Recrutement: Supinfo Maroc s’engage pour l’employabilité de ses lauréats

La rencontre a été également marquée par la présence de représentants de la société ManageEngine, expert international des solutions IT, présents au Maroc en vue d’identifier des profils IT de l’école Supinfo, pour des opportunités de carrière en Inde et à Dubaï.

Lancé en 2008 à Casablanca et l’année suivante à Rabat, Supinfo Maroc a permis à près de 400 diplômés de s’intégrer sur le marché du travail, principalement au Maroc mais aussi à l’étranger. Pour appuyer sa réussite, l’établissement profite de son rattachement à Supinfo, la prestigieuse université française, créée en 1965 et présente dans 36 campus à travers le monde.

Les partenariats 

Bénéficiant d’une notoriété auprès des leaders de l’industrie IT, Supinfo Maroc a noué ces dernières années de nombreux partenariats avec des acteurs de référence dans le royaume. Au total, une dizaine d’initiatives a été conclue par l’établissement. Avec Atos, l’école a mis en place un programme de bourses d’étude octroyées aux meilleurs étudiants des Institut spécialisé des technologies appliquées, en vue d’une formation en alternance au sein de l’établissement. Avec Dataprotect, Supinfo Maroc a lancé un laboratoire en sécurité informatique, tandis qu’avec Nelite un partenariat pédagogique a été instauré pour permettre aux consultants de l’entreprise de venir enseigner au sein de l’établissement.

Supinfo Maroc s’investit également dans la transmission des savoirs, à travers l’organisation d’ateliers de formation. Ouverts gratuitement aux professionnels, étudiants et entrepreneurs, ces ateliers contribuent à démocratiser l’accès aux connaissances dans diverses technologies, telles que la Blockchain, le Machine learning ou les Chatbots. L’école  est aussi à l’origine de nombreux concours, à l’image de CanYouWeb et DevYourGame, des challenges adressés aux lycéens avec des formations en développement de sites web ou de jeux vidéo.

Une université 4.0

Pour accompagner les évolutions majeures du monde, en raison principalement de l’émergence de l’internet des objets, Supinfo Maroc a mis en place cette année un ensemble de programmes novateurs, afin de s’inscrire résolument dans la 4e révolution industrielle. L’école ambitionne à cet effet de devenir une « Université 4.0 », avec des contenus et méthodes de transmission en phase avec la réalité de l’industrie.

Privilégiant les compétences métiers avec un mix de cours pratiques et théoriques, cette nouvelle approche vise à adapter les contenus et vecteurs de transmission et à les coupler aux nouvelles technologies numériques. Elle ambitionne aussi d’armer une nouvelle génération d’enseignants afin qu’ils modernisent l’école pour la rendre plus rapide et agile, tout en renforçant le suivi individuel des étudiants.

Pour élaborer ses programmes d’études en fonction des attentes et besoins du marché, l’école a déjà noué un partenariat avec LinkedIn. Avec le réseau social professionnel, qui rassemble 400 millions de membres dans plus de 170 secteurs d’activités, l’établissement est aujourd’hui en mesure d’identifier avec précision les compétences professionnelles les plus recherchées par les entreprises.

Supinfo Maroc lance de nouveaux programmes pour la rentrée 2019-2020

« L’établissement d’enseignement ambitionne de devenir une ‘université 4.0’, dont les contenus pédagogiques et les méthodes de transmission des connaissances et compétences sont en phase avec la réalité des marchés en général et de l’industrie en particulier », indique un communiqué.

« La 4e révolution industrielle que nous vivons actuellement est marquée par l’accélération de l’adoption des technologies et du numérique haut débit, mais aussi l’usage du cloud, le perfectionnement de techniques de détection, la croissance de solutions RFID et sans contact, et l’arrivée croissante de l’Internet des objets (IoT). C’est une évolution disruptive qui touche toute la société et pour laquelle nous souhaitons former nos étudiants afin de préparer les experts d’aujourd’hui et de demain », a déclaré Amine Zniber, directeur régional de Supinfo Maroc.

Décidé à couvrir tous les besoins en terme de compétences numériques, l’établissement enrichit son cursus avec de nouveaux programmes qui vont progressivement compléter la filière informatique originelle (SIIT). Des programmes dédiés au community management, à la big data ou encore à l’intelligence artificielle mais également plusieurs autres programmes pour favoriser le développement informatique sur plusieurs logiciels d’écriture IT différents. Ces nouveaux programmes permettent de véhiculer un savoir-faire lié au cœur de métiers de la filière ingénierie informatique. Seront également mis en place des cours pour favoriser et appréhender le milieu de l’entreprise et la gestion de carrière des étudiants de Supinfo Maroc.

« Les programmes adoptés cette année par Supinfo Maroc, pour la totalité de son cursus, sont totalement adaptés et actualisés par rapport aux tendances du marché », poursuit le communiqué. « Ils ont été pensés en lien avec LinkedIn, positionné au cœur de l’emploi des cadres, notamment avec le service ‘Intelligent Hiring Expérience’ lancé en février 2019 ». 

La Bourse de Casablanca ouvre en repli

Grèce: le secteur public dans la rue, climat alourdi par un meurtre

Quelques heures avant le début des manifestations à Athènes, un artiste anti-fasciste âgé de 34 ans est décédé des suites de blessures au couteau, après une bagarre.

L’incident s’est produit vers minuit dans la banlieue de Keratsini, à l’ouest d’Athènes, selon des sources policières.

La victime, Pavlos Fyssas, était un artiste de hip hop, et le principal suspect un homme de 45 ans, membre du parti néo-nazi Aube dorée, a été interpellé par la police en possession d’un couteau.

Le porte-parole du gouvernement Simos Kedikoglou a «dénoncé» ce meurtre à la radio Alpha et a promis de prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir de tels faits.

La Parti néo-nazi a immédiatement démenti toute implication dans cet incident meurtrier, qui pourrait nourrir un climat de tension lors des défilés prévus à travers le pays.

Les observateurs politiques estiment que la Grèce n’est pas à l’abri d’accidents lors des manifestations qui pourraient faire basculer le fragile équilibre de la coalition gouvernementale.

Deux manifestations sont prévues dans la matinée a Athènes à partir de 07H30 GMT.

Outre les écoles et les hôpitaux, l’ensemble du secteur public fonctionnait au ralenti en début de matinée, avec un trafic ferroviaire très réduit, en particulier entre la capitale et l’aéroport.

Grévistes et manifestants, dont le mouvement a démarré en début de semaine avec une grève des enseignants, protestent contre une réforme de l’administration qui concerne des milliers d’emplois, menacés de changements d’affectations ou de suppressions pure et simple.

25.00 fonctionnaires en disponibilité, 4.000 licenciés

Au total, 25.000 fonctionnaires doivent être mis en disponibilité, et 4.000 licenciés, d’ici la fin de l’année, pour réduire la dépense publique.

Cette réforme a été engagée sous la pression des créanciers de la Grèce (UE-BCE-FMI), dont des experts examinent cette semaine à Athènes les comptes du pays du pays et font le bilan des réformes engagées.

Le Premier ministre grec Antonis Samaras, en visite à Bruxelles mardi, a reçu l’appui du président de la Commission européenne José Manuel Barroso, appelant les Grecs à ne pas «relâcher les efforts».

«Je sais que les citoyens grecs vivent dans des conditions extrêmement difficiles, mais nous pouvons dire maintenant qu’il y a de la lumière au bout du tunnel», après six ans de récession, a affirmé M. Barroso.

Du fait de l’explosion du chômage depuis le début de la crise en 2010, et les mesures drastiques d’austérité, le parti Aube dorée est sur la pente ascendante. Il a gagné environ quatre points dans les sondages ces derniers mois, à environ 13 %.

Ce parti a fait pour la première fois irruption au parlement grec, en juin 2012, raflant 18 sièges sur les 300 de la chambre.

Aube dorée est soupçonné d’avoir orchestré des attaques contre des immigrés, ce qu’il dément, et plusieurs de ses députés sont poursuivis pour violences.

(Par AFP)