Ces personnes sont également soupçonnées de possession d’armes blanches, d’ivresse publique et manifeste et de jets de pierres ayant causé des dégâts matériels à des biens privés, indique jeudi 16 janvier un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Ces interventions sécuritaires ont été menées à la suite du match qui a connu des actes de hooliganisme causant des dégâts matériels à des véhicules, propriété de l’Etat et de particuliers, outre des blessures au niveau des forces de l’ordre.
Ainsi, trois éléments de la sûreté nationale, qui ont été légèrement blessés, ont reçu les soins nécessaires et quitté l’hôpital.
Les mis en cause, majeurs, ont été placés en garde à vue, alors que les mineurs ont été soumis à la procédure de surveillance, dans le cadre de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent pour déterminer tous les actes criminels qui leurs sont reprochés, ainsi que les tenants et aboutissants de cette affaire.