution de la commune sera toutefois mobilisée à travers le recours à un emprunt, qui sera remboursée via l’économie d’énergie dégagée à la suite de la réutilisation du programme d’investissement, dont les modalités seront fixées ultérieurement.

L’objectif de ce programme est donc d’abord la réhabilitation, le renforcement et la mise à niveau du réseau de distribution d’éclairage public existant, mais aussi la réduction de la consommation énergétique liée aux équipements d’éclairage public. Ce programme devra cependant être actualisé pour tenir compte de l’évolution des besoins et des différents schémas directeurs, ainsi que de l’évolution des normes, des règlements et des objectifs de gestion.

Quid des ressources financières pour la gestion de ce service ?

Les ressources financières de ce service d’éclairage public comprennent ainsi, selon le présent contrat :

– les contributions de la commune à travers les redevances;

–  les subventions allouées au service;

– toutes autres ressources financières liées à la gestion de ce service, et autorisées par ce contrat ou par les lois en vigueur.

En contrepartie de la réalisation des missions découlant de ce contrat, la SRM percevra une rémunération trimestrielle forfaitaire de la part de la commune et égale à la somme des redevances relatives à la prestation d’exploitation et de la maintenance, et des redevances relatives à la prestation de renouvellement et de grosses réparations des équipements existants. En cas de dépassement des objectifs de performance énergétique, la SRM recevra également une rémunération à cet effet.

Ce contrat sera révisé tous les cinq ans à partir de son entrée en vigueur, laquelle interviendra après le visa du ministère de l’Intérieur.

En 2025, un budget de plus de 5 MMDH pour la ville de Casablanca

« À notre arrivée, le budget de la commune s’élevait à 3,2 milliards de DH. Nous allons à présent dépasser les 5 MMDH, soit 1,5 MMDH de plus en trois ans« , a déclaré Nabila Rmili lors de la deuxième réunion de la session ordinaire du conseil de la ville tenue ce mardi 22 octobre.

« C’est le résultat d’un grand effort fourni par tous les membres du conseil, mais aussi d’une stratégie de travail bien ficelée », a-t-elle souligné.

« En ce qui concerne les recettes réalisées par la commune à elle seule, elles sont passées de 900 millions de DH à notre arrivée à 1,3 MMDH en 2023, soit une augmentation de 400 MDH en trois ans. À celles-ci s’ajoutent les efforts de la Trésorerie générale et de la Direction des impôts, notamment en termes de recouvrement », a ajouté Nabila Rmili.

« Les recettes totales ont à présent dépassé les 4 MMDH en 2024, soit une augmentation de 40% par rapport à notre arrivée, et nous ambitionnons d’atteindre 4,6 MMDH d’ici la fin de l’année, comme prévu ».

Une excédent prévu de 600 MDH, une première pour la métropole

« Le budget total de la commune au titre de l’année 2025 s’élève à près de 6,46 MMDH, y compris les comptes sociaux, contre 5,65 MMDH en 2024″.

« Le budget initial voté en commission des finances du conseil s’élevait à 5,100 MMDH » a, par ailleurs souligné Nabila Rmili. « Nous avons toutefois reçu un courrier du ministère de l’Intérieur nous informant que le budget de 50 MDH qui sera alloué à l’éclairage public sera déduit de la part de TVA qui nous est versée par ledit ministère, et transférée directement à la Société régionale multiservices (SRM) Casablanca-Settat pour la distribution. Nous avons alors revu à la baisse le budget prévisionnel pour 2025 en déduisant ces 50 MDH », a-t-elle expliqué.

Pour respecter les engagements du conseil en termes d’espaces verts, « un budget de 100 MDH sera alloué à ce volet en 2025, et profitera notamment à Sidi Othmane, Moulay Rachid et Aïn Chock, dans le cadre du respect de l’équité territoriale. Cette enveloppe sera consacrée aux arrondissements qui n’ont pas encore bénéficié de projets d’espaces verts ».

Par ailleurs, « c’est la première fois que nous allons réaliser un excédent de 600 MDH qui nous permettra de financer plusieurs projets structurants », notamment en prévision de la CAN 2025 et du Mondial 2030.

Un taux d’émission de 75% au mois d’octobre

« Tout ceci encourage les plus grandes sociétés à travailler avec la commune », a souligné la maire RNI de la ville, ajoutant que « le taux d’émission du conseil a atteint aujourd’hui 75%. Il ne nous reste donc que 25% d’ici la fin de l’année pour que toutes les sociétés qui travaillent avec nous soient totalement payées ».

« Les gravats ont été collectés et le service payé, le lixiviat a été traité et le service payé également, ainsi que le service de nettoiement. Les sociétés en charge du nettoiement dans la métropole sont à jour en termes de paiement. Nous avons également finalisé le paiement relatif à la mise en service des nouvelles lignes de tramway T3 et T4. À présent, nous allons prendre en charge le déficit qui sera produit par l’exploitation de ces lignes ».

« En ce qui concerne les SDL, les engagements financiers de la commune vis-à-vis de ces sociétés avancent bien », a fait savoir Nabila Rmili.

Les dépenses de personnel en baisse

La maire de la ville a également mis le point sur la baisse continue du nombre de fonctionnaires dans la commune, à la suite notamment des nombreux départs en retraite.

« Le nombre de fonctionnaires de la commune est passé de 10.599 en 2021 à près de 8.000 actuellement. Ce chiffre continuera de baisser jusqu’en 2027, pour atteindre 4.000 ou 5.000 fonctionnaires ». Une problématique qui doit être prise en considération par la ville, selon certains élus ayant pris la parole durant ladite cession.

La SRM Casablanca-Settat lance une vaste opération de curage du réseau d’assainissement liquide

La SRM Casablanca-Settat, nouveau gestionnaire, depuis le 1er octobre courant, des services publics de distribution d’eau potable, d’électricité et d’assainissement liquide sur l’ensemble du territoire de la Région, a mobilisé les moyens humains nécessaires ainsi que 19 engins hydrocureurs combinés.

A El Oualidia, trois engins ont été mobilisés pour mener, dimanche, cette opération, chacun ayant la capacité de réaliser un rendement moyen de 200 mètres linéaires et ce, en fonction de l’encrassement du réseau et de la préparation du chantier planifié (curage manuel, regards dégagés, circulation, stationnement…), selon les données communiquées par la SRM Casablanca-Settat. Des opérations similaires sont prévues dans les prochains jours et concerneront plusieurs zones de la région Casablanca-Settat.

« Pour assurer le bon fonctionnement du réseau d’assainissement pluvial, des actions préventives, visant à entretenir les ouvrages et à renforcer la capacité de transfert du système de collecte (à travers l’inspection et le curage), sont menées régulièrement », a souligné Rachid El Kamouny, directeur provincial à Sidi Bennour de la SRM Casablanca-Settat.

« Aujourd’hui, et à la veille de la saison pluviale, la SRM Casablanca-Settat renforce ses moyens (humains et matériels) et mène une opération coup de poing de curage du réseau d’assainissement pluvial au niveau de plusieurs zones de la région de Casablanca-Settat », a-t-il indiqué, dans une déclaration à la MAP.

M. El Kamouny a fait savoir que « l’objectif de cette mobilisation sur le terrain est de mieux gérer les épisodes pluvieux, d’augmenter la capacité du réseau d’assainissement liquide et de prévenir les débordements ».

Les équipes de la SRM Casablanca-Settat, a-t-il assuré, sont mobilisées et engagées pour apporter un service de qualité aux habitants de toute de la Région.

A noter que le patrimoine d’assainissement liquide de la SRM Casablanca-Settat est composé, selon les données de la Société, d’un vaste réseau comprenant 1.268 km de réseau primaire, 528 km de réseau secondaire et 9.324 km de réseau tertiaire. Ce système est complété par 114 déversoirs d’orage et 256 stations de relevage pour gérer efficacement les flux.

La rétention des eaux est assurée par 194 bassins. Le traitement des eaux usées est pris en charge par 27 stations d’épuration (Step). Enfin, l’évacuation en mer est réalisée via 3 émissaires marins.

(Avec MAP)