Nouveau Toyota CH-R: différent, exceptionnel, unique et innovant

Inspiré du diamant, le nouveau Toyota C-HR est un Crossover qui se veut génétiquement différent sur tous les plans.

Avec sa stature imposante, sa puissance et son agilité remarquables, le nouveau Toyota C-HR est une véritable ode aux SUV sans aucun compromis.

Toujours aussi chic et élégant

Le design affûté du Toyota C-HR augure le dynamisme, la puissance et les capacités sans compromis d’un SUV hors norme.

Sa silhouette sculpturale et anguleuse le rend inimitable. Son empattement large et son style progressif lui confèrent une allure dynamique, tandis que ses matériaux haut de gamme flattent les sens et soulignent l’état d’esprit peu conventionnel de ce modèle.

Trois ans après son premier lancement officiel au Maroc, le restylage vient apporter plusieurs évolutions esthétiques au modèle dont: l’apparition de nouveaux optiques LED, avec une signature lumineuse plus moderne. Et ce tant à l’avant qu’à l’arrière, qui lui donnent un look encore plus agressif.

Plus élancés, ses feux de jour LED prennent de la largeur, renforçant le regard perçant du nouveau CH-R.

Les feux antibrouillard, eux, migrent légèrement vers les côtés. Sa calandre, avec sa finition noir mat et sa taille plus imposante, réaffirme encore une fois son caractère sportif.

Un intérieur confortable et raffiné

Conjuguant style et commodité, le nouveau C-HR se distingue par un intérieur élégant et confortable.

L’habitacle est tapissé de surfaces douces au toucher, contrastées par des inserts piano black, et des ornements en bleu ou en gris, qui apportent une ambiance très contemporaine.

Ce nouveau CH-R combine une panoplie d’équipements de confort: volant et levier de vitesse gainés en cuir, sièges en cuir, accoudoir de porte effet cuir… des matériaux nobles et des équipements de pointe, pour répondre aux plus exigeants.

Le diamant est bien évidemment toujours à l’honneur: les sièges, les accoudoirs et le plafond du véhicule sont ornés de motifs diamants qui font échos à sa silhouette inspirée de la pierre précieuse.

L’autre grosse nouveauté, technologique cette fois, concerne l’arrivée des surcouches Android Auto et Apple CarPlay sur le système multimédia. Une première sur le C-HR.

Accéder aux informations de son smartphone et à certaines applications n’a jamais été aussi simple et sécurisé.

Last but not least, le C-HR possède une meilleure insonorisation et isole mieux les vibrations, pour vous concentrer sur votre amour du volant.

L’hybride: performance et économie

Sous le capot, le nouveau CH-R se targue d’une motorisation hybride: basée sur un moteur essence 1,8 litres, couplé à un moteur électrique. Ce duo de choc vous offrira toutes les performances que vous désirez… avec une consommation

contenue à 3,8 litres en cycle mixte! Pour couronner le tout, la transmission automatique CVT est de série, et la vignette est gratuite!

Un prix toujours aussi attractif!

Le C-HR est disponible à partir de 262.000 DH. Vous pouvez l’acquérir avec les conditions avantageuses de Toyota: vrai crédit gratuit, crédit à partir de 0% d’apport … et une mensualité ultra light, à partir de 1.500 DH!

Toyota du Maroc remporte « Outstanding Customer Service Award »

Décerné par Toyota Motor Corporation (Japon) et réservé à l’élite, ce prix récompense les distributeurs ayant réussi à enregistrer un score supérieur à 900 points sur 1.000 du programme d’excellence de Toyota, soit plus de 80% au niveau de chacun des 8 piliers, sur lesquels la notation est basée. L’évaluation repose également sur une bonne appréciation du top management du Customer First Division de Toyota Motor Corporation.

Processus en amélioration continue

Cette distinction récompense les efforts de la division après-vente qui a toujours placé le client au centre de sa mission. Le but étant d’offrir au client une expérience à la hauteur des standards internationaux. Toyota travaille incessamment sur l’amélioration de ses processus : du rappel à la maintenance et la réception du véhicule, en passant par la qualité des travaux effectués sur leurs véhicules, jusqu’au suivi post intervention.

Un personnel qualifié 

Pour garantir et surtout maintenir le niveau de qualité auquel les clients de Toyota du Maroc sont habitués, la division après-vente investit en permanence dans ce qui fait sa force : un personnel continuellement formé et certifié conformément aux standards dictés par Toyota Motor Corporation. Des centres de service sont évalués également tout au long de l’année pour leur conformité aux normes de la maison mère, et des interventions surveillées de près pour assurer leur efficacité.

Quelle est cette formule secrète qui permet au service clientèle de Toyota du Maroc de faire partie des meilleurs au monde, depuis des années ? 

Rester à l’écoute et garder le contact

En effet, la relation avec les clients est gérée d’une manière performante et responsable. L’équipe après-vente a adopté une démarche proactive qui permet d’être aux petits soins avec les clients et anticiper leurs demandes. Par ailleurs, Toyota reste toujours à l’écoute du client et recueille son témoignage à travers le questionnaire de satisfaction administré après la visite du client.

Plusieurs autres outils sont disponibles pour garder le contact avec la clientèle, notamment un numéro vert, le portail matoyota et une présence active sur plusieurs canaux de communication digitale. Le tout pour servir cette relation qui unit Toyota à sa clientèle et qu’elle cultive sans répit, pour la voir perdurer à travers sa satisfaction.

Visant toujours l’excellence, le service après-vente est convaincu de pouvoir constamment se dépasser pour voir continuellement le sourire de ses clients.

Jobs d’été: une demande sans offre

Après une longue année d’études, de préparations et d’examens le temps est aux vacances. Pas pour tout le monde, en tout cas pas toute la période des vacances.

Nombreux sont les étudiants âgés entre 17 et 25 ans, de tous les niveaux d'études, qui souhaitent se faire un peu d’argent pendant l’été, mais aussi acquérir un peu d’expérience et découvrir le monde de l’entreprise. Pourtant, ce n’est pas toujours tâche facile.

En France, les jobs d’été sont aussi bien réglementés et structurés que l’emploi: contrat CDD, rémunération (jamais moins que le Smig), exonération d’impôt et même une cotisation retraite. Il y a même des journées nationales autour des jobs d’été organisées chaque années, pendant le mois de mars, pour rencontrer les entreprises et consulter des milliers d’offres dans toute la France.

Au Maroc, c'est loin d’être le cas. Chaque été, des centaines d’étudiants sont intéressés par le travail durant l’été. Situation financière familiale difficile, besoin de financer ses propres études ou volonté d’acquérir une expérience professionnelle, avant de se lancer dans une carrière professionnelle : les raisons ne manquent pas, alors que les outils sont presque inexistants. 

Une demande sans offre

D’après notre enquête, les secteurs les plus concernés par les jobs d’été sont l’hôtellerie-restauration, les campings, les croisières, l'animation, les cours de soutien et les centres d’appel. A l’exception de ces derniers et dans une moindre mesure les cours de soutiens, les annonces pour offres de jobs d’été sont indisponibles. Il suffit de faire le tour des principaux sites de recrutement pour le découvrir. Même pour les sites qui prétendent être spécialisé dans ce créneau, leur dernière mise à jour remontre aux 3 ou 4 dernières années !

Mais il ne faut pas renoncer. "Je suis étudiante en première année de doctorat en géologie. Ma formation me demande beaucoup de déplacement au cours de l’année. Comme je n’ai pas de bourse universitaire, j’ai besoin de travailler pendant l’été. Mais chaque année, je me pose les mêmes questions: à quelle porte frapper et comment procéder", nous déclare Sara, étudiante à Casablanca.   

En effet, "le concept de job d’été n’est pas très développé au Maroc. Les entreprises sont plus axées sur les stages que sur les jobs d’été. La preuve en est qu’il n’y a pas d’offres pour les jobs d’été", explique une source d’un cabinet conseil de la place.

Ce sont probablement la rémunération ou encore la réticence à conclure un contrat de travail par intérim qui sont derrière la réserve des entreprises.

Congés d’été, des cartes à jouer pour les étudiants

 … Pourtant, en plein été, et à cause des congés, plusieurs secteurs, voire entreprises, ont besoin de renfort, jusqu'au dernier moment. En attendant que les entreprises marocaines réfléchissent un peu plus sérieusement sur ce créneau, il existe un ensemble d’activités saisonnières, en guise d’emploi, qui peuvent intéresser les étudiants candidats.

Alors, même si les offres ne sont pas communiquées directement (c’est le bouche-à- oreille qui règne), les occasions ne manquent pas. Par ailleurs, cela ne s’improvise pas. Il faut, d’abord faire preuve d’intelligence et cibler les secteurs qui connaissent une grande activité pendant l’été (tourisme par exemple). Mais aussi les entreprises qui emploient beaucoup de personnel et qui ont donc des besoins durant la période des congés (comme les supermarchés et les centres d’appel).

Ensuite, il faut identifier ses atouts, qualités et connaissances en se posant la question "Qu’est ce que je suis capable de faire et quels métiers me correspondent le plus ?".

Le choix est large entre hôtesse d'accueil, soin aux personnes, tourisme ou clubs de vacances… De plus il y a bien des champs, propres à la saison, qui présentent plus de chance de trouver un boulot tels que les animations au bord de la plage, les événements sportifs ou festifs, les maîtres nageurs, serveurs…

Le premier service mobile d’urgence et de réanimation bientôt à Marrakech

M. Louardi, qui était mardi l'invité du Forum de la MAP, a fait savoir que, dans le cadre de la mise en œuvre du plan national des urgences, il sera procédé, dès janvier prochain, au lancement des unités mobiles des urgences équipées d'hélicoptères et d'ambulances très modernes, munies d'équipements médicaux ultramodernes et de personnel médical de haute qualité.

Un numéro vert (141) a été réservé à recevoir les appels des citoyens ayant besoin des services de ces unités, qui seront lancées à Marrakech dans un premier temps avant de les généraliser à l'ensemble du pays, a précisé le ministre.

La baisse des prix des médicaments n'aura aucune incidence sur leur qualité

 

La réduction des prix de quelque 1120 médicaments proposée par le projet de loi fixant les prix des médicaments, adopté vendredi 13 décembre en conseil de gouvernement, n'aura aucune incidence sur la qualité de ces médicaments, et permettra de faciliter l'accès aux soins médicaux, a-t-il indiqué.

Selon M. Louardi, le Maroc est le seul pays africain dont les médicaments répondent aux critères de qualité adoptés en Europe et dont près de 10% sont destinés à l'exportation. Cette réduction permettra de conserver le pouvoir d'achat des Marocains, qui prennent en charge environ 54% de frais relatifs aux soins médicaux, dont 40% des prix des médicaments.

Le ministre a souligné que la hausse des prix des médicaments contraint le citoyen d'avoir recours à des méthodes de traitement peu fiables, notant qu'en raison du faible pouvoir d'achat, le citoyen marocain ne dépense en moyenne annuelle que 376 DH sur les médicaments.

Le ministre a fait remarquer que le projet de loi projet fixant les prix des médicaments a été élaboré dans le cadre d'une approche participative impliquant tous les acteurs du secteur, dont les pharmaciens, les producteurs, les distributeurs et les syndicats, ajoutant que les parties concernées ont convenu de mettre en œuvre ces engagements sur deux phases, d'abord en 2012 avec la réduction des prix de 320 médicaments, puis en 2013 avec la présentation du projet de loi concernant la baisse des prix de 800 médicaments.

Le projet de loi, a poursuivi le ministre, a intégré plusieurs des exigences des professionnels, dont le décret de bioéquivalence, adopté en conseil de gouvernement, le projet relatif aux équipements médicaux, adopté par le parlement, ainsi que la signature d'une convention de partenariat visant la mise à niveau du secteur, et la couverture médicale des professionnels, dont l'entrée en vigueur est prévue prochainement.

Il a, par ailleurs, ajouté que le projet de loi fixant les prix des médicaments vient se substituer à la loi relative aux prix des médicaments qui date de 1969, et qui ne tient pas compte des mutations enregistrées dans le secteur, notamment l'usage des médicaments génériques, dont aucun n'est commercialisé avant l'opération de bioéquivalence, a encore assuré le ministre.

Notant, d'un autre côté, que des réalisations considérables ont été enregistrées dans le domaine de la santé, et qui se sont répercutées positivement sur l'espérance de vie, passée de 47 ans en 1962 à 75 ans en 2013, le ministre a admis que le système de santé souffre encore de "dysfonctionnements structurels graves qui requièrent des politiques courageuses et peu populaires".

Il a souligné que les différents projets et plans lancés aujourd'hui ne porteront fruit que dans les moyen et long termes, en particulier le plan national des urgences lancé en mars 2013, et le plan de prise en charge des maladies mentales et psychiques.

Réglementer le secteur et améliorer les services

 

L'ouverture des capitaux des cliniques privées aux investisseurs non-praticiens vise à réglementer le secteur afin de renforcer et améliorer les service de santé, a indiqué le ministre de la Santé.

Ce projet vise également à créer des postes d'emploi et établir un environnement de concurrence à même d'améliorer les services tout en réduisant leur coût.

L'objectif est également d'attirer les investissements et l'expertise internationaux afin de renforcer les infrastructures médicales et les équipements biomédicaux quel que soit le porteur de projet, a dit le ministre, ajoutant que la mise à niveau du secteur de la santé requiert des efforts de l'ensemble des intervenants publics et privés.

M. Louardi a précisé que ce projet sera soumis à des critères stricts. Il a assuré, dans ce cadre, que la décision médicale demeurera du seul ressort des praticiens, alors que la décision politique sera prise uniquement par le gouvernement, afin de barrer la route aux pratiques anticoncurrentielles.

(Avec MAP)
 

Menthe : révision des mesures phytosanitaires

L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires, l’ONSSA, vient d’émettre un avis destiné aux professionnels de la vente des produits pesticides relatifs à la culture de la menthe. «Les demandes d’homologation des produits pesticides sur la culture de la menthe sont désormais soumises, à titre exceptionnel, à la procédure d’extension d’homologation pour un usage mineur telle qu’elle est validé par le code de la procédure des produits pesticides à usage agricole», énonce-t-on dans cette décision de l’ONSSA. Cela signifierait-il que les dossiers d’homologation des produits pesticides seront traités avec moins de rigueur ? Les explications de Mohamed Rahil, chef de division au sein de la direction des contrôles et de la protection des végétaux à l’ONSSA.

Il n’en est rien. «L’administration revoit la procédure d’homologation et redéfinit la menthe comme étant à usage mineur», précise-t-il. Sachez qu’avant la diffusion de cette décision datée du 29 juillet dernier, la menthe était considérée à usage majeur comme c’est le cas pour les agrumes. Aussi, les sociétés distributrices de type de produits étaient soumises à «une procédure draconienne pour l’homologation des pesticides. Résultat : il n’existe actuellement à la disposition de l’agriculteur pas plus de 4 produits. Nous désirons avoir à disposition au minimum une vingtaine de références», ajoute Mohamed Rahil

Côté procédure. De même source, on apprend qu’elle devient «plus flexible. Dans le sens où il est désormais possible de faire homologuer un pesticide testé à l’étranger dans des conditions similaires à celles du Maroc. Et il reviendra à l’organisme de contrôle marocain de traiter les résultats des tests réalisés». Un gain d’argent incontestable pour le distributeur, sachant que l’examen des dossiers s’élève à des millions de dollars. Toutefois, insiste M. Rahil : «il faut respecter les bonnes pratiques dans l’application du traitement : dosage, nombre de pulvérisations, fréquence, respect d’un délai avant la cueillette, ceci afin de réduire les résidus toxiques présents dans la menthe».

Cette action est essentiellement motivée par les impératifs de l’export. Ces dix dernières années, les cultivateurs marocains de menthe exportent de plus en plus, notamment vers les pays d’Europe. Les directives européennes sont précises en termes d’utilisation des pesticides. «Une recommandation repose sur la mise à disposition des agriculteurs de produits diversifiés. Nous en avons discuté avec les opérateurs les commercialisant et nos rencontres se sont soldées par la mise en place de cette procédure plus flexible », souligne Mohamed Rahil.