Candidat libre, le parlementaire avait sur lui trois téléphones mobiles. Il a été accusé de tentative de fraude.
Une source proche du dossier nous a confié que « la commission régionale des sanctions a décidé de lui interdire de passer les examens deux années de suite« .
« Il s’agit de la sanction prévue par la loi et qui est appliquée à tous les candidats dans la même situation », ajoute notre source.
Noureddine Aqchibel avait publié un démenti sur Facebook pour dénoncer ces accusations. Il avait expliqué que l’introduction de ses téléphones portables dans la salle d’examen relève d’un simple oubli, et que l’information sur leur utilisation afin de tricher relève du mensonge et de la calomnie.