La société El Hallaoui construira une trémie à Aïn Atiq

La construction d’une trémie à l’intersection de l’avenue Hassan II et de la route P 4022, située dans la commune de Aïn Atiq, préfecture de Skhirate-Témara, a été attribuée à la société El Hallaoui. Ce projet, dont le budget s’élève à 57,6 millions de DH, vise à fluidifier la circulation dans cette zone stratégique.

L’ouvrage s’inscrit dans le cadre des efforts d’aménagement urbain de la région et a pour objectif de réduire les embouteillages sur cet axe routier très fréquenté. La trémie permettra une meilleure connectivité entre les différentes zones de la préfecture et facilitera les déplacements des usagers de la route.

La société El Hallaoui, spécialisée dans les travaux publics et les infrastructures, aura la charge de réaliser cet ouvrage selon les normes de sécurité et de qualité en vigueur.

Rodéos urbains et diffusion de contenus violents : trois individus arrêtés à Témara

Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), les trois prévenus diffusaient, sur les réseaux sociaux, de dangereux contenus documentant leurs agissements sur la voie publique mettant en péril la sécurité des usagers de la route.

Selon les constatations de la police, les prévenus emplissaient d’essence des fusils en plastique et lâchaient des flammes sur les places publiques comme ils se livraient à des conduites dangereuses (rodéos urbains) par le biais d’une voiture de location qui a été saisie.

La police a donc saisi ledit véhicule en plus d’un fusil en plastique, des cordes ainsi que de petites armes blanches, indique la même source.

Une enquête est en cours sous la supervision du parquet compétent.

Nombre de baraques, type d’habitation et ménages concernés : le point sur l’avancement du programme Villes sans bidonvilles

Dans une circulaire publiée le 3 juillet dernier, le chef du gouvernement a annoncé que les logements en bidonvilles dans le Royaume sont estimés à 120.000 unités. Les familles délogées de ces bidonvilles, qui seront démolis et dont les gravats seront évacués dans les décharges des villes concernées, seront relogées dans des logements de type F3 au minimum, composés de deux chambres, d’un salon, d’une cuisine et d’une salle de bain.

Dans cet article, Médias24 réalise un round-up des marchés lancés depuis la publication de cette circulaire, et de ceux ayant été attribués, sur la base d’informations publiques, notamment sur le portail des marchés publics.

Trois types de marchés concernent deux principales régions

Selon nos recherches, depuis le mois de juillet, un peu moins d’une dizaine de marchés ont été lancés pour éradiquer les bidonvilles. Deux principales régions sont à ce jour concernées : Rabat-Salé-Kénitra et Casablanca-Settat.

Dans la région de Rabat, les préfectures concernées sont celles de Skhirat et de Témara. À Casablanca, il s’agit des préfectures de Médiouna, Nouaceur, Casablanca, Mohammédia et Benslimane.

Nous avons également constaté que, dans ce dossier, trois types de marchés sont lancés pour chacune des préfectures concernées. Ces derniers sont complémentaires. Il s’agit des :

– marchés d’accompagnement social et de relogement des ménages résidant dans les bidonvilles. Ces derniers devront être menés en vue de permettre la réussite du transfert et du recasement fluide et paisible des ménages concernés vers les lots de logements réceptionnés.

Cette opération d’accompagnement est précédée par des campagnes d’information et de sensibilisation massives et personnalisées des ménages, afin d’assurer une adhésion collective et une participation accrue de la population cible.

Les opérateurs qui gèreront ces marchés feront sûrement face à des ménages récalcitrants. Ainsi, parmi les missions des entreprises titulaires de ces appels d’offres figure l’identification des blocages et des contraintes éventuels liés à la nature complexe des programmes sociaux, mais aussi à l’organisation de négociations avec ces ménages.

– marchés de démolition des constructions existantes et des bidonvilles ;

– marchés relatifs à la mise à disposition de logements sociaux pour l’achèvement du programme de relogement des ménages issus de ces bidonvilles.

Région de Casablanca, 62.000 ménages seront relogés

Dans la région de Casablanca, plusieurs programmes et actions ont été initiés par les pouvoirs publics pour la lutte contre l’habitat insalubre, et particulièrement la résorption des bidonvilles et l’amélioration des conditions de vie des ménages concernés.

Dans la continuité de ces opérations, les pouvoirs publics ont décidé de mettre en œuvre les mesures nécessaires pour procéder au relogement d’environ 62.000 ménages résidant dans les préfectures et provinces de Casablanca, de Mohammédia, de Médiouna et de Nouaceur.

Pour ce faire, cinq marchés ont déjà été lancés depuis le mois de juillet pour la démolition de :

– 2.700 baraques à Mohammédia pour 1,62 million de DH (MDH) en 3 ans ;

– 7.100 baraques à Nouaceur pour 4,260 MDH en 3 ans ;

– 4.100 baraques à Médiouna pour 2,46 MDH en 3 ans ;

– 30.000 baraques dans la préfecture de Casablanca pour 18 MDH en 3 ans.

Il s’agit ainsi d’un total de 43.900 baraques à ce stade, dont les ménages doivent être transférés vers d’autres logements.

Un appel à manifestation d’intérêt (AMI) a, à cet effet, été lancé récemment par la société Casablanca Iskane et Equipements, ayant pour objectif le relogement des ménages résidant actuellement dans des bidonvilles relevant du territoire de la préfecture de Casablanca.

Le cahier des charges de cet AMI définit les termes de références et les modalités de sélection des promoteurs en vue de la mise à disposition d’environ 11.200 appartements dans un premier temps.

Cet appel à manifestation d’intérêt est décliné en 8 lots distincts correspondant aux préfectures d’arrondissement de Hay Hassani, Aïn Chock, Casablanca-Anfa, Aïn Sebaâ-Hay Mohammadi, El Fida, Mers Sultan, Sidi Bernoussi, Moulay Rachid et Ben M’Sick.

Une convention de partenariat sera ainsi établie entre le(s) promoteur(s) immobilier(s) retenu(s) à la suite de cet AMI et la société Casablanca Iskane et Equipements, laquelle fixera le cadre juridique créateur d’obligations et de droits pour les parties, précisant également les modalités de mise à la disposition au profit de la société des appartements pour le relogement, ainsi que les missions imparties aux membres signataires.

Les appartements qui devront être fournis à la société Casablanca Iskane sont de type F3 minimum, disposant des prescriptions techniques minimales en vigueur. Le délai d’exécution de ce marché a été fixé à 24 mois.

À Mohammédia et Benslimane, 1.330 logements sociaux seront mis à la disposition des bénéficiaires…

Toujours dans la région de Casablanca, un autre marché est en cours et est relatif à la mise à disposition d’appartements sociaux pour l’achèvement du programme de relogement des ménages issus des bidonvilles. Il s’agit d’un total de 1.330 appartements, répartis comme suit :

– 572 dans la commune rurale d’Echellalate (Cascades), au niveau de la province de Mohammédia ;

– 168 dans la commune de Benslimane ;

– 164 dans la commune de Cherrat, au niveau de la province de Benslimane ;

– 426 dans la commune de Fdalate, au niveau de la province de Benslimane.

D’autres marchés étaient par ailleurs déjà lancés depuis le mois de janvier pour l’accompagnement social et le relogement des ménages concernées dans la région, notamment au niveau de :

– La préfecture de Mohammédia. Ce marché concerne 3.000 ménages. Le coût des prestations a été fixé à 2,16 MDH, et le délai d’exécution à quatre ans.

– La préfecture de Médiouna. Ce marché concerne 4.200 ménages, pour un coût arrêté à un peu plus de 3 MDH. Sa réalisation est fixée à un délai de 4 ans également.

– La préfecture de Nouaceur. 7.500 ménages sont concernés par ce marché, dont le coût des prestations s’élève à 5,4 MDH, avec un délai de réalisation de 4 ans.

– La préfecture de Casablanca. 45.000 ménages sont concernés par ce marché. Le coût des prestations de ce dernier s’élève à 32,4 MDH.

… contre 5.000 dans les préfectures de Skhirat et Témara

Dans la région de Rabat, à ce stade, seules les préfectures de Skhirat et de Témara sont concernées par ces opérations de démolition, d’accompagnement et de recasement.

Pour poursuivre le programme de lutte contre les bidonvilles qui a démarré il y a plusieurs années, la SDL Rabat Région Aménagements (SRRA) a ainsi récemment lancé un AMI pour la mise à disposition de 5.000 appartements sociaux.

Comme pour la région de Casablanca, cet AMI consiste en la mise à disposition de la SRRA d’appartements de relogement de type F3 minimum pour une durée minimale de 6 mois, et ce, à partir de la date de leur achèvement (permis d’habiter et titre foncier individuel).

Pendant cette période, la Société Rabat Région Aménagements, dans le cadre de la commission d’attribution, procèdera à l’affectation de ces appartements aux ménages concernés.

La SRRA précise sur son AMI que le prix de cession de ces appartements sera proposé par le promoteur dans son offre. Il ne doit toutefois, en aucun cas, être supérieur à :

250.000 DH HT pour les promoteurs ayant signé une convention de logement social avant fin 2020.

300.000 DH TTC pour les promoteurs n’ayant pas signé de convention de logement social.

Le délai et le planning de livraison de ces appartements ne devront en aucun cas dépasser fin 2025.

Les différentes modalités de financement possibles

Ces appartements seront cédés directement aux ménages bénéficiaires concernés au prix proposé par le promoteur retenu. Le prix de cession sera financé comme suit pour chaque appartement :

100.000 DH seront versés par le bénéficiaire au promoteur, soit au comptant ou par crédit bancaire à la signature du contrat de vente de l’appartement par le bénéficiaire.

– Le reliquat, correspondant à la contribution de l’Etat, sera versé selon deux scenarii.

Premier cas : appartements dont le prix est inférieur ou égal à 250.000 DH HT, et couvert par une convention de logement social :

Les frais d’hypothèque (inscriptions, mainlevées, notaires …) ou les frais de toute autre garantie sont, pour leur part, à la charge du promoteur.

Deuxième cas : appartements dont le prix est inférieur ou égal à 300.000 DH TTC :

Dans ce cas aussi, les frais d’hypothèque (inscriptions, mainlevées, notaires …) ou les frais de toute autre garantie sont à la charge du promoteur.

La participation de l’État plafonnée à 200.000 DH

La participation de l’Etat dans ce programme est plafonnée à 150.000 DH par appartement pour les promoteurs ayant signé une convention de logement social avant fin 2020, et à 200.000 DH par appartement pour les promoteurs n’ayant pas de convention de logement social, précise par ailleurs ledit AMI.

Dans le cas où le projet proposé par le promoteur est en cours de construction ou à construire, ce dernier peut demander une avance sur la contribution de l’État comme expliqué ci-dessous :

– Le promoteur recevra une première avance de 30.000 DH par appartement, au démarrage des travaux de construction constatés par un comité désigné à cet effet. Cette avance sera versée contre caution bancaire à la première demande ou une hypothèque de son rang sur un bien titré d’une valeur supérieure ou égale au montant de l’avance. Ce bien doit être accepté par un comité qui sera désigné à cet effet.

– Le promoteur reçoit le reliquat selon les deux cas suivants :

Les mainlevées sur les cautions bancaires et les hypothèques seront données au promoteur, au fur et à mesure de la signature des contrats de vente entre les bénéficiaires et le promoteur.

Un Géoportail pour mener à bien l’opération à Skhirat et Témara

Par ailleurs, pour mener à bien cette opération dans la région de Rabat, un autre marché relatif au suivi, à l’accompagnement et à la mise en place d’une base de données du ratissage et de développement d’un Géoportail pour le programme Villes sans bidonvilles de Skhirat et Témara, avec l’identification du nombre de ménages par zone, a été lancé. Il a été attribué à la société Sigmatop pour 7,98 MDH.

Le titulaire de ce marché aura pour objet notamment de relever les limites de chaque douar selon les directives des autorités locales, l’établissement d’une base de données des douars relevés, et la superposition spatiale des listes de recensement des autorités locales. Il devra également mettre en place un Géoportail synthétisant les données afférentes au recensement spatialisé des baraques.

Rabat : après une coupure de près de 13 heures, le courant a été totalement rétabli à 6 h ce mercredi

L’électricité coupée mardi soir dans certains quartiers de Rabat et de Témara « a été rétablie de manière progressive« , nous apprend la Redal, jointe par nos soins.

« Il fallait éteindre le feu qui était gigantesque »

Lorsque le feu a pris dans un poste de transformation situé à Guich Loudaya, « nous avons déclenché les solutions alternatives, c’est-à-dire le basculement vers d’autres postes avoisinants dans certains quartiers dans lesquels nous avons un moyen de back up« .

« Pendant ce temps, il fallait éteindre le feu, qui était gigantesque. Le basculement s’est donc fait au fur et à mesure de l’extinction du feu. Une fois ce dernier maîtrisé, nous avons mobilisé tous les moyens avec certains opérateurs régionaux pour procéder aux différentes réparations nécessaires, notamment le remplacement des équipements brûlés. Ces réparations ont permis l’alimentation progressive en électricité des différents quartiers. »

« Vers 20h, le courant avait déjà été rétabli dans près de 50% des quartiers touchés à Rabat. Il a été totalement rétabli vers 6h du matin. »

Les causes de l’incendie restent inconnues

La cause de l’incendie n’est pas encore connue. Dans une déclaration précédente, notre source à la Redal nous avait assuré qu’il ne s’agissait pas d’une coupure volontaire de courant par ses services, comme cela arrive dans des cas de maintenance par exemple (mais pas à cette échelle), mais d’un incident majeur. « A priori, cet incendie est dû à un court-circuit« , confie notre interlocuteur.

« La priorité a d’abord été d’alimenter les habitants de toute la ville en électricité et de stabiliser le courant. Actuellement, au niveau de notre centrale de commande, les équipes sont mobilisées pour surveiller le comportement du réseau afin d’éviter un appel de charge et éventuellement, une nouvelle coupure. Comme vous le savez, durant ce mois sacré, il y a beaucoup d’appels de charge d’électricité. »

« L’étape suivante consistera à chercher les causes de cet incident« , poursuit notre source, notant que « la Redal n’a jamais connu pareil incident ».

Rappelons que ce blackout s’est doublé d’un arrêt total des réseaux de téléphone mobile. Les quartiers principalement affectés sont Yacoub El Mansour, Youssoufia, Hay Riad et Souissi, situés à Rabat, ainsi que Harhoura et d’autres zones de la ville voisine de Témara.

Sur les réseaux sociaux, les habitants des quartiers touchés ont exprimé leur colère. La nuit a été longue et terrifiante. Certains ont fustigé la perte de tout le stock d’aliments constitué dans les congélateurs à l’occasion de ce mois de Ramadan, tandis que d’autres ont dénoncé le manque de sécurité.

Ci-dessous, quelques photos des différents quartiers touchés par la coupure d’électricité, partagées sur les réseaux sociaux.

 

Un “incident majeur” dans un transformateur électrique prive d’électricité une partie de Rabat et Témara

L’électricité a été coupée ce mardi 28 mars 2023, à 17h30 environ. Ce black out s’est doublé d’un arrêt total des réseaux de téléphone mobile dans les mêmes zones de Témara et Rabat.

Vers 19h20, la Redal a fourni une première explication, sous forme de communiqué diffusé sur les réseaux sociaux :

Sur ce document, la Redal confirme la coupure de courant électrique en l’expliquant par un « incident majeur » dans un transformateur.

Selon des témoignages recueillis par nos soins, l’interruption d’alimentation électrique a affecté Témara, ainsi que des zones de Hay Riad et Souissi.

Une source informelle nous a indiqué qu’un « poste de transformation de la Redal a pris feu ». L’incendie a finalement été maîtrisé par les sapeurs-pompiers, a ajouté cette source.

Contactée par Médias24, Redal nous a confirmé qu’il ne s’agissait pas d’une coupure volontaire, mais d’un « incident majeur ».

« Un incendie s’est déclenché dans un poste d’alimentation d’électricité. C’est un gros incident, le feu a pris et dès qu’il s’est éteint, le courant a été coupé sur une bonne partie de Hay Ryad et Témara. C’est un déclenchement normal de la coupure après un tel incident. »

« Tous les moyens sont mobilisés pour rétablir le courant au plus vite. Redal n’a pas de visibilité pour l’instant sur le délai nécessaire pour rétablir le courant. Tout le monde est mobilisé pour changer les équipements défectueux. Nous aurons plus de visibilité demain matin [mercredi, ndlr]« , conclut notre source.

La ville de Témara sera dotée d’un pôle urbain

La commune de Témara lance un AMI pour identifier les sociétés d’aménagement et de développement qui se chargeront de la conception d’un pôle urbain pour la ville, et l’aménagement du nouveau siège de la commune.

L’ouverture des plis est prévue le 2 mars prochain.

Les objectifs de cet AMI:

– participer au rehaussement de la qualité et de l’image de la ville,

– permettre à la ville de se construire une vocation prenant en considération sa proximité de la capitale du Royaume,

– doter la commune d’un siège moderne qui va permettre de faciliter l’accès des citoyens aux services publics.

16 ha pour le pôle urbain de Témara

La forte croissance démographique de la ville a engendré une urbanisation intensive et incohérente. Elle se trouve ainsi éclatée entre plusieurs pôles de faible importance et l’inexistence de repères et d’un véritable centre-ville lui attribue une image urbaine de qualité.

De même, sa proximité de Rabat, lui a donné une vocation d’une cité satellite et dortoir, en demeurant ainsi sous sa dépendance notamment en terme d’équipements et de services.

L’aire du projet du pôle urbain de Témara est d’une superficie d’environ 16 ha, constituée de parcelles de terrains appartenant à la commune (ancien site de Douar Sahraoua) et desservie par les voies structurantes avenue Mohammed V, Boulevard Moulay Rachid, Boulevard Mohamed Zerktouni, et Boulevard Abdelkrim el Khattabi.

Aire du pôle urbain de Temara

Aire du pôle urbain de Temara 

Le programme proposé pour le nouveau pôle urbain comprend notamment la conception de composantes résidentielles (immeubles résidentiels de différents standings), et la construction de commerces et services (plateaux de bureaux, des galeries commerciales, des centres commerciaux).

Il comprend également l’aménagement d’extérieurs et de parkings souterrains (des promenades piétonnes, des esplanades, des pistes cyclables), ainsi que l’aménagement de la place Moulay Rachid tout en la dotant d’un double parking en sous-sol.

Un nouveau siège pour la commune de Témara 

L’aire du nouveau siège de la commune est pour sa part constituée de parcelles de terrains d’environ 18.456 m2.

Le nouveau siège de la commune sera construit à la place de l’ancien.

Le programme de ce projet comprend la réalisation d’un complexe administratif de la commune, d’une superficie couverte de 10.000 m2, et la construction d’un palais des congrès (auditorium) d’une superficie couverte de 1.550 m2 et d’une capacité de 300 personnes.

Aire de l'ancien siège de la commune de Temara

Aire de l’ancien siège de la commune de Temara

Le Maroc gagne deux places dans le classement mondial des TIC en 2013

Ce progrès a été réalisé grâce notamment aux évolutions remarquables enregistrées en 2011 au niveau des indicateurs « télécoms » du Networked Readiness Index (NRI), précise le FEM dans son rapport intitulé « croissance et emploi dans un monde hyper-connecté ».

Le Maroc a réalisé un « gain énorme » au niveau de son classement pour le pilier « affordability » (mesure le fait que les TIC soient abordables, Ndlr), en passant de la 77e position en 2012 à la 30e en 2013, a indiqué un communiqué de l'Agence nationale de réglementation des télécommunications qui évoquait ce rapport.

Ce pilier comprend notamment les tarifs de la téléphonie mobile, les tarifs du haut débit fixe et le niveau de compétition dans les marchés de l'internet et de la téléphonie.

Le marché mobile occupe la première place en termes d'évolution, puisque la baisse des tarifs de la téléphonie mobile observée en 2011 a permis au Maroc d'avancer de 45 points, en passant du 135e au 90e rang, relève la même source.

Pour l'indicateur relatif aux tarifs du haut débit fixe, le Maroc se place à la 23ème position en 2013, alors qu'il est classé 1er, avec 57 autres pays, en matière de concurrence dans les marchés de l'internet et de la téléphonie et 56e au niveau de la hausse du nombre des abonnements mobile (74e place dans l'édition 2012).

Quant à la couverture de la population par les réseaux mobiles, le Maroc est désormais 51e et figure parmi les 50 premiers pays au niveau de l'utilisation des réseaux sociaux.

Le rapport du (FEM), publié en partenariat avec l'Institut européen d'administration des affaires (INSEAD), classe cette année 144 économies sur la base du NRI qui calcule la capacité d'un pays à exploiter les opportunités offertes par les TIC, en prenant en compte l'environnement politique et réglementaire, le degré de préparation en termes d'infrastructure, d'affordability et de compétences, l'usage des TIC par les individus, les entreprises et le gouvernement, ainsi que les impacts économiques et sociaux des TIC.