Rabat-Salé-Kénitra : lancement des premières études techniques des futurs technoparks

Les projets de construction de nouveaux technoparks dans la région Rabat-Salé-Kénitra entrent dans une nouvelle phase. Des études topographiques et géotechniques sont en cours sur plusieurs sites identifiés à Salé, Témara, Sidi Slimane et Sidi Kacem.

Menées par l’Agence régionale d’exécution des projets de la région Rabat-Salé-Kénitra (AREP), ces prestations visent à préparer le terrain à la mise en œuvre concrète de ces infrastructures dédiées à l’innovation et à l’entrepreneuriat.

Quatre terrains ont ainsi été identifiés pour accueillir ces futurs espaces technologiques. À Salé, le technopark sera implanté sur une partie de la parcelle de l’Institut de technologie hôtelière et touristique, sur une superficie d’environ 7.000 m². À Témara, le site retenu se situe sur l’avenue Moulay Idriss et couvre près de 1.920 m².

À Sidi Slimane, le projet est prévu dans le quartier Al Fath, à Sidi Yahya El Gharb, sur un terrain d’environ 2.000 m². Enfin, à Sidi Kacem, il s’agira d’un terrain d’environ 1.500 m², à proximité du pachalik de la ville.

Pour accompagner ces projets, des prestations topographiques sont menées sur l’ensemble des quatre sites, avec un délai d’exécution fixé à 28 jours et un budget global de 96.000 DH.

En parallèle, des investigations géotechniques sont également en cours sur trois des quatre sites, à Sidi Slimane, Sidi Kacem et Témara, afin d’évaluer la qualité des sols avant les travaux de construction. Ces études sont prévues sur une période de 15 jours, pour un montant de 72.000 DH.

Maroc Digital 2030 : une stratégie tardive et sans feuille de route (acteurs)

Le mercredi 25 septembre, le gouvernement a enfin dévoilé la stratégie Maroc Digital 2030 articulée autour de deux axes stratégiques et trois catalyseurs. Les deux axes sont l’E-gov et la dynamisation de l’économie numérique. Le Digital talents, le cloud et la connectivité sont les catalyseurs.

La ferveur de l’annonce passée, qu’en pense réellement l’écosystème ? Est-ce une stratégie à même de propulser le Maroc et lui permettre de rattraper son grand retard dans ce domaine qui connaît des avancées rapides et même des ruptures plus fréquentes que par le passé ?

« Ce que je peux vous dire, c’est que cette stratégie ambitieuse avance des objectifs, mais sans présenter de feuille de route qui décline comment ces objectifs seront atteints », commente un acteur de l’écosystème sous couvert d’anonymat.

La stratégie ayant été conçue « dans le cadre d’une large concertation impliquant quasiment tout l’écosystème », comme nous l’explique un opérateur, peu d’acteurs osent la critiquer ouvertement, même de manière constructive.

Attention à la convergence 

« Pour le moment, ce que j’ai à dire, c’est qu’il y a une réelle conduite de changement à opérer au niveau de tous les acteurs, public et privé, pour que cette stratégie puisse atteindre ses objectifs. Les objectifs assignés sont très ambitieux, ce qui nécessite une convergence des actions de tous les intervenants : public, privé, entreprises (grandes comme petites), le citoyen, les associations… Nous sommes dans un momentum, c’est-à-dire qu’il faut qu’on soit tous à la même vitesse pour qu’on puisse, en 2030, honorer les engagements de cette stratégie », estime un important acteur de l’écosystème. 

Cette stratégie ambitieuse avance des objectifs, mais sans présenter de feuille de route qui décline comment ces objectifs seront atteints

Celui-ci détaille ce qu’il estime être un point fort de la stratégie. « La startup a tout son poids dans Maroc Digital 2030. C’est la première fois qu’un label sera donné à la startup et, par extension, un cadre réglementaire favorable à son expansion à l’international. Ce qui est très important. En termes d’accompagnement, cette stratégie est très précise sur la qualité d’accompagnement que doit avoir une startup aux différents stades de son développement, notamment de l’idée jusqu’à son accélération ».

L’autre point avantageux qu’offrira la nouvelle stratégie du digital est celui de l’encouragement et le renforcement des incubateurs marocains existants, mais aussi l’encouragement à la création de nouveaux incubateurs publics ou semi-publics. « Cela va permettre de faire émerger un nombre plus important de startups. Et puis, il y a aussi l’ouverture à l’international, c’est-à-dire que cette stratégie compte s’ouvrir sur des incubateurs internationaux et même des VC (venture capital) et des investisseurs internationaux », note notre source.

Sur la partie financement, Maroc Digital 2030 va permettre aussi la mise en place d’un véritable cadre incitatif à la création de startups à travers la mise en place de bourses de vie et d’incubation, dont le but est d’encourager certains salariés à se transformer en startupers, tout en minimisant le risque financier, rappelle notre source.

« Aujourd’hui, il n’est pas évident de switcher de salarié à fondateur d’entreprise. Le salarié est habitué à percevoir un salaire mensuel, sachant que l’entrepreneuriat, c’est au minimum deux ans de balbutiements avant de pouvoir générer des revenus réguliers. Cette bourse de vie permettra alors à des personnes qui étaient salariées de devenir des entrepreneurs, créant à leur tour des emplois et de la valeur ajoutée ».

Concédée grâce aux efforts de sensibilisation, la préférence nationale reste à améliorer

« L’autre axe, tout aussi important, sur lequel s’est penchée cette stratégie, c’est celui de l’accès au marché, notamment à travers l’accès à la préférence nationale pour que nos entreprises, les grands comptes et le public privilégient l’innovation et les produits nationaux. Un important lobbying a été mené pendant des années pour obtenir cette préférence nationale », confie notre source. 

Chaque jour, les startups agonisent parce qu’elles ne trouvent pas les compétences digitales adaptées

« Nous ne sommes toujours pas satisfaits. Il y a vraiment un travail qui doit être fait pour que l’on puisse réserver une partie de la commande publique et privée à ces startups », concède-t-elle.

« La stratégie s’est aussi penchée sur la question des talents. Chaque jour, les startups agonisent parce qu’elles ne trouvent pas les compétences digitales adaptées. Il y a la problématique de la fuite des talents que nous ne pouvons malheureusement pas régler immédiatement. La réponse à cette problématique se trouve dans cette stratégie, notamment à travers la production d’un pôle de talents en digital. Il y a des objectifs très ambitieux pour créer annuellement, à l’horizon 2030, quelque 100.000 talents dans le digital. Je crois que si l’on atteint ce chiffre, on aura gagné tout le déploiement effectif de cette stratégie », poursuit-elle.

 « Un focus excessif sur les startupd risque de désavantager les PME/TPE marocaines »

S’il se félicite de l’annonce de la nouvelle stratégie du digital, un membre du bureau dirigeant de la Fédération marocaine des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring (Apebi) estime néanmoins qu’un focus excessif sur les startups risque de désavantager les PME/TPE marocaines.

« Nous souhaitons que cette nouvelle stratégie réussisse. À travers l’Apebi et en tant que PME, nous accompagnons aujourd’hui ce projet. J’espère néanmoins que ce dernier mettra également la PME et la TPE au centre. Malgré leur ancienneté, celles-ci risquent d’être désavantagées par un focus excessif sur les startups », nuance-t-il.

Notre interlocuteur a également émis des réserves au sujet des partenariats public-privé. « Les PPP ne sont malheureusement pas appliqués comme il le faudrait. Aujourd’hui, les responsables se tournent plus vers le public quand il s’agit de signature de conventions. Le privé est souvent moins sollicité. Or, il faut développer des relations avec le privé qui demeure plus actif et réactif. Les acteurs privés sont sur le terrain et ils peuvent aller plus vite », insiste-t-il.

Plus tôt le gouvernement marocain lancera la 5G, mieux se portera la stratégie du digital 2030 qui va progresser rapidement

La nouvelle stratégie du digital tient compte de l’introduction de la 5G pour atteindre 25% du territoire couvert d’ici 2026, et 70% en 2030. Un déploiement que l’Etat doit faciliter et ne pas chercher à « rentabiliser », estime cet acteur.

« Plus tôt le gouvernement marocain lancera la 5G, mieux se portera la stratégie du digital 2030 qui va progresser rapidement. Maintenant, il ne faut surtout pas que l’État prélève de l’argent derrière, pour éviter d’accuser des retards et afin de mettre en place, au plus vite, ce moteur extraordinaire qui va servir le pays ». 

Selon notre dernier interlocuteur, un acteur du digital qui dirige une société de l’écosystème depuis douze ans, la stratégie proposée manque d’ambition, de dessein. « Ce n’est pas Tanger Med, mais un petit port de pêche sur le littoral ». Ce n’est pas avec cela que l’on va jouer dans la cour des grands et donner naissance à des acteurs de premier plan. « Le digital, c’est une économie nouvelle, et une mondialisation de fait. Nous n’en sommes pas là, pas du tout ».

Pour lui, encore une fois, on lance une stratégie sans avoir évalué la précédente. Notre source avance que jusqu’à présent, l’Agence du digital est un échec. « Elle n’a servi qu’à aider les ministères à entamer leur transformation digitale ou à en réaliser une partie. C’est tout » Et de conclure : « Il ne suffit pas de consulter les professionnels pour élaborer une stratégie. Celle-ci n’est pas censée être consensuelle ».

Lancement du programme « Boost Up Lab » pour soutenir les startups technologiques à Tanger

Lancé avec le soutien du ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, ce programme permettra aux entrepreneurs et jeunes startups de développer leurs projets technologiques grâce à un accompagnement intensif et personnalisé, a indiqué le Technopark de Tanger dans un communiqué.

Le programme se penchera sur le renforcement de la maturité des projets à travers l’organisation de hackathons et de bootcamps de travail intensif pour aider les participants à développer des compétences essentielles et à faire progresser leurs projets.

Il offrira également des sessions de mentoring et d’inspiration permettant aux porteurs de projets de bénéficier de conseils et de l’expertise de mentors et d’experts de l’industrie, en plus de permettre aux participants de bénéficier de formations, ateliers, évènements de networking et programmes d’accompagnement afin de se connecter à l’écosystème entrepreneurial même après la fin du programme.

Le Technopark de Tanger appelle ainsi les startups et porteurs de projets intéressées à soumettre leur candidature avant le 15 septembre 2024 sur le site web, a noté le communiqué.

Il est à rappeler que la dernière édition du “Boost Up Lab Casablanca”, conclue en juillet, a réuni 45 participants, accompagnés par 11 formateurs et formatrices intervenant tout au long du parcours d’incubation. Le programme a permis aux projets de connaître une évolution de leur chiffre d’affaires, atteignant une croissance de 59.14%, ainsi qu’une augmentation du nombre de postes créés, qui a triplé en 5 mois.

Fruit d’un partenariat public-privé, le Technopark a accompagné plus de 3.000 startups, renforçant ainsi son rôle de catalyseur pour l’innovation et l’entrepreneuriat au niveau national.

Le Technopark, acteur majeur de l’innovation au Maroc depuis plus de 20 ans, soutient les jeunes entrepreneurs dans les nouvelles technologies, les Green Tech, les industries culturelles, et les nouveaux métiers porteurs. Implanté dans cinq villes, à savoir Casablanca, Rabat, Tanger, Agadir et Essaouira, il étend également son développement à d’autres villes telles que Fès, Oujda et Tiznit.

Glovo lance un programme de mentorat pour les start-up marocaines

En collaboration avec des acteurs clés de l’écosystème entrepreneurial, 212 Founders, Startgate et Technopark, ce partenariat signé lors de la seconde édition du GITEX Africa vise à soutenir le développement de start-up innovantes en leur offrant une opportunité d’immersion et de mentorat au Yellow Park, siège de Glovo à Barcelone, indique un communiqué de Glovo.

Le programme, dont la 1re édition est prévue pour fin septembre, se déroulera sur une semaine. Il est conçu pour des start-up en phase de démarrage (pre-seed) opérant dans des secteurs variés tels que la mobilité, la logistique, la technologie alimentaire, le retail-tech, l’e-commerce et la fintech. Les start-up sélectionnées bénéficieront d’un accompagnement personnalisé par des cadres supérieurs de Glovo à Barcelone et d’une expérience de réseautage enrichissante avec des acteurs de l’écosystème espagnol.

Lors de la cérémonie de signature, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’Administration, Ghita Mezzour, a affirmé son soutien et a déclaré : « Ce programme permettra aux start-up marocaines accompagnées de croître et de s’internationaliser. De plus, cela encouragera le partage de connaissances et de meilleures pratiques, contribuant ainsi à un environnement propice à l’émergence de solutions technologiques avancées adaptées aux besoins du marché. »

Dans la même veine, Sacha Michaud, cofondateur de Glovo, a partagé son enthousiasme : « Nous sommes ravis à l’idée de travailler main dans la main avec le ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration,  212 Founders, Startgate et Technopark afin de proposer ce programme d’exception. Nous aspirons à catalyser la croissance des start-up qui vont bénéficier du programme, en mettant à leur disposition notre expertise et en tissant des liens de synergie au sein de l’écosystème entrepreneurial méditerranéen. »

Les critères de sélection pour les start-up privilégient l’innovation, la durabilité et la capacité à se développer à grande échelle, entre autres aspects. Les start-up choisies auront l’opportunité de participer à une semaine d’immersion, durant laquelle elles bénéficieront d’ateliers dirigés par des spécialistes de l’entreprise et d’autres acteurs de l’écosystème espagnol, axés sur des sujets spécifiques déterminés en collaboration avec les partenaires du programme, ajoute la même source.

Le Technopark renforce l’écosystème des start-up marocaines avec trois partenariats au Gitex Africa

Technopark indique, dans un communiqué, que ces conventions s’inscrivent dans le cadre du déploiement de sa nouvelle feuille de route, approuvée par le ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration.

La première des conventions, signée avec le ministère, l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) et l’UM6P Ventures, a pour objectif de rendre les programmes d’accélération de l’UM6P plus accessibles aux start-up du Technopark, précise la même source.

La même source précise que l’UM6P et son bras d’investissement UM6P Ventures, ainsi que le Technopark, mettent en œuvre un cadre de collaboration fluide permettant aux start-up opérant dans des domaines pointus tels que la Deep Tech, l’Intelligence artificielle et les énergies renouvelables, d’accéder aux infrastructures, notamment les FabLabs, les datacenters, les solutions Cloud et les fermes expérimentales pour soutenir leur développement et leur innovation.

Pour ce qui est de la deuxième convention, ajoute le communiqué, il s’agit d’un partenariat signé entre le ministère, Glovo, CDG Invest, Technopark, UM6P et UM6P Ventures, visant à dynamiser et renforcer l’écosystème des start-up au Maroc. Ce partenariat prévoit de créer un environnement propice à l’innovation et à la croissance économique en permettant aux start-up marocaines sélectionnées de bénéficier d’un programme de résidence et de mentorat au sein du Glovo Start-up Lab, leur offrant ainsi une opportunité de développement et d’accès à un réseau mondial.

La troisième convention signée entre le Technopark et l’organisateur du Gitex Africa, Kaoun International, a pour objectif d’explorer les opportunités potentielles de collaboration future et de définir les prochaines étapes de coopération en relation avec les événements Gitex, visant à promouvoir une croissance mutuelle et une expansion du marché de manière symbiotique.

Citée dans le communiqué, la directrice générale du Technopark, Lamiae Benmakhlouf, a souligné que ces conventions de partenariat signées lors du Gitex Africa 2024 représentent une avancée significative pour l’écosystème du secteur, témoignant d’un “engagement à créer des synergies entre les acteurs clés du secteur, à offrir des opportunités uniques aux start-up marocaines et à promouvoir l’innovation technologique au service du développement durable. Ensemble, nous sommes déterminés à propulser le Maroc au premier plan de la scène numérique internationale ».

Ces nouvelles conventions de partenariat témoignent de l’engagement du Technopark à soutenir et à promouvoir l’innovation et l’entrepreneuriat au niveau national et international, ajoute le communiqué.

En offrant un environnement favorable à la croissance des start-up, le Technopark, un des acteurs clés de l’innovation et de l’entrepreneuriat au Maroc, joue un rôle crucial dans le développement de l’écosystème numérique marocain.

Plus de 16 MDH pour l’aménagement extérieur du technopark de Fès

Les travaux consistent en la réalisation de travaux d’aménagement extérieur du bâtiment Technopark sur une superficie d’environ 2 hectares, ces travaux comprendront : des travaux de revêtement ; d’éclairage public ; d’assainissement ; d’électricité Moyenne tension.

Le délais pour la réalisation de ces travaux est fixé à une année.

Rappelons que le Technopark de Fès comprendra 34 bureaux d’une surface de 15 à 25 m2 pour les startups « early stage » et 32 bureaux d’une surface de 25 à 35 m2 pour les autres startups. Il est situé sur la route de Meknès, près de l’Université euro- méditerranéenne de Fès. La construction du Technopark de Fès a été confiée à la société Tafilalet Travaux pour 28 MDH. 

https://medias24.com/2022/04/26/lancement-des-etudes-techniques-pour-la-construction-du-technopark-de-fes/

LaStartup.Club, un nouvel espace dédié à l’écosystème des start-up en Afrique

Ce club privé est destiné aux start-up et entrepreneurs Tech, coachs et formateurs, business angels, investisseurs, responsables Open innovation des Corporates, freelancers et consultants en Tech/Digital et Innovation.

« Les adhérents du club disposeront d’une carte connectée pour bénéficier de tous les avantages, services mutualisés et réseaux respectifs de LaStartupStation et du Technopark », explique un communiqué conjoint.

Concrètement, les membres du club bénéficieront de trois services :

– le Networking : des rencontres privilégiées avec les fondateurs de start-up à succès, décideurs corporate, business angels ;

– le co-learning : à travers des workshops d’apprentissage collaboratif en présence d’experts en innovation et entrepreneuriat ;

– le co-working : pour travailler dans les locaux de LaStartupStation à Casablanca et dans tous les Technopark du Royaume (Casablanca, Rabat, Tanger, Agadir et Essaouira).

Les personnes concernées peuvent désormais déposer leurs candidatures sur le site du club.

Les études architecturales du Technopark de Khémisset attribuées à Mabani Architects

À la suite d’un appel d’offres lancé par l’Agence régionale d’exécution des projets de la région Rabat-Salé-Kénitra, le cabinet d’architectes Mabani Architects, basé à Kénitra, s’occupera de la réalisation des études architecturales et du suivi des travaux de construction du Technopark.

Le Technopark de Khémisset sera doté, entre autres, de 34 locaux de 20 m² chacun, dédiés aux start-up, d’un espace de coworking de 60 m² et d’un espace de détente et de partage de 30 m².

Par ailleurs, un appel d’offres a récemment été lancé concernant les études techniques relatives à ce projet, pour un montant de 671.000 DH.

Les études techniques pour la construction d’un technopark à Khémisset bientôt lancées

L’appel d’offres lancé par l’Agence, pour les études techniques et le suivi des travaux de construction du technopark de Khémisset, inclut :

la réalisation des études techniques : concernant l’avant-projet, y compris l’étude géotechnique et le projet d’exécution qui doivent être réalisés dans un délai de trois mois ;

le suivi des travaux et réception : assistance technique, contrôle, suivi des travaux et réception provisoire, réception définitive et liquidation des marchés.

Les travaux comprennent entre autres : le dessouchage des arbres et leur transplantation ; la démolition du mur de clôture ; les travaux de gros œuvres, d’assainissement et d’étanchéité ; la peinture, la vitrerie, ainsi que l’aménagement extérieur incluant les espaces verts et le mur de clôture.

Le technopark de Khémisset sera doté, entre autres, de 34 locaux dédiés aux start-up de 20 m² chacun, un espace de coworking de 60 m², et un espace de détente et de partage de 30 m².

Le Technopark lance un programme de mentorat international pour 100 femmes entrepreneurs

Le programme Women Empowered offrira aux femmes bénéficiaires un accompagnement multidisciplinaire sur plusieurs thématiques liées à l’entrepreneuriat et l’innovation, notamment la gestion de projet, l’accès au financement, le management entrepreneurial, les techniques de commercialisation et les soft skills.

Cette initiative – pour la première fois dans le monde arabe et en Afrique – est lancée officiellement ce mardi 10 octobre, à l’occasion de la Journée nationale de la femme au Maroc, au siège du Technopark à Casablanca. Cet événement qui verra la participation de personnalités de haut niveau, sera marqué par des conférences thématiques, des ateliers interactifs et des opportunités de réseautage, indique un communiqué de Technopark.

« Cette initiative, qui sera élargie au fur et à mesure, répond à la problématique de l’autonomisation des femmes grâce à l’entrepreneuriat et à la technologie à travers un réseau international composé de 250.000 mentors de 150 pays connectés à travers la plateforme digitale MentorCould », a déclaré Lamiae Benmakhlouf, directrice générale du Technopark, citée dans le communiqué.

« Notre ambition est d’encourager les entreprises et les mécènes au Maroc à soutenir et financer l’adhésion à cette plateforme pour permettre à un nombre croissant de femmes d’accéder aux outils de mentorat nécessaires pour réussir toute aventure entrepreneuriale », ajoute Lamiae Benmakhlouf.