Tétouan : des fissures terrestres inquiètent les habitants du quartier Al Hamama

Le quartier Al Hamama dans la ville de Tétouan a récemment connu l’apparition de plusieurs fissures dans les bâtiments et sur la chaussée au niveau de l’avenue Oued Drâa, selon la presse régionale de la ville.

D’après une source autorisée, cette problématique est prise en charge par les autorités locales ; une première expertise avait été réalisée et d’autres étaient en cours à l’heure où nous mettions cet article en ligne.

Le développement soudain de ces fissures a créé la panique chez les habitants de ce quartier qui craignent l’effondrement de leurs habitations, surtout au début d’un épisode pluvieux.

À ce stade, aucun dégât matériel n’a été enregistré, hormis les fissures qui pourraient évoluer dans le temps, au risque de causer un désastre.

Sollicité par Médias24, un expert spécialisé dans l’évaluation des risques naturels a apporté des explications quant à ces fissures qui, selon lui, sont loin d’être d’origine humaine.

Un risque naturel à l’origine de ces fissures

Au niveau du quartier Al Hamama, ces désordres résultent d’une interaction défavorable entre le sol et les ouvrages, affirme l’expert. Les déplacements différentiels entre les immeubles, les fissures de traction affectant la voirie et les affaissements ponctuels sont autant d’indices qui traduisent, selon lui, des mouvements de terrain en cours.

D’après notre interlocuteur, les mouvements de terrain affectant ce quartier sont très anciens, en lien avec la nature marneuse du substratum et la présence de pentes. Ces mouvements ne sont pas statiques, mais évoluent de manière lente avec des réactivations périodiques de faible amplitude, caractéristiques des terrains plastiques sensibles aux variations hydriques et aux travaux de terrassement, même limités.

« Le quartier Al Hamama est implanté en amont d’un talus, sur des formations marneuses plastiques d’âge Pliocène. Ces terrains, sensibles aux variations hydriques et aux sollicitations mécaniques, peuvent présenter des comportements déformables susceptibles d’affecter la stabilité des ouvrages », explique l’expert.

Que faire maintenant ?

Actuellement, les désordres observés présentent une amplitude nettement plus importante, touchant une grande partie du quartier. Ils traduisent, selon l’expert en évaluation des risques, l’existence d’un mouvement de terrain de nature globale, avec une activité plus marquée que celle enregistrée au cours des dernières années.

« Les désordres constatés au niveau du quartier présentent aujourd’hui une évolution alarmante, traduisant la réactivation d’un glissement ancien à une échelle globale. L’amplitude croissante des déformations, l’étendue des zones affectées et l’accélération du mouvement indiquent une perte progressive de stabilité, aggravée par les travaux de terrassement réalisés en contrebas, lesquels ont supprimé le contrepoids naturel assurant l’équilibre du versant », poursuit-il.

« En l’absence de mesures d’intervention immédiates destinées à rétablir la stabilité du site, l’évolution du phénomène pourrait conduire à un désordre majeur, voire à une situation catastrophique, mettant en danger la sécurité des habitants ainsi que l’intégrité des infrastructures et des bâtiments », met en garde notre interlocuteur.

À cet effet, selon notre expert en évaluation des risques, des mesures immédiates doivent être engagées afin de stabiliser la situation :

Les autorités locales gèrent la situation

Contactées par nos soins, des sources autorisées nous informent que le risque est pris au sérieux et qu’un autre quartier est encore plus impacté que le quartier Al Hamama. Les autorités locales avaient déjà émis, par précaution, des ordres d’évacuation pour plusieurs bâtiments. Ces arrêtés n’ont pas toujours été exécutés par les habitants concernés.

Actuellement, les autorités locales ont lancé plusieurs expertises pour évaluer le risque et décider des interventions les plus efficientes. Bien qu’il soit encore trop tôt pour se prononcer sur l’origine du phénomène, nos sources indiquent que les éléments dont disposent les services techniques ne confirment pas la présence d’un glissement de terrain.

Selon des constats préliminaires, il s’agirait d’un problème très ancien, remontant à la construction du quartier, en relation avec des fondations établies sur un sol mou. Ces fondations sont mises à rude épreuve, sachant que les constructions ont plus d’une vingtaine d’années.

Connaît-on les risques naturels à Tétouan ?

À chaque occurrence d’un risque naturel (séisme, inondation, glissement de terrain…), le premier réflexe est de consulter la carte d’aptitude à l’urbanisation pour identifier les zones susceptibles d’être gravement touchées.

Dans le cadre de la Stratégie nationale de gestion des risques de catastrophes naturelles 2020-2030, le Maroc a choisi de couvrir l’ensemble du territoire national avec des cartes d’aptitude à l’urbanisation, avec une priorité accordée aux zones à très haut risque (par exemple, Agadir, Al Hoceima, Chefchaouen…). À ce jour, le taux de couverture dépasse 60%.

La région Tanger-Tétouan-Al Hoceima est connue à l’échelle nationale pour son risque élevé de glissement de terrain, notamment dans la province de Chefchaouen où plusieurs incidents graves ont eu lieu.

En ce qui concerne la ville de Tétouan, elle est dotée d’un plan d’aptitude à l’urbanisation depuis 2022. Ce plan s’appuie sur la cartographie de l’ensemble des risques naturels (tels que les séismes, les mouvements de terrain, les inondations, les risques côtiers…) pour décider de la constructibilité ou non de chaque zone du territoire étudié.

À Tétouan, la carte d’aptitude indique plusieurs zones rouges, dont celle actuellement concernée par ces fissurations intenses. Il est important de noter que la construction dans cette zone a été réalisée des décennies avant l’élaboration de ce plan.

Carte d’aptitude à l’urbanisation de la ville de Tétouan, avec en carré bleu le quartier Al Hamama dont plusieurs zones sont en rouge, indiquant une zone inconstructible.

Alors que les autorités locales œuvrent pour éviter le pire, il s’avère important de rendre publiques ces cartes urbaines. Cette mesure est d’autant plus urgente et nécessaire que notre pays, de par sa position géographique, doit s’attendre à une accentuation des phénomènes climatiques extrêmes et, par conséquent, des phénomènes naturels soudains et violents tels que les inondations et les glissements de terrain…

Ce partage permet, d’une part, de sensibiliser la population aux risques auxquels elle pourrait être confrontée. D’autre part, et c’est tout aussi important, il vise à inciter la communauté scientifique à travailler sur le suivi et les meilleures solutions pour faire face à ces risques, région par région.

Flânerie à Tétouan dans les vestiges européens de la médina

À première vue, la médina de Tétouan semble repliée sur son essence blanche et silencieuse. Cependant, pour qui prend le temps d’y déambuler, elle murmure une autre histoire : celle d’une présence européenne, tapie derrière des balcons forgés, des placettes fleuries et des façades discrètement ornées.

Sous le protectorat espagnol, Tétouan était une capitale administrative, mais à l’inverse des villes où les influences coloniales ont brutalement reconfiguré l’espace, ici, l’Europe a déposé ses marques comme on écrit en marge. Pas de percées haussmanniennes significatives, pas d’urbanisme brusque, juste des ponctuations d’ocre, de métal et de pierre.

Une porte emblématique de la médina de Tanger
Sous le protectorat espagnol, Tétouan était une capitale administrative. Ph : CRT Tanger-Tétouan-Al Hoceima

Imposante et millénaire, la porte Bab El Okla s’ouvre sur une succession de ruelles où l’on discerne des balcons en fer forgé. Là, les maisons à étage prennent des airs de patio andalou, les couleurs pâlies rappellent les villages du sud de l’Espagne, et les enseignes écrites en castillan sont parfois encore visibles.

Un peu plus loin, la synagogue Ben Walid, rénovée avec soin, témoigne d’une époque où Espagnols, Marocains musulmans et juifs cohabitaient dans une remarquable densité humaine.

Synaguogue, textes écrits en hébreu
La synagogue Ben Walid. Ph : Pexels

Il faut ensuite grimper vers les hauteurs, là où d’anciennes écoles ibériques se dressent encore, drapées dans la rigueur architecturale de leur époque pour capter cette mémoire qui refuse de s’effacer.

Parfois une grille ancienne, une inscription à moitié effacée ou une cour abandonnée font ressurgir des images d’un autre siècle. Ici, les enfants apprenaient l’espagnol avant l’arabe.

Là, des missionnaires soignaient ou enseignaient au sein de dispensaires blancs et bleus, nimbés dans la lumière du Rif.

Tétouan médina
Une porte emblématique dans la vieille médina de Tétouan. Ph : Pexels

Et puis, il y a les jardins. Petits, clos, souvent dissimulés derrière d’épaisses murailles. Certains, comme ceux attenants à Dar El Oddi, ancienne demeure transformée en musée, laissent entrevoir des géométries de haies et des fontaines d’inspiration andalouse.

Une vue du palais Dar Oddi
Les maisons à étage prennent des airs de patio andalou.

Le murmure de l’eau et le parfum des orangers invitent à une halte des plus poétiques. La balade peut s’achever place Moulay El Mehdi, anciennement Plaza Primo. Là, le style néo-mauresque des bâtiments raconte la rencontre de deux cultures qui ont fini par s’imbriquer l’une dans l’autre.

Palais Ait Oddi
Le palais Dar Oddi, un bijou du patrimoine tétouanais. Ph : DR

Tétouan ne crie pas son passé, elle le conserve dans un souffle délicat. Flâner dans son ancienne ville, c’est sentir ce lien fragile entre les mondes ou plutôt voir se soulever le léger voile séparant ce qui fut de ce qui demeure à ce jour. L’Europe y est passée, mais elle a appris à marcher à pas feutrés…

Incendie dans la forêt Ouadras à Aïn Lahcen (Tétouan), 15 hectares ravagés

L’opération se déroule dans des conditions climatiques difficiles, marquées par des rafales de vent du Chergui et des températures élevées, qui ont contribué à la propagation rapide des flammes ayant ravagé, jusqu’à présent, environ 15 hectares, composés essentiellement de conifères et d’essences secondaires.

Dans une déclaration à la MAP, le directeur provincial de l’Agence nationale des eaux et forêts (ANEF) à Tétouan, Halim Akaâboun, a souligné que l’incendie s’est déclenché avec deux foyers rapprochés, précisant que « le premier foyer a été maîtrisé à 90%, tandis que les efforts se poursuivent pour circonscrire complètement cet incendie ».

Le responsable a précisé que les équipes d’intervention, composées d’environ 500 éléments des Forces armées royales, de la Gendarmerie royale, des Forces auxiliaires, de la Protection civile, de l’ANEF et des autorités locales, ainsi que des agents de la Promotion nationale et des volontaires de la population locale, et appuyées par 4 avions « Canadair » des Forces Royales Air, sont toujours mobilisées pour maitriser cet incendie.

Il a, en outre, noté que d’importants moyens logistiques et techniques ont été déployés, comprenant notamment des camions-citernes, des véhicules de première intervention, des ambulances, des bulldozers et d’autres engins.

M. Akaâboun a rappelé que les cartes de prévision publiées par l’ANEF, à travers ses bulletins d’alerte, permettent d’identifier les zones à risque élevé, en fonction des conditions météorologiques, notamment la hausse des températures et les vents de « chergui » enregistrés ces deux derniers jours.

Une enquête judiciaire a été ouverte par les services de la Gendarmerie royale, sous la supervision du parquet compétent, pour déterminer les circonstances du déclenchement de cet incendie.

Le Roi accomplira la prière de l’Aïd al-Adha à la mosquée Hassan II à Tétouan

Voici la traduction de ce communiqué :

« Le ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu l’assiste, accomplira, demain samedi 10 Di Al Hijja 1446 de l’Hégire correspondant au 7 juin 2025, la prière de l’Aïd al-Adha béni à la mosquée Hassan II de la ville de Tétouan.

La prière de l’Aïd sera diffusée en direct sur les ondes de la radio et à la télévision à partir de 11 h 00 ».

Lancement de plusieurs projets agricoles à Tétouan et à Chefchaouen

Dans la commune territoriale de Ben Karrich, située dans la province de Tétouan, le ministre a visité le projet de marché de gros et d’abattoir moderne pour s’enquérir de l’état d’avancement de la deuxième tranche des travaux de ce projet, qui est inscrit dans le cadre de la convention conclue entre le ministère de l’Agriculture et la municipalité de cette ville. Le projet bénéficie d’un budget initial de plus de 73 millions de DH.

Le coup d’envoi a également été donné aux travaux complémentaires du complexe, visant à faciliter l’accès aux installations.

Aussi, en vue d’améliorer les conditions de commercialisation du bétail, les plans architecturaux et techniques du futur marché à bestiaux ont été présentés.

Dans la province de Chefchaouen, à la commune territoriale de Talambote, la visite a porté sur l’état d’avancement du programme d’agriculture solidaire dans le cadre du plan agricole régional lié à la stratégie Génération Green.

À cet effet, le ministre a lancé les travaux de plantation de 500 hectares de caroubiers au profit de 420 bénéficiaires. Ce projet s’inscrit dans un programme plus large prévoyant la plantation de 1 500 hectares sur trois ans pour un coût Lors de cette visite, du matériel apicole et des ruches ont été distribués à des coopératives locales pour un montant total de 300.000 dirhams.

Aussi, dans le cadre des efforts de désenclavement des villages en milieu rural, le programme 2025 d’aménagement de pistes a été présenté. Il comprend 60 km de pistes au profit de sept communes rurales et 25.800 bénéficiaires, avec un budget de 63 millions de dirhams.

À cette occasion, le ministre a inauguré une unité de trituration des olives dans la commune territoriale Tanaqob, construite et équipée pour un coût global de 26,5 millions de dirhams sur une superficie de 11.713 m².

Dans la commune de Beni Derkoul, il a inauguré une autre unité de trituration des olives, construite et équipée pour un coût de 26 millions de dirhams sur une superficie de 8.421 m². Ces infrastructures permettent de valoriser la filière oléicole et d’offrir de nouvelles perspectives économiques à la région.

Transport urbain. À Tanger, 476 nouveaux bus pour un investissement de 1,12 MMDH

La ville de Tanger a été parmi les premières villes à avoir entamé la réforme du secteur du transport urbain par bus, en lançant, en septembre 2024, un appel d’offres relatif à l’étude et à l’assistance à la maîtrise d’ouvrage (AMO) pour la réalisation des prestations de mise en œuvre de son futur contrat de gestion déléguée.

La ville sera dotée de 476 nouveaux autobus

À la suite de ce premier marché, la SDL Tanja Mobilité a récemment lancé un appel d’offres portant sur l’acquisition d’autobus pour l’exploitation de la délégation de service public de transport urbain et périurbain, lequel est divisé en 5 lots séparés :

Il s’agit donc d’un total de 476 nouveaux autobus de motorisation diesel, à minima Euro V, dont sera dotée la ville dans les prochaines années.

Ces bus seront mis en service sur l’ensemble des lignes du réseau de transport dans le périmètre de l’ECI Al Boughaz, ainsi que celui de l’ECI Achamal Al Gharbi. Sur ce dernier péimètre, le transport concernera les communes de la province de Tétouan et celles de la préfecture M’Diq-Fnideq à savoir : Tétouan , Martil, M’diq, F’nideq, Azla, Zaouiat Sidi Kassem, Oued Laou, Bni Said, Zaytoune, Ben Karrich, Zinat, Al Hamra, Sahtryenne, Seddina, Souk Kdim, Khmis Anjra, Ain Lhcen , Alliyenne, Belyounech et Malaliyenne.

Plus de 1 milliard de DH d’investissement

Le coût d’acquisition de ces bus est estimé par la SDL à un peu plus de 1,124 milliard de DH. L’ouverture des plis de ce marché est prévue pour le 26 février prochain. 

Consultés par Médias24, les documents de ce marché précisent que ces véhicules doivent être conçus et construits pour le transport de passagers, permettant un embarquement et débarquement fréquents avec des espaces pour des passagers debout.

En ce qui concerne les véhicules à plancher bas intégral, ils doivent être conçus pour faciliter l’accès des passagers, y compris ceux en fauteuil roulant ainsi que le mouvement à l’intérieur du véhicule.

Une attention toute particulière sera par ailleurs portée à la transparence et à l’ouverture visuelle du véhicule afin de garantir une perméabilité visuelle optimale entre l’intérieur du bus et son environnement urbain. L’objectif est de donner une impression de légèreté tout en minimisant l’impact visuel du véhicule sur son environnement immédiat, contribuant ainsi à une meilleure intégration urbaine. Cela permet de créer une atmosphère ouverte et conviviale, tout en facilitant l’interaction visuelle des passagers avec les villes qu’ils traversent.

Les aménagements intérieurs et les matériaux utilisés pour les bus urbains doivent, pour leur part, être conçus pour dissuader au maximum tout acte de vandalisme tels que graffitis, lacération, démontage ou casse.

Le titulaire est également tenu de fournir et d’installer un système de vidéoprotection conforme aux normes de sécurité et de protection des passagers, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de ces véhicules.

Un contrat d’exploitation de 10 ans

La durée du contrat d’exploitation de ces bus est fixée à 10 ans par Tanja Mobilité, et les véhicules sont prévus d’être utilisés pendant une durée de 18 ans sur l’ensemble du réseau de transport, avant d’être renouvelés.

Une opération de rafraîchissement des aménagements intérieurs avec des opérations de maintenances lourdes est cependant prévue à la mi-vie du véhicule.

Notons toutefois que la durée de vie d’un bus urbain dépend de plusieurs facteurs tels que les conditions d’exploitation. Les véhicules objets de la présente consultation doivent prendre en compte les spécifications de l’environnement d’exploitation avec une conception sur la base des hypothèses techniques suivantes :

Notons par exemple que la ville de Tétouan est une ville à flanc de montagnes, délimitée par Oued Martil et Jbel Ghorghiz au sud et les pentes du Jbel Dersa au nord. Le maillage routier y est très inégal et comporte :

Pour sa part, le réseau viaire de la ville de Fnideq se caractérise à la fois par des voies à pentes difficiles et d’autres voies étroites internes à des quartiers à forte densité.

Les liaisons interurbaines reliant Tétouan aux autres communes de l’ECI (Oued Laou , Zaouiat Sidi Kassem, Al hamra , Seddina , Ain lhcen , Blyounech, Zaytoune,  …) empruntent, eux, souvent des trajets traversant des reliefs montagneux accidentés (rocade méditerranéenne , RN2 , RN16, …) avec voies à virages et fortes pentes pouvant atteindre 20% par endroit.

Un kilométrage annuel prévisionnel de 80.000 km

Le kilométrage prévisionnel annuel moyen par véhicule est, quant à lui, estimé par la SDL à 80.000 km. Ce chiffre sera ajusté au cours de la phase d’étude, tout en restant proche de cette valeur indicative, afin de mieux refléter les conditions réelles d’exploitation et d’utilisation des véhicules.

Dans le détail, les prestations objet de cet appel d’offres comprennent notamment :

À leur réception, ces véhicules seront déployés dans les différents centres de maintenance et de remisage pour y être réceptionnés, puis exploités et maintenus.

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Incendie dans la forêt de Moklata à Tétouan

L’incendie s’est déclaré dimanche soir, aux alentours de 21H, dans des conditions climatiques difficiles, marquées par des vents violents en montagne, rendant les interventions de secours particulièrement délicates, nous explique le directeur régional des Eaux et forêts et de la lutte contre la désertification de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Saïd Benjira.

La zone touchée couvre près de 100 hectares de pins, une superficie significative nécessitant une mobilisation rapide et efficace, note notre source.

L’incendie a pu être circonscrit dès la matinée du lundi, rassure le responsable.

 

Air Arabia Maroc lance un nouveau vol direct entre Tétouan et Rotterdam

Ces vols seront programmés chaque lundi selon les horaires suivants :

– De Tétouan à Rotterdam : départ à 14h20, arrivée à 17h30
– De Rotterdam à Tétouan : départ à 18h20, arrivée à 21h25

Les réservations pour les vols directs entre Tétouan et Rotterdam sont désormais disponibles, indique un communiqué de la compagnie.

Le Prince Moulay El Hassan reçoit à Tétouan les enfants maqdessis

Placée sous le haut patronage du Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, cette initiative de Bayt Mal Al-Qods Acharif reflète le soutien constant du Roi à la Ville Sainte et ses habitants.

Elle vient conforter l’action de l’Agence, dédiée à soutenir la Ville Sainte d’Al-Qods et ses habitants au moyen de multiples projets qui ont un impact conséquent sur les Maqdessis, notamment les femmes, les enfants et les personnes en situation difficile.

Baptisée « Yacoub Al-Mansour Almohade », cette édition, organisée du 09 au 26 août, bénéficie, à l’instar des éditions précédentes, à 50 enfants maqdessis (filles et garçons), âgés de 11 à 14 ans, accompagnés de 5 encadrants venus également de la Ville Sainte. Ils ont bénéficié de voyages éducatifs, de concours, d’animations et de loisirs, ainsi que des visites culturelles avec des enfants marocains.

Depuis son lancement en 2008, le programme des colonies de vacances de l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif compte à son actif un total de 750 enfants des différents quartiers de la Ville Sainte, accompagnés de 75 encadrants, qui ont pu ainsi visiter différentes régions du Royaume.

Parallèlement au camp d’été organisé au Maroc, l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif a lancé, début août à Al-Qods, le programme « Ecoles d’été » au profit de 4.000 enfants de la Ville Sainte, répartis sur 17 écoles et clubs des différents quartiers et villages du gouvernorat.

A cette occasion, les enfants maqdessis ont offert au Prince Moulay El Hassan un présent-souvenir.

Par la suite, le Prince Héritier a posé pour une photo souvenir avec les enfants maqdessis participant à cette colonie de vacances et leurs encadrants.

Les enfants maqdessis ont été ensuite conviés à une réception offerte en leur honneur par le Roi Mohammed VI et présidée par le PrinceMoulay El Hassan.

Air Arabia : une nouvelle ligne Tétouan-Paris-Charles-de-Gaulle à partir du 27 octobre

Les vols débuteront avec deux fréquences hebdomadaires, opérant chaque jeudi et dimanche, a annoncé Air Arabia dans un communiqué.

Avec cette nouvelle ligne, Paris deviendra la 7e destination de la compagnie à Tétouan.

Voici les détails relatifs à cette nouvelle ligne :

Peine allégée en appel pour l’adjoint du maire de Tétouan, Anas Yamlahi (USFP)

Trois mois de prison ferme pour l’adjoint du maire de Tétouan, Anas Yamlahi. C’est la décision rendue par la Cour d’appel de Tétouan, le 13 juin dernier.

Cette juridiction a donc décidé d’alléger la peine prononcée contre Anas Yamlahi en premier ressort. Celui-ci a été condamné, le 20 mai dernier, à dix mois de prison ferme, par le tribunal de première instance de Tétouan.

Il a été reconnu coupable d’escroquerie et d’abus de pouvoir.

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Anas Yamlahi (USFP), condamné à dix mois de prison ferme

Poursuivi pour « escroquerie » et « abus de pouvoir », Anas Yamlahi (USFP) a été condamné à dix mois de prison ferme et au versement d’une amende de 5.000 DH.

C’est ce qu’a décidé le tribunal de première instance de Tétouan, ce lundi 20 mai.

Pour rappel, l’affaire a éclaté le 3 mai dernier, lorsque l’adjoint du maire de Tétouan a été placé en détention préventive.

Son procès a rapidement démarré, le 6 mai, et n’aura duré que trois audiences, durant lesquelles les demandes de liberté provisoire ont été rejetées.

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