S'exprimant devant les RNIstes à Rabat, ce lundi 5 décembre, dans le cadre de sa tournée des 12 régions, le nouveau chef de file du parti de la colombe a égrené plusieurs thématiques.
D'entrée de jeu, Aziz Akhannouch a précisé que "le Roi détient le monopole de la politique étrangère du pays". Cette piqûre de rappel intervenait juste après le recadrage de Benkirane par le ministère des Affaires étrangères, suite à l'incident diplomatique entre le Maroc et la Russie à cause de sa déclaration sur la Syrie.
Revenant sur les législatives du 7 octobre, Akhannouch a déclaré que: "Cette région (Rabat-Salé-Kénitra, ndlr), à l'instar des autres, connaît un taux important d'abstention. Deux millions et trois cent mille citoyens sur trois millions en âge de voter, ne se sont pas déplacés aux urnes. C'est pour cela que les enjeux sont grands."
Le patron des RNIstes s'est montré autocritique, en commentant en ces termes les résultats du parti dans la région:"Nous avons reculé, parce que nous avons délaissé le terrain. Et aussi, nous n'avons pas renouvelé les élites et structuré le parti pour recruter des cadres."
"Le point focal pour construire l'avenir de notre parti est d'écouter sa base", a-t-il souligné.
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