CIH Bank : résultat net consolidé en hausse de 52% au T1-2025

CIH Bank démarre l’exercice 2025 avec des résultats en forte hausse, portés par une dynamique commerciale soutenue et une bonne tenue des revenus de marché.

Le groupe réalise un résultat net consolidé de 323 MDH à fin mars, en hausse de 52,2% sur un an. La part revenant aux actionnaires du groupe (RNPG) s’établit à 298 MDH, en progression de près de 50%.

Cette performance s’appuie d’abord sur un produit net bancaire consolidé en nette amélioration. Il atteint 1,3 MMDH sur les trois premiers mois de l’année, soit une hausse de 15,8% par rapport au T1-2024.

La marge d’intérêt reste le principal moteur de croissance, soutenue par l’augmentation des encours et l’effet volume, dans un contexte de détente des taux à court terme. Les revenus issus des activités de marché ont également contribué à ce rebond.

Le coût du risque est resté maîtrisé. Il s’établit à 276 MDH, un niveau quasi stable comparé à celui de mars 2024. Cela permet au groupe de dégager un résultat d’exploitation en nette amélioration, à 475 MDH, en hausse de 35% environ.

Sur la base sociale, CIH Bank affiche un résultat net de 328 MDH, en progression de 29% sur un an. Le produit net bancaire social s’établit à 1,05 MMDH, en croissance de 10%. Cette performance traduit une bonne résilience de l’activité domestique, malgré un léger repli des encours d’actifs entre décembre et mars.

Côté bilan, le total des crédits à la clientèle (hors pensions) atteint 94,2 MMDH à l’échelle consolidée, en hausse annuelle de 7,3%. Plus de la moitié de cet encours est désormais composée de crédits hors immobilier, signe d’une diversification avancée du portefeuille. Les contributions de SOFAC et UMNIA restent significatives, à hauteur de 17,6 MMDH et 9,3 MMDH respectivement, contre 60,6 MMDH pour CIH Bank.

Les dépôts de la clientèle progressent également, pour atteindre 83,3 MMDH, en hausse de 12,8% sur un an. Cette collecte est majoritairement constituée de dépôts à vue, qui représentent désormais 84% du total.

En social, CIH Bank capte à elle seule 72,2 MMDH de dépôts, avec une dynamique solide sur les comptes à vue et les livrets d’épargne.

À fin mars 2025, le total du bilan consolidé s’établit à 137,8 MMDH. La solidité des fondamentaux permet au groupe d’aborder le reste de l’année avec un matelas de fonds propres renforcé et une rentabilité bien orientée.

Umnia Bank lance les dépôts d’investissement à partir de 5.000 DH

Umnia Bank vient d’annoncer la signature du premier contrat de dépôt d’investissement, réalisée le 12 juin 2019, d’après un communiqué de la banque.

Le centre de relation clients de la banque nous a expliqué que pour souscrire à cette offre, il faut tout d’abord avoir un compte courant chez Umnia Bank. 

Le produit s’appelle Amali. Le montant minimum d’investissement est de 5.000 DH, sans plafond. La durée minimum du contrat est de 3 mois renouvelables. 

Les clients qui ne désirent pas renouveler le contrat doivent le notifier à leur agence 15 jours avant la date de sa fin.

Chaque dépôt fait l’objet d’un contrat. Une fois l’argent déposé, on ne peut pas l’alimenter avec une autre somme.

La durée peut être de 3 mois (minimum), 6 mois, 9 mois, 12 mois, 18 mois, 24 mois, 30 mois, 36 mois et même supérieure à 36 mois.

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Umnia Bank signe son premier contrat de dépôt d’investissement

Le fonctionnement du dépôt d’investissement, basé sur les principes de la « Mudaraba », où le client agit en tant qu’investisseur et la banque en tant que gestionnaire, s’adresse aux clients particuliers, professionnels et entreprises ayant une épargne qu’ils veulent faire fructifier de manière responsable et conforme aux avis du Comité chariâa pour la finance participative.

Les dépôts d’investissement contribuent à l’émergence d’une épargne éthique qui participe au développement de l’économie nationale à travers le portefeuille de financement de la banque. Le rendement du portefeuille est ainsi partagé entre les clients et la banque selon une répartition arrêtée d’un commun accord au moment de la signature du contrat

Pour en savoir plus, des vidéos pédagogiques sont disponibles sur le site: www.umniabank.ma.

Le centre de relation clients, joignable au 0522646264 ainsi que les agences de Umnia Bank présentes sur tout le Royaume sont à la disposition des clients pour répondre à toutes leurs questions.

Le Maroc classé 37ème sur 50 pays en matière de progrès social

Composé par le célèbre économiste américain Michael Porter et la mission Social progress imperative, en partenariat avec le Massachusetts institute of technology (MIT) Cisco et Deloitte, ce nouvel indice tente de sortir de la seule mesure de prospérité d’un pays par son PIB. Le SPI est basé sur trois critères principaux: la capacité d’une société à satisfaire les besoins de base de ses citoyens (qualité et accès au système de santé, au logement, à la sécurité…), à construire les fondements de leur bien-être sur la durée (en leur donnant accès à l’éducation et à l’information) et à leur donner l’opportunité de s’accomplir.

La première version qui porte sur 50 pays, dont le Maroc, a placé la Suède en tête du podium, suivie de l’Angleterre, l’Allemagne en 5ème position, les États-Unis 6ème, et la France 9ème. L’Ethiopie vient clore le classement.

Dans la région Mena, Les Emirats arabes unis sont à la 19ème position, la Tunisie à la 28ème, la Jordanie 31ème, le Maroc 37ème et l’Egypte 40ème. A noter que des pays, plus développés, comme l’Afrique du Sud ou l’Inde, respectivement 39ème et 43ème, restent derrière le Maroc.

Le classement met le Maroc en 27ème position dans la satisfaction des besoins humains de base, 36ème dans les fondements de bien-être, et 40ème dans les opportunités d’épanouissement offertes.

Le SPI s’appuie pour son calcul sur des techniques statistiques pointues à partir de données collectées de sources internationales reconnues telles que la Banque mondiale ou  l’Organisation mondiale de la santé. L’indice se distingue de l’IDH (Indice de développement humain) Onusien et du BNB (Bonheur national brut) Bhoutanais par sa focalisation sur les aspects environnementaux et sociaux.

Néanmoins, l’indice ne prend pas en compte des éléments importants tels que l’accès à l’emploi ou à la retraite. Le progrès social réclame aussi la participation de plusieurs parties-prenantes (Etat, associations, secteur privé….) qui n’ont pas toujours des intérêts convergents.

Des pays comme le Paraguay, le Costa Rica et le Pérou montrent déjà de l’intérêt pour le SPI afin de les aider à conduire leur politique de développement.

Rapport détaillé