Amine El Mezouaghi prend les commandes de l’ADD

A cette occasion, Mme El Fallah Seghrouchni a félicité M. El Mezouaghi pour la confiance royale placée en lui, saluant, par la même occasion, les efforts déployés par son prédécesseur tout au long des années durant lesquelles il a été à la tête de l’Agence.

D’autre part, elle a relevé que la réussite des chantiers liés à la transition numérique et à la réforme de l’administration nécessite le renforcement des efforts des différentes ressources humaines au sein du ministère de tutelle, en application des hautes directives royales appelant à assurer des compétences humaines spécialisées dans les différents domaines de la digitalisation et à instaurer la culture de la digitalisation auprès des différentes catégories de la société, tout en développant des infrastructures techniques capables d’accompagner l’évolution rapide du secteur.

Et d’ajouter que l’ADD, en tant qu’institution mettant en œuvre la stratégie de l’État en matière de développement numérique, de la promotion de la diffusion des outils numériques et du développement de leur utilisation auprès des citoyens, est appelée aujourd’hui à poursuivre ses missions visant à structurer le système numérique et à œuvrer en faveur de la création d’acteurs distingués dans l’économie numérique.

De son côté, M. El Mezouaghi a fait part de sa fierté de la confiance royale, mettant l’accent sur l’ampleur des défis attendus dans un contexte où la transition numérique n’est plus un choix, mais une nécessité nationale impérieuse.

La digitalisation, avec toutes ses dimensions impliquant IA, cybersécurité, infrastructure, données et développement des compétences, constitue un levier stratégique au service de la souveraineté nationale, du renforcement de l’inclusion sociale et de la consolidation de la compétitivité économique, a-t-il fait remarquer.

L’objectif étant, a-t-il dit, de faire du Maroc un acteur proactif et un leader de la révolution technologique, soulignant que le succès de la transition numérique est tributaire de son inclusivité et de sa contribution à l’amélioration de la performance des services publics, tout en étant au service des jeunes, des entrepreneurs et des start-ups.

Pour sa part, M. Drissi Melyani a félicité M. El Mezouaghi pour sa nomination, lui souhaitant plein succès dans l’accomplissement de ses nouvelles fonctions à la tête de l’ADD, tout en soulignant sa « ferme confiance » en la capacité de son successeur à poursuivre la démarche de succès et d’excellence.

La 3e édition de GITEX Africa se tiendra du 14 au 16 avril à Marrakech

Placé sous le haut patronage du Roi Mohammed VI, cet évènement s’inscrit pleinement dans la vision de la stratégie nationale « Maroc digital 2030 » et s’assigne pour objectif d’accélérer la digitalisation et de renforcer les synergies entre les écosystèmes numériques africains et internationaux, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Organisé par Kaoun International en partenariat avec l’Agence de développement du digital (ADD), ce rendez-vous s’impose comme une plateforme de référence permettant de sceller des partenariats, de dévoiler des solutions innovantes et de créer des alliances internationales, soulignent les organisateurs.

Avec plus de 45.000 visiteurs et 1.500 exposants attendus, cet événement placé sous l’égide du ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration promet une dynamique sans précédent.

Les plus grandes entreprises technologiques, aux côtés de start-up audacieuses, viendront présenter des solutions disruptives, tandis que décideurs et investisseurs exploreront les opportunités de collaboration.

Pendant trois jours, l’innovation sera au cœur des échanges, touchant une multitude de secteurs. Gitex Climate Impact mettra en avant les solutions technologiques pour une croissance durable, alors que la HealthTech et la FinTech ouvriront de nouvelles perspectives en matière d’accès aux soins et d’inclusion financière.

L’e-governement et les smart cities seront également mis en avant, avec pour objectif de moderniser les services publics et d’optimiser la gestion urbaine grâce au digital.

L’édition 2024 avait connu la participation de 1.400 exposants et 680 start-up, en plus de 40.000 visiteurs venus de 130 pays. En 2025, Gitex Africa entend franchir un nouveau cap en catalysant des solutions technologiques à fort impact et en affirmant la place de l’Afrique sur la scène numérique mondiale.

5 MDH pour la réalisation du Technopark Tiznit

Le Technopark Tiznit sera doté d’espaces pour les entreprises émergentes et moyennes, d’une salle de coworking, d’une salle de formation, d’un espace de réunion, d’un espace d’accueil et de bureaux administratifs.

Dans une déclaration à la MAP, le vice-président de la commune de Tiznit, chargé des travaux publics, Ibrahim Lkaddi, a indiqué que cette structure devrait répondre à la dynamique que connaît la province de Tiznit, en créant de nouvelles opportunités d’emploi et en libérant les talents des jeunes.

Ce projet a pour objectif de promouvoir le climat des affaires et de stimuler l’entrepreneuriat dans la province en particulier, et dans la région de Souss-Massa en général, a-t-il précisé.

(Avec MAP)

Maroc-BAD : trois accords de financement de 3,6 MMDH

Le Maroc et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé, jeudi 5 décembre à Rabat, trois accords de financement d’un montant total de 344,7 millions d’euros (plus de 3,6 milliards de DH).

Le premier accord de prêt, signé entre la ministre de l’Économie et des finances, Nadia Fettah, et le président de la BAD, Akinwumi Adesina, porte sur un montant de 120 millions d’euros. Il est destiné à financer le Programme d’appui au renforcement de la gouvernance économique et de la résilience au changement climatique qui permettra d’opérer des réformes majeures dans la gouvernance économique et sectorielle, notamment celle en cours des entreprises publiques.

Le deuxième accord, d’un montant de 104,7 millions d’euros, a été signé par le directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), Tarik Hamane, la vice-présidente de la BAD chargée du Développement régional, de l’intégration et de la prestation de services, Nnenna Nwabufo et le directeur de Tamwilcom, Hicham Serghini. Cet accord est destiné à mettre en œuvre le Projet de digitalisation, de renforcement de la production et d’amélioration de la performance de l’eau potable. Il permettra de renforcer la sécurisation de la production d’eau potable, l’amélioration des performances techniques dans plusieurs régions et agglomérations urbaines du Maroc, et de soutenir la digitalisation des processus.

D’un montant de 120 millions d’euros, le troisième accord a été signé par le directeur général de Nador West Med, Jamal Benjelloun, le directeur général de la BAD pour l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi et le directeur de Tamwilcom, Hicham Serghini. Il est destiné à soutenir le Projet d’aménagement de la zone d’activités industrielles du port de Nador West Med. Il permettra notamment de renforcer et de diversifier l’offre portuaire du Maroc en consolidant son rôle de plateforme logistique industrielle, tout en favorisant le développement économique et social de la région de l’Oriental.

Cette accord permettra, en outre, d’aménager des espaces économiques et des unités industrielles et logistiques au sein du port.

Gitex Africa 2025 : lancement imminent d’un nouvel appel d’offres

Après l’annulation, à la mi-octobre, d’un premier appel d’offres portant sur l’organisation du Gitex Africa, l’Agence de développement du digital (ADD) va en lancer un nouveau dans les jours à venir, apprend Médias24 de sources sûres.

« Des ajustements ont été nécessaires pour transformer en profondeur la nature des prestations d’aménagement des pavillons qui accueilleront la prochaine édition », expliquent nos sources, qui précisent que les trois futurs adjudicataires d’autant de lots seront désignés avant la fin de l’année, garantissant ainsi une meilleure préparation pour cet événement de grande envergure.

À noter que le premier appel d’offres avait fait l’objet d’une grande polémique concernant ses résultats d’adjudication révélés par nos confrères de LeDesk.

La 3e édition du Gitex Africa aura lieu à Marrakech, les 14 et 15 avril 2025. Les organisateurs tablent sur 45.000 visiteurs, 1.500 exposants et quelque 650 organisations gouvernementales représentant 130 pays.

Coopération numérique : le Maroc et la France misent sur la fibre optique et la 5G

La ministre de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a rencontré le mardi 29 octobre à Rabat une délégation d’hommes d’affaires, entrepreneurs et investisseurs français, dans le but de renforcer la coopération maroco-française dans les domaines du numérique et des technologies de pointe.

Christel Heydemann, directrice générale du groupe Orange, a exprimé l’engagement de son groupe à soutenir la transformation numérique du Royaume, notamment en matière de développement de la fibre optique et de la 5G. « Nous comptons poursuivre nos investissements pour accompagner la montée en puissance des infrastructures numériques, essentielles pour le futur du Maroc », a-t-elle déclaré.

Elle a également évoqué la perspective de la Coupe du monde de football 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal, soulignant que cet événement représente une opportunité majeure pour renforcer l’image du pays grâce à des infrastructures numériques modernes et attractives.

Pour Amal El Fallah Seghrouchni, cette visite illustre un partenariat stratégique entre le Maroc et la France, fondé sur une volonté commune de renforcer les relations dans des secteurs clés comme le numérique.

« Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de développement de partenariats vertueux et durables dans le domaine du digital », a-t-elle indiqué, mettant en avant la transformation économique du Maroc, devenue une destination prisée des entreprises internationales investies dans l’innovation numérique et les technologies avancées.

Cette démarche s’aligne sur la Stratégie nationale « Maroc Digital 2030 », qui vise à positionner le Maroc en tant que leader régional de la digitalisation et à renforcer son rôle dans l’économie mondiale.

Amal El Fallah Seghrouchni a conclu en affirmant que cette rencontre marque une étape importante dans la coopération bilatérale, misant sur les acquis du partenariat franco-marocain pour promouvoir de nouvelles initiatives dans le secteur numérique. Elle a souligné que ce secteur représente un levier fondamental pour répondre aux défis futurs, tels que la digitalisation des services publics et la création d’emplois pour la jeunesse marocaine.

Outsourcing : un chiffre d’affaires de 17,9 MMDH au cours des deux dernières années

Au regard de leur rôle essentiel dans la consolidation de la dynamique digitale, les services d’outsourcing et d’exportation numérique font l’objet d’un accompagnement constant, a affirmé la ministre de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Ghita Mezzour, qui s’exprimait à l’ouverture du Gitex Africa 2024, ce mercredi 29 mai.

Le Maroc, en plus d’être la deuxième meilleure destination pour l’outsourcing en Afrique, a gagné 12 places au niveau international dans ce domaine, pour se positionner au 28e rang mondial, a-t-elle fait observer. Ces résultats ont été rendus possibles « grâce aux performances des jeunes compétences, au soutien continu du gouvernement et aux infrastructures de qualité disponibles ».

S’agissant de l’accompagnement des startups, le ministère a lancé plusieurs mécanismes innovants pour les Fonds de financement en partenariat avec le Fonds Mohammed VI pour l’investissement (FM6I) et la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), en vue d’encourager de nouveaux investissements dans les startups marocaines, a-t-elle ajouté.

Le ministère œuvre également à accompagner ces startups afin de les aider à accéder aux marchés à travers des partenariats avec différents départements, a-t-elle noté. Le Maroc est passé de la 16e à la 5e place en Afrique en termes de financement sur fonds propres, avec une augmentation exceptionnelle de +252% par rapport à 2022.

Par ailleurs, la ministre a souligné que le Maroc compte actuellement plus de 600 services publics numériques.

Oracle ouvrira deux régions de cloud public à Casablanca et Settat

Le ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, le ministère de l’Investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques, l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) et Oracle, ont annoncé l’ouverture prochaine de deux régions Oracle Cloud au Maroc.

Oracle, leader mondial des technologies de l’information, sera le premier hyperscaler à ouvrir des régions de cloud public en Afrique du Nord, marquant ainsi une étape importante dans le développement numérique de la région, peut-on lire dans un communiqué. Ces nouvelles infrastructures contribueront à accélérer la mise en œuvre des initiatives gouvernementales numériques du Maroc, offrant des services cloud de haute performance et sécurité aux organisations à travers l’Afrique.

Les nouvelles régions de cloud public prévues à Casablanca et Settat soutiendront la transformation numérique des entreprises, des start-ups, des universités et des investisseurs au Maroc et dans toute la région. « L’ouverture du cloud public d’Oracle au Maroc accélérera la transformation numérique dans toute la région. Cette expansion stratégique, avec un hyperscaler comme Oracle, positionne le Maroc comme un acteur unique dans la région et permet un développement encore plus dynamique des compétences et des opportunités de croissance », a déclaré Ghita Mezzour, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration.

« Nous saluons chaleureusement l’investissement d’Oracle sur le sol marocain, soulignant une forte confiance dans l’expertise et le talent de la jeunesse marocaine. Cette initiative met en lumière notre engagement à promouvoir le progrès technologique dans notre pays. Elle positionne également le Maroc comme un acteur clé sur la scène numérique internationale, renforçant ainsi notre ambition de devenir un leader dans l’économie numérique mondiale », a déclaré, de son côté, Mohcine Jazouli, ministre délégué chargé de l’Investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques.

Cité dans le communiqué, Richard Smith, vice-président exécutif Cloud & Tech pour la région EMEA d’Oracle, a commenté : « En tant que l’une des plus grandes économies d’Afrique et bénéficiant de solides liens commerciaux et culturels avec l’Afrique de l’Ouest, le Maghreb et l’Europe, le Maroc offre des opportunités de croissance uniques aux entreprises qui souhaitent accélérer leur expansion en déployant les dernières technologies numériques. Les prochaines régions Oracle Cloud offriront de nouvelles solutions aux organisations, permettront ainsi de renforcer leur résilience et à explorer de nouveaux marchés pour accélérer la croissance. »

Avec les régions prévues au Maroc, les clients et partenaires bénéficieront d’un accès aux services cloud, leur permettant de tirer une meilleure valeur de leurs données, explique le communiqué. Les clients pourront également tirer parti des capacités de redondance et de reprise après sinistre pour améliorer la continuité des activités et répondre aux réglementations et exigences du Maroc en matière de résidence des données. De plus, les capacités d’IA d’OCI offrent aux entreprises un contrôle accru sur l’endroit où elles localisent leurs données et leur infrastructure informatique, ainsi que sur la manière dont elles les gèrent.

Pour rappel, à San Francisco, la ministre Ghita Mezzour et Oracle Group ont signé, au mois de mai, un accord de partenariat pour lancer un centre de recherche et développement (R&D) au Maroc. Ce centre créera 1.000 emplois à forte valeur ajoutée pour les ingénieurs et chercheurs marocains. Il contribuera au développement de solutions cloud et de technologies d’intelligence artificielle pour les clients d’Oracle à l’échelle mondiale.

Maroc digital 2030 : Ghita Mezzour dévoile les orientations générales du développement numérique

« Le capital humain est le principal moteur de toute cette stratégie de digitalisation », a précisé la ministre dans une déclaration à la presse à l’issue de la deuxième réunion de la Commission nationale pour le développement numérique, présidée par le chef de gouvernement, Aziz Akhannouch.

Elle a, dans ce sens, appelé à investir davantage dans la formation des jeunes dans ce secteur clé du développement de toute économie.

Evoquant « les orientations générales du développement numérique – Maroc digital 2030 », la ministre a expliqué que cette stratégie permettra aux citoyens de bénéficier de prestations digitales, tout en accompagnant l’administration publique dans le chantier de la transition numérique.

La stratégie entend permettre aux citoyennes et citoyens de bénéficier sur un pied d’égalité de prestations numériques, en veillant à ancrer les bonnes pratiques et à accompagner l’administration publique dans le chantier de sa transition numérique, poursuit la ministre, ajoutant qu’elle vise également à ériger le Royaume en pays producteur de solutions numériques, à créer des opportunités d’emplois à travers l’attraction des investissements et à accompagner les jeunes talents dans le domaine du digital.

Deux axes

Ghita Mezzour a présenté lors de la réunion un exposé actualisé sur « les orientations générales du développement numérique – Maroc digital 2030 » suite aux rencontres organisées avec les membres de la Commission, tout en tenant compte de leurs suggestions et recommandations.

La ministre a rappelé durant son exposé les deux axes fondamentaux des « orientations générales du développement numérique – Maroc digital 2030 », notamment la digitalisation des services publics qui vise à accélérer la cadence de numérisation des services publics en veillant à leur qualité, à travers une méthodologie centrée autour de l’usager, qu’il soit citoyen ou entreprise.

Il s’agit également de l’injection d’une dynamique nouvelle dans l’économie numérique en vue de développer des solutions numériques marocaines et créer de la valeur et des emplois. Ce pilier s’articule autour de trois principaux axes, à savoir le développement du secteur de l’offshoring, l’édification d’un écosystème dédié aux entreprises en développement et l’accompagnement de la digitalisation des petites et moyennes entreprises.

Cette réunion fait partie d’une série de rencontres organisées avec les membres de la commission en vue de collecter leurs propositions et avis afin de contribuer à l’enrichissement de la stratégie nationale pour le développement du numérique.

Ont pris part aux travaux de cette deuxième réunion, des membres du gouvernement, ainsi que les membres de la commission, en plus des représentants des secteurs public et privé et des corps professionnels et experts.

Une délégation marocaine rencontre les géants de la technologie aux États-Unis

Cette visite s’inscrit dans le cadre du partenariat entre les États-Unis et le Maroc, plaçant la technologie américaine au service de la prospérité économique du Maroc, augmentant ainsi l’attractivité du Royaume en matière d’investissements étrangers, peut-on lire dans un communiqué du consulat américain.

La délégation marocaine est composée de 15 participants, représentants du ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, de l’ADD, du DGSSI, de la CGEM, de l’AUSIM, du Technopark et de l’APEBI.

Les participants se sont rendus à Austin au Texas, puis à la Silicon Valley. Au menu, une vingtaine de rencontres professionnelles avec des sociétés technologiques américaines de renommée mondiale et des institutions étatiques américaines qui ont partagé leur expérience en e-Gov, IA et cybersécurité.

Les grandes entreprises technologiques et les start-up américaines participant à ces rencontres étaient Oracle, Microsoft, Cisco, Cloudera, Google Cloud Services, Palo Alto Netoworks, Web Amazon Services, Plug and Play, Nutanix, Tyler Technologies et Spark Cognition.

Cette visite a pu familiariser les délégués avec les dernières technologies, les services et les meilleures pratiques américaines en matière de centres de données, de cloud computing et de services gouvernementaux numériques, poursuit la même source.

En outre, la visite vient soutenir les efforts de la transformation numérique du Maroc, qui visent à numériser les services du secteur public, à soutenir le e-commerce et à créer un écosystème adéquat pour les start-up.

« Plusieurs entreprises américaines participantes, dont Microsoft, Oracle et Cisco, entretiennent des relations à long terme avec le Maroc en investissant dans le développement du capital humain du pays. L’an dernier seulement, plus de 75.000 étudiants au Maroc ont accédé aux contenus de formation offerts gracieusement par des entreprises technologiques américaines », souligne le communiqué du consulat américain.

Déploiement du dossier médical partagé et de la feuille de soins électronique

Le ministère de l’Éducation nationale se dote d’un Digital Lab

Une convention de partenariat pour la mise en place d’un laboratoire numérique, Digital Lab, destiné aux différentes composantes du secteur de l’éducation, a été signée le vendredi 2 février à Rabat.

Cette convention, paraphée par le ministère de l’Éducation nationale, du préscolaire et des sports, le ministère délégué chargé de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, le ministère délégué chargé du Budget et la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), vise à améliorer la qualité de l’apprentissage et le rendement des établissements d’enseignement, indique un communiqué conjoint.

La mise en place de ce laboratoire est « un précédent dans l’histoire de l’administration publique au Maroc », étant le premier du genre dans une institution gouvernementale, a déclaré le ministre de l’Éducation nationale, du préscolaire et des sports, Chakib Benmoussa. La nouvelle structure s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale de transformation numérique « Maroc Digital 2030 », pilotée par le ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration.

Le Digital Lab est une plateforme de réflexion permettant de renforcer l’implication des partenaires en vue de développer des solutions numériques de base qui répondent aux besoins de la concrétisation de la réforme, tout en contribuant à consolider la culture de la transformation numérique, notamment dans les domaines de l’éducation et de la formation, a expliqué le ministre, ajoutant qu’il s’agit également d’investir le potentiel offert par les technologies numériques en tant que catalyseur du développement.

Cette plateforme, a-t-il détaillé, permettra le développement de solutions numériques pour le professeur afin de l’aider dans le processus de l’enseignement et le suivi des progrès individuels de chaque élève, outre des solutions pour l’élève en fournissant des contenus à des fins d’autocorrection et de révision personnelle.

Il est également question de fournir des solutions pour faciliter la gestion des établissements, simplifier l’administration scolaire et améliorer la qualité, en plus de solutions pour la gouvernance en renforçant et en accélérant le développement du système informatique du ministère, a fait savoir le ministre.

De son côté, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Ghita Mezzour, a considéré que cette convention constitue « un pas positif pour promouvoir la transformation numérique au sein du système d’éducation et de formation et améliorer ses performances, tout en associant les start-up dans la réalisation des objectifs de la feuille de route 2022-2026 ».

D’autre part, le directeur général de la Caisse de dépôt et de gestion, Khalid Safir, a fait savoir que la Caisse va œuvrer, à travers cette convention, à développer des mécanismes de financement pour l’incubation et l’accompagnement des start-up marocaines, ainsi que pour faciliter leur accès au marché et fournir un environnement technologique compétitif, notamment en faveur des jeunes.