TikTok de nouveau accessible aux États-Unis

TikTok a rendu inaccessible son application en ligne le samedi 18 janvier aux Etats-Unis, mettant à exécution sa menace faute de garanties du gouvernement Biden, tout en indiquant que Donald Trump allait « travailler à une solution » avec la plateforme pour la « rétablir ».

Donald Trump a déclaré qu’il étudierait de près le dossier une fois investi, ce lundi, et qu’un « report de 90 jours (serait) probablement décrété ».

CIH Bank finaliste des TikTok Ad Awards MENA 2024

Cette nomination témoigne de l’approche innovante de CIH Bank, qui a intégré les codes de TikTok pour renforcer sa relation avec ses clients via une communication dynamique et adaptée aux nouvelles tendances, indique un communiqué de CIH Bank.

Ce résultat positionne le Maroc dans le paysage publicitaire international et illustre le potentiel des entreprises marocaines à rivaliser avec des marques globales. Cette nomination pourrait également encourager d’autres acteurs locaux à explorer de nouvelles stratégies de communication digitale.

Citée dans le communiqué, Amal Mouhoub, directrice générale adjointe en charge du marketing au sein de CIH Bank, a souligné l’importance de cette reconnaissance : « Être shortlistée aux TikTok Ad Awards reflète notre engagement et la créativité de nos équipes. CIH Bank souhaite rester proche de ses clients en adoptant des solutions et des canaux de communication modernes ».

Des tentatives massives d’émigration à partir de Fnideq mettent les projecteurs sur les conditions des mineurs marocains

On savait que ça allait arriver, mais on ne s’attendait pas à un mouvement de cette ampleur. Plusieurs centaines de personnes, dont un grand nombre de mineurs ont tenté dimanche 15 septembre 2024, de passer en force vers Sebta, malgré la présence massive des forces de sécurité et les cordons installés.

L’âge de ces candidats à l’émigration, leur candeur, leur détermination, le fait qu’ils venaient de plusieurs régions du Maroc, les nombreuses mères en détresse qui dans les rues de la ville recherchaient leur enfant, le nombre élevé de ces enfants, tout cela a provoqué un choc au Maroc.

Un récit des événements. A partir de la première semaine de septembre, plusieurs vidéos ont été diffusées, essentiellement sur Tik Tok, où des adultes, s’exprimant en dialecte marocain, appelaient à une tentative de franchissement vers Sebta en fixant rendez-vous au 15 septembre 2024.

Depuis au moins le jeudi 12 septembre, d’importantes forces de police et d’autres corps de sécurité, ont fait leur apparition à Fnideq, dotées d’un matériel consistant. Des barrages ont été installés en plusieurs endroits et à la sortie de plusieurs villes vers cette zone.

Dans la nuit du samedi au dimanche, il y a eu la première tentative d’assaut contre la double clôture par quelques centaines de personnes, marocains et subsahariens. La présence d’Algériens était également constatée. Cet assaut a été mis en échec par les éléments marocains de sécurité.

Dimanche matin, un deuxième assaut était signalé, aboutissant à la rupture d’une clôture, mais la brèche a été rapidement colmatée.

Tout au long de la journée, des mini-tentatives ont été signalées, ainsi que des mouvements des forces de sécurité visant à éloigner les candidats à l’émigration de la zone de Fnideq.

Selon des sources marocaines et espagnoles, aucun candidat n’a atteint la ville de Sebta. Un corps sans vie a été rejeté par la mer, à Fnideq. Probablement un candidat noyé en raison des courants très forts dans la région.

Dimanche en fin de journée, la situation restait tendue, mais la tension baissait d’intensité.

Les mineurs, un sujet douloureux. Sur les réseaux sociaux, on a pu voir et écouter des mineurs de tout âge venus de plusieurs régions du Maroc tenter leur chance vers ce qu’ils considèrent comme un eldorado. Les mêmes canaux nous montraient des mères éplorées, en pleurs, à la recherche de leurs enfants.

Ces enfants disaient leur désespoir, ainsi que l’absence d’horizon au Maroc, alors qu’en Espagne, ils étaient sûrs d’obtenir les papiers, puisque la législation espagnole interdit d’expulser les mineurs.

Les questions essentielles. Il y en a plusieurs:

-qui sont ces mineurs qui ne travaillent pas et n’étudient pas? Ces NEET sont au Maroc au nombre de 1,5 million de personnes, si l’on considère la définition la plus large, c’est-à-dire les moins de 25 ans. Beaucoup d’entre eux se retrouvent sans qualification et sans formation après un échec scolaire. La lutte contre l’échec scolaire a fait l’objet d’un diagnostic par le ministère de l’Education nationale et fait partie des priorités de la réforme du secteur.

-le rôle des parents. Comment des jeunes de 14 ou 15 ans peuvent-ils se retrouver à des centaines de kilomètres de leur domicile dans un objectif de migration tout en mettant leurs parents devant le fait accompli?

-qui est derrière ces appels à la migration massive le 15 septembre? L’opération de communication ressemble à une campagne bien coordonnée. Où en est l’enquête de police? Entre les 9 et 11 septembre, 60 personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette enquête dont des mineurs. 13 d’entre elles ont diffusé ou partagé des contenus incitant à participer le 15 septembre à une opération massive d’émigration à partir de Findeq. Il est intéressant de relever que ces arrestations ont eu lieu dans plusieurs villes: Casablanca, Tétouan, Larache, Ouazzane, Rabat, Missour, Oujda, Fès, Mohammédia et Ouislane.

-S’agit-il d’une fuite ou évasion massive du Maroc? Des titres sensationnalistes tentent de le faire croire mais c’est faux. La tentation est de rejoindre l’Europe, pas de fuir le Maroc, comme le montre le fait que ce mouvement se fait toujours vers l’Europe.

Il n’y a pas plus de tentatives du Maroc que d’autres pays africains ou asiatiques. La tentation est forte ici, car la migration peut se faire par voie terrestre et même si la voie maritime est empruntée, la distance est courte.

De surcroît, la législation espagnole relative à l’interdiction d’expulsion des mineurs renforce la tentation pour les jeunes.

Et demain? Les NEET et les jeunes d’une manière générale vont, doivent, devenir un sujet prioritaire dans les politiques publiques. L’objectif se résume en un mot: redonner un horizon et des raisons d’espérer à tous les jeunes du Maroc.

Dérives des réseaux sociaux : l’interdiction n’est pas la solution (Ouahbi)

Devant les députés de la Chambre des représentants, Abdellatif Ouahbi a été interrogé sur les moyens envisagés pour lutter contre les fléaux des réseaux sociaux, notamment les arnaques, les propos insultants et diffamatoires ou encore les « live » par lesquels les utilisateurs récoltent de l’argent ou partagent un contenu jugé « obscène ». C’est une députée RNIste qui a interpellé le ministre à ce sujet.

En 2023, 500 millions de vidéos « fake » ont été partagées sur les réseaux sociaux dans le monde, selon ce dernier. Cela dit, le ministre estime que la décision relative aux réseaux sociaux ne peut être « unilatérale ». Il a donné l’exemple des États-Unis et de la Chine où des décisions peuvent être prises. Ce qui n’est pas le cas du Maroc, qui ne peut que « lutter » avec toutes ses composantes (policière, judiciaire, etc.).

« Nous ne pouvons rien contre eux. Les budgets de ces plateformes dépassent celui du Maroc (…). Je ne peux pas interdire Facebook. Ce n’est pas une décision individuelle (…). Vous pensez qu’il s’agit d’épiceries ? Ce sont d’énormes entreprises. Si vous en touchez une, vous faites bouger les États-Unis, la France ou encore l’Allemagne. Ils ont leurs intérêts dedans. Ils y diffusent leurs publicités, leurs langues, leurs idéologies », poursuit le ministre.

Pour lui, le sujet est « plus complexe » et reste « lié au système capitaliste où l’on se protège mutuellement ».

En tout cas, il assure que la DGSN et toutes les autres composantes du pays « travaillent dur, jour et nuit, pour enquêter et appréhender les coupables » de faits incriminés sur les réseaux sociaux.

Ouahbi rassure et souligne que le Maroc « fait partie des pays considérés comme développés en matière de gestion de cet assaut numérique ». Cela dit, il estime que le « citoyen doit aider également ». Pour lui, « les citoyens ne doivent pas placer leur confiance dans les réseaux sociaux ».

Par ailleurs, en réponse à une précédente question, lors de la même session des questions orales au Parlement, le ministre a rappelé que le projet de Code pénal, en cours de préparation par son département, prévoit un durcissement en matière d’infractions sur les réseaux sociaux.

LIRE AUSSI : Notre dossier « Influences et pouvoirs des réseaux sociaux »

L’ONMT promeut la destination Maroc via TikTok

Dix TikTokeurs aux millions de followers, installés dans une Trend House, une villa spécialement aménagée à Marrakech, ont été invités à une immersion dans la culture marocaine et à visiter plusieurs villes, indique l’ONMT dans un communiqué, précisant que l’objectif est de faire du Maroc une destination incontournable pour les jeunes voyageurs du monde.

Les créateurs de contenu ont ainsi exploré et capturé l’essence du Maroc à travers leur objectif créatif. Chacun d’eux, expert dans des domaines tels que le voyage, la culture, les sports nautiques ou encore la gastronomie, a utilisé sa plateforme pour diffuser des contenus qui mettent en avant les divers attraits touristiques du Maroc, en particulier les offres en matière de « City Break » sur Marrakech et Essaouira, et la filière « Desert et Oasis Adventure » à Ouarzazate.

Pour maximiser l’impact de l’opération « Trend House », l’ONMT déploiera un plan média, en collaboration avec TikTok, visant à amplifier les contenus produits par les créateurs durant leur séjour au Maroc, en s’assurant que ces contenus captivent et atteignent une audience étendue, spécialement la Gen Z. Le partenariat avec TikTok permettra de bénéficier de ses algorithmes avancés et de ses formats engageants pour promouvoir les vidéos auprès d’un public plus large et pertinent, poursuit la communiqué.

Cette campagne de l’ONMT va permettre de générer plus de 28 millions de vues à l’international sur diverses plateformes sociales, augmentant significativement la visibilité du Maroc auprès de la Gen Z, note l’ONMT. Selon une étude initiée par l’Office, 40% des 18-34 ans affirment avoir déjà réservé un voyage ou une activité touristique après avoir été inspirés par des contenus sur les réseaux sociaux.

Afin de partager avec les professionnels du tourisme marocains les secrets d’une utilisation réussie de TikTok, une master class a été organisée le jeudi 2 mai dans la Trend House, où les responsables de TikTok et les créateurs de contenus ont présenté les différentes tendances digitales du moment.

(Avec MAP)

Étude : les jeunes Marocains disent « préférer » Instagram malgré les meilleurs chiffres de TikTok

L’étude visait principalement à identifier les tendances prédominantes de la génération Z sur les réseaux sociaux, à évaluer l’influence de ces plateformes sur leurs habitudes de consommation et à comprendre les attentes des Zoomers concernant les interactions et l’engagement des marques sur ces réseaux.

« Un terrain propice à l’affirmation de soi »

Près de 43% des jeunes Marocains consacrent entre 3 et 5 heures par jour à ces plateformes sociales. Une donnée qui met en évidence l’importance cruciale de ces réseaux dans la vie quotidienne de la génération Z. Et cette immersion en ligne ne se limite pas au simple divertissement. En effet, la Gen Z échange plus souvent en ligne qu’elle ne le fait en personne. « C’est leur terrain de jeu », soulignent les auteurs de l’étude.

Pourquoi cette préférence marquée pour le monde numérique ? La réponse réside en partie dans leur histoire. La Gen Z, connectée depuis sa naissance, trouve sur les réseaux sociaux « un terrain propice à l’affirmation de soi, à l’expression personnelle et à la création de liens ».

Bien que TikTok revendique le plus de comptes au Maroc, Instagram est érigé par plus de la moitié des jeunes comme leur réseau social favori.

Une jeunesse partagée quant au marketing d’influence

Près de 4 jeunes de 18-24 ans sur 10 considèrent le placement de produit par les influenceurs comme « normal », mais 36% d’entre eux se montrent prudents et expriment des craintes quant à une perte d’authenticité et de crédibilité dans ces partenariats.

« La Gen Z s’identifie à des créateurs de contenu et à des influenceurs. Nous remarquons en revanche depuis un moment une distorsion de l’image des marques à cause de la multiplication des influenceurs et du manque de crédibilité de certains d’entre eux », soulignent les auteurs.

Commentant les résultats de l’étude, Meryem Abdelmoula, directrice générale d’OpinionWay Maroc, a déclaré : « La Gen Z est la seule génération à n’avoir jamais connu le monde sans internet, sans smartphone, sans réseaux sociaux. Leurs usages et relations aux contenus sur les réseaux sociaux changent et évoluent très rapidement. Cela a bel et bien des implications en termes de business pour toutes les marques qui s’adressent à cette génération. Notre objectif via cette étude est de comprendre et d’adopter les codes actuels de la Gen Z sur les RS, ce qui est impératif pour toute marque souhaitant communiquer et développer du contenu sur ces plateformes. Certains chiffres issus de l’étude confirment les constats et postulats de départ ; d’autres sont plus surprenants, notamment ceux liés à la préférence des plateformes et à l’appréciation du marketing d’influence. »

Pour sa part, Enrique Heulin, directeur général en charge de la stratégie Saga Communication, affirme qu’ »Instagram is the new TV ! Quand la Gen Z passe jusqu’à cinq heures par jour sur les réseaux sociaux, comme c’est le cas d’une large partie du panel, les marques et les agences se disent que tout se joue sur ce média. Mais parviennent-elles réellement à adresser les Z sur leur média favori ? Les influenceurs ont-ils été démasqués par cette génération qui maîtrise tous les codes de l’influence ? Quels sont les sujets qui intéressent réellement la cible ? Autant de questions que nous souhaitions explorer, sans a priori, ou plutôt pour sortir des a priori sur cette cible, qui est aujourd’hui devenue un consommateur à part entière. »

Dons en ligne via TikTok. La fonctionnalité des « cadeaux live » est-elle légale ?

La fonctionnalité des “cadeaux live” sur TikTok soulève de nombreuses questions d’ordre éthique mais aussi légal. Selon la présentation de cette fonctionnalité par le réseau social, elle permet aux créateurs de contenu de “collecter des ‘Diamants’ qui sont attribués en fonction de la popularité des vidéos live”. En d’autres termes, ce sont des cadeaux virtuels, achetés avec de l’argent réel, que les utilisateurs de la plateforme, également appelés “donateurs”, offrent aux créateurs de contenu.

Le processus est moins complexe qu’il n’en a l’air. Les créateurs de contenu s’affrontent à travers des ‘duels’, appelés aussi “live match”. Ils demandent aux utilisateurs qui les suivent, ou “donateurs”, de leur permettre de “gagner” le duel en leur offrant des cadeaux.

Pour qu’un utilisateur offre un “cadeau”, il achète des pièces TikTok, avec de l’argent réel, lui permettant d’envoyer des cadeaux. Lorsqu’un cadeau est envoyé, sa valeur en ‘pièces’ est déduite du solde du compte de l’utilisateur.

Pour rappel, l’utilisation de la plateforme TikTok est autorisée dès l’âge de 13 ans, sous contrôle parental. Mais dans la pratique, ce contrôle n’est pas effectif. Il suffit de s’inscrire avec une fausse date de naissance pour en tester l’inefficacité. Cette faille fait l’objet de nombreuses critiques adressées à la plateforme.

Le fait que certains créateurs de contenu quémandent de l’argent et rassemblent ces dons visant à leur faire gagner des matchs est une pratique qualifiée par de nombreux internautes comme étant immorale et non éthique. Elle est même assimilée à de la mendicité et à l’arnaque aux sentiments. Mais est-elle légale ?

“Sans autorisation, la collecte de dons est illicite”

Pour Me Nasser Benwahoud, avocat au barreau de Casablanca, “dans la mesure où une autorisation doit être obtenue, cette pratique visant à collecter des dons est une opération illicite”.

L’avocat rappelle qu’Il existe “deux mécanismes juridiques pouvant caractériser les dons”. Il s’agit de “l’appel à la générosité publique (régie par la loi n° 18-18 du 13 décembre 2022 relative à l’organisation des appels à la générosité publique), et le crowdfunding (régi par la loi 15-18 relative au financement collaboratif)”.

“En ce qui concerne l’appel à la générosité publique, la loi 18-18 le régissant a justement été mise en place pour interdire (entre autres) les pratiques des dons sur les réseaux sociaux. Elle prévoit à son article 3 que l’appel à la générosité publique ne peut être effectué que par les associations juridiquement et légalement établies et opérant conformément à leurs statuts. Le même article prévoit qu’exceptionnellement, il est permis d’appeler le public à faire des dons et de collecter des dons par un groupe de personnes physiques, si le but est de fournir une assistance d’urgence à une personne ou plus en cas d’appel à l’aide lors de catastrophes, de calamités ou d’accidents ayant causé des dommages, à condition d’obtenir au préalable une autorisation de l’administration”, explique-t-il.

À noter que, “l’article 37 de ladite loi sanctionne toute violation de cette disposition par une amende allant de 50.000 à 100.000 dirhams”.

Concernant le crowdfunding, celui-ci est “défini par l’article 1er de la loi le régissant comme étant toute opération de collecte de fonds auprès du public, réalisée par une société de financement collaboratif, qui met en relation des porteurs de projets déterminés et des personnes désirant les financer, au moyen d’une plateforme électronique de financement collaboratif”.

Me Benwahoud rappelle donc que “le premier critère est que la collecte doit être effectuée par une personne morale”.

“L’article 7 de la loi sur le crowdfunding dispose que l’entité doit être constituée sous forme de société anonyme, avec un minimum de capital social, de garanties financières et éthique et surtout être agréée par Bank Al-Maghrib. À cet égard, l’article 66 de ladite loi prévoit une sanction d’emprisonnement allant de 6 mois à 3 ans et une amende de 100.000 à 1.000.000 de dirhams, ou l’une de ces deux peines seulement, contre toute personne qui, agissant pour son propre compte ou pour le compte d’une personne morale, exerce à titre de profession habituelle les opérations de crowdfunding, ou effectue des opérations de financement collaboratif sans être agréé par Bank Al-Maghrib”.

Quid de la responsabilité de la plateforme ?

Les conditions d’éligibilité pour les « cadeaux live », selon le réseau social, sont au nombre de quatre :

– vivre dans un pays où les « cadeaux live » sont disponibles ;
– avoir 18 ans ou plus (ou 19 ans en Corée du Sud) ;
– être éligible à passer en live ;
– avoir un compte en règle et adhérer aux consignes communautaires et conditions d’utilisation de l’application.

La plateforme précise que “les comptes de gouvernement, de personnalités politiques et de partis politiques, ainsi que les autres comptes d’intérêt public ne sont pas autorisés à collecter des Diamants par le biais des cadeaux live”.

À noter que les ‘Diamants’ que reçoivent les créateurs de contenu sont accordés par la plateforme “au fur et à mesure que le contenu devient populaire”. C’est à la fin de chaque live que le nombre total de ‘Diamants’ collectés est affiché dans le résumé du live du créateur de contenu”.

Selon Me Benwahoud, le réseau social qui met en place cette fonctionnalité n’intervient que lorsque “la personne qui collecte des dons enfreint les règles de la plateforme. La responsabilité de la plateforme peut être limitée si elle arrive à prouver qu’elle a mis en place les mesures nécessaires au contrôle et à la sanction des pratiques illicites. Dans le cas contraire, la plateforme peut éventuellement être tenue pour responsable pour violation des dispositions des lois sus-citées”.

En France, des députés visent à mieux encadrer cette pratique devenue populaire et qui échappe à tout contrôle. C’est le cas du député Arthur Delaporte, qui a contribué à l’élaboration de la récente loi visant à encadrer l’influence commerciale et à lutter contre les dérives d’influenceurs sur les réseaux sociaux. Il a annoncé, en septembre dernier, la saisine du ministre délégué aux Comptes publiques, Thomas Cazenave, au sujet de la potentielle “fraude ou non-déclaration des gains” des créateurs de contenu sur TikTok.

Au Maroc, le sujet ne fait pas encore grand débat. La définition juridique du métier d’influenceur ou de créateur de contenu n’existe pas encore. La voie qui a été privilégiée pour assurer une réglementation est celle de la mise en place d’un pont de communication avec les GAFAM pour que ces dernières gèrent le contenu sur leurs plateformes. Mais est-elle suffisante ?

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ConnectAds signe un accord de partenariat avec TikTok au Maroc

TikTok est une plate-forme dédiée à créer et découvrir des vidéos mobiles courtes. Elle a enregistré une forte croissance dans la région Mena. Avec ses outils de capture et d’édition de vidéos faciles à utiliser, TikTok a vu des taux d’engagement très élevés parmi ses utilisateurs.

« Ce partenariat avec TikTok représente une étape importante pour ConnectAds et nous positionne fortement sur le marché marocain », a déclaré Mohamed El-Mehairy, PDG de ConnectAds.

En effet, ConnectAds est déjà partenaire publicitaire de Twitter, Spotify, LinkedIn, Verizon (auparavant Yahoo) sur le marché marocain.

ShantOknayan, directeur général de Global Business Solutions dans la région Mena, a déclaré: « La vidéo de forme courte devient de plus en plus le moyen par lequel la génération Z et les milléniaux s’expriment, car c’est un canal le plus riche et le plus dynamique qui permet l’expression créative. »

La Bourse de Casablanca entame la semaine en léger repli

La Bourse de Casablanca a entamé la semaine en léger repli de ses deux principaux indices, Masi et Madex, respectivement de 0,17% et de 0,19%.

Vers 10h00 GMT, le Masi, indice global composé de toutes les valeurs de type action, se situait à 9.189,05 points.

Le Madex, indice compact composé des valeurs cotées au continu, comptait 7.495,79 points.

La bourse casablancaise avait affiché une performance hebdomadaire (30 juin-4 juillet) négative, le Masi en retrait de 0,46% s'était établi à 9.205,12 points, au moment où le Madex avait régressé de 0,34% à 7.510,02 points.