Sept universités marocaines parmi les 1.500 meilleures au monde

Cette performance place le Maroc au 4e rang en termes de nombre d’universités classées aux niveaux africain et arabe, indique un communiqué du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation.

Il s’agit des universités Ibn Tofail, Cadi Ayyad et Sidi Mohamed Ben Abdallah dans le segment 1001-1200, et des universités Abdelmalek Essaadi, Hassan II, Mohammed V et Chouaib Doukkali dans le segment 1201-1500.

Selon le ministère, les classements internationaux des universités font partie des indicateurs les plus importants en matière de qualité de l’enseignement supérieur et de développement de la recherche scientifique au Maroc.

Le nombre d’universités marocaines sélectionnées dans ce classement mondial a enregistré une amélioration tangible, passant de cinq universités en 2021 à sept universités lors de la dernière édition.

Considéré comme l’un des meilleurs au niveau international, le classement Times Higher Education (THE), dont les résultats de l’édition 2023 ont été publiés le 12 octobre, évalue chaque année les universités selon 13 indicateurs répartis en cinq catégories : l’enseignement, la recherche, le transfert de connaissances, l’influence de la recherche, l’ouverture à l’international et l’innovation.

Université Ibn Tofail : 5e édition de « l’Ultime débat national » à partir du 19 mars

La 5e édition de « l’Ultime débat national » est organisée en collaboration avec le club de débat de l’Ecole nationale de commerce et de gestion de Kénitra (ENCGK), baptisé « The Great Debaters ».

Cet événement réunit les clubs de débat de 16 écoles supérieures de différentes régions du Royaume, qui militent pour leurs idées et pour remporter un prix, au terme des différentes phases de l’événement.

 

Université Ibn Tofail: 9e mondialement en termes d’énergie propre en 2021 (THE Ranking)

Ce classement est établi sur la base des 17 Objectifs du développement durable des Nations unis, adopté en 2015 par les 193 Etats membres. Ont participé à l’édition 2021, dont les résultats ont été publiés le 21 avril 2021, plus de 1.115 universités représentant 94 pays.

L’université Ibn Tofaïl s’est largement distinguée à l’échelle nationale et internationale en améliorant nettement son classement globale et en se positionnant dans le top des 3 classements thématiques « Energie propre »,  » Eau et
assainissement » et « Pas de pauvreté »:

– Sur l’objectif « Energie propre », l’UIT s’est classée 9e mondialement (45e en 2020), première à l’échelle nationale, en Afrique et dans les pays arabes.

– Sur l’objectif « Eau et assainissement », l’UIT s’est classée 25e mondialement (37e en 2020), première à l’échelle nationale, en Afrique et dans les pays arabes.

– Sur l’objectif  « Pas de pauvreté », l’UIT s’est classée 45e au niveau mondial (101-200 rang en 2020), première au Maroc, première des pays arabes et troisième en Afrique.

– Sur le classement global, l’UIT est première à l’échelle nationale et se positionne aussi parmi les 200 premières universités au monde.

Par ailleurs, University of Manchester est à la tête du classement mondial.

Au Maroc, c’est l’Université internationale de Rabat qui vient après l’UIT, suivie de l’université Moulay Ismail de Meknès et l’université Hassan II de Casablanca.

Kénitra accueillera la 2e édition du Festival des Fab Lab universitaires en décembre

Les inscriptions des laboratoires de fabrication (Fab labs) au festival se font en remplissant une fiche disponible en format PDF ou Word.

La fiche remplie doit être adressée à l’adresse suivante: festival-projects@uit.ac.ma 

Impact Ranking 2020: L’université Ibn Tofail en tête des universités marocaines

Les résultats du classement ont été publiés mercredi 22 avril. Ce classement donne les performances des universités en ce qui concerne les objectifs du développement durable des Nations unis (ODD). Il est établi sur la base de 17 objectifs adoptés en 2015 par les 193 Etats-membres des Nations- Unies.

L’édition 2020 a vu la participation de plus de 800 universités représentant 85 pays. L’université Ibn Tofail de Kénitra (UIT) est en tête des universités marocaines. Elle occupe également les meilleures places en Afrique et dans les pays arabes. 

-Classement « Clean Water and Sanitation/ Eau et Assainissement »: l’UIT s’est classée première au Maroc, première en Afrique, deuxième des pays arabes et 37e au niveau mondial.

-Classement « Affordable and Clean Energy /Energie Propre »: l’UIT est première à l’échelle nationale, première en Afrique et également première dans les pays arabes. Elle est classée 42e mondialement.

-Classement « Overall/Global »: l’UIT est la première université à l’échelle nationale, quatrième à l’échelle de l’Afrique et du monde arabe et dans le classement 200-300 à l’échelle mondiale. La deuxième université marocaine étant celle de Hassan II de Casablanca avec un classement de 601 et plus.

“Lyautey, le résident“, une biographie marocaine du maréchal

On s’y attendait un peu, car l’œuvre du maréchal Lyautey au Maroc n’a jamais provoqué l’unanimité. «Plus d'un siècle après le début du Protectorat, les écrits sur Hubert Lyautey et son œuvre au Maroc exposent des faits contradictoires. Il m'a paru indispensable de revenir sur les travaux publics, et d'ailler au-delà de qui avait été fait, en y apportant ma propre réflexion», note l’auteur.

Adoptant une démarche purement journalistique, appuyée sur des avis d’historiens universitaires comme Mostafa Bouaziz, Guillaume Jobin, président de l'Ecole supérieure de journalisme de Paris, s’est attelé, durant plus d’un an, à l’analyse du mandat du résident général pour la période allant de 1912 à 1925.

 

«Pourquoi s’intéresser à Lyautey?», a-t-on demandé à l’auteur, hier 5 mars, lors d’une rencontre autour du livre organisée au Carrefour des livres, à Casablanca. Question à laquelle il répond: «C’est un personnage à la fois fascinant et complexe.» Tout simplement.

On trouvera une réponse moins lapidaire dans le livre: «Il est un exemple rare de la France contemporaine. Sans avoir à remonter aussi loin que Jules César qui fit en grande partie ce que sa colonie romaine, la Gaule, devint avant d'être la France, la rencontre de l'homme et de l'Empire chérifien est un des cas remarquables de l'Histoire où un dirigeant exogène transforme radicalement le pays dont il a la charge.»

« Aristocrate, officier, cavalier, monarchiste, mondain, homosexuel, colonialiste, bâtisseur, dilettante, intellectuel et artiste, il fut tout cela à la fois, et tout autre selon la période examinée. Ces épithètes résument autant de facettes brillantes d'une personnalité qui, analyse faite, n'est pas si compliquée à cerner», poursuit-il.

Fascination que ne semblent partager outre mesure les détracteurs de l’auteur. Un panégyrique, à leurs yeux, infondé, voire outrageant à l’égard des Marocains qui ont souffert de la colonisation. Récemment, une page, intitulée «Lyautey, dégage», a d’ailleurs été créée sur Facebook. «Cette page invite à dénoncer l'arrogance d'une certaine France au Maroc. La France est la bienvenue au Maroc mais sans ses réflexes néo-colonialistes», écrit son fondateur.

Toujours est-il que la polémique reste cantonnée au champ virtuel. Aucun de ceux qui critiquent l’ouvrage n’a jugé utile de participer au débat mardi au Carrefour des livres.