Un prêt de 110 millions d’euros de la BERD pour la zone économique de Nador West Med

Il s’agit de la troisième intervention de la BERD dans le complexe de Nador West Med, après des financements en 2015 et 2022.

Ce financement, accordé à Betoya Industriel et Logistic Zone (BILZ), est garanti par un prêt souverain, précise la BERD dans un communiqué. Il est complété par trois subventions d’investissement : 5 millions d’euros de la BERD, 3 millions de dollars (soit environ 2,8 millions d’euros) du Royaume-Uni dans le cadre du High-Impact Partnership on Climate Action (HIPCA), et 2,5 millions de dollars (soit environ 2,3 millions d’euros) du Global Environment Facility (GEF) dans le cadre du programme de transfert de technologies environnementales.

Le financement de la BERD soutiendra principalement les travaux de développement foncier pour les plateformes industrielles et logistiques au sein de la zone économique adjacente au port de Nador West Med. Il aidera également à financer une station de dessalement sur site, deux stations d’épuration des eaux usées et l’éclairage public.

Une convention à 60 MDH pour réhabiliter la zone industrielle d’Aït Melloul

La zone industrielle d’Aït Melloul est l’une des toutes premières du genre au Maroc. Créée en 1988 dans la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul sur une superficie de 354 hectares, elle n’a jamais pu décoller pour diverses raisons, de gestion, entre autres.

Aujourd’hui, la région de Souss-Massa et ses partenaires tentent de revenir à la charge pour donner une nouvelle vie à cette zone industrielle.

Une convention dans ce sens a reçu le feu vert du conseil régional après amendement. Cette convention lie deux collectivités territoriales (la région et la commune), deux départements concernés (Commerce et industrie et Économie et finances) en plus de la tutelle (wilaya de la région et préfecture d’Inezgane-Aït Melloul).

Ses objectifs se déclinent comme suit :

La réhabilitation de la zone industrielle d’Aït Melloul devra coûter un peu plus de 60 MDH supportés à parts égales par le Fonds national des zones industrielles (FONZID-II), la commune d’Aït Melloul et la région de Souss-Massa.

Ce budget servira aux prestations suivantes :

La zone industrielle Ain Sebaâ Hay Mohammadi fête ses 100 ans

La zone industrielle Ain Sebaâ Hay Mohammadi est la plus ancienne du Royaume. D’une superficie de 435 ha, elle accueille 500 entreprises dans 30 branches d’activité. Elle a généré 38.000 emplois directs.

Décrite comme « un fleuron de l’économie nationale » par l’Association de la zone industrielle Ain Sebaâ Hay Mohammadi (AZIAN), elle « nécessite une modernisation et un développement », selon le président du Conseil de la région Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz.

Par ailleurs, plusieurs conventions ont été signées à l’occasion de cette cérémonie entre l’AZIAN et différents organismes.

La convention conclue avec l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) porte sur l’adaptation et le développement de l’offre de formation professionnelle initiale et continue dans le domaine industriel.

Celle signée avec l’ANAPEC prévoit un accompagnement destiné aux adhérents de l’AZIAN, dans le cadre de la formation et de la constitution d’une base de données spécifiques pour satisfaire les besoins des entreprises en ressources humaines.

Enfin, la convention signée entre l’AZIAN et l’Université Mundiapolis porte sur la contribution aux programmes académiques de l’université dans le cadre de l’évolution des métiers.

Parc industriel Ain Cheggag : 123 dossiers de manifestation d’intérêt examinés

« Les travaux d’aménagement du parc industriel Ain Cheggag (PIAC) ont atteint 50% et s’achèveront à la fin de cette année« , précise le ministère de l’Industrie et du commerce dans un communiqué.

S’agissant de la station d’épuration prévue dans le PIAC, « elle fera l’objet d’un appel d’offres qui sera bientôt lancé par la société Al Omrane », ajoute la même source.

D’une superficie de 81 ha, le PIAC est composé de deux zones. La première abritera le secteur du cuir et la seconde sera consacrée aux activités généralistes. L’objectif est de créer un noyau d’activité industrielle dans la commune de Ain Cheggag, notamment pour le secteur du cuir.

« Les prix des lots de terrains dédiés au cuir (250 DH/m2) sont plus abordables que ceux de la zone généraliste (350 DH/m2) », confirme le CRI de Fès-Meknès.

https://medias24.com/2022/03/25/la-zone-cuir-du-parc-industriel-ain-cheggag-prete-en-2023/#:~:text=Situ%C3%A9%20%C3%A0%20Ain%20Cheggag%2C%20dans,y%20sera%20%C3%A0%20terme%20d%C3%A9localis%C3%A9e.

Sidi Bernoussi : le projet de zone industrielle Ahl Loghlam réalisé à 40%

Le président du Conseil de la région Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz, a effectué, lundi 21 février, une visite de terrain afin de s’enquérir de l’avancement des travaux du projet de la zone industrielle Ahl Loghlam.

Dans ce cadre, il a tenu une rencontre de concertation en présence du gouverneur de la préfecture d’arrondissements de Sidi Bernoussi, Nabil Kharroubi, et de la directrice générale de l’Agence Millennium Challenge Account (MCA)-Morocco, Malika Laasri Lahlou, en vue d’échanger avec les représentants des entreprises chargées de la mise en œuvre de ce projet, au sujet des moyens les plus efficaces pour achever ce chantier au plus tard d’ici fin 2022, dans le respect des normes de qualité requises.

Ce projet économique modèle s’étend sur une superficie de 10 hectares. Il est destiné aux entreprises opérant dans le secteur des industries du cuir non polluantes.

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un partenariat public/privé, en coopération avec des acteurs étrangers. La préfecture d’arrondissements de Sidi Bernoussi, la Fédération marocaine des industries du cuir (FEDIC), le groupe Al Omrane, l’agence MCA-Morocco et Chaâbi Capital Investissement s’impliquent dans sa mise en œuvre aux côtés de la région.

Le président du Conseil de la région a expliqué que ce chantier devra contribuer à créer plus de 5.000 emplois. « Le projet comprend des bâtiments et des terrains équipés pour la location, ainsi qu’un bâtiment pour l’administration générale qui se chargera de fournir les services aux acteurs de cette région », a-t-il poursuivi.

Pour sa part, Malika Laasri Lahlou a souligné que cette rencontre a été l’occasion de sensibiliser à la nécessité d’accélérer le rythme de réalisation de ce chantier d’envergure qui, selon elle, connaît une sorte de blocage.

Elle a par ailleurs expliqué que MCA-Morocco contribue à hauteur de 6 millions de dollars américains à ce projet, formulant le vœu que les travaux de la zone industrielle d’Ahl Loghlam soient achevés dans les délais impartis.

(Avec MAP)