Le refus du parti de l'authenticité et de la modernité (PAM) de participer au gouvernement ne touche en rien l'intérêt public, a affirmé Abdelhakim Benchammas, président du groupe parlementaire du PAM à la chambre des Conseillers.

Ce refus est principalement justifié par le fait que l'actuel exécutif conduit un « projet de société avec lequel nous sommes fondamentalement en désaccord, et cette divergence de vues ne touche en rien l'intérêt public », a souligné M. Benchammass.

« Le gel de la constitution » et de la mise en œuvre de ses dispositions, une absence de projets concrets de développement, outre une approche dépassée de la réalité du pays, sont les principales caractéristiques de la conjoncture politique nationale actuelle, a estimé M. Benchammas, à la chambre des Conseillers.

Il a assuré  en ajoutant qu'« il n'y a encore aucune concertation « institutionnelle » avec l'Union socialiste des forces populaires (USFP) ou le parti de l'Istiqlal (PI) dans le cadre de l'opposition ».