Le Bureau Central des Investigations Judiciaires a saisi, lors de l’opération de démantèlement, des appareils électroniques, des armes blanches, un treuil militaire, un masque, ainsi que plusieurs manuscrits prouvant l’adhésion des suspects à la pensée de « Daech ».
Les premières investigations ont révélé que le chef de la cellule terroriste, arrêté en 2014 en vertu de la loi antiterroriste, a recruté ces éléments adeptes de la même pensée extrémiste pour commettre des projets terroristes visant à porter atteinte à la sécurité des citoyens et à déstabiliser l’ordre public.