Le départ de Omar Faraj a été acté ce vendredi.

Omar Faraj est un grand commis de l’Etat, âgé de 62 ans, qui a travaillé dans la fonction publique pendant 40 ans.
Auparavant, Omar Faraj avait dirigé les Domaines de l’Etat au sein du ministère de l’Economie et des Finances depuis 2010.

Marié et père de deux enfants, ce natif de Fès a entamé sa carrière en 1980 au sein du ministère du Commerce et de l’Industrie en tant qu’inspecteur de l’industrie, après avoir obtenu une licence puis un CES en Droit public à la Faculté de Droit de Rabat.

Durant 18 ans, il gravira les échelons au sein du ministère de l’Industrie en devenant tour à tour attaché de direction chargé de la coopération (direction de l’industrie), chef du service administratif et de la formation (administration de l’industrie) chef du service des affaires générales (administration de l’industrie), directeur du cabinet du ministre du Commerce, de l’Industrie et de la privatisation et directeur des affaires générales au ministère du Commerce et de l’Industrie jusqu’en 1998, date à laquelle il est nommé conseiller du directeur général de l’administration des douanes et impôts indirects, directeur des ressources et de la programmation à l’administration des douanes et impôts indirects.

En 2001, il est nommé directeur des affaires administratives et générales au ministère de l’Economie et des Finances. En 2010, il est directeur des domaines de l’Etat au sein du ministère de l’Economie et des Finances, poste qu’il occupera avec brio jusqu’à sa nomination en 2015 à la tête de la direction des impôts.

Sous sa direction, les domaines sont entrés dans une nouvelle dynamique. Omar Faraj  a en effet lancé un vaste programme pour améliorer les revenus et les produits domaniaux issus de la gestion de ce patrimoine. Les résultats n’ont pas tardé à se faire sentir puisque les recettes générées ont progressé de 16% entre 2012 et 2013, pour atteindre près de 3 milliards de DH par an.

Aux impôts, Faraj a mené plusieurs réformes dont la transformation digitale et le renforcement du recouvrement. Il a également beaucoup travaillé sur les Assises de la fiscalité qui ont été un moment fort de l’histoire fiscale marocaine.