L’opération de 2020 ressemblera en tous points à celle de 2014. Cette fois-ci, il s’agit réellement d’une dernière chance parce que le maître mot à l’avenir, est la conformité. La logique consiste à taxer le revenu mondial des personnes, physiques ou morales, là où elles sont.
En 2021, la convention de l’OCDE entrera en vigueur et le Maroc recevra d’une manière automatisée, les données concernant ses propres résidents. Ces données pourraient permettre de débusquer des cas d’irrégularités.
Depuis 2015 et avant la mise en oeuvre de cette convention, le Maroc a eu accès, au cas par cas, sans que le processus ne soit automatisé, à des données concernant ses ressortissants. 500 dossiers contentieux ont été ainsi ouverts dont une partie a donné lieu à des transactions et une autre à des procédures judicaires.
Lire l’entretien avec Hassan Boulaknadel, dans Le Boursier.